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18/05/2011

DSK : une ancienne victime parle au milieu du bal des faux-culs

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Hypocrite, en 2005 Strauss-Kahn aimait donner des leçons de morale

 

 

Tristane Banon interviewée par AgoraVox

 

 

Eric Zemmour épingle les faux-culs

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15/05/2011

DSK : DOMINIQUE the SEX KILLER

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DSK inculpé «d'agression sexuelle» à New York

Mon épouse qui bosse dans l'édition est au courant depuis des lustres à propos des frasques de DSK via quelqu'un d'important dans l'Edition dont je tairais le nom... quelqu'un qui comme DSK et Sinclair est habitué des milieux échangistes, où il croisait l'un et l'autre, toujours ensemble. D'où la complaisance d'Anne à propos des extravagances de la bite de Dominique-nique-nique...

Et pas seulement mon épouse, mais tout PARIS était au courant.

Tant que le Prince baise entre ses quatre murs avec des personnes consentantes, c'est son affaire... seulement lorsqu'il a un problème avec sa bite qui lui dicte jusqu'à son attitude... là, ça commence à devenir tragi-comique.

 

Une vidéo à voir... Tout Paris était au courant vous dis-je... C'était un secret de Polichinelle...

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14/05/2011

Wafa Sultan - Le Problème c'est l'islam

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Une femme outrageusement courageuse... Wafa Sultan...

 

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06/05/2011

La Grande Illusion

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Jean Renoir, parle de son film

 

« (...) Bien des gens se sont interrogés sur la signification du titre : la Grande Illusion que Renoir n'a donné à son film qu'après l'avoir tourné et pourtant il suffit de bien écouter les dernières phrases du dialogue, lorsque Maréchal (Jean Gabin) et Rosenthal (Marcel Dalio) vont se séparer dans la neige à la frontière suisse :
Maréchal : Il faut bien qu'on la finisse cette putain de guerre... en espérant que c'est la dernière.
Rosenthal : Ah, tu te fais des illusions !
La Grande Illusion c'est donc l'idée que cette guerre est la dernière mais c'est aussi l'illusion de la vie, l'illusion que chacun se fait du rôle qu'il joue dans l'existence et je crois bien que La Grande Illusion aurait pu s'appeler La Règle du Jeu (et inversement), tant il est vrai que ces deux films, et bien d'autres de Jean Renoir, se réfèrent implicitement à cette phrase de Pascal qu'il aime à citer : "Ce qui intéresse le plus l'homme, c'est l'homme".
Si la carrière de Jean Renoir n'a pas toujours été facile, c'est que son travail a toujours privilégié les personnages par rapport aux situations dramatiques. Or, La Grande Illusion déroulant son action dans deux camps de prisonniers, la situation forte, toujours souhaitée par le public, était créée automatiquement : tout peut arriver dans un camp de prisonniers où même les menues actions de la vie quotidienne prennent l'intensité de péripéties exceptionnelles. Pour les mêmes raisons le public a accepté et apprécié dans La Grande Illusion bien des composantes du style de Jean Renoir qu'il avait refusées ou boudées dans des films précédents les changements de ton, le goût des généralités dans le dialogue, les paradoxes et surtout un sens très fort des aspects baroques de la vie quotidienne, ce que Jean Renoir appelle la "féérie de la réalité".
La cohabitation forcée qui est la base de la vie militaire et plus encore de la vie de prison, permet de faire ressortir les différences de classe, de race, de pensées et d'habitudes et, naturellement, Jean Renoir évolue dans ce décor comme un poisson dans l'eau. L'idée qu'il a si souvent exprimée que le monde se divise horizontalement et non verticalement, c'est-à-dire par affinités plutôt que par nationalités, fait son apparition dès le début du film lorsque Eric Von Stroheim dit à son prisonnier Pierre Fresnay : " J'ai connu un de Boeldieu, un comte de Boeldieu " et que Fresnay répond : " C'était mon cousin ". A partir de là, une complicité s'établit, on peut même dire une relation exceptionnelle qui nous permet d'affirmer que si le personnage de la paysanne allemande (interprétée par Dita Parlo), qui vivra une brève aventure avec Jean Gabin réfugié dans sa ferme, n'existait pas, il y aurait quand même une histoire d'amour dans la Grande Illusion. Tout au long du film, Stroheim, vieux combattant qui ressent sa condition de commandant de la citadelle comme aussi humiliante que celle de gardien de square, est plein d'amertume et de mépris pour le groupe de prisonniers français, sauf de Boeldieu. C'est à lui qu'il demande, un moment, de donner sa parole qu'il n'y a rien de caché dans la chambre. Fresnay donne sa parole, alors qu'il vient de dissimuler une corde mais à l'extérieur de la chambrée, le long de la gouttière. Puis il dit à Rauffenstein (Stroheim) : "Mais pourquoi ma parole plutôt que celle des autres ?" Rauffenstein répond : "Hum ! La parole d'un Maréchal, d'un Rosenthal ? - Elle vaut la nôtre. - Peut-être !"
C'est probablement à cause de cette relation qui s'est établie en fonction de leur origine noble que Fresnay refusera de s'évader avec ses camarades, leur disant qu'ils ont davantage de chances à deux, mais cependant il les aidera dans leur tentative en créant une diversion à l'heure H. Au cours de cette scène où il est admirable et que Jean Cocteau a si bien décrite : "Vous verrez Fresnay incarnant le fils de famille, le pète-sec à l'âme haute, jouant de la flûte, en gants blancs, sous les projecteurs d'une forteresse allemande, comme un berger fantôme d'Antoine Watteau, afin de permettre de fuir à ses camarades". C'est dans cette même scène qu'on verra Stroheim, bouleversé, s'adresser à Fresnay en anglais afin de n'être compris que de lui seul et le supplier de se rendre avant que lui, Stroheim, ne soit contraint de lui tirer dessus. Puis, lorsque Fresnay, atteint mortellement par le coup de revolver de Stroheim, cessera de vivre, nous verrons Stroheim couper avec des ciseaux la fleur de géranium sur le rebord de sa fenêtre, l'unique fleur de la forteresse. Voilà l'histoire d'amour qui court tout au long de La Grande Illusion, en pointillé, parallèlement à la chronique des relations entre Jean Gabin, Marcel Dalio et Carette qui représentent respectivement trois types de français : l'ingénieur venu du peuple, le juif de grande famille et l'acteur parigot. Tous ces personnages échappent, malgré ma description simplifiée, aux stéréotypes et sont filmés avec une grande réalité comme le souhaitait Jean Renoir : "Dans La Grande Illusion, j'étais encore très préoccupé de réalisme. Je suis allé jusqu'à demander à Gabin de porter ma propre tunique d'aviateur que j'avais gardée après avoir été démobilisé". Mais, partant à la recherche de la vérité, Renoir saura tourner le dos à tous les poncifs des films de guerre. »

François Truffaut, 1974, à propos de Jean Renoir et son film La Grande Illusion


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03/05/2011

Coureurs de race

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Vite ! Il faut prévenir de ce pas SOS Racisme... la chaîne de télévision Arte pense que les races existent ! Scandale !

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02/05/2011

La photo est un Fake !

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Eh oui... je l'évoquais ici... La photo est un Fake... l'AFP lève le lapin.

Une fois de plus nos médias, qui montrent cette photo depuis plusieurs heures, montrent leur incompétence en matière de renseignement. La photo aurait été fournie par une agence de presse pakistanaise. Ce qui rajoute de la confusion à la confusion. Y aura-t-il des photos justes et efficaces ? Un film du cadavre en plus de la publication officielle des preuves ADN ? Espérons-le. 

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27/04/2011

Les travailleu(r)ses du sexe

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Pour faire écho à l'article de Philippe Caubère que j'avais évoqué il y a quelques jours par ici et puis aussi par là... voici quelques extraits du remarquable documentaire réalisé par Jean-Michel Carré qui chasse certains aprioris liés à celles ou ceux qui ont fait du sexe leur gagne-pain quotidien ou bien ceux qui sont en demande de ce "service". J'ai eu la chance de le voir la semaine dernière sur une des chaînes de Canal Sat... je ne sais plus laquelle, pardonnez-moi... mais je me suis souvenu du titre, "Les travailleu(r)ses du sexe", et j'ai cherché ces quelques extraits que j'ai réussi à trouver sur YouTube.

Eh oui... la prostitution est parfois un choix assumé qui ne naît pas systématiquement de la misère, de l'esclavagisme mafieux et autres traites de chair féminine. Vous pouvez toujours tenter de le voir sur Canal Sat ou de le trouver d'une façon ou d'une autre.

Comprenez-moi bien, mon but n'est pas de faire l'apologie de la prostitution, mais quitte à ce qu'il y ait des personnes désirant s'adonner à ces "joyeusetés", autant qu'elles le fassent en étant libres, en pleine possession des revenus qui leurs reviennent et, de même, dans la sécurité. La plus veille profession du monde ne devrait pas exister, la sexualité se devrait d'être bénie par le mariage ou alors simplement exercée dans le consentement et la gratuité adultes, mais comme il apparaît que c'est une "necessité" pour beaucoup d'hommes et de femmes, c'est une activité qui mériterait d'être reconnue et encadrée ce qui éviterait toutes sortes de dérives malsaines.

 

 

 

 

 

Vous pouvez, éventuellement louer le film ici...

 

Une entrevue sur RMC avec le réalisateur du documentaire, Jean-Michel Carré




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24/04/2011

Christ est ressuscité

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1 Le dimanche, Marie de Magdala se rendit au tombeau de bon matin, alors qu'il faisait encore sombre, et elle vit que la pierre avait été enlevée [de l'entrée] du tombeau.
2 Elle courut trouver Simon Pierre et l'autre disciple que Jésus aimait et leur dit: «Ils ont enlevé le Seigneur du tombeau et nous ne savons pas où ils l'ont mis.»
3 Pierre et l'autre disciple sortirent donc et allèrent au tombeau.
4 Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.
5 Il se pencha et vit les bandelettes posées par terre, cependant il n'entra pas.
6 Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le tombeau. Il vit les bandelettes posées par terre ;

7 le linge qu'on avait mis sur la tête de Jésus n'était pas avec les bandes, mais enroulé dans un endroit à part.
8 Alors l'autre disciple, qui était arrivé le premier au tombeau, entra aussi, il vit et il crut.
9 En effet, ils n'avaient pas encore compris que, d'après l'Ecriture, Jésus devait ressusciter.
10 Ensuite les disciples repartirent chez eux.
11 Cependant, Marie se tenait dehors près du tombeau et pleurait. Tout en pleurant, elle se pencha pour regarder dans le tombeau,
12 et elle vit deux anges habillés de blanc assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l'un à la tête et l'autre aux pieds.
13 Ils lui dirent: « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répondit: « Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur et je ne sais pas où ils l'ont mis. »
14 En disant cela, elle se retourna et vit Jésus debout, mais elle ne savait pas que c'était lui.
15 Jésus lui dit: « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Pensant que c'était le jardinier, elle lui dit: « Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis et j'irai le prendre. »
16 Jésus lui dit: « Marie ! » Elle se retourna et lui dit en hébreu: « Rabbouni ! », c'est-à-dire maître.
17 Jésus lui dit: « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père, mais va trouver mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. »
18 Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur et qu'il lui avait dit cela.

(Jean 20 :1-18)

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1 Le premier jour de la semaine, elles se rendirent au sépulcre de grand matin, portant les aromates qu'elles avaient préparés.
2 Elles trouvèrent que la pierre avait été roulée de devant le sépulcre ;
3 et, étant entrées, elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus.
4 Comme elles ne savaient que penser de cela, voici, deux hommes leur apparurent, en habits resplendissants.
5 Saisies de frayeur, elles baissèrent le visage contre terre ; mais ils leur dirent : « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ?
6 Il n'est point ici, mais il est ressuscité. Souvenez-vous de quelle manière il vous a parlé, lorsqu'il était encore en Galilée,
7 et qu'il disait : "Il faut que le Fils de l'homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu'il soit crucifié, et qu'il ressuscite le troisième jour."»
8 Et elles se ressouvinrent des paroles de Jésus.
9 A leur retour du sépulcre, elles annoncèrent toutes ces choses aux onze, et à tous les autres.
10 Celles qui dirent ces choses aux apôtres étaient Marie de Magdala, Jeanne, Marie, mère de Jacques, et les autres qui étaient avec elles.
11 Ils tinrent ces discours pour des rêveries, et ils ne crurent pas ces femmes.
12 Mais Pierre se leva, et courut au sépulcre. S'étant baissé, il ne vit que les linges qui étaient à terre ; puis il s'en alla chez lui, dans l'étonnement de ce qui était arrivé.

(Luc 24 : 1-12)

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1 Quand le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des aromates pour aller l'embaumer.
2 Et de grand matin, le premier jour de la semaine, elles vont à la tombe, le soleil étant levé.
3 Elles se disaient entre elles : « Qui nous roulera la pierre de l'entrée du tombeau ? »
4 Et, levant les yeux, elles voient que la pierre est roulée ; or, elle était très grande.
5 Entrées dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme, vêtu d'une robe blanche, et elles furent saisies de frayeur.
6 Mais il leur dit : « Ne vous effrayez pas. Vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifié : il est ressuscité, il n'est pas ici ; voyez l'endroit où on l'avait déposé.
7 Mais allez dire à ses disciples et à Pierre : Il vous précède en Galilée ; c'est là que vous le verrez, comme il vous l'a dit. »
8 Elles sortirent et s'enfuirent loin du tombeau, car elles étaient toutes tremblantes et bouleversées ; et elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur.

(Marc 16 : 1-8)

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1 Après le sabbat, au commencement du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l'autre Marie vinrent voir le sépulcre.

2 Et voilà qu'il se fit un grand tremblement de terre : l'ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre et s'assit dessus.

3 Il avait l'aspect de l'éclair et son vêtement était blanc comme neige.

4 Dans la crainte qu'ils en eurent, les gardes furent bouleversés et devinrent comme morts.

5 Mais l'ange prit la parole et dit aux femmes : « Soyez sans crainte, vous. Je sais que vous cherchez Jésus, le crucifié.

6 Il n'est pas ici, car il est ressuscité comme il l'avait dit ; venez voir l'endroit où il gisait.

7 Puis, vite, allez dire à ses disciples : Il est ressuscité des morts, et voici qu'il vous précède en Galilée; c'est là que vous le verrez. Voilà, je vous l'ai dit. »

8 Quittant vite le tombeau, avec crainte et grande joie, elles coururent porter la nouvelle à ses disciples.

9 Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit: « Je vous salue.» Elles s'approchèrent de lui et lui saisirent les pieds en se prosternant devant lui.

10 Alors Jésus leur dit : « Soyez sans crainte. Allez annoncer à mes frères qu'ils doivent se rendre en Galilée : c'est là qu'ils me verront.»

(Matthieu 28 : 1-10)

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17/04/2011

Moi, Philippe Caubère, acteur, féministe, marié et "client de prostituées" - II

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Pour faire écho à ce qui avait été évoqué ici, l'article paru dans Libération, Moi, Philippe Caubère, acteur, féministe, marié et "client de prostituées"... et donner la possibilité à ceux qui n'ont pas vu l'intervention de l'acteur lors de l'émission animée par Laurent Ruquier, "On n'est pas couché" d'hier soir, samedi 16 avril 2011, de la voir.

 


Partie 1/2



Partie 2/2

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16/04/2011

Moi, Philippe Caubère, acteur, féministe, marié et "client de prostituées"

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L'acteur Philippe Caubère, que j'avais, jeune, énormément apprécié dans le film d'Ariane Mnouchkine consacré à Molière, vient de commettre, il y a deux jours, un courageux article pour Libération bien ficelé où il balance quelques vérités à l'attention des vertueux et vertueuses qui voudraient nettoyer la place publique des aspérités qui s'y trouvent afin de rendre notre société plus jolie. J'ai envie de citer Alain Finkielkraut, interrogé pour le Magazine "Psychologie" à propos de la prostitution qui avait fort justement dit : « Il y a des propositions qui vont non seulement vers la pénalisation, mais aussi vers l’interdiction pure et simple de la prostitution. Bernard Tapie la réclame : moins vertueux que lui, je demanderai encore une fois que l’on sache faire la différence entre les femmes albanaises réduites en esclavage et les femmes qui préfèrent se prostituer plutôt que d’être caissière de supermarché. Kant parlait du "bois tordu dont est faite l’humanité". Il ne nous revient pas de redresser ce bois tordu. »

J'ai même envie de dire que lorsque Roselyne Bachelot en vient à se prendre pour Dieu la Mère (à défaut de Dieu le Père), ce qui est un signe indicateur des Temps qui sont les nôtres, ceux d'une détestable Matriarchie qui nous tend ses mamelles gonflées de poison tout en agitant le sécateur sensé nous castrer les couilles, à nous pauvres hommes hétérosexuels insatisfaits de nos érections de plus en plus modestes, j'ai tendance à me dire que les carottes sont cuites. Une société où l'on ne peut plus fumer, boire... et aller aux putes tranquillement, est une société condamnée.

Qu'ils s'occupent donc de nous débarrasser des réseaux mafieux russes et balkaniques qui nous importent des esclaves de la misère balancées sur les sordides trottoirs avoisinant les périphériques et qu'ils ré-ouvrent les maisons closes... et par la même occasion qu'ils autorisent les Coffee-Shops. Cela fera des putes consentantes et protégées quant aux fumeurs de haschisch ils auront des poumons plus sains en ne fumant plus du shit coupé au pneu Michelin ZX, mais du végétal naturel. Le trafic en banlieue se verra drastiquement réduit et l'Etat, par le biais des taxes et des impôts verra une entrée significative d'argent dans ses caisses. Les frustrés iront se dé-stresser la bite tous les quinze jours et la société ne s'en portera que mieux. Et puis cela nous épargnera les donneurs et donneuses de leçons frustrées qui viennent nous encombrer les épaules de leur propre misère masquée. Merci...

Mais la parole est à Philippe Caubère :

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Je viens de lire dans le Libé du 1er avril (comme une sorte de mauvaise blague) qu’allait être déposée par Mme Roselyne Bachelot une proposition de loi visant à pénaliser les «clients de prostituées» d’une lourde peine s’inspirant du « modèle suédois », c’est à dire une amende (lourde aussi, j’imagine), plus 6 mois de prison. Cette proposition, je cite encore: « ne fait guère débat chez les parlementaires, à gauche comme à droite. Elle est soutenue par la plupart des associations féministes… etc ». C’est donc sous la bénédiction générale et dans le silence de tous qu’une telle abjection va s’abattre sur nous, - huit ans après celle qui, interdisant toute forme de racolage, consista à jeter dans la clandestinité, la précarité, la misère et l’enfer toutes les personnes se prostituant et au désespoir, ainsi que dans cet autre enfer, celui de leur solitude ou de leur propre couple, tous ceux qui profitaient de leur secours, de leur savoir, de leurs «services».

Au fait, quelle bénédiction ? Celle d’une église ? de toutes ? d’associations religieuses ou morales intégristes ? Pas du tout. Celle de l’état français impartial et laïque, toutes tendances politiques confondues, soutenu, pire du pire, par toutes les associations, -et là, je ne puis que mettre des guillemets, « féministes» ! Marié pour la deuxième fois, très proche encore et toujours de ma première femme, m’autorisant depuis toujours, amantes, amoureuses ou petites amies (avec tous les ennuis que ça implique…), acceptant naturellemment la réciproque (et les ennuis… etc), je ne représente pas vraiment le prototype du mec frustré, sexuellement ou sentimentalement. Je n’ai pourtant jamais cessé depuis l’âge de 24 ou 25 ans d’avoir des relations -et des rapports- avec des personnes se prostituant. Serait-ce que je serais doté -ou affligé- d’une sorte de libido hos-normes? Je ne le crois pas (hélas, pourrais-je rajouter…).

En revanche je sais que ce que je trouve avec une prostituée est une chose unique, que je ne trouverai jamais avec aucune autre personne, dans aucune relation dite « normale ». Il faut bien essayer, au moins de dire, sinon comprendre, pourquoi des hommes vont « voir les putes» avant de les punir. Non ? Ne pas vouloir les écouter, encore moins les entendre, se contenter de faire appel à la loi, à l’état, au législateur, je ne sais quoi de cet ordre-là, pour pouvoir plus vite et mieux les châtier, les sacquer, les humilier, c’est tout de même un acte d’une extrème indigence, d’une extrème pauvreté, d’une extrème lâcheté. Non ? J’ai vécu longtemps sous la coupe et la dictature d’une femme qui elle non plus ne voulait rien savoir, - ce n’était pas les putes à cette époque-là, c’était les femmes en général, le sexe en particulier.

Cette femme, cette pauvre femme, c’était ma mère. Intelligente, brillante, charmante, amoureuse, généreuse, féministe avant l’heure, elle nous apprenait, à ma sœur et à moi, que les femmes devaient être les égales des hommes, qu’elles devaient travailler, être indépendantes, ne pas dépendre d’un homme etc. Mais dès qu’il s’agissait de sexe et de plaisir, elle devenait folle, méchante, abrutie, assassine, moyen-âgeuse. Son discours, d’éclairé, progressiste et anticonformiste, surtout à l’époque, devenait obscurantiste, obscène et mortifère. Et j’ai dû, tout au long de ma longue, si longue adolescence en subir les effets, les tourments, le martyre. Penser que ce discours imbécile est devenu celui, officiel, du « féminisme» d’aujourd’hui, gauche et droite réunis (c’est rare) me stupéfie, me consterne et m’insupporte. Car le but que poursuit cette proposition de loi n’est pas, comme le prétendent cyniquement ceux qui l’ont initié ou celles qui le défendent, de mettre à l’abri les prostituées. Pour eux, ces femmes n’existent pas, réduites à une sorte de sous-race composée uniquement de «victimes», des hommes évidemment, souteneurs, violeurs et clients mis désormais sur le même plan.

Sans voix, sans parole, sans pensée ni jugement, on leur dénie tout autre droit que celui de se taire, se soumettre et rejoindre le camp des bien-pensants et ceux de redressement. Non, le but de cette loi n’est pas sûrement de défendre qui que ce soit -grossier mensonge !- mais bien de satisfaire les instincts du «bon» peuple, celui des électeurs, dans l’espoir bien entendu de pouvoir un jour, peut-être, obtenir leurs voix. Interdire, réprimer, ostraciser, humilier, frapper au plus intime, au plus secret, au plus fragile, dégrader enfin à travers le désir et le sexe, l’homme, la femme et en jouir. Et faire jouir. En toute tranquillité, toute bonne conscience. Voilà la vérité. J’avais de l’estime pour madame Bachelot. Mais je me souviens, comme d’une drôle d’histoire, d’un conflit qui l’avait opposé à un animateur de télévision qui, lors d’une soirée - où d’ailleurs, l’on se demandait un peu ce qu’elle foutait là… Que font les hommes ou femmes politiques dans de telles galères ?- s’était moqué de son rire, lui prêtant une connotation sexuelle. Sa réaction, très violente, dramatique même -elle était allée jusqu’à refuser les excuses publiques de cet animateur- m’avait paru compréhensible et légitime.

L’ayant vu l’autre soir à la télévision, les mâchoires serrées, le visage fermé, déclarer sa faveur pour ce texte répressif, dégradant, attentant de plein fouet aux libertés publiques, celle de se prostituer, comme celle de payer un service sexuel à un adulte consentant, j’ai pensé soudain que Laurent Ruquier avait du mettre le doigt (si j’ose dire…) sur un vrai problème. Que je connais. Ma mère avait le même. Il m’a fallu quelques années (et que je la joue dans de nombreux spectacles) pour le comprendre et l’assumer. Ma mère était une obsédée. Une vraie. Gravement perturbée, que sa frustration agitait parfois jusqu’à la démence, déclenchant en elle des accés d’une violence affreuse, castratrice et terriblement prédatrice. Pour ses enfants, pour son mari et surtout pour elle-même. Elle en a tout perdu, jusqu’à la vie.

Je n’ai pu non plus faire semblant de ne pas voir dans les féroces demi-sourires de ces quelques « féministes» de gauche déclarant sur ce même écran leur satisfaction au sujet de cette loi qui allait, je les cite « apprendre un peu aux hommes qu’on ne paye pas une femme pour lui faire l’amour» les symptomes de ce mal. Un roman parle de cela. Celui, admirable, de Christine Angot, Les petits. Encore que dans un roman on ne «parle» pas «de», on écrit et qu’il ne s’agit pas d’un témoignage mais d’un récit, elle décrit une chose secrète, taboue, presque inavouable : la violence des femmes. On parle beaucoup – quoiqu’encore pas assez, c’est l’un des plus graves problèmes de notre société – de celle qui leur est faite. Du coup, c’est terrible, on ne peut plus parler de ce que Christine Angot, avec un très grand courage -qu’elle paye aujourd’hui, comme autrefois Flaubert, devant les tribunaux- décrit sans pitié, avec la froideur et le savoir-faire d’un chirurgien de l’âme et de la société, la plaie la plus secrète, quelque part la plus abominable : la dégradation, la dérive et finalement la faillite d’un « féminisme» qui, s’inspirant du fameux «modèle suédois», -celui-là même qui permet à une journaliste adulte et responsable ayant accepté une relation sexuelle sans préservatif d’en faire envoyer l’auteur en prison- se consacre aujourd’hui à la pratique de cette nouvelle chasse à courre dont l’homme est le gibier, qu’il soit célèbre comme Julian Assanges, Bertrand Cantat ou Roman Polanski, ou inconnu (tel le soldat) comme moi, réduit que je suis désormais à ce statut pénal de «client de prostituées».

Donc, je m’explique : ce que j’ai trouvé et que je trouve encore au bout de tant d’années auprès des personnes qui ont choisi de louer (et sûrement pas de vendre) leur corps et leurs talents pour de l’argent n’a rien à voir avec ce qu’une relation dite « normale» peut offrir de bonheur, d’amour et de plaisir ; comme d’ailleurs de souffrance ou de désespoir. Car l’amour, le bonheur et le plaisir se paient cher, tout le monde le sait ; dans son cœur comme dans sa vie. Les livres, les films ou les pièces de théâtre - ces laboratoires, les seuls où cette matière humaine si complexe est décrite, autopsiée, parfois même comprise - en sont pleins. On s’en nourrit. Seule la relation sexuelle avec une personne qui demande de l’argent pour cela peut se prétendre et s’affirmer comme réellement gratuite. Si ce n’est cette somme d’argent, librement et ouvertement échangée, si faible d’ailleurs au regard du «service» rendu – et que je déteste cette formulation ! Le sentiment n’est pas forcément exclu de l’échange, mais mis à l’écart ; il ne fait pas partie de la transaction, il ne « compte » pas. Donc, la souffrance non plus.

Le ou la prostitué(e) ne fait que dévoiler et assumer le rapport d’argent et de commerce tapi sous n’importe quel rapport amoureux ou sexuel, - du dîner offert à la personne qu’on drague, ou qu’elle se fait offrir, jusqu’à -bien pire et plus banalisée- l’estimation de la situation sociale et financière de celle, homme ou femme, prétendant au coït ou au mariage. La prostituée -ou la personne qui décide de se livrer pour un moment à la prostitution- nous libère de ce chantage, de ce non dit, nous en délivre. On peut -enfin !- baiser gratuit. Cette proposition de loi, bien sûr, ne parle pas de cela. Mais des « réseaux». Ah, ces réseaux, comme ils sont bienvenus ! Comme il est plus facile - et rentable à tous points de vue : électoral, moral, télévisuel - de proscrire et interdire une activité humaine aussi nécessaire, vitale ; et sacrée, car son objet est la jouissance et donc, que ça vous plaise ou non, le bonheur ; un bonheur simple, court, éphémère comme un orgasme, oui, mais aussi comme ce bref sentiment de liberté qui, le temps d’un instant, nous émeut, nous encourage en plein milieu de ce fleuve de soumission, d’esclavage, de servitude, qu’il nous faut chaque jour traverser, où chaque jour qui se lève nous retrouve à moitié noyés.

Ah, oui, certes, il est plus facile de s’en prendre à ce moment de vie que de traquer vraiment, policièrement, militairement, ces fameux réseaux, - bien réels, c’est un fait, il ne viendrait à l’esprit de personne de le nier ; mais je n’écris pas ce texte pour parler de cela, tout le monde le fera, ne fera que ça et bien mieux que moi. Comme il sera moins dangereux et surtout plus amusant pour les policiers comme pour les télés de prendre en chasse ces malheureux « clients» hagards, vulnérables et culpabilisés, pantalon sur les pieds, ainsi que leurs partenaires, les plus malheureuses encore prostituées, doublement, triplement, infiniment humiliées ! On voit déjà l’aubaine pour M6 ou certaines émissions de France 2. Comme ils vont pouvoir en tirer tous les divertissements qu’autorisent -et encouragent pour sa publicité- cet État moraliste et immoral, ce proxénète officiel et donneur de leçons. Comment est-il possible qu’en 2011 en France, des caméras de télévision aient le droit de filmer des policiers en train de pourchasser, interpeller, malmener, invectiver des êtres humains qualifiés pour l’occasion d’ « individus » ou « délinquants» et que ce spectacle infâme, indigne, obscène et dégradant puisse être livré gratuitement, comme une sorte de pornographie légale, une corrida humaine autorisée, des jeux du cirque tolérés, aux familles françaises bien-pensantes pouvant ainsi se repaître en toute hypocrisie du spectacle du malheur et de la punition des autres ? Comment est-il possible que soit proposée et protégée une telle prostitution?

Je ne finirai pas cette chronique sans redire aux «filles» combien je les aime et les respecte, qu’elles sont mes sœurs, mes frangines, mes pareilles, - j’en suis une : sur la scène, la mienne, celle du théâtre (à une époque ce fut aussi celle de la rue), moi aussi je fais jouir. Avec mon corps, avec ma voix, avec mes mots ; et même avec ma vie. Pour un prix dont je m’efforce qu’il soit toujours le plus bas possible, quand j’essaie de donner en échange la prestation la meilleure. Autrement dit, j’essaie d’être une bonne pute, et si possible la meilleure sur le marché. Je ne finirai pas non plus sans leur redire que ce n’est pas cette loi scélérate qui m’effraiera, me culpabilisera, ni ne m’empêchera de revenir les voir où qu’elles seront, se planqueront, se terreront, pour les aimer encore et les payer pour ça. Il est un film qui, mieux que tous les autres, incarne la France dans le monde entier, son cœur et son esprit. Il raconte une histoire d’amour, la plus belle, la plus ancienne, éternelle, entre un acteur et une putain. Joué par Jean-Louis Barrault et Arletty, il s’appelle Les Enfants du Paradis.

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13/04/2011

Le sort des chrétiens d'Egypte après la Révolution des dernières semaines...

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Elle est belle la révolution égyptienne... quand elle conduit l'armée à s'en prendre à la communauté chrétienne du pays. Où sont le plaintes de l'Europe ? Qui s'en préoccupe ? Personne, bien entendu... Mais cela vous surprend ?

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11/04/2011

Love and Hate

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Quand Spike Lee cite Charles Laughton avec délectation...

 

 

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10/04/2011

"La Nuit du Chasseur" de Charles Laughton

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C'est dimanche. Voyez ou revoyez un classique du Cinéma et bossez votre anglais, bande de flemmards.

Lorsque le Mal sous l'apparence du Bien veut transpercer l'innocence même. La photo de ce film, ce noir et blanc tellement évocateur jusqu'à transcender les mots "love" et "hate" tatoués sur les doigts des mains du Pasteur possédé par le démon... le jeu de Mitchum, unique... les enfants, vaillants et nobles petits coeurs ... tout est montré sous l'angle du paradoxe, par moment on ne sait qui est du côté de la Lumière et qui est du côté des Ténèbres. Et la Nuit y est tellement noire que les films gores des années 70/80/90 passent pour des contes de fées face à ce chef d'oeuvre. Et lorsque l'on sait que c'est là le seul et unique film, si ma mémoire est bonne, qu'a dirigé le comédien Charles Laughton, on regrette que sa carrière de réalisateur n'ait eu une suite à l'échelle de cette incroyable promesse cinématographique.


Night Of the Hunter - 1/9



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09/04/2011

La Menace Chrétienne

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Via Causeur encore, cet article qui démontre clairement que s'il est une Religion qui est stigmatisée en Europe, ça n'est pas l'Islam... mais bien le Christianisme. La Tolérance prônée avec tant de véhémence par nos bons coeurs universalistes ne peut conduire qu'à une seule et unique chose : l'INTOLERANCE GENERALE au nom du bien commun. Comme le disait fort bien Karl Popper : "Moins connu est le paradoxe de la tolérance : La tolérance illimitée doit mener à la disparition de la tolérance. Si nous étendons la tolérance illimitée même à ceux qui sont intolérants, si nous ne sommes pas disposés à défendre une société tolérante contre l'impact de l'intolérant, alors le tolérant sera détruit, et la tolérance avec lui." Je vous invite à méditer cela sans retenue aucune... et puis voyez plutôt...

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Depuis le 28 février 2011 et la condamnation par la Haute Cour de justice britannique de Eunice et Owen Johns, le délit d’opinion chrétienne est officiellement et légalement reconnu dans l’un des 27 pays de l’Union Européenne. Habitant Derby, dans le nord ouest de l’Angleterre, monsieur et madame Johns ont été condamnés parce qu’ils ont des opinions chrétiennes, pentecôtistes pour être plus précis. L’information est évidemment passée inaperçue en France, où nous sommes hantés par une « inquiétude majeure » : que l’on reconnaisse les racines chrétiennes de l’Europe ou d’un pays. Obnubilés que nous sommes par cette fausse querelle, nous ne voyons pas ce qui se produit réellement et qui fera date : ce n’est pas la laïcité qui est menacée en Europe, mais le droit au christianisme.


Owen et Eunice Johns

Que s’est-il passé le 28 février dernier ? Le couple Johns comparaissait devant les tribunaux. La Haute Cour a décidé de leur interdire le statut de famille d’accueil pour des enfants en rupture familiale. Les Johns ne sont pourtant pas soupçonnables de mettre en danger le moindre enfant – cela le tribunal le reconnaît, comme il reconnaît qu’on ne peut pas leur reprocher de ne pas savoir éduquer les chérubins. Difficile de faire autrement : les Johns ont élevé quatre enfants, ils en ont recueilli plus d’une quinzaine, garçons et filles indifféremment. Ni délinquants, ni criminels, ni sexistes, ni pédophiles, ni dangereux, parfaitement aptes à l’éducation. Alors quoi ? Les Johns sont chrétiens. Et cela suffit pour que la Haute Cour de justice les juge incapables d’accueillir et d’éduquer des enfants sans parents.

Une loi de 2007, portant sur la tolérance et la diversité, oblige les villes britanniques à s’assurer que les familles d’accueil prônent cette diversité et cette tolérance. Lisons bien : non pas « respectent » mais « prônent ». Du coup, la municipalité de Derby a demandé aux Johns d’inculquer la tolérance vis-à-vis des couples homosexuels, plus précisément de dire aux enfants que « l’homosexualité est une bonne chose ».

Mme Johns était d’accord pour ne pas dire aux enfants que l’homosexualité serait une mauvaise chose. Mais Mme Johns ne veut pas inculquer aux enfants l’idée que l’homosexualité serait particulièrement bienfaisante. Donc, Mme Johns est condamnée et n’a plus le droit d’accueillir des enfants. Elle a perdu son job. Son opinion est pourtant une simple opinion, liée selon elle à ses conceptions chrétiennes. Elle peut avoir raison ou tort sur ce point.

La tolérance exigée par la loi se mue ainsi en intolérance manifeste mais légalisée. Et l’on voit apparaître un délit d’opinion chrétienne, en vertu duquel on ne saurait avoir sur l’homosexualité un point de vue s’écartant tant soit peu de l’approbation enthousiaste. Le 28 février fera date. Peut-être qu’un jour les fonctionnaires de l’Etat britannique devront fournir un certificat d’homosexualité, avec photos à l’appui, pour être autorisés à travailler.

Matthieu Baumier


Owen et Eunice Johns

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Voyez, éventuellement, cet article...

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« L’islam est venu pour dominer le monde, y compris la France »

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Non... il n'y a aucun problème avec l'ISLAM en France. Cette Religion est juste une fois de plus stigmatisée. Via CAUSEUR je suis tombé sur ce qui suit. Ma foi ça vaut la peine de vérifier le haut niveau de Tolérance et de Paix auquel ces croyants veulent nous soumettre. Quand ils appellent à manifester contre l'interdiction du Niqab, leur tract rédigé en excellent français...  ... n'est qu'amour.

Allez-y voir, bon sang, ça en vaut la peine. Surtout si vous êtes des Bisounours démocrates et progressistes.

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