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13/05/2017

61,3 %

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Si en tenant compte des chiffres que je communiquais il y a quelques jours, on fait l'effort de regrouper les pourcentages des non votants (Non inscrits + inscrits qui se sont abstenus d'aller voter) et des votes nuls... à savoir 33,9% + 7,6%... on obtient le chiffre record de 41,5%... Bref... premier "PARTI DE FRANCE" ! D'une !

De deux, si on ajoute à ces 41,5% les votes pour Marine Le Pen, Macron n'a été élu, en vérité, qu'avec 38,7% des voix... il a en face de lui 61,3% des français qui ne veulent pas de lui !!!!! Ce qui, pour être très exact, ne lui donne aucune légitimité si ce n'est celle de la règle des Votes effectivement exprimés !

Enfin, de trois, cela relève ici de la gageure que de continuer à concevoir notre système démocratique selon le fonctionnement qui est le sien car, dans le fond, en des temps de crises morales et politiques comme le nôtre, il ne participe qu'à une seule et unique chose : entretenir le système qui n'avantage que les énarques, les fonctionnaires et le dispositif qui nous spolie, nous ment et nous soumet !

 


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06/04/2017

Les deux matamores

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L'imposture est quotidienne. C'est devenu un sport médiatique nationale : étaller la guimauve propagandiste tous les jours dans les tronches citoyennes.

Le journaliste le plus à droite (j'entends par "droite" : "droite conventionnelle"...) trouve le moyen d'encenser les deux matamores que sont Arthaud et Poutou. Ce qui recentre aussitôt la droite et rend la césure du débat, de fait, ridicule. Tout le monde, en revanche, trouvera le moyen de mettre du poil à gratter dans les cols de Fillon le bourgeois ou Le Pen la Fasciste.

Les deux guignoles prolétaires auraient le "parler franc" et ils bénéficieraient d'une "immunité ouvrière"... Laissez-moi rire d'un rire inconvenant !

Oublions que les propos des pitoyables clowns que sont Arthaud et Poutou sont des propos de Totalitaires pour lequels notre démocratie n'est pas populaire, mais bourgeoise... et cessons de frémir de ce qu'ils en feraient s'ils arrivaient au pouvoir...

Outre le fait qu'ils sont extatiquement démagogiques, ces sinistres pignoufs que l'on nous présente comme "les représentants du peuple" ne représentent, tout au plus, que leurs ombres et les quelques demeurés qui militent au sein de leurs groupuscules séctaires. Deux nabots qui se moquent du pays réel comme de leur première dent, qui s'y connaissent moins en économie que les dealers basiques qui sévissent dans les quartiers de ma cité (qui ont, pourtant, un QI de moule) et qui perçoivent les petits patrons comme des exploiteurs alors qu'une large part d'entre eux gagnent moins que Poutou et Arthaud en prenant les risques de l'entrepreunariat, voire ne parviennent même pas à se salarier au sein de leur propre entreprise.

En 2012, Philippe Poutou : 1,15% des voix... Nathalie Arthaud : 0,56 %... à eux deux ils ne font pas 2% sur les votes exprimés. Représentants du peuple, mon cul ! Les vilains petits canards que sont Fillon et Le Pen représentent le peuple dix fois plus... Tremble France avec ta tête dans le sable et ton cul offert...

En janvier dernier, dans le journal Le Monde, un collectif regroupant hommes politiques, artistes et hommes de lettres s’insurgeait contre la non visibilité des deux candidats anticapitalistes. Ce qui prouvait déjà combien ces deux sommités de la nullité politique ne sont que les marionnettes de l'inconscient journalistique... ou du Sur-Moi médiatique... et les idiots utiles des personnalités en quête d'une honorabilité idéologique qui cherchent à se refaire une bonne conscience... bref, de toutes ces valeureuses lopettes qui n'osent interroger les faits, questionner comme il se doit l'actualité, prendre la réalité pour autre chose qu'un "hoax" d'extrême-droite et cesser de mépriser le petit peuple qui se fout du NPA, de LO ou des états d'âme de Christiane Angot...

Et j'allais oublier... Poutou et sa manière de s'habiller... cette attitude qui consiste à surjouer le prolo, ce manque de respect à l'encontre de la classe ouvrière dont il a l'outrecuidance de se réclamer... ce mépris de la cravate au nom d'un mystérieux principe ! Risible ! Je me souviens d'un de mes oncles, ébéniste qui passait son temps à bosser via agences d'intérim, qui allait de chantier en chantier faire des fenêtres et des portes, des portes et des fenêtres. Lorsque j'étais enfant, le samedi soir il m'emmenait au cinéma. Rasé de près, coiffé impecablement, le costard deux pièces de mise. Il aimait la propreté et la décence. Le milieu dont on vient ne commande pas d'être habillé de manière négligée. Poutou humilie les classes populaires, il ne les honore nullement ni ne les représente, il leur postillonne à la gueule quand il affirme parler en leur nom...

Je commençais ma p'tite humeur en utilisant le terme de "Matamore" pour qualifier nos deux syndicalistes champions en ressentiments...

Matamore : personnage hâbleur, plus vantard que courageux. C'est bien de cela qu'il s'agit...

Mais on désigne également par "matamore", un cachot, un souterrain où les Maures enfermaient leurs esclaves. Curieuse résonance, n'est-ce pas ?

 

 

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04/04/2017

Une once de vanité gâte un quintal de mérite...

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L'emportement et la colère des socialistes franchouillards (dont ils contaminent de leurs sinistres effluves la France entière) peut varier en fonction des circonstances et de leurs états d'âmes idéologiques, selon que les victimes de la terreur servent ou non leur stratégie compassionnelle ! 

De même qu'ils n'ont pas allumé de bougies pour les britanniques, ils n'ont pas fait scintiller la Tour Eiffel aux couleurs du pays de Dostoïevski. "Nous sommes tous américains"... mais apparemment pas russes. "Je suis Nice", mais pas Saint Petersbourg... pas même allemand pour les viols et attouchements à l'égard de le gente féminine de l'autre côté du Rhin un soir de Nouvel An. Je suis Charlie, mais pas Vladimir. En revanche ils sont persuadés, bien entendu, d'être désignés pour faire advenir notre époque.

Ils indiquent ainsi qu'ils vantent et magnfient leur gloriole et leur suffisance plutôt qu'ils n'honorrent les innocentes victimes...

Routine...

Un Proverbe persan affirme : “Une once de vanité gâte un quintal de mérite.” Si l'on considère le degré de vanité dont font preuve les socialistes français, on se demande ce qu'il peut bien leur rester comme supposé mérite. 
Elie Faure avait bien compris cela, lui qui écrivait dans "Découverte de l'archipel" : "La vanité et la crainte du ridicule sont les traits les plus saillants du caractère français. C'est étrange, à coup sûr, la vanité étant neuf fois sur dix la source du ridicule."

Et ça n'est pas demain la veille que ces gens-là parviendront à mesurer l'écart magistral qu'il y a entre la perception enflée qu'ils ont d'eux-mêmes et ce que leur triste égo a produit (de positif pensent-ils) dans notre société. Car en vérité, les grands hommes sont hantés par l'inquiétude, ils se rabaissent constamment, car si ils sont conscients de leurs qualités, ils craignent par-dessus tout leurs propres manquements, leurs défauts, leurs faiblesses. Les socialistes, eux, au-delà d'un certain âge, l'expérience exigeant ses droits, savent bien qu'ils ne sont qu'imposture et que leur domination ne vaut rien... mais ils ont développé l'Art de recouvrir tout cela d'un gigantesque masque : celui du Progressisme.

Il faudra bien un jour, tôt ou tard, avoir les couilles qu'il convient pour dresser un bûcher aux vanités françaises...

 


Quelques français, devant l'Ambassade Russe à Paris, sauvent l'honneur

 

 

Pendant ce temps-là... Tel Aviv s'illumine aux couleurs de la Russie...

 


Pendant ce temps-là, puisqu'il faut battre campagne pour ratisser des voix...

 

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06/03/2017

"Sens propre" et "sens figuré"...

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L'autre soir, sur France 2, durant le Journal télévisé, François Fillon a eu le culot de déclarer qu'il n'était pas autiste, le répétant plusieurs fois d'affilé. Dés le lendemain SOS Autisme France tweetait : "Stop aux clichés", exigeant ni plus ni moins des excuses ainsi qu'une rencontre avec l'ancien Premier ministre.

J'en reste coi.

Il parait que cela révèle son "autistophobie" !

Dieu merci, il n'a pas proclamé qu'il n'était pas sourd aux critiques de son propre camp, ce qui aurait réveillé la colère des malentendants !

S'il avait malencontreusement dit qu'il n'était pas aveugle aux questionnements des Médias à l'encontre de son épouse, peut-être que les mal-voyants se seraient fait entendre !

Il n'a pas juré qu'il avait toute sa tête ! Peut-être qu'en raison de ceux qui n'ont plus la leur une clameur à l'unisson serait montée de tous les hôpitaux psychiatriques du pays ?! On se le demande !

J'ai bien réécouté son intervention, désormais disponible sur la Toile, et il n'a pas pas eu l'outrecuidance de déclarer qu'il avait bien les pieds sur terre. Ouf ! Nous l'avons échappé belle ! Sinon les tétraplégiques et les culs-de-jatte l'auraient cloué au pilori de leur mépris !

Si il avait gardé le silence ou, pire, affirmé de manière volontariste qu'il n'allait pas rester comme s'il n'avait plus de langue, assurément les muets y auraient vu une atteinte à leur handicap !

Pierre Dac disait : "C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule !" Il semblerait cependant que l'exercice soit de plus en plus périlleux dans une France où, en raison du Politiquement correct l'on ne sait plus faire la différence entre "sens propre" et "sens figuré"... Il faut dire que le niveau de l'intelligence générale a drastiquement baissé.

Aussi je vais faire l'effort de vous expliquer la différence entre "sens propre" et "sens figuré". Vous allez voir, c'est très facile. Se faire enculer au sens propre, cela peut être très agréable. Sachez-le. Mais se faire enculer au sens figuré, cela ne l'est jamais... même lorsqu'on est un vaillant pédé ! Pigé ?

 

 

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28/08/2016

Moi j'aime bien quand les baudruches se dégonflent...

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Fraude au permis de conduire: Ali Baddou a "fait une énorme bêtise" et "la regrette"...

 

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Cette information est presque passée inaperçue, même si elle date du mois de Mai dernier... pourtant ce fut un instant délicieux, si on y songe.

Moi j'aime bien quand les baudruches se dégonflent !!! Celles qui se réclament de la Vertu... du sens du Devoir... de la Probité... de l'Honorabilité... clament l'Honnêteté Citoyenne... Toussa quoi... Tout ce qui indique combien le reste tient en place et fait sens également... Vous savez ce qu'on dit ? "Qui vole un oeuf, vole un boeuf !"

Parce que voyez-vous, Ali Baddou serait "Philosophe"... enfin, pardon, agrégé de Philosophie... et il enseignerait à Science-Po...

Alors, autant le dire tout de suite... ça m'en touche une sans même déranger l'autre. Son agrégation il peut se la carrer dans la rondelle... quant aux crétinoïdes qui sortent de Science-Po, et bien je trouve là un début d'explication à la déliquescence générale...
Et puis c'est pas parce qu'on est agrégé en philosophie qu'on est un philosophe... le monsieur a tout juste bien appris sa leçon... et s'il a obtenu son permis de conduire en déboursant de l'argent, j'en viens même à douter de la validité de tout le reste, à commencer de celle de son diplôme...

En v'là une de grande question :
"A quoi sert-il de philosopher si on est malhonnête ?"

ou...

"Quel image donne-t-on de sa communauté, des supposées valeurs que l'on passe son temps à défendre -- bien souvent en jugeant les autres -- lorsque l'on se comporte comme un hypocrite ?"

Dans quatre heures je ramasse les copies !

Si je me souviens bien, Ali Baddou faisait l'horrifié il y a quelques courtes années parce que Zemmour avait eu l'Outrecuidance de dire que "la plupart des trafiquants étaient d'origine arabe ou sub-saharienne" ? C'est ça ? Bon, j'en dis pas plus... On est en accord avec soi-même... ou alors on ferme sa gueule M'sieur Baddou...

Bon, d'un autre côté... y'a présomption d'innocence, c'est comme ça qu'on dit ??

J'ai souvent dit à mes enfants, la seule personne qui a le droit de cracher sur le système et de le critiquer tel qu'il est, c'est celui qui bosse, paye ses impôts et ses factures, ne vole pas, ne truande pas, ne ramène même pas une contravention de la SNCF ou de la RATP. Quelqu'un de droit.
Et ça commence par des petites choses !
Quand on a pas de poutre dans son oeil (ou dans son cul) on peut parler de la brindille qui est dans l'oeil de son voisin... sinon, on se fait discret...
Mais bon, c'est ma position chrétienne... un effort constant sur soi...

C'est un peu comme toutes ces images qui nous ont beaucoup fait rire... vous savez... quand un télé évangéliste américain passe son temps à critiquer la déliquescence morale de son pays et du monde en général, les corps à la vente dans les publicités, toute une jeunesse en manque de repères chrétiens... etc... bla-bla-blah... et puis BINGO !!! Quelques temps après, et alors que le brave "homme de Dieu" remplit les salles (en même temps que ses caisses de Cash Flow) et casse la baraque de l'Audimat... hop : il est pris en Flag avec une pute même pas classe... une pauvresse de suceuse de bas étages... et que l'évangéliste tout contrit apparaît sur sa Chaîne de Télévision personnelle en larmes, en train de faire son Mea Culpa...

Le plus évangélique des chrétien, à ce moment là, celui qui a donné de l'argent "with Love & Passion"... ben il se sent, d'un seul coup, profondément enculé ! Il réalise qu'il a la rondelle tellement huileuse de vaseline que ça dégouline... il a même pas senti qu'il se faisait enfiler par le serviteur du Très Haut...

Ben c'est un peu tout ça les défenseurs des valeurs de Gôche d'aujourd'hui... ça nous vend du rêve... des lendemains qui chantent... Nietzsche avait bien saisi, déjà en son temps, que tous ces socialistes étaient des religieux masqués... de la fumée tout ça, même pas d'encens... du petit vent... Henry Miller aurait dit "des pets de lapins" (13ème chapitre de son "Tropique du Cancer")... pfiout et prout ! Rien d'autre... De Cahuzac à Baddou... Et je ne vais pas tous les citer ! Les Forces du Progrès...

J'espère que Zemmour va s'en souvenir... qu'on rigole un peu avec lui.

 

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21/08/2016

La Valise ou le Cercueil ?

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Pour ce grand penseur de Joffrin, les arabes qui vivent en Corse ont construit les maisons dans lesquelles vivent les corses, de ce fait ils sont également chez eux sur l’Ile de Beauté. Voir ici à partir, approximativement, de la 34ème minute de l'émission... 

Bien...

Il serait judicieux de demander à Môssieur Joffrin ce qu'il pense de ces Français européens qui ont vécu en Algérie de 1830 à 1962 et qui y ont initié et construit une bonne partie des maisons modernes où vivent aujourd'hui les algériens. Les maisons modernes mais pas seulement. Ajoutons-y 80 000 kilomètres de routes, 14 ports, 12 aéroports, 32 aérodomes, 4500 kilomètres de voies ferrées, toutes les infrastructures gazières et pétrolières (surtout sur le tard, puisque gaz et pétrole ont été découverts juste avant l'indépendance), 31 centrales hydroélectriques ou thermiques, des dizaines de milliers de bâtiments administratifs, ponts, viaducs, tunnels, écoles, 150 hôpitaux, 16.000 kms de lignes téléphoniques et, pour terminer, une agriculture exportatrice. Et pas seulement construit, tout cela, mais élaboré, pensé et planifié par les français européens...

Oui... tout ce dont profitent les Algériens depuis plus d’un demi-siècle.

Etaient-ils chez eux, ces français, en Algérie, Môssieur Joffrin, comme sont chez eux les arabes en Corse ? Etaient-ils chez eux avant que le FLN ne leur dise : "La Valise ou le Cercueil ?"

 

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20/08/2016

Imaginaire social non-négociable !

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Bon, tenez-le vous pour définitivement dit, signifié, exprimé, expliqué... la véritable raison de notre dégoût des barbus islamistes, du niqab islamique et de sa version estivale, le putain de Burquini : tout cela ne fait pas partie de notre culture, ça nous scandalise car ça heurte nos mœurs, notre rapport au corps et à la femme, ça empiète sur notre imaginaire social, ça n'est ni plus ni moins qu'un symbole de l'invasion qui cherche à nous anihiler. Et surtout... ça n'a rien à voir avec la laïcité, c'est culturel ! Mieux : c'est civilisationnel ! Et c'est NON-NEGOCIABLE ! NON-NEGOCIABLE !

 

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14/06/2016

Romancer le monde...

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France 2074

— Mamie, Mamie... comment t'as connu Papy ?

— Oh, mon petit chouchou ! C'est un très beau souvenir... c'était d'un romantisme !!! Les gens, de nos jours ne savent plus s'aimer comme ça.

— Raconte Mamie, allez... raconte !

— Et bien c'était un soir où je m'ennuyais, je me sentais un peu seule. Je venais de me faire jouir avec mon canard vibreur sur You Porn et avant d'aller regarder une émission de télé-réalité, j'ai fait un p'tit saut sur XHamster. C'est là que j'ai reçu une notification de message de ton Papy qui avait tripé sur les photos de mon boule et de ma bouche pulpeuse que j'avais mises sur mon Profil. Quand j'ai vu ses selfies j'ai rangé mon canard vibreur et je lui ai aussitôt proposé une rencontre le soir même. Nous étions tous les deux à Paris.
Il m'a payé un Macdo puis on est allé chez moi, dans ma petite chambre d'étudiante en sociologie. On a baisé toute la nuit ! Mais la capote a craqué et neuf mois plus tard ton papa, ce p'tit con, est né.
A l'époque, on savait s'aimer vraiment, tu vois... y'avait pas encore les robots Copula TXR3000... ni les cyborgs Porneïa 0.2... enfin, bref, toutes ces conneries coréennes et chinoises...

 

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05/06/2016

Vouvoiement collectiviste

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Dans la Yougoslavie Titiste le vouvoiement était suspect... On se disait "Tu", en particulier dans les administrations d'Etat...

Le vouvoiement, vestige bourgeois, était toléré à la condition d’être agrémenté d'un solide "Camarade" par ci, "Camarade" par là... sinon il était douteux et très peu apprécié par les instances étatiques. 

Exemple :

«— Camarade, auriez-vous la gentillesse de me donner le formulaire pour ma demande de bourse d'Etat ?

— Ah non ! Moi, Camarade, je donne le coup de tampon uniquement, il faut que vous sortiez de l'immeuble et que vous alliez, Camarade, au Bâtiment "B" du Complexe d'Etat. Vous montez au 7ème étage, dans l'allée "3", au bureau 707. Vous y trouverez le Camarade qui vous donnera le formulaire en question. Puis vous revenez me voir. Pas entre midi et 14h00, car je vais manger à la cantine collective. Et avant 16h30 car, après, je rentre chez moi. Bien compris, Camarade ?

— Je vous remercie, Camarade, j'ai bien compris. Je fais l'aller-retour. »

Et on allait au Bâtiment "B" du Complexe d'Etat. On montait au 7ème étage, dans l'allée "3", au bureau 707. Et on tombait sur une feuille collée sur la porte : "Je reviens dans une heure !" Avec devant le bureau, sur un long banc interminable 15 personnes qui attendaient déjà depuis 3h00…

C'est chouette le vouvoiement... en société collectiviste...

 

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04/06/2016

Leur frénésie nihiliste n'est qu'épanouissement

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Dans notre Idiocratie, notez bien ceci...

Nos valeureux socialo-progressistes ne sont pas au bout de leurs insoupçonnables contradictions.

Les mêmes se plaignent de l'égorgement des veaux en abattoirs, des poussins broyés, de la tomate génétiquement modifiée, de l'existence de l'huile de palme, mais Hérauts de la Théorie du Gender, ils rêvent d'êtres asexués ou polysexués... universellement transexuels, bi-sexuels, homosexuels, hermaphrodites. Tant qu'ils peuvent faire pousser des jardins sur les toits des immeubles afin d'y célébrer des mariages de gouines et de pédés, installer des illusions de plages le long de la Seine en plein Paris pour que des femmes à barbe puissent venir y prendre le soleil, avoir des poules pondeuses en cage à domicile afin d'avoir des oeufs frais (nouvelle tendance bobo en pleine expansion), faire construire d'incessants HLM en y implantant la mixité sociale obligatoire en même temps que des camps concentrationnaires de réfugiés, leur frénésie nihiliste n'est qu'épanouissement affirmé... et anti-racisme éclairé.

Demain ? : bébés fabriqués dans des Utérus Artificiels et distribués à des couples du même sexe moyennant, bien entendu, finance. Mais en attendant, via la pipette, on peut manipuler les oeufs d'ici avec le sperme de là-bas, les féconder in-vitro, les implanter in-vivo, les attendre ici, mais les faire porter ailleurs, féconder une mère vivante avec le sperme de son mari décédé, donner à une vieille femme l'illusion d'avoir encore un corps vivant les 60 piges passées en lui offrant une grossesse, et tout cela sans se soucier un seul instant du bien être mental de l'enfant à venir et des implications que cela suscite pour absolument tout le monde.

Mais surtout, oh surtout, ne touchez pas à leurs putains de légumes biologiques et n'utilisez aucun désherbant chimique supposé cancérigène. Soyez "Deep Ecologist", comme Aymeric Caron et demeurez "connectés".

 

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01/06/2016

Être dans le rêve renouvelable

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Elle était devenue un étonnement constant pour tout ce qui caractérise le bon sens raisonnable qui ne faisait guère défaut, jadis, ni au paysan, ni à l’ouvrier, ni à l’artiste, ni au philosophe… ni même au bon bourgeois  des siècles précédents satisfait de lui-même.

Sa posture de base était une assurance d’entrée et de place gardée dans le cercle intime des progressistes en charge de la non-pensée. Cette posture crispée consistait à promouvoir constamment des espoirs de toutes sortes… aimer ceux qu’elle pensait être ses amis mais qui n’étaient là que pour tenir chaud à son désespoir et la rassurer de sa solitude intérieure sur laquelle sa conscience avait fait un trait.

La nature a horreur du vide et trouve toujours des ersatz pour faire fonctionner sa mécanique générale.

Affronter la folie n’était plus dans ses cordes. La chimie des pilules la rassurait, lui évitait de considérer quoi que ce soit directement en se confrontant à elle-même… Elle se donnait l’illusion d’aimer la vie alors qu’elle en altérait la face obscure… Ce qui lui importait c’était d’être dans le rêve renouvelable, quotidien, de ces rêves qui interdisent de voir la tenace réalité avec ses flots de merde et de sang et ses cohortes de fantômes.

Bien entendu, les revenants tenaces elle les gardait pour elle seule, n’en parlait pas même à sa plus sûre confidente, taisait tout à son époux. Bien que, l’ignorant, car trop naïve, elle transmettait déjà toute ses angoisses à ses jeunes enfants, deux filles auxquelles elle avait donné des prénoms anciens et poussiéreux, non par souci de préserver une trace de l’ancien temps, mais probablement pour se donner bonne conscience : Amandine et Sidonie.

En tête de ses objectifs premiers se trouvaient les fameux et fumeux « préjugés » de toutes sortes : raciaux, culturels, sociaux. L’important, et c’était inconscient bien sûr, fut qu’elle oublie qu’elle était à l’abri des quartiers de non-droits, que son mari et ses enfants étaient aussi blancs que son petit cul encore ferme (elle en éprouvait, d’ailleurs, une culpabilité vague qu’elle terrait avec violence en elle, en espérant que cela ne lui fabriquerait un jour ou l’autre un cancer, comme le lui avait dit un lumineux amant dans sa jeunesse, dont elle avait balayé le souvenir d’un revers de la main afin de ne plus se caresser la nuit en songeant à son sexe vif et tendu qui l’avait, maladroitement, rendue vivante et libre)…

Bouche et coeur noués par un époux (cadre un temps chez Auchan, il était passé chez Leroy Merlin avec un sourire carnassier qu’elle ne soupçonnait pas à la maison… car lui — comme elle bien entendu — votait à gauche) qui subvenait à sa pitance et à celle de sa marmaille, elle ne s’en persuadait pas moins qu’elle se devait de « décaper les différents sexismes » qui polluaient encore et toujours la société à laquelle son coeur aspirait, et la moindre apparition de mère catholique s’occupant avec amour et « soumission » de ses 7 ou 8 enfants, lors d’un reportage télévisé, la révulsait littéralement. Elle préférait se persuader qu’elle distribuait des graines d’espoir, qu’elle ensemençait le futur et que tous ces vestiges passéistes et « réactionnaires » devaient disparaître au plus vite afin de garantir une félicité à l’Humanité entière… au nom de ses enfants et de l’à-venir qu’elle espérait florissant… plus florissant, en tout cas, que la grisaille zemmourienne à l’aulne du sexe desséché de sa quarantaine qu’elle venait de passer et dont elle supportait de moins en moins le poids néfaste sur son absence de conscience.

En vérité, toute sa vie elle s’était sentie vieille et aigrie… et le seul instant où elle avait daigné être elle-même, sans apparats, sans masques, sans pincettes, c’est quand elle avait rencontré un Monstre qui lui avait clamé : pardonne à tes douleurs, jouis d’être au monde, tes blessures sont des décorations de guerre, tes pas en dehors de la piste balisée sont des bénédictions, Dieu n’aime pas les tièdes, il les vomit de sa bouche et il pardonne à ceux qui cherchent… ce souvenir, bien que douloureux, était une douceur.

Elle avait préféré s’aveugler en se donnant la pitoyable illusion qu’il fallait réparer les coeurs brisés (elle adorait le film de Jean-Pierre Jeunet, « Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain »), être disponible pour les personnes de son entourage à la dérive, et ce malgré leur désaccords fermement explicites. Quelle joie elle éprouvait lorsque quelqu’un repartait de chez elle requinqué et alerte alors qu’il était venu la voir en dessous de tout ! Si le contraire survenait, elle était désespérée pour les sept jours à venir. La joie, même factice, même forcée, lui importait avant tout. Des émotions positives, des petites joies éprouvées à l’écoute d’un vieil album de Mano Solo ou d’un plus récent d’Izia Higelin. Elle n’aimait pas particulièrement Zaz, mais elle trouvait que sa voix avait du Peps, un charme, une « énergie » et qu’il fallait vraiment être un vieux con pour ne pas aimer cette « engagée » qui se sentait (« Bordel de merde ! ») concernée !

Elle détestait l’humour noir. Il lui fallait de jolies blagues, des jeux de sociétés complices qui feraient tout renaître. Des « rafistolages, rapetassages, rapiéçages, rapiècements, ravaudages, reprisages de petits bonheurs », des espoirs de « toutes sortes » qui n’étaient qu’agréments et ataraxie, fausse béatitude, consentement à la merde ambiante… Il fallait positiver, comme « Carrefour » où son époux finirait bien par aller travailler aussi un jour.

Vivre en plein accord avec elle-même lui semblait, clandestinement, impossible. Elle s’était résignée, du coup, à changer de vêtements, à changer de coiffure et y trouvait de l’assurance. On se console comme on peut car « vivre est un métier difficile ».

Ses soirées préférées étaient les plus plates, celles qui l’empêchaient et de penser ses plaies et de les panser réellement. Quelques amis et connaissances rassurants, sur la même longueur d’onde, autour d’elle ou, seule, avec un plateau repas devant une émission dans le genre de « Pop Stars », afin de prendre partie pour la plus grosse, la plus banale des chanteuses qui tentait désespérément de se frayer un chemin vers le succès. Parfois la grosse chanteuse y parvenait pour sa plus grande joie… puis elle disparaissait et on en entendait plus parler et même elle n’y pensait plus.

Accoudé au bar, sirotant son Jack Daniel’s, la voyant parler à haute voix au milieu de sa fratrie, il devinait sa vie en un déroulement cinémascopique sur la membrane de sa cervelle… ici et là, par moment, surgissait une phrase surprenante à laquelle elle-même ne comprenait probablement plus rien, vestige d’un temps où elle déployait ses ailes… mais celles-ci étaient désespérément castrées, anéanties, par les conventions du mariage, de sa « moraline » de bobo, de ses non-idées… entre deux inepties comme « C’est trop beau » ou « Franchement, je les kiffe sévèrement », tombait un surprenant « Nietzsche, c’est que du bonheur, tu devrais essayer »…

Elle était parvenue à ordonner sa vie par la confusion…

 

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16/05/2016

Verdun... 2016...

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J'imagine ces cohortes de poilus comme de casques à pointes, dans la boue, la tripe, le sang et la merde ! En train de se battre jusqu'au dernier souffle... Pour qui ? Pour quoi ? Au bout de quelques semaines ils ne le savaient même plus eux-mêmes !

Les tranchées... les tunnels creusés dans la crasse ! La promiscuité des amputés, des éventrés, des agonisants, des cadavres... cette joyeuse fête sanglante a duré 4 piges.

Le rouquin Anglais comme le tirailleur Sénégalais tombés sous le Ciel de Dieu et l'oeil amusé du Diable. Le paysan Prussien venu défendre l'Alsace et la Lorraine que le titi Parisien voulait récupérer vaille que vaille... enfin, c'est ce que disait la Propagande du Tigre Clémenceau...

Les dents pourries... les gueules cassées... les larmes pour les familles restées au loin... l'inquiétude du père sur le front pour son fils de 21 ans enrôlé aussi...

Un désastre...

Et soudain, dans les brumes de cette Mémoire terrible... une musique surgit... ce n'est pas un "Miserere"... ni un "Ave Maria"... pas même une trompette aux morts... non, c'est Black M, ce Grand Poète, qui vient nous dire que la France est vaincue... qu'elle a le cul dans sa merde... et que nos dirigeants socialistes considèrent que c'est très bien ainsi...

 

 

Interloqué, j'en ai recraché mon café matinal...et puis finalement, revirement et retournement de situation...

Alors du coup, non... il ne fera pas sa prestation ? Tant mieux ! On s'en fout qu'il soit noir et fasse du RAP... Il aurait été blanc comme mes fesses et aurait chanté "Douce France, cher Pays de mon enfance"... que le sentiment eut été le même...

Une Boucherie comme celle de 14-18... elle ne devrait imposer que le recueillement, la prière et/ou la méditation... rien d'autre. 

Quant à Black M, il aurait fait honneur et à la France, et à la mouvance Hip-Hop, et à sa communauté d'Origine en refusant cette sinistre Farce lorsqu'on lui l'a proposé... en se targuant d'un communiqué assassin : "Verdun mérite le silence !" Au lieu de faire l'offusqué en nous parlant de son grand-père guinéen qui a combattu pour la France. Pauvre chouchou... Si ton Grand-Père a combattu pour ce pays, tu devrais d'autant plus apprendre l'humilité et lui faire honneur autrement qu'en venant faire de la musique urbaine sur un lieu chargé de mémoire qui est une balafre dans l'Histoire Franco-Allemande, Européenne et Mondiale...

 Rappelons, tout de même, quelques textes du groupe de Rap, Sexion d'Assaut (joli nom) au sein duquel BLACK M a démarré sa carrière :

Dans le titre "Désolé", que Black M a co-écrit, on peut entendre que la France est "un pays de kouffars" (mécréants). Joli terme dont nous affublent les islamistes à longueur de jours et, ce, depuis le temps de leur Prophète.

Dans le titre "On t'a humilié", le groupe laisse éclater son homophobie au grand jour pour : "Je crois qu'il est grand temps que les pédés périssent, coupe leur le pénis, laisse les morts, retrouvés sur le périphérique".

Dans la chanson "Je ne dirai rien", on peut entendre ce que ces braves "Chances pour la France" pensent de la femme : "Tu te crois super intelligente et mature. Hélas, la seule raison pour laquelle on t'écoute sont tes obus. Sinon t'as pas un 06 j'crois que j'ai l'coup de foudre. Euh non bon ok va te faire foutre".

Ces propos avaient fait un peu de vagues au moment de leur parution... mais pas autant que s'ils avaient été tenus par un identitaire blanc en mal de sensations fortes. Il faut croire que l'on peut faire preuve d'homophobie ou de mysoginie en France, à la condition d'être issu de la Diversitude dont la Propagande nous vante quotidiennement les mérites avec une pornographie quotidienne de moins en moins supportable par les français moyens qui ne vivent pas dans les quartiers résidentiels tranquilles. Quant à la Haine envers la France (pays de Kuffars), c'est dorénavant monnaie courante et posture obligatoire.

Levée de boucliers à gauche en raison de l'annulation du grand événement qui aurait bien fait rire Philippe Muray... du conseiller municipal de Molenbeek qui y va de ses grandes connaissances historiques qui laissent sans voix...

... aux diverses socialopes nous rappelant que notre hérissement est un fascisme, une position "nauséabonde"... bref, ils nous refont le coup des "heures les plus sombres de notre histoire"...

N'oublions pas notre valeureuse Drouâte, et son son abruti de service qui vient faire corps avec la Gôche la plus engoncée dans ses postures idéologiques... On mélange tout et n'importe quoi ! On s'autorise des choses impensables 30 ans en arrière ! C'est du délire !

Vous verrez qu'un jour ils organiseront un concert de Rap à Auschwitz, nos crétinoïdes politiques zéropéens !

Ils ont bien installé des "migrants" à Dachau il y a quelques mois de ça... alors pour le sens de la Mémoire, il ne faut pas trop leur en demander !

 

On me murmure, dans l'oreillette, que l'affaire n'est pas terminée... Nous allons, encore, bien nous amuser... 

 

 

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11/01/2015

Je suis Bossuet...

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Non, je ne défile pas, ce jour...

Bien entendu, le massacre perpétré sur les membres du Journal Charlie Hebdo m'a bouleversé... et pourtant, je n'étais pas un fanatique de ce canard. Loin d'être d'accord avec leur état d'esprit gauchiste, leur haine de ce qui était pour eux la France rance, enracinée, son identité historique, son mépris du Libéralisme et de la Libre Entreprise alors que le Journal, mal géré, était condamné à moyen terme car finacièrement en déficit. Mais on ne tue pas les gens en raison de leurs idées. On débat. On pratique le persiflage. On argumente. On gueule comme un pamphlétaire bloyen. Heureux temps où l'on pratiquait le duel, civilisé, hein, pas le coup de flingue, évoluons un peu, n'allons pas jusqu'au meurtre... mais la joute physique... ou l'épée... et on s'arrêtait au premier sang versé ! En se serrant la main. Mais c'est fini tout ça... ça se branle chez les nounours dorénavant !

Et puis par-delà l'attaque envers Charlie Hebdo, qui faisait partie de notre paysage médiatique que cela plaise ou non, c'est mon pays qui est attaqué... son mode de vie et sa Civilisation... son imaginaire social... sa symbolique ! Et ça, c'est inacceptable ! Mais comme je le disais ironiquement l'autre jour, ce n'est pas en s'adonnant au défilé festif (invention franchouillarde) pour s'abreuver d'Utopie et s'endormir les neurones, que l'on va tenir tête aux types d'en face qui, eux, n'ont pas nos états d'âme.

Bossuet disait que "Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes", et les pauvres morts de Charlie Hebdo chérissaient les causes dont ils déploraient les effets... et les partis politiques qui défilent, chérissent les causes dont ils déplorent les effets... et les chefs d'état, véritables salopes calculatrices qui financent des Jihad en Lybie ou en Syrie mais refusent d'en assumer les conséquences, chérissent les causes dont ils déplorent les effets... et je ne parle pas des hypocrites, comme l'UOIF qui défile mais qui quelques années auparavant attaquait Charlie Hebdo en Justice pour de simples caricatures dont la France est spécialiste depuis des siècles, rêvant de rétablir le délit de Blasphème ! UOIF qui défile donc, ce qui est une victoire pour elle, tandis que le FN n'est pas invité sous prétexte d'avoir versé de l'huile sur le feu durant des années, alors que malgré ses dérapages langagiers inacceptables, le FN a bien été le seul Parti, n'en déplaise aux endormis, à tirer le signal d'alarme ce qui est, comme qui dirait, assez ennuyeux. A croire que les tenants du système, eux, n'ont absolument pas contribué à laisser s'installer une situation qui est plus proche de la guerre civile que personne n'ose nommer, en se couchant devant les réclamations des uns, les revendications des autres, en se crispant face aux postures idéologiques constantes et quotidiennes, dans le prêt-à-penser continuel que les médias nous distillent sereinement, en alimentant par un immigrationnisme anarchique, une justice laxiste, une stigmatisation de tout ce qui incarne la France Réelle et sa mémoire, cette société dépourvue de carne, rongée par l'auto-flagellation, le cul enduit de vaseline et prêt à la soumission, l'honneur aux abonnés absents, la fierté aux égouts.

Je reste à la maison pour rire avec Dieu...

 

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08/01/2015

Sentimentalisme médiatique

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-- Mode Ironique ON --

Ce déversement continuel de sentimentalisme médiatique, d'invitation à ne pas sombrer dans l'amalgame, d'appels aux rassemblements divers et variés pour clamer "Je suis Charlie" face aux caméras des médias locaux, nationaux et internationaux, en tenant un crayon ou un stylo à bout de doigts pointés vers le Ciel pour signifier notre dégoût et notre désir de résistance, me fait assurément penser que nous sommes enfin sauvés. Hamdoullah !

-- Mode Ironique OFF --

 

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12/06/2014

Universalité

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« En fait, être français, c’est justement prendre en considération autre chose que la France. »
Witold Gombrowicz

Eh bien les français ne sont donc plus français puisque ce qui compte c’est leur petit nombril et que c’est ce nombrilisme, cette fameuse, fumeuse et foireuse « exception française » qu’ils souhaitent universelle.

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