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07/01/2021

Christ est né ! En vérité il est né !

=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=

 

Joyeuse Fête de la Nativité à mes frères et soeurs chrétiens Orthodoxes suivant le calendrier Julien. Paix aux hommes de bonne volonté !

 


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06/01/2021

Par gentillesse de coeur, il voudrait la tirer de son embarras...

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

 

 

« L’homme aime sa femme, mais tout en la méprisant, parce qu’un être qui sort chaque matin de chez lui, plein d’énergie, pour conquérir un monde nouveau — ce qui évidemment n’arrive que rarement puisqu’il doit peiner pour gagner sa vie — ne peut que mépriser l’être qui refuse de le faire. C’est peut être la raison de tous ses efforts pour favoriser le développement spirituel et intellectuel de la femme : ayant honte pour elle, il croit qu’elle a aussi honte. Par gentillesse de cœur, il voudrait la tirer de son embarras. Ce qu’il ignore c’est que les femmes ne connaissent pas cette curiosité, cette ambition, ce besoin d’agir qui lui paraissent si naturels. Elles ne participent pas à l’univers masculin parce qu’elles ne le veulent pas: elles n’ont aucun besoin de lui. Le type d’autonomie de l’homme serait pour elles dépourvu de toute valeur, elles ne ressentent pas leur dépendance. La supériorité spirituelle et intellectuelle de l’homme ne les choque nullement : dans ce domaine elles n’ont aucune ambition. La femme peut choisir, et c’est ce qui lui assure une telle supériorité, une supériorité infinie, sur l’homme : elle a le choix entre la forme de vie de l’homme, et celle d’une sotte créature de luxe, d’un parasite ; presque toujours, elle choisit la seconde possibilité. L’homme, lui, n’a pas ce choix. »

Esther Vilar, L’homme subjugué

 

 

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05/01/2021

Bertrand VERGELY : « Le Satan »

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Purement matérielles, jamais spirituelles

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« Les vieilles façades — obligation du ménage, soins des enfants — derrière lesquelles elles dissimulent leur refus d’une vie spirituelle, sont encore debout malgré leur délabrement, et elles leur servent à justifier, ne serait ce qu’un peu ou pour la forme, leur fuite prématurée de l’université et leur répudiation de toute carrière où il faut vraiment assumer une responsabilité. Que se passera t-il lorsque le travail ménager sera encore plus automatisé, qu’il y aura pléthores de garderies d’enfants, ou quand les hommes découvriront — ce qu’ils auraient pu faire il y a longtemps — que pour vivre on a absolument pas besoin d’enfants ? Il suffirait que l’homme s’arrête, interrompe une fois seulement son activité aveugle et en fasse le bilan, pour qu’il s’aperçoive que tous ses efforts pour la promotion spirituelle de la femme sont restés vains. Certes, elle est de jour en jour plus toilettée, plus soignée, plus “cultivée”, mais ses exigences croissantes demeurent purement matérielles, jamais spirituelles. »

Esther Vilar, L’homme subjugué

 

 

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04/01/2021

Vagin

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« Or on considère comme prouvé qu’hommes et femmes naissent doués de facultés égales et qu’il n’y a aucune différence d’intelligence, à l’origine, entre les deux sexes. Mais il est établi de même que les facultés qu’on ne développe pas dépérissent : les femmes, faute d’exercer leur intellect et leur esprit, démantèlent de gaieté de cœur cet appareillage et, après quelques années d’entraînement sporadique, s’immobilisent au stade inférieur d’une bêtise incurable. Pourquoi la femme n’emploie t-elle pas son cerveau ? Parce que, pour rester en vie, elle n’a besoin d’aucune faculté d’ordre spirituel. Théoriquement, une jolie femme qui n’aurait que l’intelligence d’un chimpanzé réussirait parfaitement dans une société humaine. En général, son intelligence se bloque au plus tard à douze ans, c’est à dire à l’âge où elle décide de se livrer un jour à la prostitution en trouvant un homme qui travaille pour elle contre le prêt, à intervalles réguliers, de son vagin. »

Esther Vilar, L’homme subjugué

 

 

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03/01/2021

Louanges masculines

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« Ainsi, avant d'être à même de choisir de façon autonome une manière de vivre quelconque, l'homme, intoxiqué à force d'éloges, se sent seulement à l'aise dans les domaines d'activité qui lui valent l'approbation de la femme. Et comme, du fait de cette intoxication, il a besoin de plus en plus de louanges, il ressent l'obligation d'augmenter sans cesse ses cadences et son rendement dans les directions qui lui sont imposées. En principe, cette approbation pourrait évidemment venir d'un autre homme, mais pour les raisons exposées ci dessus, les hommes, continuellement occupés, se trouvent plongés dans une concurrence qui fait de chacun l'ennemi de tous. Aussi, dès qu'un homme peut se le permettre, cherche t'il à avoir à domicile son laudateur personnel, un thuriféraire exclusif, quelqu'un à qui il peut à tout instant demander s'il est vraiment un brave type, un type bien, et à quel point il est brave et bien. Comme par hasard, la femme est là, représentante idéale du rôle. Mais c'est elle qui d'avance a tout mis en scène, si bien qu'elle n'a plus qu'à y faire son entrée. Il arrive très rarement qu'un homme, savant ou artiste qui a réussi, parvienne à rompre ce charme et à tirer des autres hommes l'approbation dont il a tellement besoin. Toutefois, il a beau se libérer de la femme, il demeure toujours esclave de son besoin d'éloges. La preuve en est que l'homme qui s'est assuré sa sécurité matérielle par une réussite dans un certain domaine, n'en change plus: il ne tentera jamais d'éprouver ses capacités dans une autre branche d'activité, il ne satisfera jamais sa curiosité. »

Esther Vilar, L’homme subjugué

 

 

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02/01/2021

Du travail féminin

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« Évidemment, si l'homme voulait dévoiler ce que cache cette terminologie féminine, il n'aurait qu'à employer les mots "facile" et "difficile". Les tâches de l'homme sont en effet très difficiles, tandis que les travaux ménagers sont d'une extrême facilité. Avec la machinerie que l'homme a inventé dans ce but, le ménage disons de quatre personnes s'expédie sans grand peine en deux heures de matinée. Tout ce que la femme fait en plus est du superflu et ne sert qu'à son plaisir ou au maintien de symboles absurdes du statut de sa coterie (rideau dentelles, parterres de fleurs, encaustique partout). Lorsqu'elle prétend que c'est du travail, ce n'est qu'un mensonge, une tromperie éhontée. Le ménage est chose si facile que dans les hôpitaux, on le confie traditionnellement aux faibles d'esprit incapables de toute autre activité. Lorsque les femmes se plaignent que ce "travail" ne leur rapporte aucun salaire (elles n'exigent pas beaucoup, à peine ce que gagne un mécanicien automobile !), ce n'est qu'une preuve de plus de l'attirance qu'il exerce sur elles. Ce genre de revendications est d'ailleurs bien à courte vue, car il pourrait arriver qu'on évalue un jour la femme à sa valeur de main-d'oeuvre et qu'on la rétribue proportionnellement à ce qu'elle fait. On découvrirait alors à quel point les femmes vivent aux dépens des hommes et au dessus de leur rendement. Mais l'homme s'est tellement habitué, étant enfant, à la terminologie de la femme, qu'il ne ressent pas l'envie de dévoiler le vide qu'elle recouvre. Il faut qu'il croit, en gagnant de l'argent pour elle, qu'il accomplit quelque chose de noble et qu'il se livre ainsi à une activité dont elle n'est pas capable. S'il n'était mû par ce complexe de supériorité, la stupidité de son travail le désespérerait. Dès qu'il a l'impression que ce qu'il fait est à la portée de l'autre sexe, (et les femmes ne manquent pas de temps à autre d'éveiller chez lui ce sentiment), il s'efforce d'accroître son rendement et de rétablir la distance habituelle entre lui et le sexe "faible", distance indispensable à la haute idée qu'il doit avoir de lui. L'analyse de ce cercle infernal est simple: la femme invente des règles qui lui servent à dresser l'homme afin de pouvoir le subjuguer. Ces règles, elle les ignore dès qu'il s'agit d'elle. L'honneur masculin, par exemple, est l'un des systèmes inventé par la femme ; elle-même, s'en dégageant à priori, ne respecte aucune sorte d'honneur pour manipuler d'autant mieux les hommes. Dans la célèbre émission de télévision chapeau melon et bottes de cuir où figure Emma Peel, une scène représente deux adversaires que séparent une table de billard. Chacun d'eux a devant lui un revolver. Ils conviennent de se battre loyalement et de saisir leur arme après avoir compté à haute voix jusqu'à trois. Le héros prend la sienne a "deux" et sauve ainsi sa vie. En ce dégageant d'un système, on est toujours capable de manipuler celui qui tient davantage à un système qu'à la raison. »

Esther Vilar, L’homme subjugué

 

 

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01/01/2021

Yoga

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Pour bien démarrer l'année... mettons-nous au Yoga...

 


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