Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/05/2018

Palestine...

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

 

Le drapeau de la seule Palestine qui ait jamais existé officiellement... il n'y en a jamais eu d'autre... et celle-ci était juive.

L'image est extraite du Dictionnaire Larousse des années 30...

Les juifs qui y vivaient avaient, alors, un passeport "palestinien", et le principal journal de l'époque (actuellement "The Jerusalem Post") s'appelait "The Palestine Post", fondé en1932 durant le Mandat de la Palestine juive par Gershon Agron.

 


Cliquez sur la photo...

 


Cliquez sur la photo...

 


Cliquez sur la photo...

15:00 Publié dans Le Salut par les Juifs | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

25/02/2018

Guérir

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

 

&

 

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

 

« Guérir

1. Guérir, rétablir, médecin, médecine : RaPHa
2. Réduire en cendre : hiPeR
3. Sauvage : PaRah
4. Magnifier, parer, orner, embellir : PehéR

Qu'est-ce que guérir ? Quel rôle a le médecin ? Quel rôle a la médecine ?

Maïmonide, célèbre médecin juif du XII ème siècle (dont la statue se trouve à l'entrée de l'école de médecine à Paris) et interprète de la Bible, se demande si on a le devoir religieux de se soigner, de recourir aux soins d'un médecin, ou s'il faut compter sur la seule providence pour assurer sa santé.

En accord avec la tradition juive, à laquelle il est fidèle, il puise sa réponse dans la Torah où on lit : "[ ... ] car moi l'Eternel, je suis ton médecin (rophé)" (Exode 15 : 26). Maimonide pense que "si Dieu dit qu'il soigne, il est permis à un homme de devenir médecin et de pratiquer son art" ("La médecine de Maïmonide", Pr. F. Rosner).

Les lettres de "RoPHéh" médecin, permutées, nous donnent trois indications inattendues à ce sujet. La maladie serait un état où le corps est en proie au désordre. Il aurait perdu l'ordre qui le régit naturellement pour adopter un fonctionnement "sauvage", pereh. Le médecin serait celui qui, par ses soins, remet le corps dans l'ordre et ainsi le guérit. Si l'ordre n'est pas retrouvé, le corps se rapproche de l'état de la cendre, héPHer, matière morte. Mais s'il retrouve son ordre, le corps retrouve sa beauté naturelle et parfaite, le PehéR .

La tradition juive suggère que la santé fait partie d'un ordre naturel et divin dont l'expression est cette beauté. L'homme, créé à l'image de Dieu, en est responsable. Il a le devoir de préserver cette image de manière active. Le médecin ne serait qu'un "auxiliaire" qui se charge d'une oeuvre à laquelle il faut rendre son équilibre naturel et parfait, sa magnificence, son PehéR, sa beauté !»

Irit Slomka-Saguy, Lettres hébraïques, miroir de l'être

 

 

 

17:59 Publié dans Le Salut par les Juifs, Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

03/02/2018

La douleur

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

 

&

 

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

 

« La douleur

1. Douleur, peine, souffrance : "kéhév" ()
2. Comme un père : "ka-hav" ()
3. En toi l'enseignement : "bekha-h" (aleph) ()

A quoi sert la douleur ?
Les anagrammes du mot douleur, kéhév () en hébreu, dévoilent un aspect inhabituel de celle que nous considérons en général comme une ennemie. Nous pouvons découvrir l'aspect rassurant de la douleur, et ainsi en faire notre alliée.

"Kéhév peut, en effet, se lire "ka-hav" (), comme un père. Le rôle du père, comme celui de la douleur, est de nous protéger d'éventuels dangers, de nous alerter, d'attirer notre attention sur ce qui souffre et demande à être soigné. Tout comme le ferait un bon père, la douleur "tire la sonette d'alarme" afin de nous préserver du danger et de nous indiquer l'endroit qui souffre, dont il faut s'occuper.

L'autre anagramme : en toi l'enseignement, suggère quant à elle une autre fonction à la douleur, surtout lorsque celle-ci est d'ordre moral. La peine et la souffrance morale nous révoltent, et nous en accusons très souvent "les autres". C'est à cause d' "eux" que nous souffrons, pensons-nous. Finalement, cette anagramme nous renvoie à nous mêmes. Les autres ne peuvent nous "toucher" qu'à l'endroit où nous avons déjà une blessure, une ancienne souffrance non reconnue.

Un proverbe latin l'exprime avec sagesse : "le sel que l'on jette sur toi ne peut te faire mal que là où tu as des plaies ouvertes." Ainsi, la douleur nous invite-t-elle à regarder "bekha", en nous. Elle nous invite à tirer un enseignement ("aleph signifie aussi apprendre) qui est à rechercher en nous afin de guérir la blessure ressentie.

Le rôle de la douleur est de nous recentrer sur nous-mêmes. Trouver ce que nous avons de plus unique et de plus spécifique en nous, comme le dit encore la lettre "aleph" qui signifie aussi unité et unicité.

En toi "aleph", "bekha-h" (aleph) (), peut donc aussi signifier : en toi l'unité. Toute prise de conscience sur notre façon d'être "unique" est probablement accompagnée de souffrances et de peines liées au changement. La douleur veut nous aider à nous recentrer sur l'essentiel : notre véritable identité.

N'est-ce pas ce que cherche à nous faire découvrir l'Unique et le véritable Père ? »

Irit Slomka-Saguy, Lettres hébraïques, miroir de l'être

 

16:00 Publié dans Le Salut par les Juifs, Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

La confiance en Dieu

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

 

&

 

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

 

« La confiance en Dieu

En hébreu, confiance, croyance et foi, se disent toutes trois "hémounah " de la racine haMeN. Amen, est le mot que l'on répète à haute voix dans les synagogues et les églises au cours de la prière. C'est une sorte de confirmation, car le mot signifie "je crois", ou "j'ai confiance".

Mais la foi est un choix. Notre libre arbitre concerne la confiance que nous voulons bien accorder aux autres, mais aussi et, surtout, la confiance que nous sommes prêts à accorder à l'infini.

La foi est un choix, car elle n'a de valeur que si elle provient de la volonté de l'homme et de lui seul.
D'après un adage talmudique, elle est "la seule chose qui échappe au pouvoir du Tout-Puissant".
L'homme est doté du libre arbitre. Le choix est donc bien le sien. Il peut accepter de faire confiance ou refuser. Il peut s'entraîner et puiser la confiance dans la vie, ou demeurer dans le doute.
Quel que soit le choix de l'homme, Dieu dit "Amen". »

Irit Slomka-Saguy, Lettres hébraïques, miroir de l'être

 

 

07:00 Publié dans Le Salut par les Juifs, Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

14/01/2018

Ce qu'il faisait il y a cinq mille ans, ce peuple le fait encore...

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

 

&

 

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

 

 

« Tandis que la nouvelle Jérusalem sort ainsi du désert, brillante de clarté, jetez les yeux entre la montagne de Sion et le Temple; voyez cet autre petit peuple qui vit séparé du reste des habitants de la cité. Objet particulier de tous les mépris, il baisse la tête sans se plaindre ; il souffre toutes les avanies sans demander justice ; il se laisse accabler de coups sans soupirer; on lui demande sa tête: il la présente au cimeterre. Si quelque membre de cette société proscrite vient à mourir, son compagnon ira, pendant la nuit, l'enterrer furtivement dans la vallée de Josaphat, à l'ombre du temple de Salomon. Pénétrez dans la demeure de ce peuple, vous le trouverez dans une affreuse misère, faisant lire un livre mystérieux à des enfants qui, à leur tour, le feront lire à leurs enfants. Ce qu'il faisait il y a cinq mille ans, ce peuple le fait encore. Il a assisté dix-sept fois à la ruine de Jérusalem, et rien ne peut le décourager; rien ne peut l'empêcher de tourner ses regards vers Sion.

Quand on voit les Juifs dispersés sur la terre, selon la parole de Dieu, on est surpris sans doute : mais pour être frappé d'un étonnement surnaturel, il faut les retrouver à Jérusalem ; il faut voir ces légitimes maîtres de la Judée esclaves et étrangers dans leur propre pays ; il faut les voir attendant, sous toutes les oppressions, un roi qui doit les délivrer. Ecrasés par la Croix qui les condamne, et qui est plantée sur leurs têtes, cachés près du Temple dont il ne reste pas pierre sur pierre, ils demeurent dans leur déplorable aveuglement. Les Perses, les Grecs, les Romains ont disparu de la terre ; et un petit peuple, dont l'origine précéda celle de ces grands peuples, existe encore sans mélange dans les décombres de sa patrie. Si quelque chose, parmi les nations, porte le caractère du miracle, nous pensons que ce caractère est ici. Et qu'y a-t-il de plus merveilleux, même aux yeux du philosophe, que cette rencontre de l'antique et de la nouvelle Jérusalem au pied du Calvaire : la première s'affligeant à l'aspect du sépulcre de Jésus-Christ ressuscité ; la seconde se consolant auprès du seul tombeau qui n'aura rien à rendre à la fin des siècles ! »

François-René de Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem

 

 

16:00 Publié dans Le Salut par les Juifs, Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

25/01/2017

Hamon

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

 

=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=

 

 Une amie juive me signale ceci :

"Je viens de vérifier ce que "Hamon" ( prononcer Hamone) signifie dans la langue des Prophètes...

המון : la foule, la masse !

L'adjectif qualificatif lui convient mieux...

המוני : Hamoni : commun, vulgaire !

Ça ne s'invente pas."

 


Cliquez sur la photo...

23:12 Publié dans Brèves, Le Salut par les Juifs | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

18/01/2017

l'Arc de Titus...

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

 

=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=

 


Cliquez sur la photo...

05:00 Publié dans Brèves, Le Salut par les Juifs | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

18/12/2016

A pain in their Ass...

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

 

=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=

 


Cliquez sur la photo...

05:00 Publié dans Brèves, Le Salut par les Juifs | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

16/10/2016

L’homme européen ne se trouve pas éminemment en Europe, ou n’y est pas éveillé. Il est, paradoxe et scandale, en Israël...

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

 

et

 

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

 

« L’homme européen ne se trouve pas éminemment en Europe, ou n’y est pas éveillé. Il est, paradoxe et scandale, en Israël […] En quoi, pourquoi Israël est-il l’Europe ? Certes par l’origine de ceux qui ont bâti son État, imposé les conditions du rassemblement de son peuple. Mais cela ne suffirait pas, si l’Europe historique, d’où étaient revenus ces revenants, n’avait été elle-même modelée sur l’histoire du peuple hébreu, n’avait repris la mission du peuple de Dieu dans une "chrétienté". La couronne du Saint Empire portait l’effigie de David et celle de Salomon, la politique de nos rois en France – avant Bossuet, de l’aveu même de Machiavel – était "tirée de l’écriture sainte", et les nations, jusque dans l’hérésie jacobine et révolutionnaire, imitaient un dialogue immortel entre la naissance et l’obéissance au Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. [1]

L’échec final de la Chrétienté en Europe, et de sa "mission" sur les autres continents, rendant apparemment vaine la diaspora, la dispersion du peuple juif, permettant à de modernes empires de prétendre que la croix elle-même avait été vaine, restituait nécessairement aux Juifs leur charge originelle, l’idée de cette charge, transformée par l’aventure de vingt siècles. Échec déjà évident autour de la première guerre mondiale qui justifia la première entreprise sioniste, mais combien plus éclatant et terrible avec la seconde et l’entreprise démoniaque du germanisme hitlérien. Toute l’Europe en fut victime, mais nul peuple, nulle communauté comme les Juifs ; s’ils avaient espéré que l’échec du Christ et de la Chrétienté les libérerait, les assimilerait, si les "libéraux" ou "révolutionnaires", parmi eux avaient contribué puissamment à cet échec selon le monde, bref s’ils étaient souvent restés "Juifs charnels" selon Saint Paul, à mesure que les chrétiens le devenaient, l’atroce massacre désabusait à jamais les survivants, autant que les chrétiens antisémites : la croix gammée avait bien élevé sa prétention abominable contre la croix du Christ, et c’est d’un même Dieu, le Dieu judéo-chrétien qu’elle avait proclamé la mort, avec un sérieux pratique supérieur à toutes les mythologies du marxisme ou de l’existentialisme athées.

La création de l’État d’Israël fut la seule rançon, la seule création positive répondant à l’horreur infinie de la seconde guerre mondiale. Cette guerre finalement "victorieuse", libérant quelques-unes des nations opprimées, consacrant ou renouvelant la servitude de beaucoup d’autres, n’a symboliquement et directement produit que cette liberté-là. Elle a donné aux "Européens" qui avaient le plus souffert de l’entreprise contre ce qui restait de la Chrétienté (paradoxalement aux Juifs qui, dispersés, étaient, dans la vraie conception du monde ancien, une part significative de cette Chrétienté, même quand ils étaient persécutés par elle), le droit à exister comme État et dans l’histoire.

Oui l’Europe qui avait, par la première guerre mondiale, perdu sa primauté réelle, devait, par la seconde, en perdre jusqu’aux restes et aux apparences. Et les perdre au profit de deux images d’elle-même accomplies en cauchemar, des deux puissances issues de deux "diasporaï" de l’ancienne Chrétienté, celle des "pères fondateurs" de l’Amérique, pèlerins du Mayflower, et celle des prophètes de la révolution accomplissant, ou abolissant, leur rêve dans la nouvelle Russie.

Quelque puissance limitée, au niveau des nations, et quelque ferment de son ancienne grandeur selon l’esprit, lui restaient ; mais non comme Europe, et nullement comme effet de la "victoire". L’unique nouveauté qui eût son visage, qui ressemblât à ses douleurs, qui réunît ses espérances, ce fut Israël. L’extraordinaire (hors d’un ordre chrétien qui n’avait pas réussi à modeler l’histoire, mais fidèle à l’origine même de cet ordre) n’était pas demeuré impossible. Et les chrétiens de nos antiques nations ne pouvaient voir en ce retour une contradiction à leur espérance en la conversion finale du dernier Juif, qui doit précéder la "parousie" : d’abord parce que l’État d’Israël ne rassemblerait jamais tous les Juifs ; ensuite parce que la nature fondamentalement théocratique de cet État, son enracinement dans le sacré, en dépit de toutes les grimaces laïques et démocratiques, constituaient par eux-mêmes une sorte de "conversion", et une promesse de retour à la source première, où la naissance et le Christ ne s’opposent pas, mais fondent ensemble la "nation", pour les autres peuples enracinés dans l’histoire chrétienne. »

-----------------------

[1] : « L’homme européen ne se trouve pas éminemment en Europe, ou n’y est pas éveillé. Il est, paradoxe et scandale, en Israël. » : « Cette proposition, elle-même “scandaleuse”, ne surprendra pas ceux qui nous lisent depuis douze ans » – écrivait encore Boutang dans le numéro 598 de "La Nation Française"« je l’ai développée l’autre mercredi (N°597 du 25 mai 1967), mais elle n’a cessé de mûrir en nous depuis longtemps, malgré les réticences et les préjugés. L’événement de l’automne 1956 et ses suites avaient permis de la pressentir. La répétition tragique d’aujourd’hui en apporte la preuve » (1er juin 1967, à la veille de la guerre des Six Jours).

On venait de célébrer le dixième anniversaire du traité de Rome, et Boutang ne croyait guère aux acquis de cette Europe-là : « Rien, absolument rien, ne permet de dire qu’au cours de cette décennie, l’homme “européen” aura fondé ou esquissé un avenir, qu’il aura mieux compris sa destinée. Il y a même de fortes raisons pour supposer le contraire. Et la première, la plus tragique, risque d’être l’attitude de l’ "homo europæus" en face d’Israël et de la menace d’aujourd’hui. »

Pierre Boutang avait fondé l’hebdomadaire "La Nation Française" en 1955, avec Michel Vivier, et il en fut le directeur politique et le ponctuel chroniqueur jusqu’à son six cent quatrième et dernier numéro (13 juillet 1967).

-----------------------

Pierre Boutang, La guerre de six jours

 

15:54 Publié dans Le Salut par les Juifs, Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Ce châtiment mystérieux, ce signe de contradiction ineffable

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

 

et

 

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

 

« La raison d'être de la "nation arabe" c'est la destruction d'Israël. Sans ce mythe elle n'est rien... il n'y a pas entre la "nation arabe" et Israël de "logique" du rapport de leurs forces, mais une dialectique, selon laquelle cette nation arabe ne vit que de l'image de la mort de l'autre. »

« La décadence et les crimes de notre Europe anciennement chrétienne ont conduit à ce châtiment mystérieux, ce signe de contradiction ineffable comme tout ce qui tient à Israël : nous Chrétiens, en un sens, avec nos nations cruellement renégates, avons pris le rang des Juifs de la diaspora, sommes devenus plus "Juifs charnels" qu’eux ; et le jeune et vieil État d’Israël a pris la place de la monarchie franque de Jérusalem. N’oublions pas que cette monarchie, dès le premier Baudouin, comte de Boulogne, se référa spontanément à la monarchie du livre des rois, à David et à Salomon. N’oublions pas surtout qu’elle se constitua contre la fausse internationalisation (contre une principauté cléricale qui eût été emportée par le premier rezzou ) ; mais qu’elle s’inscrivit dans le pays islamisé, noua des alliances, se fit reconnaître par ses voisins arabes. »

Pierre Boutang, La guerre de six jours

 

15:34 Publié dans Le Salut par les Juifs, Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

29/06/2015

Alice Sommer Herz, une Leçon de vie…

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

 

et

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

 

 

 

 

Alice Sommer Herz

22:49 Publié dans Le Salut par les Juifs, Parenthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

15/05/2015

"La justice sans peine de mort" par Alexandre Meloni

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

 

 

Le judaïsme a une très haute considération du rôle que l'homme a dans la création et, surtout, du fait que les hommes sont associés à Dieu dans le maintien de la création. Un des éléments qui consolide la création divine est le principe de justice qui doit exister dans le monde et la société humaine.

Cette idée est contenue dans le verset de Deutéronome (XVI, 20) qui dit :
« La justice, la justice que tu dois poursuivre (rechercher) afin que tu vives... »

Cette répétition et insistance dans le verset existe pour nous enseigner que la recherche de la justice doit se faire dans tous les domaines de la vie que ce soit le domaine du religieux, des rapports humains ou au niveau économique, politique et social. L'idée de justice dans ce que l'homme fait, dans toutes ses actions, doit être omniprésente. Il ne peut exister la paix et la fraternité dans la société humaine sans qu'une justice sans faille, ni compromis, ne règne.

Pour cela dans la Torah existe, pour les transgressions graves, transgressions qui remettent en cause la stabilité sociale et religieuse, une peine qui est exemplaire et définitive : la peine de mort.

La Thora présentera une série précise de cas où cette peine sera requise.

La peine de mort est encourue pour :

Le viol
L'enlèvement des personnes à fin de gain
La sorcellerie
L'Avodà Zarà (le culte païen impliquant des sacrifices humain ou la prostitution sacrée)
La violation du Shabbath publiquement
Le fils rebelle (Ben Sorer Ou-Moreh)
La ville qui se convertit en entier au paganisme (‘Yrat Dakhat)
Le meurtre avec préméditation
L'adultère
L'homosexualité
La fille du prêtre prostituée
Le blasphème du nom de Dieu
L'inceste
Pour quiconque frappe ou maudit ses parents
Pour quiconque s'accouple avec une bête

Et évidemment il existe plusieurs types d'exécution en fonction de la faute :

par le feu (bûcher)
par lapidation
par pendaison
par l'épée

La question qui vient automatiquement à l'esprit est : Ces peines ont-elles été appliquées ? Et comment ?

Il y eut sûrement quelques applications de peine de mort et la Mishnà et le Talmud en parlent. Mais en fait, ces exécutions sont d'une extrême rareté car dès l'origine les rabbins vont mettre en place un système d'une grande complexité afin d'éviter d'arriver à l'exécution. En réalité ce qui va les obséder, c'est la peur de l'erreur judiciaire et la condamnation d'un innocent.

Tout d'abord, il est évident pour les rabbins que la peine de mort n'est pas une vengeance de la société vis-à-vis du condamné. Il ne s'agit pas pour les juges d'être partie prenante d'une quelconque punition qui puisse satisfaire l'égo de la société.

De fait pour les cas où la peine de mort pourrait être requise il faut 23 membres du Sanhédrin qui ne soient pas trop jeunes (car ils manqueraient d'expérience de la vie), ni trop vieux (car ils seraient trop sévères), qu'ils aient des enfants (car ils doivent avoir présent à l'esprit ce qu'est être père comme être fils), être érudits et donc avoir le titre de maîtres. Ce Sanhédrin sera, à son tour, contrôlé dans sa fonction par les autres membres du Sanhédrin afin de vérifier que les décisions soient prises en fonction de la Torah et de la justice et qu'ils ne subissent pas de pression politique, comme par exemple, celle du roi qui voudrait obtenir la mort d'un condamné.

Comme il est facile de le constater la formation et la convocation de ce tribunal n'est pas chose simple.

Maintenant, sur quelles bases se convoque ce procès ?

Uniquement sur la base de deux témoins, au minimum. Cependant, ces témoins doivent obligatoirement être des témoins oculaires directs. Ils ne pourront déposer que s'ils ont vus ce qui s'est passé et donc faire condamner. Il faut savoir que si l'accusé est condamné à mort, ce sont les témoins eux même qui, le cas échéant, exécuteront la sentence sur la base du verset du Deutéronome (XVII, 7) :

« La main des témoins sera la première (à frapper) pour le faire mourir et la main du peuple en dernier lieu. »

Cette loi, où c'est le témoin qui doit exécuter la sentence et devenir le bourreau, existe pour deux raisons : Tout d'abord il s'agit de dissuader les faux témoignages et éviter les accusations faites pour nuire, ensuite parce qu'il est nécessaire que le témoin comprenne combien témoigner n'est pas un simple acte où l'on rapporte un fait mais que ce témoignage implique d'en assumer toute les conséquences et les responsabilités. Enfin il s'agit de comprendre que témoigner amène la mort d'un homme et que de cette mort il en est aussi responsable.

Maintenant nous constatons qu'il manque une figure dans ce tribunal : c'est celle du procureur. Il n'y a pas ce que l'on appelle un avocat de l'accusation. Ce rôle est tenu par les témoins eux-mêmes. La raison en est que les rabbins connaissent le pouvoir de la parole et savent qu'un grand orateur peut persuader de condamner, même sur des bases très faibles, et ce peut porter à la pire des choses : la condamnation d'un innocent.

Il n'est pas prévu non plus d'avocat de la défense, ni de jurés d'ailleurs.
En fait, ce sont les 23 membres du tribunal qui vont assumer ce rôle de défense. En effet les témoins, après avoir été interrogés de manière approfondie séparément et que leurs témoignages concordent, exposeront les faits. Une fois ceux-ci exposés, les membres un à un et du moins prestigieux au plus prestigieux, c'est-à-dire du maître le moins « érudit » au plus « érudit » (cela afin d'éviter que ceux qui ont moins d'importance ne soient influencés par le prestige des plus grands maitres), prendront la parole soit en défense soit à charge de l'accusé.

Si le membre a pris la défense de l'accusé il ne pourra plus changer de position. Cela signifie que si, en écoutant les autres membres, il se convainc de la culpabilité il ne pourra pas reprendre la parole et accuser. Il se taira et ce jusqu'à ce qu'il émette son verdict.

Par contre si le membre du Sanhédrin commence par être accusateur mais que par la suite, il se convainc de l'innocence, il pourra exprimer son avis et le faire savoir mais ne pourra plus changer et redevenir accusateur.

Si nous y regardons de plus près ce système est fait pour que l'accusé bénéficie, a priori, de 23 défenseurs.

De plus un autre principe fondamental existe : Les aveux de l'accusé n'ont pas de valeur. En effet, les aveux de quelqu'un qui s'accuse d'un crime pouvant avoir comme conséquence la peine de mort sont considérés comme un acte de suicide et donc non recevables.

Enfin, dès que le moindre doute subsiste ou apparaît, le tribunal doit reconnaître et admettre son incapacité à trancher. Il doit se récuser et s'abstenir et renvoyer le cas à, si je puis dire, l'instance supérieure qui est Dieu lui-même. Il vaut mieux ne pas prononcer de verdict plutôt que d'assumer le risque d'une erreur, même infime, et condamner un innocent. S'il est coupable, tôt ou tard, Dieu lui infligera la peine qu'il mérite.

Ainsi la peine de mort a été abolie, De Facto, dans son application vers 30 e.v c'est-à-dire durant la période du début de la rédaction de la Mishnà et bien avant la rédaction du Talmud. En fait tout ces éléments ont été renforcés plusieurs fois et ont donné lieu à des prises de position très claires contre la peine de mort. Ainsi dans le Traité Makkot (7a) du Talmud il est écrit :

« Un Sanhédrin (un tribunal) qui prononce une condamnation à mort en sept ans est appelé sanguinaire, selon d'autres opinions, une fois tout les soixante dix ans. »

Rabbi Tarphon et Rabbi Akivà ont enseigné : « Si nous avions siégés dans un Sanhédrin, il n'y aurait jamais eu de condamnation ».

Nous voyons, ainsi, que les sages tout en respectant le texte car il n'est pas possible de l'abolir, font en sorte de se rendre inaptes à émettre la sentence de mort. Cependant le principe de justice doit rester car sans justice une société est vouée à la destruction. En fait les maitres s'adressent, avant tout, à la conscience des hommes qui doivent tout faire pour se comporter sur la base de ce qui est écrit dans les Pirké Avoth (chap. I, Mishnà 18) :

« Rabban Shim'on ben Gamliel disait : « sur trois choses repose le monde : Sur la justice, sur la vérité et sur la paix » comme il est écrit (Zac. VIII, 16) : Vérité et justice de paix vous jugerez dans vos portes ».

La peine de mort pose un véritable problème à la conscience morale pour nous, hommes du XXIe siècle.
C'est d'ailleurs un signe de maturité de nos civilisations.

Il nous faut comprendre que dans la société juive, que j'appellerai biblique, le religieux et le politique sont intimement liés. Bien sûr, les instances du pouvoir sont séparées (la royauté, le Sanhédrin avec les juges et le Temple avec les prêtres) mais le religieux est le cœur de la cité autour duquel tout se vit comme le Miskàn [le Temple portable] était au centre du campement du peuple hébreu dans le désert.

Toute transgression volontaire qui touche au fondement de la nature humaine et de la foi conduit à un rejet et même à un effondrement des valeurs sur lesquelles la société juive repose. Pour cela la peine de mort est donc invoquée. Cependant cette peine de mort ne fut, depuis toujours, que très rarement appliquée et les maîtres du Talmud l'ont pratiquement abolie, non pas en l'annulant mais en imposant un ensemble de conditions tellement difficiles et complexes pour émettre la sentence et l'appliquer, que cela devint impossible à mettre en pratique.

Il ne faut pas penser que l'abolition « De Facto » portera en soit le risque d'une déliquescence et de recrudescence des transgressions. En fait les maîtres avaient compris dès le départ, que la peine de mort n'existait pas comme peine dissuasive, en effet la peine de mort ne freine pas le transgresseur. Il s'agit donc, pour les sages de travailler à un autre niveau et c'est celui de la formation éthique et morale du peuple juif.

C'est pour cette raison que se développe dans la culture juive le « culte » de l'étude et de l'éducation.

Faire accéder chaque juif à la connaissance deviendra un élément central du judaïsme et cette éducation fera que la non-application de la peine de mort « De facto », même si « De jure » elle ne sera jamais abolie, n'aura pas d'impact sur le concept de justice et continuera à avoir l'effet voulu qui est celui de faire comprendre la gravité de la faute. Le principe de peine de mort devient alors le " mètre étalon " qui met en évidence la gravité de la faute commise et non plus une peine réelle.
Et cela est vrai pour toutes les transgressions où la peine de mort est requise.

 

-------------------

SOURCE du Texte

-------------------

 

17:51 Publié dans Le Salut par les Juifs | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

24/01/2015

Boycott

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

 

Partout dans le monde, les islamistes exhortent les musulmans à boycotter tout ce qui provient des Juifs.

En réponse, M. Meyer Treinkman, un pharmacien renommé en Israël, a offert de les aider dans leur boycott d'Israël, comme suit :

Tout musulman qui a la syphilis ne doit pas être guéri par le Salvarsan, découvert par un Juif le Dr Ehrlich.

Il ne devrait même pas essayer de savoir s'il a la syphilis, parce que le test Wasserman est la découverte d'un Juif.

Si un musulman a la gonorrhée, il ne doit pas obtenir un diagnostic, car il utiliserait ainsi la méthode d'un Juif nommé Neissner.

Un musulman qui a une maladie cardiaque ne doit pas utiliser Digitalis, une découverte par un Juif Traube Ludwig.

S'il souffre d'un mal de dents, il ne doit pas utiliser Novocaïne, une découverte des Juifs, Widal et Weil.

Si un musulman a du diabète, il ne doit pas utiliser l'insuline, résultat de la recherche faite par Minkowsky, un Juif.

S'il a un mal de tête, il doit fuir le Pyramidon Antypyrin, en raison de la découverte des Juifs Spiro et Ellege.

Les musulmans qui ont des convulsions ne doivent pas utiliser de l'hydrate de chloral car c'est un Juif, Oscar Leibreich, qui a trouvé les bienfaits de ce produit.

Les Arabes doivent faire de même avec leurs troubles psychiques parce que Freud, père de la psychanalyse, était un Juif.

Si un enfant musulman a la diphtérie, il doit s'abstenir de "Schick" médicament qui a été inventé par le Juif, Bella Schick.

Les musulmans doivent être prêts à mourir en grand nombre car ils ne doivent pas permettre un traitement de l'oreille et des lésions cérébrales, à cause du travail du Juif Robert Baram, qui a eu le prix Nobel.

Ils devraient continuer à mourir ou rester paralysés par la paralysie infantile, car le découvreur du vaccin anti-polio est un Juif, Jonas Salk.

Les musulmans doivent refuser d'utiliser la streptomycine et de continuer de mourir de la tuberculose, car un Juif, Zalman Waxman, a inventé ce médicament miracle contre cette maladie meurtrière.

Les médecins musulmans doivent rejeter toutes les découvertes et améliorations du dermatologue Judas Benoît Sehn, ou du spécialiste du poumon Frawnkel, ainsi que de nombreux autres scientifiques et experts médicaux de renommée mondiale, eux aussi juifs.

Donc les bons et loyaux musulmans adeptes de l'Islam devraient rester affligés de la syphilis, de la gonorrhée, des maladies cardiaques, des maux de tête, du typhus, du diabète, de troubles mentaux, de la poliomyélite et de la tuberculose, de convulsions ... et surtout d'être fiers d'obéir au "boycottage islamique."

Oh, j'oubliais, ils ne doivent pas appeler le médecin sur leur téléphone portable, parce que le téléphone cellulaire a été inventé en Israël par un ingénieur juif. J'ajoute que le téléphone tout court est aussi inaccessible car invention de Graham Bell de confession juive.

Reste bien sur le téléphone arabe mais ceci est une autre histoire...

Et finalement, je me demande quelles sont les contributions médicales qu'ils pourront utiliser...

Qu'auront fait les musulmans dans ce domaine ? RIEN !

NB: les musulmans ne doivent pas non plus se plaindre de testiculopathie (vulgairement "couilles cassées") dont le traitement a été inventé, là encore, par un juif varois dont on taira le nom car il s'agit d'un contemporain...

Il ne reste plus aux islamistes qu'à mourir la gueule ouverte, mais face à la Mecque…

 

 

 

16:15 Publié dans Le Salut par les Juifs | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

04/09/2014

Do You Pass the Israel Test ?

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

 

 

 

22:14 Publié dans Le Salut par les Juifs | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

02/08/2014

Prière juive pour la République Française

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

 

Cliquez sur la photo

 

Une Prière pour la République française est dite en français ou en hébreu chaque semaine lors des offices du chabbat le Samedi matin ainsi qu'à l'occasion des cérémonies officielles dans les synagogues consistoriales françaises.

Son origine remonte à la création du Consistoire par Napoléon quand une prière fut créée à l'intention de l'Empereur et de la famille impériale le 17 mars 1808, dans le cadre des décrets organisant le culte israélite.

En 2012 le grand-rabbin de France, Gilles Bernheim, fit ajouter une invocation supplémentaire concernant les soldats de l'Armée Française.

Nous attendons toujours un geste équivalent de la part de nos chers imams et divers muftis qui prodiguent leurs conseils aux musulmans de notre valeureuse République.

Cliquez sur la photo

 

15:05 Publié dans Le Salut par les Juifs | Lien permanent | Commentaires (9) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook