03/08/2011
Velvet Revolver : Big Machine
=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=
Montez le son et secouez la tête...

I don't know
Because she says so
He's a faggot boy
The TV says so
He's a junkie piece of shit because he says so
All that first-class jet set brings me down, down, down
All that first-class drug shit brings me down, down, down
It's a big machine, it's a big machine
We're all slaves to a big machine
It's a big machine, it's a big machine
We're all slaves to a big machine
All tied up to a big machine
I got house
Got car
I got a wife
I got kids
Got money in the bank
Get away without borders
I'm a slave, New World Order
I guess I chose to be
I guess I chose to be
I guess I chose to be
I guess I chose to be
Hope I teach my son how to be a man
Now before he hits 35
Comic book lives don't really have any real life do they now

16:07 Publié dans Music... | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Respirer la grande paix du soir ou nous allons entrer ensemble
=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

« Je me dis aussi que la jeunesse est un don de Dieu, et comme tous les dons de Dieu, il est sans repentance . Ne sont jeunes, ne sont vraiment jeunes, que ceux qu'il a désigné pour ne pas survivre à leur jeunesse. J'appartiens à cette race d'hommes. Je me demandais:"Que ferai-je à cinquante, à soixante ans ?" Et naturellement, je ne trouvais pas de réponse.Je ne pouvais même pas en imaginer une. Il n'y avait pas de vieillard en moi.
Cette assurance m'est douce. Pour la première fois depuis des années, depuis toujours peut-être, il me semble que je suis en face de ma jeunesse, que je la regarde sans méfiance. Je crois reconnaître son visage, un visage oublié. Elle me regarde aussi, elle me pardonne. Accablé du sentiment de ma maladresse foncière qui me rendait incapable d'aucun progrès, je prétendais exiger d'elle ce qu'elle ne pouvait donner, je la trouvais ridicule, j'en avais honte. Et maintenant, las tous deux de nos vaines querelles, nous pouvons nous asseoir au bord du chemin, respirer un moment, sans rien dire, la grande paix du soir ou nous allons entrer ensemble. »
Georges Bernanos, Journal d'un curé de campagne

07:00 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
















































