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03/01/2019

Mal­gré moi

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« Quand je me réveille c’est mal­gré moi. »

« La plus belle fille du monde ne peut me don­ner que ce que j’ai. »

« Il y a des gens qui font de l’argent, d’autres de la neurasthénie, d’autres des enfants. Il y a ceux qui font de l’esprit. Il y a ceux qui font l’amour, ceux qui font pitié. Depuis le temps que je cherche à faire quelque chose ! Il n’y a rien à y faire. »

« Il n’y a de pro­grès, de décou­verte que vers la mort, il n’échappe à per­sonne que l’adage tous les chemins mènent à Rome est une sorte de calem­bour, Rome ne pou­vant sig­ni­fier que mort que l’on a retourné. »

« Essayez, si vous le pou­vez, d’arrêter un homme qui voy­age avec son sui­cide à la boutonnière. »

Jacques Rigaut, Le jour se lève, ça vous appren­dra

 

 

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Fatalité

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« Les dragons sont vulnérables et mortels. Les héros et les dieux peuvent toujours revenir. Il n’y a de fatalité que dans l’esprit des hommes. »

Dominique Venner, Le cœur rebelle

 

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02/01/2019

C'est probablement là qu'il faudrait chercher

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« "Je n'arrive pas à saisir ce que l'enfance a laissé en chacun d'entre nous, ni même si elle a laissé quelque chose. Et pourtant, elle ne cesse de nous faire avouer à nous-mêmes ce qu'à la vérité, nous sommes..." C'est probablement là qu'il faudrait chercher. Laideurs, lâcheté, promesses non tenues à soi-même, camouflages commodes, attitudes usurpées, j'avais dû souvent me conduire à l'opposé de mes fiertés et comme je n'avais pas voulu en changer pour me conserver une flatteuse image de moi-même, j'oubliais... »

Jean Raspail, L’île bleue

 

 

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Sortir de l'enfance...

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« Sortir de l’enfance, c’est franchir un mur. On se hisse plus ou moins adroitement. On passe la tête. On découvre un paysage différent et saute de l’autre côté parce qu’il n’y a rien d’autre à faire que de sauter. On se reçoit plus ou moins bien. Certains se blessent et s’en remettent mal. D’autres peuvent même en mourir, au propre ou au figuré. »

Jean Raspail, L’île bleue

 

 

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Prévision...

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01/01/2019

L'un est blanc et l'autre noir

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« Aucun remède : on ne change pas l'homme blanc, on ne change pas l'homme noir tant que l'un est blanc et l'autre noir et que tout, absolument tout ne s'est pas fondu dans du café au lait. L'un détestait. L'autre méprisait. Égaux, ils se haïssent. »

Jean Raspail, Le Camp des saints

 

 

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Plein le dos de la France, surtout plein le dos de l’Europe, plein le dos de la terre

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« 1er janvier 1945.

La tentation revient, très forte. Peut-être ai-je ce qu’il faut pour le faire : un peu de laudanum mélangé à quelques pilules de dialeate (?). Je le ferai dans un bois, ou près d’une rivière, et tomberai dans la rivière endormi. J’ai peur du froid de la rivière. Mais j’en ai plein le dos de ce nouveau roman, plein le dos de la maison, plein le dos de la France, surtout plein le dos de l’Europe, plein le dos de la terre. Je n’arrive plus à m’intéresser aux "choses", aux "gens", aux "problèmes".

Je lis un vieux manuel de psychopathie : Maniaques, fous, mélancoliques, vous êtes frères. Quelle petite différence entre vous et nous : peut-être dira-t-on que j’étais fou.

Et je suis si calme, si lucide.

— Il y a aussi un point d’honneur : "Quand on a commencé une telle chose, il faut la finir", dit le samouraï.

— À d’autres moments, je pense à mes "camarades" en prison. Pas un seul, au cours du procès, ne semble avoir montré de la fierté. Ils étaient abattus, nous l’étions tous : j’irais et je montrerais qu’il y avait des gens bien à avoir ces idées. Un et deux. 1 et 2 prouvent que je suis encore, dans mes parties les plus faibles, plein de pensées frivoles.

Je n’ai fait aucun progrès dans la concentration. La raison en est ce roman qui me distrait. Et, aussi, je ne suis pas un homme capable de se concentrer, je suis le dernier à pouvoir le faire. Je suis un homme de rêve, ce qui est autre chose. »

Pierre Drieu la Rochelle, Journal (1944-1945)

 

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Bonne année 2019...

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