07.10.2009

Afrique, bite des noirs et course vers la mort...

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Pascal Sevran, paix à son âme, avait remué la merde à cause de ce passage tiré de son livre Le Privilège des Jonquilles paru au début de l'année 2006 : « Des enfants, on en ramasse à la pelle dans ce pays (le Niger) -est-ce un pays ou un cimetière ?- où le taux de fécondité des femmes est le plus élevé du monde, neuf enfants en moyenne par couple. Un carnage. Les coupables sont facilement identifiables, ils signent leurs crimes en copulant à tout va, la mort est au bout de leur bite, ils peuvent continuer parce que ça les amuse, personne n’osera leur reprocher cela, qui est aussi un crime contre l’humanité : faire des enfants, le seul crime impuni. On enverra même de l’argent pour qu’ils puissent continuer à répandre, à semer la mort. »

Vous vous souvenez ? Toute la meute de chiens s'était jeté sur lui, espérant le mettre en pièces. Or, voici ce qu'en pense Rosnert Ludovic Alissoutin, sénégalais, dont j'avais déjà mis en ligne un article il y a deux jours :

« (…) Parmi les africains pauvres, ce sont les plus démunis qui font le plus d’enfants. Il est courant, voire trivial, de voir une femme à peine dotée d’une alimentation équilibrée, faire, sur des années successives, sept, huit, neuf et parfois dix enfants, mettant en péril sa propre vie et celle de sa progéniture. Cette tendance à banaliser la vie en s’entourant d’une pléthore de femmes et d’enfants qu’on est incapable de nourrir s’exporte allègrement en terre étrangère. Cherchant une explication au nombre accablant d’enfants dans les ménages africains polygames en France, Gaston Kelman constate que "dans la société d’origine des immigrés, la polygamie s’accompagne toujours d’un nombre important d’enfants. La contraception, même aujourd’hui, et a fortiori il y’a une douzaine d’années, est très peu pratiquée. Les coépouses se livrent une rude compétition: à qui aura le plus d’enfants".

Au lieu de travailler pour sortir le continent d’une misère honteuse, les Africains s’entretuent pour un morceau de territoire ou de pouvoir. Des candidats à l’émigration suicidaire s’égarent dans le désert marocain pour mourir affamés, s’offrent gracieusement aux requins dans l’océan ou tombent en pièces détachées à New York après s’être accrochés aux roues d’un avion depuis Dakar…

Beaucoup d’africains prennent le SIDA pour du bluff et adoptent aisément un comportement sexuel désinvolte qui terrasse des familles entières. Des maladies mortelles comme le paludisme ou l’angine sont souverainement banalisées ; le malade, convaincu d’être victime d’un mauvais sort, préfère se doter de mixtures magiques, d’incantations mystiques ou, si le mal persiste, de médicaments de la rue périmés, et ne se rend à l’hôpital que lorsqu’il a déjà sombré dans un double coma profond. L’argument du manque de moyen est irrecevable car l’Africain dépense spontanément des sommes énormes dans les cérémonies familiales.

Et la mort est si bien accueillie que le deuil est l’occasion de mangeailles festives. Quel que soit le niveau de pauvreté, dès l’annonce du décès, l’argent est immédiatement mobilisé pour louer des tentes et des chaises, tuer des bœufs, préparer des repas copieux pendant au moins huit jours successifs. Bref, on effectue des dépenses énormes qu’on refusait de faire pour sauver le malade qui vient de mourir. Dès après l’enterrement, les faux masques de tristesse tombent et on se rend au deuil aux heures de repas, avec de jolis boubous bien parfumés pour le transformer en un lieu de retrouvailles et de réjouissances. Dans certaines ethnies, à l’occasion des funérailles, on mange, danse et boit jusqu’à tomber d’ivresse à côté de la dépouille mortelle. Un Chef d’Etat africain n’a-t-il pas esquissé de joyeux pas de danse devant les caméras du monde entier à l’occasion des funérailles de son propre père ?

Si la géographie de la mort trouve son lieu de prédilection en Afrique, c’est bien en raison du comportement des africains eux même qui laissent perdurer l’inconscience, l’imprévoyance, l’ignorance, l'indolence et le fatalisme, illustres complices de la mortalité et de la morbidité. Cette absurdité ne peut être ignorée par ceux qui travaillent pour le développement et la libération de l’Afrique: "Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté doit commencer par leur garantir l’existence". Mais il faut avouer qu’il est bien difficile d’arrêter quelqu’un qui court à grande vitesse vers sa propre perte. »

COURSE VERS LA MORT, Rosnert Ludovic Alissoutin

Sortis de la bouche de Sevran, ou de la mienne... ces propos sont considérés par la bien-pensance d'aujourd'hui comme "douteux"... et "racistes"... mais là ils sortent de la bouche, ou de la plume, d'un Africain diplômé qui oeuvre pour le bien de son continent.

 

05.10.2009

« Sans papiers » ni dignité !

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En fouillant dans les vieux articles du Grand Charles, je suis tombé sur cet excellent billet où il évoque une soirée... comment dire ?... africaine, une soirée des plus intéressante et, je l'avais oublié, dans les commentaires à son post, j'ai retrouvé un copier/coller que j'avais effectué alors, l'article date déjà de deux ans, d'un article de Rosnert Ludovic Alissoutin, docteur en droit sénégalais, qui tient des propos plein de bon sens et que je vous livre ici.

 

 

« Sans papiers » ni dignité !

Quand l’Africain cessera t-il de fouiller dans le passé des excuses à son retard actuel et de mettre tous ses malheurs sur le dos des autres  ? Quand apprendra-t-il à rester chez lui pour travailler et retrouver un minimum de dignité sur la scène internationale ? Quand cessera-t-il de réclamer en terre étrangère, des droits qu’il n’a même pas chez lui ?

On peut certes, d’un point de vue idéaliste et avec la complicité de thèses humanistes, défendre l’idée selon laquelle la terre est le patrimoine commun de l’humanité et que tout individu devrait jouir de la liberté de s’établir à l’endroit de son choix, d’y fonder une famille et de participer à la vie nationale et locale. Mais la réalité juridique est tout autre : tout Etat a le droit souverain de s’organiser à sa guise et de déterminer les conditions d’entrée et de sortie sur son territoire qu’il est le seul à administrer, pourvu que les règles qu’il édicte n’entrent pas en contradiction avec la coutume internationale et ne violent pas une disposition d’un traité auquel il aurait souscrit. En l’occurrence, aucun principe de droit, aucune convention n’oblige un Etat à ouvrir ses frontières à tout candidat à l’immigration, y compris des aventuriers qui viennent aggraver les problèmes déjà complexes de chômage et de sécurité. Il faut avoir la franchise d’avouer que dans tous les pays du monde, riches ou pauvres, on préfère, et à juste titre, recevoir des migrants positifs apportant des investissements productifs ou une expertise fructueuse, plutôt que des poids morts que le contribuable national devra prendre en charge, le temps qu’il trouve du travail, si jamais il en trouve. C’est ainsi que, racisme ou pas, les meilleurs joueurs noirs en France sont spontanément naturalisés puis intégrés dans l’équipe nationale, s’ils acceptent. S’il en est ainsi, c’est parce qu’ils sont utiles. Et c’est de bonne guerre !

Il est vrai, par ailleurs, que certains gouvernements européens ont une lourde responsabilité dans l’envahissement de leur territoire par les Noirs et les Arabes, à l’image de la banlieue parisienne. Ils ont encouragé l’immigration comme palliatif au vieillissement de la main d’œuvre nationale et, s’étant rendu compte de la menace culturelle, cherchent à se débarrasser du trop plein d’étrangers.

Tout Etat a intérêt à protéger ses frontières. Dans certains Etats africains renfermant des potentialités touristiques, des voyous d’origine européenne notamment, ont profité de la pauvreté des masses pour développer la pédophilie, la prostitution irrégulière, l’homosexualité, le libertinage sexuel chez les adolescents et même le trafic d’organes. Les autorités de ces pays n’ont-ils pas intérêt à filtrer les entrées sur le sol national pour protéger la morale et les mœurs, quand bien même il s’agit de pays pauvres ? Reconnaissons aussi aux pays européens le droit de tamiser les entrées en provenance d’un continent dont on a régulièrement échos de bateaux qui se renversent avec des bilans macabres qu’on dissimule, des avions qui s’écrasent pour surcharge, des mauvais perdants aux élections qui mettent le feu sur de pauvres innocents, des soldats barbares qui violent des femmes déjà estropiées par des balles folles, des brigands à la tête des institutions étatiques qui pillent les impôts à vue d’œil, des hommes et des femmes au comportement sexuel désinvolte malgré les ravages du SIDA, etc.

Le racisme, la xénophobie et le nationalisme agressif existent bel et bien en France, mais les Africains y ont largement contribué. En effet, certains noirs n’honorent pas leur continent d’origine. On les voit s’entasser tel du bétail dans des chambrettes insalubres, foyers de bruits et d’odeur ou vendre à la sauvette, au pied d’un monument de dimension mondiale comme la Tour Eiffel, une bouteille d’huile de palme, un morceau de poisson séché, une statuette contrefaite et délabrée, bref, de la pacotille comparable à celle que nos ancêtres recevaient en échange de leurs propres frères… La propension viscérale à aller en Europe prend l’aspect d’une pathologie congénitale et incurable chez certains Africains. Les chefs d’Etat, par exemple, brillent par leur absence aux sommets africains convoqués pour trouver des solutions à des guerres et guérillas meurtrières sur le continent, mais se ruent comme des béni-oui-oui vers l’occident pour y assister à des sommets où ils sont généralement abusés.

Le racisme existe bel et bien en France mais l’Africain est bien mal placé pour le dénoncer car il y’a pire chez lui. Des expressions comme «gnac», «ndring», «gourgui» ou «mamadou» sont révélatrices d’un rejet à peine voilé de l’autre. Au Sénégal, le concept de «lak-kat» usité par l’ethnie wolof dominante est le témoin d’un complexe de supériorité qui alimente un sentiment semblable, dans le fond, à celui que des européens éprouvent, parfois inconsciemment, à l’égard des africains sur leur sol. Certains africains, à peine affranchis du tribalisme, préfèrent pousser leur enfant dans les bras d’un européen plutôt que de le voir convoler avec un partenaire casté.

Beaucoup d’africains organisés sous le triste vocable de « sans papiers » dénoncent férocement la xénophobie en France mais oublient de régler les problèmes qu’ils ont laissé dans leur pays natal. Le racisme africain prend l’aspect d’un ethnicisme sauvage et sanglant. La boucherie rwandaise n’est-elle pas un problème intra-africain de rejet de l’autre ? Que dire de sottise du Darfour, de l’esclavage en Mauritanie, des immigrés sénégalais au Gabon, déshabillés et parqués à l’air libre et sous le soleil pour être rapatriés ?

Si l’Union Africaine n’est réalisable que sur le papier, c’est parce que, au-delà du pouvoirisme des chefs d’Etat qui s’offrent en spectacle à travers des tiraillements et positionnements immatures de leadership autour du NEPAD, les peuples africains n’arrivent pas à s’entendre. Cette attitude n’est pas nouvelle car au moment de la colonisation, au lieu de partir d’un vol égal pour faire face à la pénétration étrangère, les africains s’entre égorgeaient pour des portions de territoire, ou pour réduire leurs propres frères à l’esclavage.

Une attitude plus responsable consiste à dire que tous les français doivent avoir les mêmes droits quelle que soit la couleur de leur peau. Ou encore, tout étranger détenteur d’un titre de séjour doit bénéficier pleinement et sans discrimination des droits que la loi lui accorde en tant que tel. Mais entrer clandestinement en territoire étranger et y réclamer des avantages est la plus triste des incohérences. Les auteurs de telles bassesses ne s’imaginent pas quelle honte ils infligent à leurs frères africains restés au pays pour faire avancer les choses. Que se passe-t-il de si grave en Afrique pour que des renégats sénégalais et maliens préfèrent risquer leur vie dans le désert marocain au lieu d’apporter leur contribution au développement de leur pays ? Et Gaston Kelman de placer une anecdote: « Un matin, pris de remords à cause du spectacle des Noirs qui immigrent vers l’Europe, les Occidentaux se réunissent à Bruxelles et décident que la meilleure façon d’arrêter l’immigration, c’est de rendre à l’Afrique ses richesses. Pour ce faire, les populations des deux continents permuteront: les blancs s’installeront en Afrique et les noirs occuperont l’Europe. Sitôt dit, sitôt fait! Dis ans plus tard, l’immigration reprend… dans l’autre sens ». Si la France ouvrait ses portes à tous les africains, elle rendrait un mauvais service d’abord à elle-même, puis à l’Afrique qui deviendrait alors un triste désert vu le nombre impressionnant de candidats à l’immigration, dont certains sont prêt à braver la mort dans les océans, les déserts et les airs. Parmi les sinistres leaders des mouvements de sans-papiers, certains se sont mystérieusement enrichis à travers des lobbies sous-marins et d’insondables réseaux d’intérêt.

Dans les pays occidentaux, les africains en situation irrégulière cherchent à se donner bonne conscience sous l’ombre de théories fallacieuses sur l’égalité. L’égalité n’est possible qu’entre des éléments se trouvant dans la même situation. Elle est proportionnelle et non mathématique. Un étranger ne pourra jamais avoir les mêmes droits, ni les mêmes devoirs, que les citoyens d’un pays.

Le plus grave c’est ce que cette masse, courant comme des captifs vers le mirage européen, n’ont certainement pas pour préoccupation l’intérêt de leur pays. Tout au contraire, ils développent, en général, une attitude anti-patriotique et égocentrique. En effet, lorsqu’ils amassent un peu d’argent dans les chantiers, morgues, restaurants et supermarchés, ils ne reviennent chez eux que pour prendre une ou deux épouses et acheter des biens ostentatoires au détriment d’investissements multiplicateurs et générateurs d’emplois.

Ce n’est pas parce qu’on est africain qu’on doit refuser de reconnaître la responsabilité des africains dans l’attitude de rejet de la France. Beaucoup d’africains se sont offusqués du discours des autorités françaises selon lequel la polygamie est source de violence, mais ils savent parfaitement que cette affirmation est absolument vraie aussi bien en France qu’en Afrique, quelle que soit le sentiment inavoué qu’elle cache. La polygamie, lorsqu’elle est pratiquée avec désinvolture et sans conscience – et c’est malheureusement souvent le cas – favorise la rivalité et donc l’adversité des enfants de mères différentes, développe une compétition souvent malsaine, mystique et violente entre les co-épouses, initie les enfants à des scènes de violence, et, surtout, coupe le père d’une gestion de proximité des besoins naturels et incompressibles de ses enfants.

Les Africains en situation irrégulière errant en Europe et aux Etats Unis sont donc invités à cesser d’humilier la race noire de rentrer chez eux. Ne vaut-il pas mieux souffrir chez soi que hors de chez soi ? L’Afrique est un continent où tout est à refaire. Elle a besoin de l’engagement de ses fils et non de la fuite des cerveaux et des compétences. Il est vrai que la rapacité, l’amateurisme et l’autoritarisme des gouvernants n’encouragent pas à rester, mais est-ce une raison pour fuir  ? Qui développera notre chère Afrique si tous les cerveaux et les bras valides émigrent vers l’occident  ?

Les fraudeurs Africains, illégalement introduits dans les pays occidentaux doivent être punis, et sévèrement, aussi bien par leur pays d’origine que par l’Union Africaine qui doit aussi se poser comme garante de la dignité du peuple noir.

Rosnert Ludovic Alissoutin

 

Le site de Rosnert Ludovic Alissoutin semble, malheureusement, ne plus fonctionner...

28.08.2009

Chrétiens de Palestine, une mort programmée... par les musulmans ! Et... Origines Nazies de l'Islamisme d'aujourd'hui...

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Une immense colère m’a habité toute la journée. Après avoir visionné divers films sur internet consacrés à la persécution que subissent les chrétiens palestiniens dans la bande de Gaza et en Cisjordanie. Persécution entretenue non par les israéliens, mais par les puants fanatiques du Hamas et du Fatah, les uns et les autres ne se supportant pas, pourtant leur entente à propos des chrétiens est officieuse. S’ils ne se convertissent pas à l’Islam, ils sont tués… ou ils partent. Je savais tout ça. Mais je ne connaissais pas les détails, notamment les viols collectifs sur les jeunes chrétiennes, pour les salir et soumettre leurs familles.

Les chrétiens arabes de cette région subissent un sacré retour de bâton puisque leurs représentants ont contribué à la création de l’OLP historique. Ce chien de Yasser Arafat a tout fait pour que les chrétiens désertent Bethléem en organisant méticuleusement une pression violente à leur encontre. Une violence digne des pires heures de calvaire que les chrétiens ont eu à subir chaque fois qu’ils ont eu affaire à un Islam conquérant.

Certes, je ne nie pas un seul instant que la chrétienté porte sur ses mains les traces de meurtres et de massacres que les chrétiens les plus cons cherchent maladroitement à nier ou, pire, à leur trouver de lamentables excuses. L’Histoire est un fleuve sur lequel la navigation est délicate et hasardeuse tellement la contrainte de son flux nous soumet et, parfois, nous oblige. Mais la violence que subissent les chrétiens est prescrite clairement, dans le Coran. Bien entendu, amis démocrassouillards, si demain nos banlieues venaient à s’enflammer, ouh que non, que non, que non, les musulmans n’adopteraient pas, sûrement pas, les mêmes attitudes vis-à-vis des non musulmans. Ils seront doux, tolérants et aimables. Ils nous offriront du couscous après le grand carême, pour la Pâques. Je vous l’affirme. Leurs exigences actuelles, en matière de religion, sur le territoire laïque de la république nous le prouvent et nous le démontrent, avec un sens du civisme inégalé.

Trèves de cynisme, le choc qui s’annonce va être redoutable.

Je vous invite à regarder cette émission de la chaîne KTO et à prendre en considération le témoignage de Raphaël Delpard qui vient de sortir un livre témoignage poignant, "La persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde", sujet vite oublié par les tenants de ce que l'on peut se permettre de penser. S'étant déplacé plusieurs fois en Israël/Palestine, Raphaël Delpard livre dans cette émission de KTO un témoignage coup de poing qui indique le niveau de gentillesse et de tolérance de ces chiens du Fatah et du Hamas que toute la gauche, ou presque, soutient comme de légitimes résistants.

Le Fatah qui siège à l'Internationale Socialiste d'ailleurs... en passant, alors que par l'intermédiaire de la Brigade des Martyrs d'Al-Aqsa ce porc de Yasser Arafat de son vivant en appelait sans arrêt au Jihad et que les chrétiens Palestiniens qui représentaient 20 à 25% de la population arabe en Palestine, au moment de la création d'Israël, n'en représentent plus que 1 à 5 % grâce aux bons soins d'oncle Yasser. Les chiffres sont discutés, mais ils ne grimpent pas bien loin. Donc, on peut me raconter ce qu'on veut sur le puant Nobel de la Paix... ce qu'il a par ailleurs commis à l'égard de son propre peuple me laisse pantois...

Le Hamas, le Fatah... et le Hezbollah... ce sont eux, par leurs méthodes, leur haine définitive des juifs, qui mettent leur peuple dans la situation dans laquelle il se trouve. S'il y a quelqu'un à maudire à cause de l'état de délabrement dans lequel se trouvent les palestiniens, ce sont eux... la Hamas, le Fatah et le Hezbollah... et l'Iran et la Syrie qui sont derrière, du point de vue logistique... et les monarchies pétrolières qui soutiennent le Jihad.

Si Israël tombe demain... le reste de l'Occident sera dans la ligne de mire... et il l'est déjà.

Le Fatah, siégeant à l'Internationale Socialiste... Yasser Arafat, formé dans sa jeunesse par les Frères Musulmans... Yasser Arafat, largement conseillé par son oncle, tant que celui-ci fut vivant, Amin al-Husseini, qui fut ami et collaborateur de... HITLER ! Si ça n'est pas un beau rapprochement "Rouge/Brun/ Vert de l'Islam" ? Qu'est-ce que c'est ?


Amin al-Husseini, Oncle de Yasser Arafat, rendant visite aux SS musulmans de la division Handjar


Amin al-Husseini, Oncle de Yasser Arafat, rendant visite aux SS musulmans de la division Handjar... encore...


Amin al-Husseini, Oncle de Yasser Arafat, en charmante compagnie


Yasser Arafat, au premier plan, à l'enterrement de son Oncle en 1974


Les soldats de l'OLP faisant un certain salut bien connu...


Et un Best seller dans le monde arabe, et en Palestine, fort apprécié... "Mein Kampf"

Moi, après cela... je considère que le Fatah, le Hamas et le Hezbollah sont des enculés... et  il n'y a même pas à négocier quoi que ce soit avec ces enflures.

Sur ce site, vous verrez également quel rôle considérable, Amin al-Husseini a joué dans la formation de Yasser Arafat, mais aussi de Saddam Hussein... sans parler, dans la propagation de l'Islam le plus radical à travers le monde !

Enfin... pour finir... deux petits films qui valent leur pesant de cacahuètes...


Un extrait de reportage en allemand, avec sous-titres en anglais



Un extrait de reportage en anglais, avec sous-titres en français

 

Je vous le dis, l'heure n'est pas à l'OBAMANIA !

08.08.2009

John Rhys-Davies, un honnête homme.

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Un acteur de la trilogie du Seigneur des anneaux se lâche.

 

John Rhys-Davies : "There is a demographic catastrophe happening in Europe that nobody wants to talk about, that we daren’t bring up because we are so cagey about not offending people racially. And rightly we should be. But there is a cultural thing as well… By 2020, fifty percent of the children in the Netherlands under the age of 18 will be of Muslim descent… And don’t forget, coupled with this there is this collapse of numbers. Western Europeans are not having any babies. The population of Germany at the end of the century is going to be 56% of what it is now. The populations of France, 52% of what it is now. The population of Italy is going to be down 7 million people."

Source

 

Il a précisé : "When I look at contemporary Islam, I see homophobia, forced conversion, genital mutilation, slavery, two million people being put to death in Sudan because of their religion".

"Fundamental Islamism is a particularly brutish and unpleasant form of fascism."

Source

 

 

Voyez aussi ce lien en français : "J’enterre tellement ma carrière avec ces interviews que c’en est douloureux. Mais je pense qu’il y a certaines questions qui demandent des réponses sincères.

Je pense que ce que dit Tolkien, c’est que certaines générations seront confrontées à des défis. Et que si elles ne se redressent pas pour faire face à ces défis, elles perdront leur civilisation. C’est quelque chose qui a une réelle résonance en moi.

J’ai eu le passé idéal pour devenir acteur. J’ai toujours été un étranger. J’ai grandi en Afrique au temps des colonies. Et je me souviens qu’en 1955, quelque part entre la fin juillet, quand les vacances scolaires commençaient, et la mi-septembre, quand elles se terminaient, mon père m’a emmené sur les quais du port de Dar-Es-Salam. Il m’a montré du doigt un dhow (Petit bateau arabe à une voile) dans le port et m’a dit, « Tu vois ce dhow là ? Il vient d’Aden deux fois par an. Il fait escale ici puis poursuit vers le sud. En descendant la côte, il contient des machines et du fret. En remontant, il transporte deux ou trois gamins noirs. Vois-tu, ces enfants sont des esclaves. Et les Nations Unies ne me laissent rien faire à leur sujet. »

La conversation se poursuivit. « Vois, mon garçon. Il n’y aura pas de guerre mondiale entre la Russie et l’Ouest. La prochaine guerre mondiale se fera entre l’Islam et l’Occident. »

C’était en 1955 ! Je lui ai dit, « Papa, tu es fou ! Les croisades sont finies depuis des siècles ! »

Et il m’a répondu « Oui, je sais ; mais l’Islam militant se lève à nouveau. Et tu le verras durant ta vie. »

Ca fait maintenant quelques années qu’il est mort. Mais il n’y a pas un jour qui passe sans que je pense à lui et que je me dise, « Bon Dieu, je voudrais que tu sois encore là, juste pour pouvoir te dire que tu avais raison. »

Ce qui est extraordinaire, c’est qu’un trop grand nombre de vos collègues journalistes ne comprennent pas à quel point la civilisation occidentale est précaire et à quel point elle est précieuse.

Comment sommes-nous parvenus à ce genre de vraie démocratie, comment avons-nous atteint ce niveau de tolérance qui fait que je peux dire quelque chose qui puisse être totalement à l’opposé de ce que vous pensez, vous qui êtes à cette table, mais que vous supporterez néanmoins, et examinerez, et auquel vous répondrez « non, vous avez tort parce que ci et ça » ; et qui fait que je vous écouterai et dirai, « et bien, en fait, peut-être que j’ai tort parce que ci et ça ».

[Il se tourne vers une journaliste et adopte une voix autoritaire, comme pour jouer le personnage d’un islamiste radical :] « Vous ne devriez pas être dans cette pièce, puisque votre mari ou votre père ne sont pas ici pour vous accompagner. Vous ne pouvez donc être dans cette pièce avec ces inconnus qu’à des fins immorales. »

Ce que je veux dire… L’abolition de l’esclavage est issue de la démocratie occidentale ; de cette vraie démocratie qui vient de notre expérience gréco-judéo-christiano-occidentale. Si nous perdons ces choses, c’est une catastrophe pour le monde."

06.06.2009

Revirement éclair et rude contre Israël

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par Daniel Pipes
Jerusalem Post
4 juin 2009

Version originale anglaise : A Rapid and Harsh Turn against Israel

Adaptation française : François de Champvert

 

La rencontre tant attendue entre Barack Obama et Benyamin Netanyahu, le 18 mai, se déroula sans problèmes, quoique un peu tendue , comme prévu . Chacun se conduisit de son mieux et l'évènement suscita si peu d'attention que le « New York Times » le relata en page 12.

Comme on pouvait le prévoir, cependant, c'est immédiatement après qu'on cessa de prendre des gants, avec une série de sévères exigences américaines, en particulier l'insistance de la Secrétaire d'Etat des Etats-Unis Hillary Clinton, le 27 mai, à vouloir que le gouvernement Netanyahu mette fin à la construction de résidences d'habitation pour Israéliens en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

Cela a suscité une réaction de défi. Le président de la coalition israélienne au pouvoir a fait remarquer l'erreur des « dictats américains » antérieurs qui ont été imposés; un ministre a comparé Obama à un pharaon et le directeur du bureau de presse du gouvernement a fait semblant d'admirer, avec insolence, « les résidents du territoire des Iroquois qui sont en train de s'arroger le droit de déterminer où les Juifs pourraient vivre à Jérusalem. »

Si les détails de « Qui vit où » ont peu d'importance stratégique, le revirement rapide et dur contre Israël, de l'administration Obama peut revêtir une grande signification. Non seulement l'administration cessé de se focaliser sur les changements réalisés par George W. Bush du côté palestinien, mais elle méconnaît même les accords oraux que Bush avait conclus avec Ariel Sharon et Ehud Olmert.

 

Un article de Jackson Diehl du « Washington Post » capte ce changement et le met en évidence de façon brillante. Diehl observe, en se basant sur un entretien avec Mahmoud Abbas de l'Autorité palestinienne, que publiquement et à maintes reprises ce dernier a souligné la nécessité d'un gel sans exception de la construction israélienne en Cisjordanie.

Obama a « fait revivre un fantasme palestinien latent depuis longtemps, à savoir que les Etats-Unis n'ont qu'à forcer Israël à faire des concessions décisives, que son gouvernement démocratique soit ou non d'accord, pendant que les Arabes sans réagir regarderaient et applaudiraient. « Les Américains sont les maîtres du monde. Ils peuvent user de leur puissance auprès de quiconque dans le monde. Il y a deux ans c'était contre nous qu'ils utilisèrent leur pouvoir. Maintenant ils devraient dire aux Israéliens « Vous devez respecter les conditions. »

Bien sûr, le dire aux Israéliens est une chose, et obtenir qu'ils s'y conforment est tout à fait autre chose. A cela, Abbas a aussi une réponse. S'attendant à ce que l'acceptation par Netanyahu d'un gel complet de la construction se traduise par la fin de la coalition, Diehl explique que Abbas planifie de « prendre du recul et de regarder les bras croisés pendant que les Etats-Unis feront pression doucement pour retirer le premier ministre israélien du bureau. » Un fonctionnaire de l'Autorité palestinienne avait prédit que cela se passerait dans les « deux ans », exactement quand Obama a dit attendre la mise en place d'un Etat palestinien.

Pendant ce temps, Abbas envisage de ne pas bouger. Diehl explique sa façon de penser. Abbas rejette l'idée selon laquelle il devrait faire une concession d'importance comparable- telle que la reconnaissance d'Israël comme Etat juif, ce qui impliquerait la renonciation à une grande échelle au peuplement par les réfugiés. Au lieu de cela, dit-il, il restera passif . « Je vais attendre qu'Israël gèle les colonies de peuplement » a-t-il dit . « Jusque-là, en Cisjordanie, nous avons de bonnes conditions de vie..les gens vivent une vie normale. »

Concernant cette idée d'Abbas de « vie normale », il conviendrait d'ajouter qu'elle est due en grande partie à Washington et à ses alliés. Les Palestiniens de Cisjordanie bénéficient de l'aide provenant de l'étranger, de loin la plus élevée par habitant, si on envisage n'importe quel groupe dans le monde. Dans le seul « colloque des donateurs » , en décembre 2007, par exemple, Abbas a obtenu des engagements pour plus de 1800 dollars par Cisjordanien, par an.

Diehl alors laconiquement conclut : « Dans l'administration Obama, jusqu'à présent, il est facile d'être Palestinien. »

Même si l'on ne tient pas compte de la stupidité folle qu'il y a à se concentrer sur l'ajout par les Hiérosolymitains [habitants de Jérusalem] de salles de loisir à leur maison plutôt que sur l'ajout de centrifugeuses par les Iraniens à leur infrastructure nucléaire, et même si on néglige l'évidente contre-productivité qu'il y a à aider Abbas à se sortir d'une situation difficile – la nouvelle approche des Etats-Unis est vouée à l'échec.

Tout d'abord, la coalition au pouvoir de Netanyahu devrait se révéler indifférente à la pression américaine. Quand il a formé le gouvernement en mars 2009, elle comprenait 69 parlementaires sur les 120 membres de la Knesset, bien au-dessus des 61, minimum exigé. Même si le gouvernement américain réussissait à diviser les deux partis les moins acquis aux objectifs de Netanyahu, le parti du Travail et le Shas, le premier ministre israélien pourrait les remplacer par l'Extrême-droite et les partis religieux pour conserver une solide majorité.

Deuxièmement, les archives montrent que Jérusalem prend « des risques pour la paix » seulement lorsqu'elle a une entière confiance dans son allié américain. Une administration qui sape cette confiance fragile fera face probablement à une direction israélienne prudente et peu enthousiaste.

Si Washington persiste dans cette direction, le résultat pourrait bien être un spectaculaire échec politique qui réussirait à affaiblir le seul allié stratégique de l'Amérique au Moyen-Orient comme en même temps il aggraverait les tensions existant entre Israéliens et Arabes.

 

Daniel Pipes

15.05.2009

Steinar Lem... et l'Islam...

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Norvège - Un défenseur des droits humains de la gauche : "Les musulmans menacent notre culture. Il faut mettre fin à l’immigration musulmane"

Quand un extrémiste de droite européen de la gauche sonne l’alarme, c’est que les choses vont vraiment mal !

 

 

La culture norvégienne est menacée par les musulmans

Steinar Lem est un Norvégien de gauche qui a récemment ouvert un débat public avec un article qu’il a publié sur le site de l’Agence des droits de la personne (en norvégien) dans lequel il demande d’arrêter l’immigration non-occidentale en Norvège. Ce qui suit est une interview dans le Dagbladet au sujet de son article, suivie de la réponse de Thomas Hylland Eriksen, lui aussi un gauchiste.

« Oslo aura bientôt une majorité de non-occidentaux, et la même chose pourrait se produire dans tout le pays à un rythme soutenu au cours de ce siècle. La plupart des non-Occidentaux sont de culture musulmane. Les conséquences seront dramatiques. »

C’est Steinar Lem, 57 ans, le célèbre écologiste et auteur qui écrit ceci sur le site de l’Agence des droits de l’homme.

Dans le passé, Lem a critiqué les politiques d’immigration de la Norvège dans le Aftenposten, et maintenant, il va plus loin.

L’écologiste compare la culture norvégienne à la culture tibétaine et estime qu’avec le temps, elle sera menacée par l’immigration.

 

 

« La culture norvégienne est tout aussi digne d’être préservée que la culture tibétaine », écrit Lem. Pour lui, l’immigration non-occidentale doit donc être strictement limitée. Lem pense que la culture norvégienne doit donner le ton en Norvège.

« La culture norvégienne est menacée. Au cours des 50 prochaines années, nous allons voir de grands changements liés au fait que nous avons une plus grande population de non-occidentaux. Nos valeurs seront mises sous pression », a dit Lem au Dagbladet.

Il y a moins de deux semaines, Lem a dit au Dagbladet qu’il avait le cancer, et qu’il lui restait moins d’un an à vivre. Il ne souhaite pas vivre ce temps dans le silence.

« La vérité est que si je n’avais pas été gravement malade du cancer tout en travaillant, je n’aurais pas pu écrire cela », explique Lem. Il pense que l’immigration est un sujet tabou en Norvège.

« Si vous n’êtes pas intéressé par le climat et que vous voulez maximiser la production de pétrole, vous êtes un homme de bien, mais si vous voulez changer les politiques d’immigration norvégiennes, vous êtes mal considéré. C’est intéressant de voir comment les choses ont été définies de manière aussi irrationnelle », explique Lem.

Lem a également voulu attendre de ne plus représenter le Framtiden i Vare hender (Le futur entre nos mains, un groupe qui croit dans la répartition des richesses et la réduction de la consommation).

Il a dit que s’il avait écrit cela plus tôt, il aurait provoqué de fortes réactions et les gens auraient voulu l’exclure. Maintenant, il pense que les membres sont assez généreux pour lui accorder sa liberté. Il pense que la politique d’immigration norvégienne n’a jamais été adéquatement débattue.

« Dans les années 80, des bonnes gens ont écrit dans le journal que l’immigration est si peu importante qu’elle n’affectera pas le mode de vie et le caractère de la Norvège. Le silence a donc été fait jusqu’à ce que les mêmes bonnes personnes écrivent triomphalement dans les années 90 que la Norvège était déjà une société multiculturelle où la culture norvégienne ne pouvait prétendre à une place particulière. La Norvégien n’a pas de place particulière en Norvège ? Plusieurs de ces mêmes personnes sont préoccupées par le fait que la Chine va éradiquer la culture tibétaine, et que les tribus indiennes d’Amérique du Sud seront victimes de la production de bois et seront forcées de déménager dans la grande ville la plus proche. »

« J’utilise le Tibet comme exemple parce que tout le monde convient que c’est une belle et brillante culture qui a besoin de protection. Il doit y avoir des lois qui protègent la Norvège de la même façon. Il est légitime de souhaiter une société multiculturelle et une expérimentation sociale en Norvège, mais il doit aussi être absolument légitime de penser le contraire », explique Lem.

L’auteur estime que l’intégration dans la culture norvégienne ne réussira pas si la vague de « personnes sans éducation et avec des attitudes patriarcales et hiérarchiques » devient trop importante :

« Si le segment de la population d’origine musulmane devient suffisamment important, nous aurons des reculs majeurs sur l’égalité des sexes en Norvège en raison de l’idéologie du relativisme voulant que nous devons respecter les autres cultures. Nous devons accepter qu’un nombre important de filles ne puissent avoir de contacts avec les garçons durant leurs loisirs, qu’elles ne participent pas aux sorties scolaires, et renforcent la séparation entre les pures qui portent le hijab et les putes qui ne se couvrent pas. Cela aura aussi une incidence sur le statut des femmes norvégiennes », écrit Lem.

« Les attitudes envers l’homosexualité et la liberté d’expression subiront aussi des reculs », a-t-il affirmé.

Lem est très critique à l’égard du reste de la gauche, qui à son avis, est incapable de faire face au problème :

« Il devrait être légitime de parler ouvertement. Actuellement, seul l’égoïste FrP ose parler d’un changement des politiques d’immigration et il recueille de nombreux vote pour cela. Parfois, je trouve que c’est tragique, tant à l’égard du réchauffement de la planète que pour l’égoïsme général qui est au cœur de l’ensemble des politiques de ce parti qui attaque les communautés immigrantes pour camoufler les aspects de la culture occidentale qui menacent la vie. »

Source

07.05.2009

Justice pour Ilan Halimi

A vous de voir... moi, c'est tout vu...

 

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Madame, Monsieur,

Que faut-il faire, selon vous, des criminels comme Youssouf Fofana ?

Merci de donner votre avis en cliquant ici.

Comment notre système judiciaire devrait-il réagir, selon vous, quand un individu :

- commet des dizaines de vols et agressions, puis ;

- enlève et torture à mort un jeune homme innocent, puis ;

- envoie sur le téléphone portable des parents de sa victime des photos du supplice de leur enfant.

Et ce n'est pas tout.

Arrêté par la Police et traîné devant les tribunaux, cet individu :

- envoie des lettres d'injures à ses propres juges ;

- se vante de ce qu'il a fait et se réjouit publiquement de « gagner beaucoup d'argent » en vendant son histoire à une maison d'édition ;

- insulte les parents de sa victime pendant le procès, déclare aux jurés qu'il va les faire prendre en photo par ses complices et que « l'on verra bien », répond exprès n'importe quoi quand le juge lui pose des questions, et ricane à chaque instant des souffrances qu'il a imposées à sa victime.

Sur le questionnaire, je vous demande de cocher la réponse qui vous semble la plus juste pour de tels individus.

Si l'Institut pour la Justice organise cette campagne, c'est parce que la loi ne permet plus, aujourd’hui, de garantir que des personnes comme Fofana passeront leur vie derrière les barreaux.

Le pire qu'il risque est de passer, au maximum, 22 ans en prison, ce qui veut dire qu'il sera libre à l'âge de 50 ans au plus tard. (c'est ce qu'on appelle la réclusion à perpétuité).

Vu la gravité des faits, et le danger que ce type de personne fait peser sur l'ensemble de la société, nous sommes tous concernés par ce procès.

Il est indispensable que tous les citoyens responsables donnent leur avis : est-il normal que des individus comme Fofana ne puissent pas être condamnés à une peine de perpétuité réelle ?

C'est pourquoi je m'adresse à vous, pour donner votre avis sur cette affaire ; les résultats de cette campagne seront transmis aux médias, aux parlementaires, au ministère de la Justice et au Président de la République.

Cette enquête ne sera représentative de l'opinion de l'ensemble des Français, et donc susceptible d'avoir un impact sur les autorités, que si nous dépassons les 100 000 réponses.

C'est pourquoi je vous demande, après avoir répondu, de bien vouloir transmettre cet appel à un maximum de personnes autour de vous.

Pour participer, cliquer ici.

Un grand merci.

Marie-Laure Jacquemond
Présidente
www.institutpourlajustice.com

PS : Voici ci dessous un rappel des faits plus complet. Nous vous recommandons également la lecture de l'article de Wikipédia concernant cette affaire :

Ilan Halimi a été kidnappé le 21 janvier 2006 en région parisienne et torturé pendant les trois semaines suivantes.

Découvert agonisant le 13 février 2006 le long d'une voie ferrée, Ilan est décédé peu après lors de son transfert à l'hôpital. L'autopsie a mis en évidence des marques de lacérations, « une plaie à la joue » faite au cutter et « deux plaies à l’arme blanche sous la gorge » ainsi que des brûlures couvrant 80% de son corps.

La « bande » qui a organisé son enlèvement était dirigée par Youssef Fofana, un jeune homme de 26 ans.

Depuis l’âge de seize ans, Youssef Fofana a accumulé les petits délits (13 sur sa fiche de police) et a été condamné cinq fois entre 2000 et 2003 pour vols, violences volontaires, deux braquages et agression d’un policier. Il aurait déjà passé quatre années en prison.

Il a été arrêté dans la nuit du 22–23 février 2006 à Abidjan par les gendarmes ivoiriens. Il a reconnu avoir prémédité l'enlèvement d'Ilan depuis décembre 2005, lors d'un séjour en prison, l'avoir séquestré, lui avoir porté plusieurs coups de poignard, et donné l'ordre de le « saigner » car ne pouvant plus le garder. Il se serait ravisé et aurait ordonné qu'on le « lave » (à l'acide, afin d'effacer toute trace d'ADN), cependant il nie l'avoir tué et charge ses complices sur ce point.

Trois jours après la mort d'Ilan Halimi, alors qu'il se trouvait encore à Abidjan, il appelle le père de la victime pour lui demander s'il était content. Il appellera également la petite amie d'Ilan Halimi, pour la menacer et demander une rançon.

Dans le procès-verbal du 18 février 2006 de son interrogatoire par la Brigade criminelle de Paris, Samir Aït Abdelmalek, un des complices, a déclaré : « J'ai sorti la lame de cutter et après qu'il a mangé et bu, j'ai cherché un endroit où lui mettre un coup de cutter pour que ça saigne sans lui faire trop mal. Je ne voulais pas toucher à l'adhésif qui l'empêchait de hurler. Sans prévenir Ilan pour qu'il ne stresse pas, je lui ai mis un coup de cutter sur cinq ou six centimètres sur la joue gauche. Malgré le sparadrap, cela a saigné vite dans sa barbe qui n'avait pas été rasée. » Le policier qui interroge le jeune homme poursuit : « A ce moment, m'a-t-il expliqué, Ilan avait réussi à relever son bandage sur les yeux. Du coup, Youssouf avec un couteau lui a mis un coup dans la gorge vers la carotide puis un coup de l'autre côté de la gorge. Ensuite il a essayé de lui couper le bas de la nuque. Puis il lui a mis un coup de couteau dans le flanc. Il avait sûrement dû revenir avec un bidon d'essence car il m'a dit qu'il avait utilisé un bidon pour asperger Ilan avec ce combustible et l'a incendié sur place. À ce moment il m'a dit: "Cela a fait une grande flamme et je suis parti." »

Le procès s'est ouvert le 29 avril 2009 ; dès la première audience, Youssouf Fofana arrive tout sourire et lève triomphalement le poing au ciel en lançant « Allah Akbar !». Lorsqu'on lui demande son identité et sa date de naissance lors de l'audience, il répond « arabe africain islamiste salafiste » et donne le 13 Février 2006 à Sainte-Geneviève des Bois, date et lieu de la mort de sa victime, Ilan Halimi.

Il aurait de plus envoyé des courriers injurieux à ses juges, et menacé la mère de sa victime au cours de la première séance.

Institut pour la Justice

57, rue d’Amsterdam,
75008 Paris
Tél. : 01 40 16 57 63
www.institutpourlajustice.com

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Justice pour Ilan Halimi

02.05.2009

"L’intégration des Musulmans dans nos sociétés occidentales est impossible"... affirme un psychologue danois.

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

 

Nicolai Sennels33 ans, danois, est psychologue et a travaillé pour les autorités de Copenhague pendant plusieurs années. De 2005 à 2008 il a travaillé à la prison Sønderbro pour les jeunes  à Copenhague. Il affirme que "L’intégration des Musulmans dans nos sociétés occidentales est impossible". (source europenews)

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EuropeNews: Nicolai Sennels, comment avez-vous eu l'idée d'écrire un livre sur les  criminels musulmans au Danemark?
 
Nicolai Sennels: Cette idée m’est venue  en Février 2008 lors d'une conférence sur l'intégration, à Copenhague, où j'ai été invité en tant que premier et seul  psychologue travaillant dans une prison de  jeunes à Copenhague... Mon discours à cette  conférence portait  sur le rôle important joué par la culture des étrangers concernant  l'intégration, la criminalité et l'extrémisme religieux. J’avais  souligné, que les personnes de  culture musulmane, sont confrontées à une difficulté si ce n’est une impossibilité de s’intégrer harmonieusement  et de s’épanouir au Danemark.
 
Cette déclaration fut  accueillie avec de fortes résistances par les  hommes politiques danois, et par mon  supérieur hiérarchique de la  prison des jeunes. Je fus fort  surpris car,  je pensais que dire que certaines cultures s’intègrent mieux que d'autres dans les sociétés occidentales, était une évidence. Toute l'Europe a actuellement du mal à intégrer les musulmans, et cette entreprise semble relever du domaine de l’impossible. Selon la police danoise et le Bureau danois de la statistique, plus de 70% de tous les crimes commis dans la capitale danoise, le sont par des musulmans. La  Banque Nationale a récemment publié un rapport indiquant que, les coûts d'un musulman étranger s’élèvent à plus de 2 millions de couronnes danoises (300.000 euros) en aides sociales fédérales, dû au faible niveau d’emploi  au sein de cette population. À cela, il faut ajouter  de nombreux autres types d’aides sociales que les chômeurs perçoivent  dans notre pays, les dépenses pour les interprètes, les classes spéciales dans les écoles (64% des enfants  scolarisés dont les parents sont  musulmans ne peuvent  ni lire ni écrire correctement le  Danois  après  10 ans de scolarisation dans une école danoise) le  travail social, les  policiers supplémentaires etc.…
 
Mon intervention a abouti à une injonction légale, une sorte de sanction professionnelle, indiquant que si je réitérais mes propos je serais licencié. Selon les autorités de Copenhague, il est apparemment autorisé de  déclarer que les problèmes  rencontrés par les musulmans sont causés par la pauvreté, les médias, la police, les Danois eux –mêmes, les politiciens, etc. Mais deux choses ne sont pas admises : 1) discuter de l'importance de la culture et 2) de la responsabilité propre des étrangers  quant à leurs difficultés d’ intégration dans nos sociétés. Malheureusement, beaucoup d’hommes politiques très puissants n’appréhendent pas  clairement  la dimension psychologique de la culture et son influence sur l'intégration.
 
EuropeNews: Quelles ont été les réactions au Danemark?
 
Sennels: Le livre a suscité une grande attention, même avant le 24 Février 2009 date de sa publication officielle. Il était en page de couverture de l'un des plus grands journaux nationaux, au Danemark, et j'ai été invité à la radio et à la télévision pour participer à des débats avec des hommes politiques et autres experts sur ce sujet. La première édition fut  épuisée en trois semaines.
 
Depuis lors, de  grands  changements sont intervenus dans la politique d'intégration  Danoise, changements qui semblent avoir été influencés par le livre et l'attention qu'il a obtenu. De mon point de vue personnel, l'attention généralisée portée à mes propos démontre le bien fondé de ma démarche: il y a  tout simplement un besoin important d'une compréhension plus approfondie quant à l’influence de la culture des musulmans sur leurs  chances d'intégration.
 
Le très célèbre politicien, Naser Khader,  musulman et auteur du best-seller « Honneur et Honte » ("Honor and Shame",)  déclara que mon  livre devrait être une "lecture obligatoire pour les étudiants, les travailleurs sociaux et les enseignants". Le  Jyllands-Posten, premier journal a publier les caricatures de Mahomet, qualifia le livre comme "un véritable  travail de pionnier".
 
EuropeNews: Examinons votre livre de plus près. Vous parlez de quatre mythes sur l'intégration... Le premier porte sur la différence entre les cultures des immigrants.
 
Sennels: Ce que  j'ai découvert au cours de mon travail à la prison des jeunes, c'est que les jeunes gens de confession ou d’origine  musulmane avaient d'autres besoins en matière de travail social que les Danois ou les personnes de culture non musulmane. Ces besoins différents nécessitent plus d'attention, et les psychologues doivent faire plus de recherches sur ces sujets  pour être en mesure de créer des politiques sociales efficaces.
 
Je suis entièrement d'accord avec mes critiques, pour dire que les problèmes  personnels et sociaux peuvent entraîner des comportements anti-sociaux chez les occidentaux et les musulmans. Il y a toutefois, tout le temps, chez les musulmans, une disproportion extrême dans le comportement anti-social  et anti-démocratique. Le Bureau danois de la statistique a publié un rapport (1 et 2) indiquant que les huit premières places  dans le classement de la criminalité par pays d’origine des criminels reviennent à des  pays musulmans. Le Danemark étant classé neuvième sur cette liste.
 
EuropeNews: Ceci voudrait donc dire que nous devons traiter  musulmans et  non- musulmans de manière différente?
 
Sennels: D’un point de vue  psychologique et humaniste, il est très clair que des personnes de cultures différentes ont des besoins différents, quand ils ont ou  quand ils créent des problèmes. Ma propre expérience est que les musulmans ne comprennent pas notre façon toute occidentale de gérer les conflits par le dialogue. Ils sont élevés dans une culture comportant des figures d’autorités et des conséquences externes  à l’individu et très bien définies. La tradition occidentale, qui utilise  compromis et introspections comme principaux outils pour  gérer les conflits tant intérieurs qu’extérieurs, est considérée comme une  faiblesse dans la culture musulmane. Dans une large mesure, ils ne comprennent tout simplement pas cette façon plus douce et plus humaniste de traiter les affaires sociales. Dans le contexte du travail social et de la politique, cela signifie que l’individu a  besoin de plus de limitations et  de conséquences plus sévères pour être en mesure d'adapter son comportement.
 
EuropeNews: Cela nous mène directement au deuxième mythe: car  il est souvent dit, que la criminalité des immigrés est causée par les problèmes sociaux, et non par leur origine culturelle. Dans votre livre, vous êtes  en désaccord avec cette thèse et désignez  la religion comme source de criminalité chez les musulmans.
 
Sennels: Je reformulerai votre assertion en parlant de la culture musulmane et non pas de la religion, car il y a beaucoup de musulmans  qui ignorent ce qui est écrit dans le Coran et ne fréquentent pas les mosquées. Mais ils sont fortement influencés sur le plan culturel.  Nous constatons que particulièrement la colère est bien plus acceptée dans la culture musulmane.
 
A titre d’exemple: dans la culture occidentale et dans d'autres cultures non musulmanes, comme en Asie, l'agressivité ou une brusque explosion de colère sont vues comme comportements que l’on regrette par la suite et dont on aura honte. C’est complètement l’inverse dans la culture musulmane. Si quelqu'un bafoue votre honneur - ce que j'appelle  en tant que psychologue la confiance en soi – il est attendu de vous que vous démontriez votre agressivité, et souvent également, que vous vous vengiez tant verbalement que physiquement. Ainsi, l'agressivité  vous donne un statut inférieur dans nos cultures, mais un statut plus élevé dans la culture musulmane.
 
Il y a toutefois une autre raison plus profonde pour expliquer le comportement anti-social largement répandu dans les communautés musulmanes et la forte résistance à l'intégration,  et c’est la très forte identification que les musulmans ont d'appartenir à la culture musulmane.
 
Ma rencontre avec la culture musulmane a été une rencontre avec une culture excessivement forte et une culture  très fière. C'est certainement un attribut qui peut garantir  la survie d’une ancienne culture à travers le temps (l'islam et la culture musulmane en  sont une excellente illustration). Malheureusement, une culture forte et fière rend également ses membres presque incapables de s'adapter à d'autres valeurs. En Allemagne, seuls 12% des 3,5 millions de musulmans se considèrent plus allemands que musulmans, en France et au Danemark, 14% seulement des musulmans, se voient plus français ou danois  que musulmans. Les  recherches, effectuées au sein des communautés  musulmanes vivant au Danemark, montrent également  que 50% de la 1ère et 2ème génération d'immigrés sont contre la liberté de parole et  que 11% d’entre eux aimeraient voir  la charia  en lieu et place de la constitution  danoise (de plus larges extraits de ces recherches se trouvent dans la version imprimée  du journal). Ces pourcentages  élevés sont évidemment effrayants, mais ce qui particulièrement inquiétant c’est qu’il n’y a pas sur ces thèmes de divergences d'opinion entre les musulmans nés et élevés dans les pays musulmans et leurs enfants qui sont nés et ont grandi  dans la société danoise. Quand il s'agit d’identité chez les musulmans, la nationalité ne compte pas du tout en comparaison de la culture et de la religion. D’où une opposition  puissante  et croissante à la culture et aux valeurs occidentales dans les ghettos musulmans à Copenhague et  dans d'autres grandes villes européennes.
 
EuropeNews: Comme vous l'avez déjà souligné, de nombreux musulmans ont un lien très  fort avec leur identité religieuse. Le troisième mythe que vous réfutez dans votre livre concerne le pourcentage d'extrémistes et de fondamentalistes musulmans. Il est souvent présumé que ce pourcentage est relativement faible. Quelle est votre expérience?
 
Sennels: Les gens espèrent que la plupart des musulmans sont modernes et acceptent les valeurs occidentales. Mon expérience est différente, et cela a été démontré par les statistiques européennes que je viens de citer. En Février 2008, nous avons été confronté à de  très graves émeutes de la part de jeunes musulmans au Danemark.
 
Ces émeutes étaient partiellement en  réaction à l‘attention accordée  par la police danoise à la forte augmentation des taux de criminalité dans les zones musulmanes. L'autre raison étant la réimpression des caricatures de Mahomet dans tous les  journaux danois. Cette réédition est un acte de solidarité avec le caricaturiste Kurt Westergaard, dont la vie a été et est toujours sérieusement menacée.
 
Dans ces émeutes, nous avons vu  des musulmans non pratiquants dans leur vie quotidienne, prendre la défense de leur culture et de leur religion d'une manière très agressive. Copenhague était en fumée pendant toute une semaine en raison de plusieurs centaines d'incendies, et  la police et les pompiers tentant de calmer la situation ont aussi été attaqués. Une grande partie des émeutiers s'est retrouvée dans la prison où je travaillais, et j'ai donc  eu l’occasion  de dialoguer avec eux. La quasi-totalité d'entre eux étaient des musulmans, et ils ont tous affirmé que leurs actes  – démarrer des  incendies, attaquer la police etc. – étaient justifiés dans la mesure où la société danoise, augmentant la pression sur l'intégration et réimprimant les caricatures de Mahomet, faisait  preuve de racisme envers l'islam et la culture  musulmane. Les quelques Danois qui ont pris part aux  émeutes l’avaient fait pour des raisons complètement différentes. Leurs actions étaient principalement motivées par la recherche d'aventure ou d'excitation.
 
EuropeNews: Le quatrième mythe est que la pauvreté chez les immigrants conduit à la mauvaise situation sociale. Dans votre livre, vous dites que c'est le contraire qui est vrai.
 
Sennels: Vous pouvez formuler cette importante question de la manière suivante : les gens ont-ils  des problèmes sociaux parce qu'ils sont pauvres, ou bien deviennent-ils pauvres parce qu'ils créent des problèmes sociaux?. Mon expérience est que la très faible priorité  accordée à la scolarité de leurs  propres enfants, à  leur propre  éducation et le  manque de motivation pour planifier une  carrière professionnelle sont autant de facteurs  déterminant de la pauvreté. Ces facteurs sont expérimentés par  de nombreux musulmans aussi bien dans nos  sociétés que dans les pays musulmans. De plus, un quart de tous les jeunes hommes musulmans au Danemark ont un casier judiciaire non vierge. De très faibles capacités en lecture, une forte aversion contre l’autorité et un dossier criminel déjà rempli, rendent très difficile l’obtention d’ un emploi bien rémunéré. C’est le comportement asocial  qui rend  pauvre et non pas l’inverse.
 
Malheureusement, de nombreux politiciens voient la pauvreté comme la principale cause de problèmes d'intégration. Je pense que c'est un point de vue horrible et unidimensionnel sur les  personnes pauvres et sur les individus en général. L'idée que le comportement des gens est déterminé par la quantité d'argent qu'ils ont sur leur compte en banque tous les mois est un point de  vue extrêmement limité. En tant que  psychologue diplômé de l'Université de Copenhague, je dirai  que des facteurs bien plus importants dans la vie que l'argent, influencent le comportement et la  façon de penser des individus
 
EuropeNews: Quelle est la conclusion de votre recherche? Est-ce que l'intégration des personnes de culture musulmane dans les sociétés occidentales est possible?
 
Sennels: Je dirais que les optimistes, les gens qui disent que l'intégration est possible portent une très grande responsabilité. Il y a de grands risques qu’ils soient en train d’entretenir un espoir, un rêve, sans fondement dans la réalité. Ceci signifie qu’ils seront  responsables du fait  que l'Europe détourne son regard et ne confronte pas  ces problèmes avant qu'il ne soit trop tard.
 
Il n'y a tout simplement  pas de  recherche en Europe qui vient à l'appui de la vison optimiste. Bien au contraire, toutes les recherches dont nous disposons sur l'intégration des musulmans dans les sociétés occidentales montrent que nous continuons à nous diriger dans la mauvaise direction. Je ne sais  donc pas comment les optimistes parviennent à leur conclusion. C'est peut-être un espoir vain et puéril que tout se terminera bien, comme dans les contes de fées. Ou bien  est-ce  peut-être une idée pseudo Darwiniste que tout développement s’effectue dans un sens positif. Une chose est sûre: ils ne fondent pas leurs opinions sur des faits.
 
Bien sûr, des exceptions existent, mais en majeure partie
l’ intégration des musulmans au niveau nécessaire n'est pas possible. Des  personnes qualifiées et pleines de compassion  travaillent à travers toute l'Europe sur ces problèmes pour tenter de trouver des solutions, des milliards d'euros ont été dépensés sur ces projets  mais les problèmes continuent de s’aggraver.
 
L'explication psychologique est en fait simple... Les cultures  musulmanes et occidentales sont fondamentalement très différentes. Cela signifie que les musulmans doivent subir de grands changements dans leur identité et dans leurs valeurs pour être en mesure d'accepter les valeurs des sociétés occidentales... Changer les structures de base de sa  propre personnalité est un processus psychologique et émotionnel extrêmement exigeant. Apparemment, très peu de musulmans se sentent motivés par cette entreprise. Je ne connais que quelques-uns qui ont réussi. Mais je sais aussi que c'est au prix d’ une longue et épuisante lutte à l'intérieur d’eux-mêmes et souvent, ils paient un prix personnel élevé à l'extérieur car leurs amis et leurs familles les dédaignent ou les renient pour avoir  quitté leur culture d’origine.
 
EuropeNews: Mais qu’ allons nous  faire avec les musulmans, qui sont déjà ichez nous?
 
Sennels: Je vois deux possibilités. Premièrement, nous devons  cesser immédiatement toute immigration de personnes en provenance de pays musulmans vers  l'Europe jusqu'à ce que nous ayons  prouvé que l'intégration des musulmans est possible.
 
Deuxièmement, nous devons aider les musulmans qui ne veulent pas ou ne sont pas en mesure de s’intégrer dans nos sociétés occidentales, à construire un nouveau sens à leur vie dans une société qu’ils comprennent mieux et qui les comprend. Cela signifie les aider à démarrer une nouvelle vie dans un pays musulman. Nous avons actuellement les moyens économiques de le faire. Comme je l'ai mentionné précédemment, la Banque nationale danoise a calculé, que tous les immigrants en provenance des pays musulmans coûtent  300.000 Euros en moyenne. Avec cet argent, nous pourrions aider ces gens à vivre une vie heureuse dans un pays musulman, sans avoir à s’intégrer dans une société qu'ils ne comprennent pas et ne peuvent donc pas accepter. Avoir assez d'argent pour soutenir sa famille et  vivre dans un pays où ils se sentent complètement assimilés à la culture environnante serait un grand pas en avant dans la qualité de leur vie. Et nous devons les aider à atteindre cet objectif. Non seulement les musulmans, mais les sociétés européennes en bénéficieront. L’immigration des musulmans de l'Europe vers les  pays musulmans fonctionnera comme des ambassades pour des sociétés plus libres et plus  démocratiques, en raison de leur expérience de vie dans des  démocraties avec de vrais droits de l'homme et en raison de leurs connaissances des systèmes sociaux en Europe. Ils amèneront avec eux des idées et des valeurs très importantes. De cette façon, ils pourront  être en mesure de  faire ce à quoi la plupart d’entre eux  rêvent,  à savoir aider leurs frères et sœurs musulmans dans leur pays d'origine en changeant les mauvaises conditions de vie auxquelles eux-mêmes avaient tenté d’échapper initialement.

 

Source

30.12.2008

Le Juif, éternel bouc émissaire

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

 

Dieudonné est, décidément, le tartuffe comique par excellence, l'imposteur qui a su caresser tout le monde dans le sens du poil avant de dévoiler son vrai visage au grand jour. Probablement souffrait-il déjà en secret, en silence, depuis des années, comme en une curieuse pénitence intérieure, de son statut de pauvre nègre issu d'un peuple apte à fournir du bois d'ébène à côté d'un jeune juif dynamique dont les ancêtres ont fait fortune dans la traite des noirs. Si Kémi Séba le dit, c'est que ça doit être vrai. Sûr. Mais à présent qu'il reçoit sur scène, au Zénith, pas moins que Robert faurisson, on ne peut dire que ce soit uniquement là de la simple provocation. 5000 personnes en délire ont fait une ovation au pseudo-historien, pendant que Dieudonné lui remettait « le prix de l’infréquentabilité et de l’insolence ». Pas mal. De quoi éveiller le frisson chez le moindre réac' en mal de vociférations bloyennes au nom de la Liberté d'expression et pour contrecarrer le Grand Complot Juif qui fait tellement jouir les nains qui n'osent pas se pencher, un tant soi peu, sur la poutre qu'ils ont dans l'oeil... ou dans le cul. La haine, à présent évidente, qu'éprouve Dieudonné vis-à-vis de lui-même, le pousse de plus en plus dans ses ultimes retranchements. J'ose espérer, car j'ai beaucoup ri à ses conneries au temps jadis, que sa chute viendra vite et qu'elle sera redoutable, qu'elle lui fera mal, pour qu'il ouvre les yeux et puisse trouver la rédemption.

 

Elie et Dieudo, au bon vieux temps...

 

Il confond l'impertinence quand elle est pertinente avec le môme qui fait sauter des pétards qu'il a enfoui dans des crottes de chiens pour éclabousser les passants et les murs. Ce n'est pas parce qu'il nous faut remuer le fond de la merde que nous devons nous amuser à nous en enduire et à en faire bouffer aux autres. Et là, en est-il vraiment conscient ?, la merde en question se trouve dans le gouffre effroyable des charniers des Camps de la Mort... qui n'ont jamais existé. C'est Faurisson qui le dit. C'est le juif Chomsky qui l'a préfacé, alors tout va très bien madame la marquise. Et bien entendu, je suis payé par le Mossad pour vous dire tout ça avec mon petit cynisme. Si vous ne le saviez pas, au moins vous l'apprenez. 

 

 

Dieudonné participe, avec son pote Soral, ancien du PC passé au FN, à la connexion Rouge/Brun qui fait bander de plus en plus de monde. Il y a un antisémitisme de droite, mais il y a un antisémitisme de gauche qui recommence à prendre de l'envergure. Et de plus en plus de noirs et d'arabes, de déçus de la gauche conventionnelle, disent que "finalement Le Pen est fréquentable, puisqu'il est pote avec Dieudo et Soral". Voilà qui nous prépare de beaux arrières-mondes. Les mêmes, toujours recommencés. Proudhon, le père de l'anarchisme, et socialiste majeur français, notait dans ses Carnets à la date du 26 décembre 1847 : «  Le juif est l’ennemi du genre humain. Il faut renvoyer cette race en Asie, ou l’exterminer... Par le fer ou par le feu, ou par l’expulsion, il faut que le juif disparaisse... Tolérer les vieillards qui n’engendrent plus. Travail à faire. Ce que les peuples du Moyen Âge haïssaient d’instinct, je le hais avec réflexion et irrévocablement. La haine du juif comme de l’Anglais doit être notre premier article de foi politique. » Elle a belle allure la gauche avec un chantre du socialisme franchouillard de cette dimension.

 

Et voici l'excellent Pierre Jourde qui répond, via Le Causeur, à tout ce petit monde défraîchi qui fait semblant d'avoir du sens alors qu'il est nourri par le ressentiment le plus banal, la petite haine ordinaire la plus vulgaire. Savourez... 

 

"Il ne faut pas désespérer Montfermeil

Nos anti-feujs de banlieue seraient-ils de banals antisémites ?


L’antisémitisme nouveau est arrivé. Il remporte un certain succès parmi ce que les journalistes appellent, à leur manière pateline, les jeunes des quartiers, c’est-à-dire, en gros, parmi des adolescents issus de l’immigration africaine. Evidemment, le phénomène gêne un peu. Pour le prêt-à-penser de gauche, il était plus facile d’envisager le bon vieil antisémitisme à la Drumont, que l’on pouvait tranquillement imputer au seul Français de souche. Comment ? immigré, victime, et antisémite ? Ça n’existe pas, ce n’est pas possible. Ou alors, il y a des excuses. Cette excuse est toute trouvée : elle s’appelle Israël. Tout va bien : l’antisémitisme n’est plus de l’antisémitisme, c’est de l’antisionisme. Et comme le sionisme, depuis 1975, est assimilé au racisme, être antisioniste, c’est être antiraciste.

 

Les jeunes d’origine maghrébine ne font après tout qu’exprimer leur solidarité avec les frères palestiniens opprimés. Entre victimes de l’injustice et du néocolonialisme, il faut bien s’entraider. De même, les jeunes gens originaires d’Afrique noire ne s’attaquent aux Juifs que parce que ceux-ci incarnent à leurs yeux l’esclavagisme, selon la pertinente analyse historique de la tribu Ka et de Dieudonné. Merci, bonne fée Israël. Grâce à ta baguette magique, tu transformes une vieille crapulerie raciste en militantisme de damnés de la terre. Que ferions-nous sans toi ?

 

Les Palestiniens sont victimes d’une injustice inacceptable. Soit. Depuis soixante ans, sans relâche, les médias du monde entier se focalisent sur ce conflit. On se dit tout de même que la rentabilité injustice/information est très faible, si l’on ne considère que le rapport entre le nombre de morts et la quantité de papiers et d’images déversés sur le monde en général, et les masses arabes en particulier. Même rentabilité faible si l’on prend en compte la quantité de personnes concernées, importante certes, mais moins qu’en d’autres lieux de la planète. Quant aux atrocités commises, n’en parlons pas, une plaisanterie.

 

Au nombre de morts, de réfugiés, d’horreurs, il y a beaucoup mieux, un peu partout. Remarquons, à titre d’apéritif, qu’avec la meilleure volonté du monde, Tsahal aura du mal à exterminer autant de Palestiniens que l’ont fait, sans états d’âmes, les régimes arabes de la région, notamment la Syrie, le Liban et la Jordanie, qui n’en veulent pas, eux non plus, des Palestiniens, et qui ont peu de scrupules humanitaires lorsqu’il s’agit de s’en débarrasser. Mais Israël est un coupable idéal, non seulement dans nos banlieues, mais en Europe en général. Nous le chargeons de toute notre mauvaise conscience d’anciens colonisateurs. Une poignée de Juifs qui transforme un désert en pays prospère et démocratique, au milieu d’un océan de dictatures arabes sanglantes, de misère, d’islamisme et de corruption, voilà un scandale. Il faut donc bien que cela soit intrinsèquement coupable, sinon où serait la justice ? L’injustice est avant tout israélienne. Ce n’est même pas un fait, c’est une métaphysique.

 

Cent chrétiens lynchés au Pakistan valent moins, médiatiquement parlant, qu’un mort palestinien. Pourquoi l’injustice commise envers les Palestiniens reçoit-elle vingt fois plus d’écho que celle faite aux Tibétains, aux Tamouls, aux chrétiens du Soudan, aux Indiens du Guatemala, aux Touaregs du Niger, aux Noirs de Mauritanie ? Y a-t-il plus de gens concernés, plus de sang versé, une culture plus menacée dans son existence ? En fait, ce serait plutôt l’inverse. Que la Papouasie soit envahie par des colons musulmans qui massacrent les Papous et trouvent, en plus, inacceptable de voir les rescapés manger du cochon, voilà qui ne risque pas de remporter un franc succès à Mantes la Jolie. Que des sales Nègres, considérés et nommés comme tels, soient exterminés par des milices arabes au Darfour, les femmes enceintes éventrées, les bébés massacrés, voilà qui ne soulève pas la colère des jeunes des cités. Et c’est dommage : si l’on accorde des circonstances atténuantes à un jeune Français d’origine maghrébine qui s’en prend à un Juif à cause de la Palestine, alors il serait tout aussi logique de trouver excellent que tous les Maliens, Sénégalais ou Ivoiriens d’origine s’en prennent aux Algériens et aux Tunisiens. Voilà qui mettrait vraiment de l’ambiance dans nos banlieues. Le racisme franchement assumé des Saoudiens ou des Emiratis envers les Noirs, les Indiens ou les Philippins, traités comme des esclaves, ne soulève pas la vindicte de la tribu Ka, ni des Noirs de France. La responsabilité directe des Africains dans la traite des Noirs n’induit pas des pogroms de guinéens par les Antillais. Pourquoi seulement Israël ? A moins que la haine d’Israël ne soit que le paravent du bon vieil antisémitisme ; mais non, cela n’est pas possible, bien entendu.

 

Israël, 20.000 km2, 7 millions d’habitants, dont 5 millions de Juifs, est responsable du malheur des Arabes, de tous les Arabes, qu’ils soient égyptiens, saoudiens ou français. Israël est l’Injustice même. En le rayant de la face du globe, en massacrant les Juifs, on effacerait l’injustice. C’est bon, de se sentir animé par une juste colère. C’est bon, d’éprouver la joie de frapper et de persécuter pour une juste cause. Voilà pourquoi il ne faut pas dire aux “jeunes des cités” que les deux millions d’Arabes israéliens ont le droit de vote, élisent leurs députés librement. Ne leur dites pas qu’Israël soutient financièrement la Palestine. Ne leur dites pas que des milliers de Palestiniens vont se faire soigner dans les hôpitaux israéliens. Ne leur dites pas que l’université hébraïque de Jérusalem est pleine de jeunes musulmanes voilées. Ne leur demandez pas où sont passés les milliers de Juifs d’Alexandrie. Il en reste trente aujourd’hui. Ne leur demandez ce qu’il est advenu de tous les Juifs des pays arabes. Ne leur demandez pas s’ils ont le droit au retour, eux aussi. Ne leur demandez pas quelle est la société la plus “métissée”, Israël ou la Syrie. Ne leur dites pas que, s’il y a de nombreux pro-palestiniens en Israël, on attend toujours de voir les pro-israéliens dans les pays arabes. Ne leur dites pas que le négationnisme ou l’admiration pour Hitler ne sont pas rares dans les pays arabes ; que, lorsqu’il s’est agi d’illustrer les différentes cultures par leurs grands textes, la bibliothèque d’Alexandrie a choisi d’exposer, pour le judaïsme, le Protocole des Sages de Sion ; que ce faux antisémite est largement diffusé dans les pays arabes. Ne leur dites pas que, du point de vue des libertés, de la démocratie et des droits de l’homme, non seulement il vaut mille fois mieux être arabe en Israël que juif dans un pays arabe, mais sans doute même vaut-il mieux être arabe en Israël qu’arabe dans un pays arabe. Ne leur dites pas qu’Alain Soral, du Front national, qu’ils détestent tant, est allé manifester son soutien au Hezbollah, qu’ils admirent si fort.

 

Si on leur enlève la méchanceté d’Israël, que deviendront ceux d’entre eux qui s’en prennent aux feujs, sinon des brutes incultes, bêtement, traditionnellement antisémites ? Il ne faut pas désespérer Montfermeil.

 

Mais après tout, on peut tout de même essayer de leur dire tout cela sans trop de risque. Ils traiteront l’informateur de menteur, d’agent du Mossad, de représentant du lobby sioniste ou de raciste. Ils auront raison. Pourquoi se défaire de la commode figure du Croquemitaine responsable de toute la misère du monde ? Elle évite de s’interroger sur ses propres insuffisances."

Pierre Jourde

 

Quant à moi ? Je me soigne en ce moment. Je lis "La France contre les robots" de Bernanos et "Le Salut par les Juifs" de Bloy. Deux lectures de circonstance, n'est-ce pas ? Léon avait raison, c'est toujours d'actualité, le Veau d'Or a bel et bien été remplacé par un Cochon d'Or, c'est démontrable à n'importe quel moment.

29.12.2008

Le Troisième Jihad

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

 

L'ami XP a signalé le texte sur ILYS, probablement via le site Islamovigilant Bivouac. Je reprends ici, en guise d'introduction, les extraits du livre phare de Claude Lévi-Strauss, Tristes Tropiques. Paru en 1955, les passages en question sont saisissants.

 

Et, tout de suite dans la foulée, prenez le temps de visionner le film "Le Troisième Jihad". Ce qui se trame aux USA est également en train de s'installer progressivement en Europe. Même le MRAP est définitivement noyauté par les islamistes puisqu'il en est réduit, dorénavant, à réclamer la pénalisation du blasphème, après l'échec de ses basses oeuvres au procès contre Michel Houellebecq qui avait eu, rendez-vous compte du culot, le toupet de qualifier l'Islam de "religion la plus con du monde" après avoir lu le Coran. On se demande dans quel pays on vit. 

 

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"Sur le plan esthétique, le puritanisme islamique, renonçant à abolir la sensualité, s’est contenté de la réduire à ses formes mineures: parfums, dentelles, broderies et jardins. Sur le plan moral, on se heurte à la même équivoque d’une tolérance affichée en dépit d’un prosélytisme dont le caractère compulsif est évident. En fait, le contact des non-musulmans les angoisse. Leur genre de vie provincial se perpétue sous la menace d’autres genres de vie, plus libres et plus souples que le leur, et qui risquent de l’altérer par la seule contiguïté. Plutôt que parler de tolérance, il vaudrait mieux dire que cette tolérance, dans la mesure où elle existe, est une perpétuelle victoire sur eux-mêmes. En la préconisant, le Prophète les a placés dans une situation de crise permanente, qui résulte de la contradiction entre la portée universelle de la révélation et l’admission de la pluralité des fois religieuses. Il y a là une situation “paradoxale” au sens pavlovien, génératrice d’anxiété  d’une part et de complaisance en soi-même de l’autre, puisqu’on se croit capable, grâce à l’Islam de surmonter un pareil conflit. En vain, d’ailleurs: comme le remarquait un jour devant moi un philosophe indien, les Musulmans tirent vanité de ce qu’ils professent la valeur universelle de grands principes: liberté, égalité, tolérance; et ils révoquent le crédit à quoi ils prétendent en affirmant du même jet qu’ils sont les seuls à les pratiquer.

(…) Tout l’Islam semble être, en effet, une méthode pour développer dans l’esprit des croyants des conflits insurmontables, quitte à les sauver par la suite en leur proposant des solutions d’une très grande (mais trop grande) simplicité. D’une main on les précipite, de l’autre on les retient au bord de l’abîme. Vous inquiétez-vous de la vertu de vos épouses ou de vos filles pendant que vous êtes en campagne? Rien de plus simple, voilez-les et cloîtrez-les. C’est ainsi qu’on en arrive au burkah moderne, semblable à un appareil orthopédique, avec sa coupe compliquée, ses guichets en passementerie pour la vision, ses boutons-pression et ses cordonnets, le lourd tissu dont il est fait pour s’adapter exactement aux contours du corps humain tout en le dissimulant aussi complètement que possible. Mais, de ce fait, la barrière du souci s’est seulement déplacée, puisque maintenant il suffira qu’on frôle votre femme pour vous déshonorer, et vous vous tourmenterez plus encore." (Pages 463-5)

"(…) si un corps de garde pouvait être religieux, l’Islam paraîtrait sa religion idéale: stricte observance du règlement (prières cinq fois par jour , chacun exigeant 50 génuflexions), revues de détails et soins de propreté (les ablutions rituelles); promiscuité masculine dans la vie spirituelle comme dans l’accomplissement des fonctions organiques; et pas de femmes. (…) Grande religion qui se fonde moins sur l’évidence d’une révélation que sur l’impuissance à nouer des liens au-dehors. En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du désir chrétien du dialogue, l’intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables; car s’ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener autrui à partager leur vérité, ils sont pourtant (et c’est plus grave) incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui. Le seul moyen pour eux de se mettre à l’abri du doute et de l’humiliation consiste dans une “néantisation” d’autrui, considéré comme témoin d’une autre foi et d’une autre conduite. La fraternité islamique est la converse d’une exclusive contre les infidèles qui ne peut pas s’avouer, puisque en se reconnaissant comme telle, elle équivaudrait à les reconnaître eux-mêmes comme existants." (Pages 466-7)

"Ce malaise ressenti au voisinage de l’Islam, je n’en connais que trop les raisons: je retrouve en lui l’univers d’où je viens; l’Islam, c’est l’Occident de l’Orient. Plus précisément encore, il m’a fallu rencontrer l’Islam pour mesurer le péril qui menace aujourd’hui la pensée française. Je pardonne mal au premier de me présenter notre image, de m’obliger à constater combien la France est en train de devenir musulmane. Chez les Musulmans comme chez nous, j’observe la même attitude livresque, le mêmes esprit utopique, et cette conviction obstinée qu’il suffit de trancher les problèmes sur le papier pour en être débarrassé aussitôt. A l’abri d’un rationalisme juridique et formaliste, nous nous construisons pareillement une image du monde et de la société où toutes les difficultés sont justiciables d’une logique artificieuse, et nous ne nous rendons pas compte que l’univers ne se compose plus des objets dont nous parlons. Comme l’Islam est resté figé dans sa contemplation d’une société qui fut réelle il y a sept siècles, et pour trancher les problèmes de laquelle il conçut alors des solutions efficaces, nous n’arrivons plus à penser hors des cadres d’une époque révolue depuis un siècle et demi, qui fut celle où nous sûmes nous accorder à l’histoire; et encore trop brièvement, car Napoléon, ce Mahomet de l’Occident, a échoué là où a réussi l’autre. Parallèlement au monde islamique, la France de la Révolution subit le destin réservé aux révolutionnaires repentis, qui est de devenir les conservateurs nostalgiques de l’état des choses par rapport auquel ils se situèrent une fois dans le sens du mouvement." ( Page 468 )

"Les hommes ont fait trois grandes tentatives religieuses pour se libérer de la persécution des morts, de la malfaisance de l’au-delà et des angoisses de la magie. Séparés par l’intervalle approximatif d’un demi-millénaire, ils ont conçu successivement le bouddhisme, le christianisme et l’Islam ; et il est frappant de marquer que chaque étape, loin de marquer un progrès sur la précédente, témoigne plutôt d’un recul. Il n’y a pas d’au-delà pour le bouddhisme ; (….) Cédant de nouveau à la peur, le christianisme rétablit l’autre monde, ses espoirs, ses menaces et son dernier jugement. Il ne reste plus à l’Islam qu’à lui enchaîner celui-ci : le monde temporel et le monde spirituel se trouvent rassemblés. L’ordre social se pare des prestiges de l’ordre surnaturel, la politique devient théologie. En fin de compte on a remplacé des esprits et des fantômes auxquels la superstition n’arrivait tout de même pas à donner la vie, par des maîtres déjà trop réels, auxquels on permet en surplus de monopoliser un au-delà qui ajoute son poids au poids déjà écrasant de l’ici-bas." (Pages 471-2)

 

 

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Le Troisième Jihad

 

 

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