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14/01/2015

Sami Aldeeb : Lettre à Dalil Boubakeur

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

 

Dans une lettre ouverte à Dalil Boubakeur, mise en ligne sur son blog Savoir ou se faire avoir, Sami Aldeeb, Professeur des universités suisse palestinien, accuse le président du CFCM de laisser entendre que l’attentat de Charlie Hebdo serait un coup porté à l’islam, qu’il « tente de disculper » et d’oublier de préciser que c’est avant tout un coup porté aux journalistes touchés par l’attentat. Il l’invite à revoir intégralement les enseignements de l’islam, qui incluent des injonctions à commettre des actes de violence.

Suite à la mise en ligne de cette lettre, le blog de Sami Aldeeb est devenu momentanément inaccessible, ayant vraisemblablement été attaqué. Ci-dessus des extraits de la lettre de Sami Aldeeb à Dalil Boubakeur, suivi de la condamnation de l’attentat de Dalil Boubakeur, au nom du CFCM, jugée insuffisante par Sami Al-Deeb.

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Cher Dr Dalil Boubakeur, Imam de la Mosquée de Paris,

« Vous avez pleuré sur les musulmans au lieu de pleurer sur les victimes »

J’ai visionné plusieurs vidéos dans lesquelles vous condamnez l’attentat contre le magazine Charlie Hebdo, qui a coûté la vie à un certain nombre de journalistes. Vous avez tenté de disculper l’islam de ce qui est arrivé. Vous avez même pleuré sur les musulmans au lieu de pleurer sur les victimes, en affirmant que ce qui s’est passé est un coup porté à l’ensemble des musulmans et que l’islam sanctifie la vie. Vous démontrez ainsi que vous vous moquez de la vie des journalistes assassinés et que votre seule préoccupation consiste à éviter que l’on accuse l’islam et des musulmans de ce qui s’est passé. Vous vous êtes contredit et vous avez prouvé que vous n’avez pas la moindre empathie pour les victimes. Vous avez perdu votre humanité par ces déclarations.

« Votre diagnostic sur les événements d’hier à Paris ne saurait convaincre que les idiots et les hypocrites »

Mais soyons honnêtes, absolument honnêtes. Ne dit-on pas, en arabe, que de la franchise naît la tranquillité ? Parlons en termes médicaux, puisque vous êtes médecin de profession. Vous savez qu’un diagnostic erroné peut entraîner la mort du patient. Si vous considérez un cancer comme un simple mal passager, vous donnez l’occasion au cancer de croître et de détruire la vie du patient. Je pense que vous êtes d’accord avec moi sur ce point. Et il va de soi que le médecin, après le diagnostic, doit suggérer le médicament adéquat au patient afin de le guérir.

Permettez-moi de vous dire que votre diagnostic sur les événements d’hier à Paris ne saurait convaincre que les idiots et les hypocrites. Si vous n’êtes pas conscient de votre erreur, c’est un signe de votre ignorance. Et si vous savez que votre diagnostic est erroné, cela signifie que vous êtes malhonnête, pour ne pas dire un menteur.

« Ce qui est arrivé à Paris est entièrement conforme à l’enseignement de l’islam »

Ce qui est arrivé à Paris est entièrement conforme à l’enseignement de l’islam tel qu’il ressort du Coran, de la Sunna de Mahomet et de tous les ouvrages reconnus de droit musulman. Est-il nécessaire de vous rappeler comment Mahomet s’est vengé de ceux qui l’ont critiqué ? Ne savez-vous pas ce que Mahomet a fait à Um Qarfa? Ne savez-vous pas comment le Coran stigmatise les poètes dans le chapitre qui leur est consacré et qui porte le titre «Les poètes»? Jamais Mahomet n’a admis la moindre critique à son égard ; il n’acceptait que ceux qui chantaient ses louanges, comme le font les rois et les chefs des pays arabes et musulmans aujourd’hui.

« Ne savez-vous pas que les ouvrages de droit musulman prescrivent de tuer ceux qui critiquent Mahomet ? »

Pouvez-vous m’indiquer un seul pays arabe ou musulman qui permet de toucher à Mahomet ? Bien sûr que non. Où donc est la sanctification de la vie dont vous parlez ? La liberté d’expression et la vie des humains n’ont aucune valeur dès qu’on touche à l’islam, au Coran ou à Mahomet. Et je vous défie de me présenter la moindre preuve de l’inexactitude de mes propos. À moins que vous n’indiquiez des critiques contre Mahomet de la période mecquoise, quand il n’avait pas d’épée. Mais après avoir joint le pouvoir à la prophétie, il n’a plus toléré aucune critique contre lui-même ou le Coran. Et cela est encore vrai aujourd’hui.

Revenons-en à ce qui s’est passé à Paris. Vous avez certainement appris que lorsque les terroristes ont assassiné les journalistes, ils ont crié « Dieu est grand, le prophète Mahomet a été vengé». Ils se considéraient comme les exécutants de la loi islamique contre ceux qui critiquent Mahomet. Et ce qu’ils ont fait est conforme aux dispositions de la loi islamique. La question se pose : où l’ont-ils appris? Ne serait-ce pas dans des livres dont regorgent les bibliothèques des mosquées en France? Ne serait-ce pas dans les prêches des imams de ces mosquées? En France, tout le monde a le droit de critiquer le judaïsme, le christianisme, le communisme, ainsi que leurs symboles et leurs ouvrages. Et les journalistes qui ont été assassinés ne s’en sont pas privés, sans tenir compte des susceptibilités des juifs, des chrétiens ou des communistes. Ce droit est garanti par la loi française. En refusant toute critique de l’islam, de Mahomet et du Coran même en France, les musulmans voudraient tout simplement y appliquer la loi islamique et brider la liberté d’expression. Tant que de telles idées dominent la mentalité des musulmans, ce qui est arrivé à Paris avec Charlie Hebdo pourra se répéter, avec le même magazine et d’autres. Ainsi, sous la menace de la mort, les musulmans veulent faire taire des intellectuels, des journalistes, des universitaires, des politiciens et touts ceux qui seraient tentés de critiquer l’islam et ses symboles. Ils veulent tout simplement établir en France une dictature islamique brutale, interdisant la liberté de pensée et d’expression.

Je vous invite à un moment de franchise avec vous-même. Vous dites vouloir le vivre-ensemble en France. Comment pouvez-vous imaginer la cohabitation entre musulmans et non-musulmans en France avec de telles idées? Ne voyez-vous pas que la société française est menacée par la guerre civile dont les musulmans seront les premiers perdants? Soyons honnêtes. Ne pensez-vous pas que de nombreux adeptes de votre religion en France, ou certains d’entre eux au moins, ont applaudi l’assassinat des journalistes de Charlie Hebdo comme ils ont applaudi les crimes de Mohamed Merah ?

« Aucune personne saine d’esprit ne peut nier que ce qui est arrivé à Paris avec les journalistes de Charlie Hebdo provient des enseignements islamiques »

C’est le diagnostic que les personnes informées ne sauraiten mettre en doute. Ceci étant dit, il faut en déduire la nécessité de revoir l’ensemble des enseignements islamiques. On doit lever la sainteté du Coran, de Mahomet et de l’islam et permettre leur critique comme on le fait avec le judaïsme, le christianisme et le communisme. Les imams des mosquées de France doivent reconnaître la liberté d’expression prévue par la loi française et demander aux musulmans qui ne l’accepteraient pas de quitter la France. Et ce pour éviter la guerre civile entre musulmans et non-musulmans en France.

« Pour des prêches en français au contenu préalablement déterminé »

En ce qui concerne les mosquées, il faut surveiller ce qui y est dit et ce qui y est enseigné afin qu’elles ne deviennent pas des nids de terrorisme et d’extrémisme. Pour cela, je suggère que les mosquées soient ouvertes à tous, que les prêches soient prononcés en français, que les imams étrangers ne soient pas autorisés à y officier, et je propose de soumettre les imams actuels à des mesures administratives et éducatives. Vous savez sans doute qu’en Egypte les prêches sont distribués aux imams par les autorités étatiques, qui contrôlent la stricte observance de leur contenu. Tous les prêches des mosquées de France doivent être soumis à l’approbation préalable des autorités françaises ; ces prêches doivent être enregistrés et les contrevenants doivent être sanctionnés (…) Et ce, encore une fois, pour éviter la guerre civile entre musulmans et non-musulmans en France. « Il faut revoir intégralement l’enseignement islamique et l’orienter vers la doctrine de Mahmoud Mohamed Taha »

Il a été pendu sur instigation de l’Azhar. Ce penseur estimait qu’il fallait impérativement laisser de côté le Coran médinois, qui viole les droits de l’homme, et ne retenir que le Coran mecquois. Cela nécessite l’interdiction en France du Coran sous sa forme actuelle. Il faut exiger que tous les exemplaires du Coran, y compris ceux qui se trouvent dans les mosquées, soient dans l’ordre chronologique, en indiquant clairement que le Coran médinois est caduc en raison de ses incitations à violer les droits de l’homme. Les responsables de la religion musulmane doivent en outre reconnaître la liberté religieuse, y compris la liberté de changer de religion, de quitter l’islam. Les autorités françaises doivent imposer cette exigence sous peine de retrait de la nationalité française et de renvoi dans le pays d’origine.

Ce sont là des mesures que vous devez prendre en tant qu’imam de la Mosquée de Paris, et que doivent prendre les autorités françaises le plus rapidement possible afin de permettre le vivre-ensemble en France.

Veuillez agréer, Monsieur l’imam de la Mosquée de Paris, l’expression de ma haute considération.

Sami Aldeeb, Dr en droit, professeur des universités
Directeur du Centre de droit arabe et musulman
Auteur d’une traduction française du Coran par ordre chronologique,
d’une édition arabe du Coran par ordre chronologique et d’autres ouvrages

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Source : MEMRI

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26/12/2014

Suicide français : l’erreur de diagnostic de Zemmour – Par Guillaume Faye

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Deux choses dans ce post...

Tout d'abord un article de Guillaume Faye dans lequel on assiste à un changement de paradigme surprenant... Guillaume Faye fait un pas appuyé vers le libéralisme, ce qui ne lui interdit pas d'être conservateur. Lorsqu'on sait que certains classent Faye à la droite de la droite d'Alain de Benoist, on demeure stupéfait. Pour ma part, si je suis stupéfait, c'est avec un évident plaisir, car je n'ai jamais lu, auparavant, de texte de l'ancien du GRECE dans lequel il était aussi pertinent, en faisant une distinction prononcée entre la sphère idéologique et la sphère économique.

Je sais apprécier ce qu'écrivent ou disent plus ou moins et selon des degrés divers, hein ?, ne vous énervez pas, Éric Zemmour, feu-Dominique Venner, Jean-Claude Michéa, Richard Millet ou Alain Finkielkraut, chacun d'entre eux selon leurs positions individuelles... car leurs constats sont excellents... mais leurs analyses foirent toujours à un moment donné comme l'indique Faye dans son article à propos de Zemmour ! Ils voient la réalité au travers d'un prisme (idéologique également) qui leur fait dénoncer à juste titre la mentalité gauchiste ambiante, mais leur interdit d'entrevoir leurs propres limites fort nombreuses ! C'est qu'ils n'entravent que dalle à l'économie et continuent à penser que l'Etat doit avoir un rôle colbertiste en toutes choses ! Ce qui limite la liberté des individus et les infantilise pour mieux les dominer ! Et je suis de ceux qui pensent que moins il y a d'Etat dans ma vie, mieux je me porte. Alors lorsque des crétins me traitent de "fasciste", je me marre doucement dans mes bons jours... ou alors je soupire de dépit. 

Or, dés Gramsci, il était évident que c'était essentiellement par un long travail de fond dans le domaine Culturel, dans le domaine des Idées, que la Gauche allait imposer progressivement ses conceptions économiques et sociétales à tout le monde, même à la droite par contamination... par (comme le dit Zemmour) la Déconstruction, la Dérision et la Destruction. On aurait pu ajouter, également, la Dénonciation de type stalinienne et soviétoïde...

Ensuite, un entretien réalisé par Jean Robin que je vous invite à écouter de bout en bout. Faye aborde tous les sujets. Les clowns de services que sont Soral et Dieudonné (et qui en prennent pour leur grade), Israël (avec lequel, dit Faye, l'Occident devrait s'allier), l'Islam, le Libéralisme (que Faye ne renie absolument pas), et d'autres choses qui le font remonter dans mon estime, moi qui avait nettement tendance à me méfier de lui auparavant.

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Suicide français : l’erreur de diagnostic de Zemmour – Par Guillaume Faye

Dans son essai remarquable et qui a secoué l’oligarchie parce qu’il y défend le peuple avec insolence et brio contre une gauche cynique et désemparée, Éric Zemmour donne du déclin et du suicide français une percutante analyse dans les domaines métapolitiques et culturels. Son diagnostic est d’une lucidité impeccable, sauf sur un point majeur : il incrimine comme une des causes de la décadence le libéralisme, le consumérisme individualiste, la société marchande, la mondialisation économique…. Bref, l’argent, le capitalisme, la fonction marchande etc. seraient sources d’occultation de la nation et de son histoire. Cette position, qui fut aussi longtemps la mienne, doit être sérieusement amendée. D’autre part, sur son analyse de Mai 68, E. Zemmour néglige certains points. Voici pourquoi. En dix arguments.

1) Cette erreur de jugement a été partagée aux Etats-Unis en leur temps par Christopher Lasch et Thorstein Veblen, acerbes critiques du consumérisme et de la marchandisation de la société. Elle est au fond d’origine épistémologique marxiste (Diamat, ”matérialisme dialectique”, dogme central marxiste) : l’économie serait l’infrastructure des comportements culturels. Ce qui est faux, c’est l’inverse. En réalité, le déclin des valeurs d’identité ethno-nationale, familiales, éducatives, etc. n’est pas corrélé à un régime économique ni à un niveau matériel de vie ; mais à un socle idéologique et culturel qui joue comme une infection virale à long terme. L’infrastructure des sociétés est mentale et non pas matérielle et économique.

2) Mai 68 qui a joué comme un accélérateur de tendances plus anciennes fut, certes, un mouvement libertaire, mais pas du tout ”libéral”. Je l’ai vécu de l’intérieur, je peux en parler. L’idéologie dominante de Mai 68 était néo-marxiste, adepte de l’École de Francfort, violemment anti-capitaliste, anti-marchande, anti entrepreneurs privés, pseudo prolétarienne, maoïste, léniniste et trotskiste dans ses fondamentaux culturels. Les deux piliers idéologiques de Mai 68 étaient : a) internationalisme et cosmopolitisme à tendances libertaires ”sociétales” et égalitaristes anti-sélectives ; b) idéologie socio-économique néo-marxiste avec modèle communiste dominant.

3) La France d’aujourd’hui est bien l’héritière de ces deux piliers de Mai 68 : a) cosmopolitisme déraciné ; b) socialisme étatisé avec puissantes corporations protégées. Le ”suicide français” provient du mélange des deux. Le ”bobo” (bourgeois bohème) est à la fois urbain cosmopolite déraciné libertaire et fonctionnarisé, apparatchik, privilégié. Le soixante-huitard n’a pas majoritairement, contrairement aux clichés, donné lieu à la figure du ”faiseur d’argent”, du money maker, mais plutôt à celle du petit bourgeois fonctionnaire de gauche, attaché à ses privilèges et adepte des idées de Terra Nova.

4) C’est une plaisanterie que de prétendre que la France est un pays rongé par le libéralisme et le capitalisme marchand. Zemmour est tenté par cette analyse. Tout au contraire, nous vivons dans un système économique socialisé et étatisé où plus de 50% de la richesse est accaparé et redistribué (mal) par un système bureaucratique qui détient le record de l’OCDE de la faiblesse du secteur marchand. Le déclin français ne provient pas du capitalisme (anémique) ou du consumérisme individualiste débridé, mais, au contraire, de l’égalitarisme, du réglementarisme, du fiscalisme, de la fuite des entrepreneurs, de la sclérose de l’État Providence pachydermique.

5) L’égalitarisme anti-sélectif qui ronge la société française, de l’Éducation nationale à la législation économique (discriminations positives, etc), est totalement incompatible avec toutes les valeurs du capitalisme libéral (je préférerais le terme ”entrepreneurial”) fondé sur les valeurs de méritocratie sélective, de hiérarchie naturelle, de compétition, de circulation des élites. Donc, de ”darwinisme social”, ce concept abhorré par tous les héritiers de Mai 68. On est loin des idées de Schumpeter.

6) La ”société marchande”, la ”marchandisation du monde ” (ou des rapports sociaux) sont des concepts intellectualistes hors sol. Ils ne correspondent à aucune réalité dans une société française fondée sur l’assistanat et les privilèges corporatistes ; non pas sur la recherche de l’enrichissement et du profit individuels, lourdement punis. Dans l’histoire comme sur la planète d’aujourd’hui, des sociétés et des États ont cultivé les valeurs marchandes sans oublier les autres. Et sans nullement entrer en décadence, comme nous. Diaboliser la performance économique, financière et marchande relève de l’hypocrisie.

7) L’esprit de Mai 68, égalitariste et néo-marxiste, déteste l’idée de concurrence, qui est, à l’inverse, le pilier de la vision ”libérale” de la société. Cette détestation produit un anti-élitisme, ou plus exactement l’instauration d’une oligarchie incompétente, sélectionnée selon des critères qui ne sont plus la réussite objective ou la méritocratie mais le système des castes, des communautés et des corporations privilégiées. Sans oublier une vision égalitariste et contre productive de la ”justice sociale” qui fait, par exemple, supprimer les bourses au mérite au profit des bourses de classe – et d’origine.

8) Les maux que dénonce avec justesse Éric Zemmour, comme l’immigration-colonisation incontrôlée, le laxisme judiciaire et policier face à la criminalité, l’abandon de l’enseignement de l’identité française (et européenne), l’idéologie androgyne du ”genre” et les délires du féminisme anti féminin, le torpillage de la famille, la xénophilie de l’idéologie dominante, l’oubli de la nation au profit d’une vision idéologique de la ”république”, etc. proviennent exclusivement d’un virus culturel et métapolitique. Une infection mentale qui n’a rien à voir avec le libéralisme, le capitalisme, le mondialisme, le consumérisme, etc.

9) Cette infection mentale, ce virus idéologique découlent en réalité de l’influence de l’École de Francfort néo-marxiste sur l’idéologie de Mai 68, actuellement au pouvoir (W.Reich, Th.Adorno, W. Benjamin, etc.) ainsi que de l’influence de la French Theory de la ”déconstruction”, elle aussi néo-marxiste : Althusser, Lacan, Foucault, Deleuze, Derrida, etc. Sartre et Beauvoir, compagnons de route du communisme, doivent aussi être cités. (1) Tout ce bourgeoisisme marxisé est la racine du suicide français, ou plutôt de la tentative de meurtre de la France par une idéologie minoritaire mais despotique. Cette guérilla culturelle fut autrement plus meurtrière que les manœuvres des banquiers mythiques à gros cigares.

10) Ce que déteste cette planète idéologique, qui a objectivement pris le pouvoir sur les esprits de l’oligarchie, c’est la notion d’identité française et européenne et donc tout ce qui fonde son ordre naturel social, familial, sexuel. Elle est animée par une sorte de post-trotskisme qui vise, avec haine, à détruire (”déconstruire”) l’idée de nation et ses fondements. Sans s’embarrasser de la terrifiante contradiction de son soutien objectif à l’islam dans nos murs, qui ne partage pourtant pas ses valeurs. Mais peu importe : le but obsessionnel de l’idéologie à l’œuvre dans le ”suicide français”, c’est (ethnomasochisme) la fin de nos traditions, de nos cultures et de notre civilisation. ”Du passé faisons table rase…afin que nous n’ayons plus d’avenir.”

Conclusion

Les idées mènent le monde plus que les infrastructures économiques. Ce qui a provoqué la maladie, ce ne sont pas, comme le suggère Zemmour, le libéralisme, la société marchande, l’individualisme consumériste, l’argent, les banques, la finance, le capitalisme, les spéculateurs (qu’il faut se garder d’encenser, évidemment) mais plutôt cette conjonction dramatique : un virus mental et idéologique qui atteint le cerveau de la France (le gauchisme) et une paralysie nerveuse et musculaire (le socialisme) qui atteint son corps. La guérison, nécessairement révolutionnaire, devra donc porter sur ces deux aspects.

(1) Simone de Beauvoir fut une des inspiratrices de la ”gender theory”. Son ami, J-P Sartre, devenu marxiste au moment de Mai 68, exemple même du pseudo-philosophe oublié, a commencé sa carrière à Paris, comme auteur dramatique, sous l’occupation allemande, sans se signaler par sa ”résistance“.

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1ère partie : Qui est Guillaume Faye ?



 

2ème partie : L’idéologie dominante est-elle libérale ?



 

3ème partie : Judéomanie et nouvelle question juive



 

4ème partie : L’islam



 

5ème partie : Pourquoi la droite française est-elle marxiste ?



 

6ème partie : Quelle différence entre Eric Zemmour et Alain Soral ?

 

7ème partie : Qui est réellement censuré en France ?



 

8ème partie : Est-ce le début de la 3ème Guerre Mondiale ?



 

9ème partie : Que doivent faire les patriotes français ?



 

10ème partie : Sur le parallèle entre 1940 et 2014



 

11ème partie : A quoi bon la remigration si le marxisme est toujours dominant ?



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Source Article

Source Entrevue

 

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22/11/2014

« Nos élites rêvent d'un petit homme sans racine, ni filiation ! »

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A l'occasion de la sortie de son Roman de Jeanne d'Arc, Philippe de Villiers a accordé un entretien fleuve à FigaroVox dans lequel il s'en prend aux élites et proclame sa passion pour la France.

 

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Vous comparez l'Europe de Bruxelles et celle de Jehanne d'Arc. N'êtes-vous excessif et anachronique ?

Philippe DE VILLIERS : Le Traité de Troyes vaut bien le traité de Maastricht. En 1420, que pensent les élites? Autour d'Isabeau de Bavière, plissée de gras sous le hennin, cette «truie couronnée» comme on l'appelle à l'époque dans les pays de France, les élites pensent que la souveraineté est une charge trop encombrante. Donc il faut s'en débarrasser. On cède et on transfère la souveraineté à l'étranger, à l'Angleterre. On pense y gagner en prospérités. On console le peuple en lui disant que la France sera plus grande quand elle sera anglaise. Et voilà que le petit roi d'Angleterre devient le petit roi de France et d'Angleterre, Henri VI. Il y a un régent en France qui s'appelle le duc de Bedford, qui est le beau-frère du duc de Bourgogne. Comment Jehanne appelle-t-elle les Bourguignons, ceux-là même qui préfèrent que la France soit gouvernée par l'Angleterre que par le roi de Bourges? Elle les appelle des «Français reniés». Quelle sémantique ! C'est la trahison des élites: la trahison des élites politiques, celles qui se déchargent de la souveraineté, trop lourde à porter, et qui considèrent que la France a fait son temps ; la trahison des élites économiques aussi, qui, pour l'essor de leurs commerces, au nom des laines anglaises, des tissus flamands et des vins de Bourgogne, demandent au roi de France, avant d'entrer dans la ville de Troyes, de les rassurer: «dites-nous que les affaires continuent à prospérer comme avant» ; et bien sûr la trahison des clercs enfin, qui refusent que Jehanne aille voir le Pape, ce qui est son droit le plus strict et qui lui reprochent un excès de patriotisme. Il y a une sorte de balise permanente dans l'histoire de France. Le peuple suit ses héros. Le peuple sent les sincérités de celui qui le sauve, de celui qui l'accompagne dans ses ardeurs, dans ses blessures et ses désespoirs, en l'occurrence Jehanne d'Arc. Alors même que les élites, qui sont toujours en polarisation inverse, renouvellent sans cesse leur posture d'opposition à la survie de la France. Elles préfèrent à leurs voisins, le très lointain, et à leurs propres souvenirs la mémoire des autres. Toute sa vie, Jehanne d'Arc va lutter avec le peuple contre les élites. Comme dans les films, je dirais que toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé n'est que pure coïncidence !

Comment expliquez-vous cette fracture entre le peuple et les élites ?

Philippe DE VILLIERS : Les élites ont plus de distance affective avec la France que le peuple. Les élites sont moins enracinées dans le sol de France que le peuple. Le peuple vit dans les paysages de la France, dans les entrailles de la France, dans les souvenirs de la France, dans le cœur de la France. Le peuple cultive la mémoire de ses morts. Les élites sont en villégiature, elles voyagent et ne voient plus les frontières. Elles voyagent dans les nuages cotonneux et tendent la main au-dessus des petits toasts de caviar, elles voyagent au-dessus de l'Inde où les enfants de moins de douze ans fabriquent les luxueux costumes qu'elles portent sur elles. Ces élites-là, ces nouveaux «Français reniés», sont des élites déchues. La Révolution a abattu la monarchie, elle l'a remplacé par une démocratie qui est devenue aujourd'hui une oligarchie. L'oligarchie médiatique, l'oligarchie des banquiers de Francfort, l'oligarchie du CAC 40, l'oligarchie des commissaires de Bruxelles, pour ne pas parler de l'oligarchie américaine de l'OTAN. Un jour, une génération se lèvera qui balaiera les oligarques du multiculturalisme et du consumérisme.

Justement, quel est votre regard sur la génération Manif pour Tous ?

Philippe DE VILLIERS : C'est la petite sœur Espérance de Péguy. Aujourd'hui, si Jehanne d'Arc revenait, elle aurait à affronter à une nouvelle idéologie. L'oppresseur n'est plus l'Angleterre, mais le mondialisme, qui sépare l'homme de ses attachements vitaux: on est en train de fabriquer pour la France de demain, un petit homme consommateur à l'américaine qui sera asexué et apatride. Il n'aura plus ni racine, ni filiation. Il ne pourra plus se retourner sur son passé et n'aura donc plus d'horizon. Il deviendra fou, fou de plaisir, fou de l'instant, le fou de Chesterton qui a tout perdu sauf la raison. L'ensemble des autorités temporelles et spirituelles a tendance à considérer aujourd'hui que le seul enjeu est, comme on dit à l'école aux enfants, de «sauver la planète». On ne cherche plus à sauver la France mais à sauver la planète. On ne veut plus sauver une civilisation, on veut sauver les phoques et les ragondins appelés à devenir des sujets de droit et on chosifie l'embryon humain. Dès lors, la nation est montrée du doigt, elle est regardée comme un obstacle à la fraternité cosmique. Les déclinaisons de cette idéologie sont l'immigrationisme, l'hédonisme, le consumérisme, avec un objectif inavoué: la création d'un seul marché mondial qui permettrait aux entreprises américaines d'inonder le monde et de faire de l'individu un atome, un consommateur sans attaches affectives. L'Amérique ne veut plus de frontières, d'États, de lois nationales. Elle veut le libre échange planétaire. Elle veut des consommateurs plutôt que des citoyens, imprégnés de soft power, coca-colonisés et qui se passent, de bouche en bouche, le même chewing-gum.

La première urgence est de retrouver l'idée de France: une nation n'existe pas sans contours, ni conteurs. Si elle cesse de rêver et de se définir, si elle perd ses frontières, elle s'abîme. Mais il faut aussi savoir lire les signes d'espoir comme l'immense succès de la «Manif pour Tous». C'est la première fois dans l'histoire de France que des gens ont quitté leurs domiciles, leurs soucis familiaux et personnels, leurs inquiétudes économiques afin de venir manifester pour des idées et non pour des intérêts. C'est la protestation la plus gratuite de notre histoire. Cela laisse penser que la France ne veut pas mourir. Quand il y a un million de personnes dans la rue qui refusent qu'elle meurt, elle ne mourra pas. Lénine disait, «il me faut mille hommes …». On peut penser aujourd'hui, comme lui, qu'un jour il suffira de mille hommes: par leur sacrifice et l'élévation de leur âme, ils changeront la donne de cette société éreintée. Mon livre n'est qu'un petit caillou blanc que je dépose sur le chemin de ces petits hommes-là qui tiennent leurs lucioles allumées au milieu de la poussière d'atomes.

Ce livre est-il aussi un moyen de répondre à l'angoisse identitaire qui semble tarauder les Français ?

Philippe DE VILLIERS : Bien sûr. J'ai fait le livre qu'on me déconseillait. On prétendait que Jehanne d'Arc était un sujet ringard, tout comme le Puy du Fou était réputé ringard avant qu'il ne soit sacré le plus beau parc du monde deux fois en trois ans.. Aujourd'hui, le Puy du Fou caracole ; et, deux jours après sa parution, les ventes de mon livre ont explosé. Cela signifie qu'il y a une soif, une demande de retour aux sources primordiales de la Grandeur, de l'Émotion. C'est le Beau qui sauvera le monde, Dostoïevski l'avait dit.

Désiriez-vous exalter les racines chrétiennes de la France, voire de l'Europe ?

Philippe DE VILLIERS : L'Europe aujourd'hui est en train de mourir. Elle meurt culturellement et démographiquement. Elle meurt d'un chassé-croisé entre l'avortement de masse et l'immigration de masse. Parce qu'elle ne croit plus en la Vie. L'enfant est la ligne de flottaison de l'espoir d'une société. Pour qui regarde la Russie du fameux « diable Poutine » tel qu'il est décrit par l'Amérique consumériste et multiculturelle d'Obama, il est facile de constater qu'elle connaît une véritable restauration de ses valeurs civiques, morales et spirituelles. Pendant qu'on inaugure un McDonald en Europe, on ouvre une Eglise orthodoxe en Russie. Il se pourrait bien qu'un jour la troisième Rome vînt sauver la seconde.

Le risque n'est-il pas de basculer dans un communautarisme chrétien face à un communautarisme musulman ? La laïcité ne reste-t-elle pas le meilleur rempart pour préserver l'unité de la nation ?

Philippe DE VILLIERS : La laïcité a été inventée par Jésus Christ et codifiée par l'Eglise catholique au Moyen-Age. La séparation entre le spirituel et le temporel date des Évangiles. C'est une invention géniale qui permet de ne pas confondre les sphères. Aujourd'hui, on voit bien que le problème de notre société est double. D'un côté, on a un laïcisme à la Vincent Peillon qui propose d'absorber le spirituel dans le temporel et donc de fabriquer des enfants sans leurs parents pour pouvoir les élever dans un matérialisme absolu. Et de l'autre côté, l'islamisme qui propose l'inverse: absorber le temporel par le spirituel avec la charia et l'Oumma. La seule protection possible contre ces deux tentations séculaires réside dans la culture chrétienne de la vraie laïcité fondée sur deux principes inséparables: le spirituel et le temporel s'irriguent mutuellement, mais ne se confondent pas.

Quel regard portez-vous sur Marine Le Pen ? Défend-elle aujourd'hui les thèmes que vous portiez par le passé ?

Philippe DE VILLIERS : Je ne veux pas entrer dans la politique politicienne. Je suis sorti de la vie publique électorale par la grande porte. Je n'ai pas l'intention d'y revenir par la cuisine! La classe politique est morte, mais elle ne le sait pas encore.

Marine Le Pen fait-elle partie de cette oligarchie que vous dénoncez ?

Philippe DE VILLIERS : Le système se décompose et elle compose avec le système. Pour reconstruire, il faut d'abord passer par la décomposition. Marine Le Pen est un marqueur de cette décomposition.

Vous n'avez plus de mandat. Quel rôle politique entendez-vous jouer ?

Philippe DE VILLIERS : Abandonner volontairement ses mandats n'interdit pas d'exprimer des idées. C'est même le contraire! Les gens qui ont des mandats n'ont pas d'idées et les gens qui ont des idées n'ont pas de mandat. Je suis passé dans la deuxième catégorie. Dans la première, ils sont nombreux à barboter !

Même si je ne regrette rien de ce que je faisais avant, ce que je fais aujourd'hui me paraît plus utile. Ce sont les idées qui mènent le monde et l'œuvre du Puy du Fou, qui est une œuvre de civilisation et de rayonnement, fait découvrir à beaucoup de jeunes Français, la France et l'histoire de France. Il la fait également découvrir à beaucoup d'étrangers. Le Puy du Fou est en train de devenir un fleuron dans le monde entier, la Russie le sollicite, l'Amérique le plébiscite. Nous venons de recevoir la plus haute distinction mondiale aux Etats Unis, cette semaine ; et le jury mondial a déclaré: « le Puy du Fou est désormais sur le toit du monde ».

Il est symptomatique - et c'est une forme d'ironie de l'histoire - que, finalement, ceux qu'on accusait d'être des franchouillards de la France rancie et qui sent le renfermé, sont les plus conquérants, les meilleurs ambassadeurs et les investisseurs les plus performants dans la mondialisation des échanges. Car les racines sont des promesses. Pour être de son temps, il faut être de quelque part. La nation est le chemin du monde. Le singulier porte l'universel, les mondialistes l'oublient trop souvent.

Diriez-vous que vous voulez mener le combat culturel un peu à la manière d'Eric Zemmour ? Quel regard portez-vous sur le succès de son livre ?

Philippe DE VILLIERS : Quand un livre se vend à plus de 300 000 exemplaires, ce n'est plus un phénomène d'édition, mais un phénomène d'opinion. Plutôt que d'insulter Zemmour tous les jours comme ils le font, les oligarques et les médiacrates devraient s'interroger sur le sens de ce livre qui répond à un cri que la « Société de Connivence » ne veut pas entendre.

Jehanne d'Arc nous apprend qu'il ne faut jamais désespérer. Éric Zemmour n'est-il pas finalement trop pessimiste pour vous ?

Philippe DE VILLIERS : Le propos d'Eric Zemmour dans ce livre était de décrire la pente descendue. Il faut le lire en creux. Il raconte comment on a détricoté la France. En lisant entre les lignes, on peut voir comment la retricoter.

Mon propos est différent. J'ai choisi d'écrire le journal intime de la plus grande héroïne de l'histoire de France. J'ai voulu l'approcher pour la mettre à la portée de ceux qui rechignent à lire des livres d'histoire sur elle. Les historiens font leur métier, mais il s'agit parfois d'une besogne de médecins légistes. Par tempérament et par goût, je suis plus tenté par l'allégorie. J'ai fait ce livre parce que, comme tous les Français, j'aime les chevauchées, les hautes figures et les poètes. L'œuvre que Jehanne d'Arc laisse derrière elle est d'abord une œuvre poétique. Dans la rencontre du sublime et de l'insoutenable au cœur de son procès inique, ses répliques sont des monuments de la langue française. Elle répond aux insultes par des mots frappés comme des médailles. Où a-t-elle pris tout cela ? Où est-elle allée chercher ces trouvailles devenues des citations incomparables ? J'ai voulu savoir. C'est pourquoi j'ai écrit ce livre. Doucement, je me suis approché. J'ai suivi la petite Jehannette derrière ses brebiettes. Je l'ai vue entrer dans les cryptes, traverser les bois, tirer l'aiguille, tourner le fuseau. Elle écoutait. Toujours, elle écoutait. Comme elle attrapait les libellules à la crête des ajoncs, le long du petit ruisseau des Trois-Fontaines, elle cueillait ce qu'elle entendait. Elle cueillait les mots comme on cueille les pâquerettes d'eau. Les mots du pays. Elle était une paysanne. Une paysanne qui meurt, c'est comme une bibliothèque qui brûle. Ils l'ont brûlée. Mais elle demeure le plus pur chef d'œuvre que le génie allégorique français ait jamais déposé dans notre littérature. La France est un poème. Chaque héros y a déposé une harmonique singulière. Mais c'est Jehanne qui a fait rimer pour toujours l'Espérance avec la France. C'est elle qui a porté témoignage pour toujours que dans le mot « Souffrance », il y a encore le mot « France ».

 

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Source : Le Figaro

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15/11/2014

Opération Dantec

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et

 

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Maurice G. Dantec

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10/11/2014

Moi ma Gauche...

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Vous allez voir, c'est du lourd... des bisounours puissance 1000... Karl Marx et Friedrich Engels se retournent dans leur tombe. Jaurès préfère jouer aux cartes avec Barrès plutôt que de voir ces conneries ! C'est tellement beau que ça m'met les larmes aux yeux... des larmes de rire, bien entendu.

Ne rigolons pas trop, la France est sauvée avec un tel niveau de pensée et une telle campagne de communication ! Remercions le Parti Communiste Français et le Front de Gauche ! Le ridicule ne tue pas !

Pathétique !

 

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06/11/2014

Drieu La Rochelle, Aragon, Malraux : D'une guerre à l'autre

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19/10/2014

Oh My Jesus...

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Bad Lieutenant

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