28.01.2009
BRIAN WILSON : « Still I dream of it » (original home demo, 1976)
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"Aujourd'hui,dans ma tête, il y a deux Brian.
D’abord l'anglais, l'ange blond, tout au fond de sa piscine.
Ensuite, l’autre, l’américain, surfeur en toc qui lui aussi a failli se noyer, dans l’alcool, les drogues, la mauvaise bouffe, ou même le bac à sable qu’il avait fait installer dans son salon.
Brian, le petit génie au visage de gamin mal dégrossi, le fan transi de Phil Spector copiant, égalant, et dépassant parfois son maître, peut-être pour oublier les coups de ceinturon que lui balançait son père. Un jour, beaucoup plus tard, au détour de deux réponses dociles à des questions convenues sur le pourquoi de sa musique, il imitera soudain le bruit de ces coups.
Image perturbante de ce quinquagénaire éructant d’horribles « tchak ! tchak ! » en se tordant la bouche devant la caméra. A vous glacer le sang.
Mais Brian va mieux : il vit, il a perdu le quintal de graisse qu’il avait accumulé en s’empiffrant de sucreries et d’anxiolytiques, et il a même échappé aux griffes de son analyste.
Beaucoup mieux que sur cette démo de 1976 : la voix empâtée, la tristesse en berne sous la camisole chimique, les accords de piano stridents, et la solitude, la solitude… La vie de Brian, quoi.
(« A little while ago / My mother told me / Jesus loved the world / And if that's true then / Why hasn't he helped me to find a girl / and find my world ? »)"
Philippe "The Reverend" Nicole (Bassiste-chanteur des défunts King Size et, actuellement, bassiste chez Peter Night Soul Deliverance)

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24.01.2009
THE BEATLE-ETTES : Only seventeen (1964)
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"Moins sexe que les Ronettes, plus bêtes que les Rubettes !!!
Et pourtant je le sais, certains d’entre vous, petits pervers, ne manqueront pas de les préférer à leurs homologues et modèles masculins.
Outre le fait qu’elles nous auront bien fait rire le temps d’une chanson (qu’elles ont d'ailleurs le mérite d’interpréter complètement désaccordées), elles alimentent également une polémique de fondus depuis quelques 40 années.
Certains prétendent que les Beatle-Ettes étaient le premier groupe de Mary Weiss, la future chanteuse des mythiques Shangri-la’s. D’autres hurlent que non, c’est faux, et qu’il s’agissait d’un autre groupe, les beatleettes, sans trait d’union.
Toute cette jolie bande d’allumés continue à s’étriper sur le net à coups de photos jaunies et de reproductions de rondelles centrales de 45 tours. Le site le plus marrant est Russe (rédigé dans la langue de Dostoïevski, donc) avec des tas de photos hilarantes. C’est là : http://www.guitaristka.ru/zapad-like-a-beatles.shtml
Et c’est largement à la hauteur de la chanson que je vous fais subir aujourd’hui.
Enjoy !
PS: un jour, si vous êtes sages, je vous ferai partager des merveilles comme "We love the Beatles" par les Vernon Girls, "Ringo comes to town "par Chug & Doug, "I dreamed I was a Beatle" de la mystérieuse Murry Kellum.
Mieux encore, mais là on se lance dans le bizarre comme disait l'autre, des OVNI's comme "What's wrong with Ringo" des Bon-Bons, "I want to bite your hand" de Gene Moss", et evidemment, il en fallait un, "I hate the Beatles" de Allen Sherman !"

Philippe "The Reverend" Nicole (Bassiste-chanteur des défunts King Size et, actuellement, bassiste chez Peter Night Soul Deliverance)
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23.01.2009
Jimmy Castor Bunch : Trogglodyte
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"Rhâââ ! Du funk qui tâche, bien poisseux, ça sent la sueur et le sexe : le morceau idéal pour un samedi soir.
Bon, le pitch, comme disait l’autre :
nous sommes aux temps préhistoriques, l’homme des cavernes se fait un peu chier à danser tout seul avec son casque sur la tête, et il se dit que ça serait mieux avec une femme (« Gotta find a woman ! Gotta find a woman ! »). Alors, ni une ni deux, il va à l’endroit ou ça se passe, c'est-à-dire au lac, parce que c’est là que les femmes lavent leurs fringues et se baignent.
Arrivé là, il en repère une et lui dit « Come here ! Come here ! ».
Il l’attrape par les cheveux (c’est un homme un peu frustre, oui), lui dit de bouger son corps (« Move ! Move ! ») ; il a de la chance, car c’est une GRANDE femme, et elle s’appelle Berthe-au-gros-cul (Bertha Butt). Il lui dit alors : « Donne moi tout bébé ! » (« Sock it to me baby ! »). Après, ça dégénère sur fonds de gros glissés de basse à la Larry Graham, cris, râles et autres grognements.
C’est sorti en 1972 sur l’album « It just begun » sur RCA. Je n’ai pas l’album, juste le 45 tours…si quelqu’un veut m’offrir quelque chose à Noël.
Et ce sera tout pour la notice biographique aujourd’hui, si vous en voulez plus, allez sur Wikipédia comme tout le monde.
Mais comme le Rev’ ne se fout pas de votre gueule, vous avez droit à une version live très rare, sortie en 1973 sur un improbable Tribute à Martin Luther King, « Keep the dream alive » (import USA uniquement), ou entre deux bondieuseries et trois préchi-prêcha, le Jimmy Castor Bunch vient foutre son souk, ce qui de manière très audible, réveille une l’audience qui a plutôt l’air de se faire chier GRAVE jusque là.
Vous pouvez aussi écouter la version studio en cliquant sur le lien ci-dessous qui activera le clip-scopitone de l’époque, une kitscherie absolue.
Et puis tiens, matez la tronche des tueurs, ça devrait vous donner envie :
Philippe "The Reverend" Nicole (Bassiste-chanteur des défunts King Size et, actuellement, bassiste chez Peter Night Soul Deliverance)
06:31 Publié dans La Chanson du Jour, par The Reverend. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.01.2009
Peter Sellers : She Loves You (Nazi Version)
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"C’est en pleine gloire, après « Docteur Folamour » et « La panthére rose », et avant « The Party » que Peter Sellers se noue d’amitié avec les Beatles ; ceux ci sont trop heureux de pouvoir se lâcher un peu et oublier ainsi leurs personnages de gentils garçons, avec ce cramé de première qui incarne l’inspecteur Clouseau à l’écran.
Et ils l’autorisent évidemment à détourner leurs chansons, sous la forme d’un ep 4 titres qui sera même un hit en Angleterre en 1965.
Dans ce disque, Sellers s’amuse à déclamer « A hard day’s night » à la manière de Laurence Olivier récitant Richard III, ou bien revisite « Help » en lisant les paroles tel un prêtre faisant son sermon.
Mais il ne s’arréta pas là et enregistra d’autres versions dans lesquelles il emprunta différents accents (Cokney, écossais, irlandais), et enfin, culmina dans le détournement avec cette version de « She loves you », délicatement sous-titrée « Nazi version ». On ne s’étonnera pas que celle-ci ne soit pas sortie dans le commerce…mais on pouvait s’attendre à tout de la part de celui qui fut le premier homme à faire la couverture de Playboy .
Enjoy !"
Philippe "The Reverend" Nicole (Bassiste-chanteur des défunts King Size et, actuellement, bassiste chez Peter Night Soul Deliverance)
07:00 Publié dans La Chanson du Jour, par The Reverend. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21.01.2009
Neil Young : War Song (single with Graham N
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"Une chanson sur la guerre, celle du Vietnam en l’occurrence, puisqu’elle date de 1972. Et que c’est Neil Young et Graham Nash qui s’y collent, sur un 45 tours jamais repris en album depuis. Alors oui, tous les clichés sont là : la chanson pacifiste lancée à la face du monde par deux représentants parfaits de ces hippies west-coast fortunés…
C’est toujours la même question, est ce qu’une chanson peut changer le monde ?
Bien sur que non, puisque d’ailleurs, Nixon fut réélu quelques mois après la parution de ce single, et qu’on vit encore pendant quelque temps des « …planes flying in the sky… » et autres « …flying bombs… » dans le ciel du Vietnam…
Mais il est d’autres guerres qui nous usent un peu tous les jours : celles qu’on mène au boulot, à la maison, en amour, ou entre amis. Ces petites batailles dérisoires aux issues incertaines sont nettement moins meurtrières que les grands spectacles pyrotechniques auxquels nous convient l’humanité régulièrement, mais elles méritent bien quelques chansons, elles…"
Philippe "The Reverend" Nicole (Bassiste-chanteur des défunts King Size et, actuellement, bassiste chez Peter Night Soul Deliverance)
13:15 Publié dans La Chanson du Jour, par The Reverend. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20.01.2009
Dillard & Clark : Don't Let me down
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"Lennon chantait ça sur le toit de l’immeuble Apple, dans Saville Row, en Janvier 1969. Il le hurlait, plutôt, en plein vent, à l’adresse de Yoko.
6 mois plus tard, de l’autre côté de l’Atlantique, Gene Clark, lui, il la pleure cette chanson.
On l’imagine, effondré sur le comptoir d’un bar, demandant sans grande conviction à une fille imaginaire de ne pas le laisser tomber. Mais lorsqu’on entend la steel guitar triste à mourir et les cordes larmoyantes on se doute bien qu’il n’y croit pas vraiment...
Gene Clark n’était pas un joyeux luron : allergique à l’avion, il quitta les Byrds parce qu’il refusait de s’envoler pour tourner. C’est en tout cas ce que raconte la légende, certainement fausse. La vraie raison est à chercher ailleurs : trop de talent pour l’ego surdimensionné de McGuinn, leader attitré des Byrds. Et puis surtout, Clark était trop sensible pour rentrer dans le rock’n’roll circus et sa compétition acharnée. Dandy timide à la voix fragile et hésitante, celui qui ne souriait jamais sur les photos fut finalement vaincu par l’alcool, la drogue, et la dépression en 1991.
"Les ailes nous manquent, mais nous avons toujours assez de force pour tomber." (Claudel)"

Gene Clark
18:52 Publié dans La Chanson du Jour, par The Reverend. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.01.2009
Townes Van Zandt : Dead Flowers
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"Townes Van Zandt est mort avec une flasque de vodka à la main. L’arme à la main, pourrait-on dire.
En guise d’épitaphe, sa fille dira : « Daddy had a fight with his heart ».
Combat perdu d’avance: un cœur gros comme ça, on peut lui envoyer des barriques d’alcool ou bien des kilos de poudre, rien n’y fait, il bat toujours aussi fort. C’est peut-être pour ça, alors, qu’on chante d’une voix aussi fatiguée, comme revenue de tout, des paroles que Jagger envoyait lui avec une espèce de morgue aristocratique.
Là on ne joue pas : on sait la douleur, on sait la tristesse, et c’est une connaissance inutile. On est dans un rade pourri, on fait ce qu’on sait faire et ce pourquoi on est payé, et parfois, comme ici, au début du morceau, il y a quand même un type qui manifeste pour dire qu’il l’a reconnue, la chanson. Mais on l’entend à peine, et puis à quoi bon, demain on sera ailleurs…"
Philippe "The Reverend" Nicole (Bassiste-chanteur des défunts King Size et, actuellement, bassiste chez Peter Night Soul Deliverance)
Townes Van Zandt
18:24 Publié dans La Chanson du Jour, par The Reverend. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.01.2009
The Dickies : Communication Breakdown
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The Dickies : Communication Breakdown
"Mon Dieu, z'avez vu ? Led Zeppelin se reforme ! Ben voyons, et John Bonham, il en pense quoi ? La question est : who gives a fuck ?
Autant, l'expérience Page – Plant (deux albums fin 90) fut intéressante, réussie et plaisante, autant l'itinéraire de Plant en solo sent bon le franc-tireur (au risque , parfois, de se tirer une balle dans le pied !), autant cette histoire sent les gros sous, ou bien pire encore, la sénilité. Un autre genre d'odeur…
Bon, piqûre de rappel : ce Led Zeppelin que tout le monde aujourd'hui s'accorde à trouver tellement génial, du concepteur de pub au vendeur de DVD, du promoteur de stades aux quinquas qui veulent sentir souffler sur leurs fronts ridés le souffle de leur jeunesse (mais pas trop fort, tout de même…), c'était fin 1968, début 1969, une bande de freaks aux cheveux indécemment longs, qui faisaient peur : aux parents, à l'establishment, aux réalisateurs télés et aux programmateurs radios.
Lorsqu'ils enregistrent leur premier album, en une petite semaine, il y a une bombe à l'intérieur : « Communication Breakdown », une décharge punk de deux minutes à peine. Je doute fort qu'ils jouent ce morceau lors de leur concert de reformation, et après tout tant mieux : ils en étaient déjà incapables, en 1979, à la fin du groupe.
Les Dickies, par contre, petit groupe punk californien formé en 1977, reprenaient les choses là ou elles avaient été laissée en plan : un riff, 4 accords, un solo qui tue, et de l'énergie à en revendre. Sans oublier le mauvais goût (l'album dont est extrait cette reprise, sorti en 1983, s'appelle : « Stukas over Disneyland ») : pas besoin alors de grimper aussi haut que Plant dans les aigus, ou d'avoir la technique affolante de Page à la guitare, ni l'assise rythmique de Bonham-Jones. L'essentiel est ailleurs. La vraie vie aussi, d'ailleurs…"
Philippe "The Reverend" Nicole (Bassiste-chanteur des défunts King Size et, actuellement, bassiste chez Peter Night Soul Deliverance)
17:34 Publié dans La Chanson du Jour, par The Reverend. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.12.2008
BEASTS OF BOURBON : "Thanks"
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The Reverend, estimé bassiste des défunts King Size et du sublime groupe Peter Night Soul Deliverance, que j'ai déjà évoqué en ces lieux, nous propose sa "Chanson du Jour". Profitez-en et have a good time...
BEASTS OF BOURBON : "Thanks"
" La fin de l’année approche, c’est le moment des bilans. L’occasion aussi de remercier le Dieu de votre choix d’être encore en vie, et la nature de vous avoir comblé de ses bienfaits. Vous avez du mal ? Alors invitez donc les Beasts of Bourbon à le faire pour vous. Les groupes australiens ont tous ce petit côté primitif qui musicalement, se traduit par des rythmes reptiliens, et spirituellement, par des textes souvent emprunts d’un lyrisme quasi-Rousseauiste (enfin pas TOUS les australiens: Kylie Minogue, par exemple, est nettement plus sophistiquée…).
Voilà donc des gens qualifiés pour exprimer leur gratitude envers les nourritures terrestres. C’est à dire, l’eau, le vin, et puis le bon temps en général. Donc, le whisky, la bière, et le mal de tête. Et puis les larmes, la marijuana, l’acide, et le reste.
Merci pour tout ça, disent-ils.
Bon, je vous colle les paroles, même les moins anglophiles d’entre vous les comprendront:
" Thanks for the water
Thanks for the wine
Thanks for showin' me a real cool time
Thanks, thanks, thanks
Thanks for the whiskey
Thanks for the beers
Thanks for the heartache
Thanks for the tears
Thanks, thanks, thanks
Thanks for the marijuana
And the hashish too
And every other thing
I ever smoked with you
Thanks, thanks, thanks, thankyou very much
Thanks for the acid
And the ecstasy
And the methamphetamine, hoowhee!!!
Thanks, thanks, thanks
Thanks for the heroin
And the cocaine too
And the epidural sure got me and her through
Thanks, thanks, thanks
Thanks for the water
Thanks for the wine
Thanks for showin' me a real cool time
Thanks, thanks, thanks "
Et pour les remercier, la moindre des choses serait que vous alliez acheter leur dernier album (très belle édition vinyle, chez Bang records, pour les amateurs), histoire qu’ils puissent au moins continuer à s’acheter de quoi remercier Dieu l’année prochaine ! "
Philippe "The Reverend" Nicole
BEASTS OF BOURBON : http://www.myspace.com/beastsofbourbon
BANG RECORDS : www.bang-records.net
Voyez, également, ce Lien...
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22.12.2008
SLADE : « Merry Xmas everybody » (Live, 1982)
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The Reverend, estimé bassiste des défunts King Size et du sublime groupe Peter Night Soul Deliverance, que j'ai déjà évoqué en ces lieux, nous propose sa "Chanson du Jour". Profitez-en et have a good time...
SLADE : « Merry Xmas everybody » (Live, 1982)
" « C’est bientôt Noël, il faudrait marquer le coup », me glisse l’Agent Secret.
Je me retiens de lui répondre que j’ai déjà assez les boules comme ça ces temps-ci, et dans un gros effort de communication, j’émets un grognement approbateur.
« Yep, mais alors évitons les clichés du genre « Merry Christmas baby » d’Elvis ou « Santa Claus is coming to town » par Springsteen. Des pépites certes, mais des lieux communs du rocker attendri.
Non, faisons plutôt dans le prolétaire, le modeste, les joies simples "de ceux qui n’ont pas grand-chose. Les petites gens", comme les appellent notre bien-aimé président qui n’a en commun avec eux que sa taille.
Et misons sur la pinte de Guiness et le fish’n’chips au lieu du champ’ frelaté à 15 euros et du saumon fumé nourri aux farines animales.
Alors ressortons donc ce 45 tours de 1973 usé jusqu’à la corde, tout en lui préférant une version live plus récente pour apprécier la charmante voix rocailleuse de Noddy Holder entamant un refrain repris en choeur par 10 000 hooligans aux coeurs d'artichauts...
Et pour rester dans les marges, que l’image soit à la hauteur!
Alors, quoi de mieux que quatre petits prolos anglais échappés de leur banlieue grise, et se retrouvant au bord d’une piscine quelque part entre Miami et L.A…
Parce que là, à droite sur la photo, debout dans son magnifique slip bleu, campé sur ses jambes blanches, il y a Dave Hill, le guitariste.
Et les étoiles dans ses yeux semblent dire : « C’est Noël Maman ! ». "
Philippe "The Reverend" Nicole
Voyez, également, ce Lien...
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