05/03/2013

Les amantes qui quittent notre vie

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« Les amantes qui quittent notre vie sont plus pathétiques que les mortes, car les amantes en allées sont celles que nous avons enterrées vivantes. »

Edgar Lee Masters, Autobiographie

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11/10/2011

Relent de pensées

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J'avais pensé naïvement que nous avions, sur le tard, eu la révélation de l'amitié après notre Passion qui n'était pas de l'Amour. En tout cas je l'avais éprouvée. J'avais saisi que celle-ci pouvait éclater ente deux personnes avec le même bonheur violent, que le reste du monde ne reconnaît qu'à la révélation de ce qu'il pense être de l'amour. Mais si notre Passion avait été vécue à deux, pleinement, cette révélation finale ne fut vécue que par moi seul.

On n'en finit pas de découvrir, au détour de la vie, des bribes de réponses quant à notre passé qui n'en n'a jamais terminé de nous régler notre compte, revenant à la charge... mais des charges bien inutiles lorsque le Temps a fait son oeuvre.

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08/02/2011

L'amour est une brume

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« L'amour, c'est comme la brume du matin au réveil ... avant que le soleil ne se lève. Ca tient un instant et puis ça s'évapore. Rapidement. L'amour est une brume qui disparaît à la première lueur de réalité. »

Charles Bukowski

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14/10/2008

Mourir lentement sous son regard...

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« Il y a des femmes qui inspirent l’envie de les vaincre et de jouir d’elles ; mais celle-ci donne le désir de mourir lentement sous son regard. »

Charles Baudelaire, Le Spleen de Paris

 

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29/09/2008

Souvenirs de poussière...

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"The Ubiquitous Mr Lovegrove

I thought that you knew it all
Well you've seen it ten times before.
I thought that you had it down
With both your feet on the ground.
I love slow... slow but deep.
Feigned affections wash over me.
Dream on my dear
And renounce temporal obligations.
Dream on my dear
It's a sleep from which you may not awaken.

You build me up then you knock me down.
You play the fool while I play the clown.
We keep time to the beat of an old slave drum.
You raise my hopes then you raise the odds
You tell me that I dream too much
Now Im serving time in disillusionment.

I don't believe you anymore... i don't believe you.

I thought that I knew it all
I'd seen all the signs before.
I thought that you were the one
In darkness my heart was won.

You build me up then you knock me down.
You play the fool while I play the clown.
We keep time to the beat of an old slave drum.
You raise my hopes then you raise the odds
You tell me that I dream too much
Now I'm serving time in a domestic graveyard.

I don't believe you anymore... i dont believe you.

Never let it be said I was untrue
I never found a home inside of you.
Never let it be said I was untrue
I gave you all my time."



Dead Can Dance



 



"Sex & Violence

I used to love you now i don't care
Now i turn around, you're everywhere
So you can chew me up and spit me out
You're just the little bitch i cared about

I know you can see me
But you don't believe me
I know that you're lonely
Time will tell and time is hell

No sex or violence
No morbid silence
Forever sleeping
You won't stop breathing

You hold me captive and it's not fair
Progressed insanity is everywhere
You need to love me but you kicked me out
My head is wandering so knock me out

I keep my head alfloat i'm drowning in
The muddy water pulls me down again
I used to love me but i hate me now
I'm just a little bitch i cared about"



Stone Temple Pilots

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03/09/2007

Lettre d'un Négrier Jaune à une dame chuinche (retrouvée dans Muchachen après la conquête)

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« Belle pute, ta fesse ouvre encore dans ma tête des précipices d’éléphant rose, son feuilleté de champignon vénéneux, ses cascades de troubles cardiaques. Elle œuvre ses feux d’artifice tactiles au cœur secret de ma jouissance immaculée. Son grand Opéra d’intimité doucereuse, parcheminé de réminiscences interdites. Je suis moite de toi dans l’au-delà ténébreux du jour d’été qui se délite. Longue fut la marche à nous, héros de la longue fuite dans le désert d’Obi. Suave reste ta fumure dans mon jardin fleuri d’hibiscus mauves et de pythons réticulés. Je m’émane comme un jouissant des quatre dimensions, haut sur l’échiquier du quant-à-soi, fier de sa membrure compacte veinée d’azur hyperboréen. Je te baise par l’occiput et le péritoine ensacheur, je te suce par l’élégance de ton pubis éjecté. J’interfère mon gonopode bafouillant dans la conscience intime de tes viscères écartelées, pour les labourer à jamais de présence fraîche, grouillante des mille et un vers de ma vitalité.

Ton Négrier désemparé. »

Pierre Bettencourt, Histoire Naturelle Réelle de l’Imaginaire

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05/06/2007

Toi et la Mort

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« En premier, c’est toi que j’aime, et la mort en second,
car elle m’aime plus que toi quand tu n’es pas là.
Elle s’assied en face de moi,
aiguise sa faux.
Nous nous adressons plein de mots sages,
aussi sages que les derniers mots peuvent être.

Tiens, on frappe à la porte :
"C’est elle", dit la mort, "Alors je m’en vais."
"C’est ça", je lui dis, autrement distrait.
Ton sourire, découvrant à peine tes dents,
plus luisant que l’acier de la sinistre faux,
brille de mille éclats. Nous nous embrassons.

Nous nous roulons sur le plancher.
Ce craquement de planches,
comme si l’on brisait et quittait un cercueil,
c’est l’amour qui se relève et ne meurt pas. »

Visar Zhiti, Toi et la mort

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