02.07.2008
Les FARC se sont fait niquer...
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Il était temps...

Je ne suis pas un fan d'Ingrid... mais ses idées ne méritaient aucunement son enlèvement et sa captivité... et je suis heureux que ces crétins de FARC se soient fait niquer. Point. Les révolutionnaires à tendance autoritaire de narco-trafiquants... Gôchistes sanguinaires !
A première vue c'est l'armée colombienne... si c'est le cas... y'a que comme ça que ça fonctionne... à la Mossad... Israël aurait eu des otages là-bas... avec ou sans l'accord du gouvernement colombien, il serait intervenu en deux temps trois mouvements depuis longtemps... 
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14.06.2008
Une chance pour la France
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Franchement, je crois que c'est une jeunesse vraiment désoeuvrée et qu'il faut la comprendre et lui tendre
20:25 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
05.05.2008
La Démocratie selon Ségo
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Vers 1min20 ça devient intéressant... J'adore voir cette pouf venir donner des leçons de déontologie démocratique à la clique UMP... je souffle, cependant, d'avoir échappé aux griffes de cette garce farce...
Si ça c'est pas du fascisme
22:55 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
04.05.2008
Dissensions Islamistes...
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Chiites et Sunnites pas sur la même longueur d'onde...


Al Qaïda s'en prend à l'Iran qui n'a de cesse de clamer que ce sont les juifs qui sont derrière les attentats du 11 septembre 2001.
Ah ! Si ces enfoirés pouvaient tous s'égorger entre eux sans venir nous faire chier, le monde ne s'en porterait que mieux...
17:00 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
La Bite de Jimi Hendrix
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Une société de films pornographiques américaine a annoncé la mise en vente d'un DVD censé montrer Jimi Hendrix en train d'avoir des relations sexuelles avec deux femmes, une vidéo amateur datant de 40 ans et acquise auprès d'un collectionneur.
A voir la tronche du supposé Jimi Hendrix sur le "Trailer" que l'on peut trouver là ça ressemble plutôt à un gros "fake", même s'il est connu que Jimi était particulièrement porté sur la chose...
J'ose espérer qu'il ne se trouvera pas un fan authentique du guitariste pour acheter cette élucubration fantaisiste...

Quant aux héritiers de l'oeuvre d'Hendrix, je souhaite qu'il mettent autant de verve et de volonté pour attaquer cette triste société de films pornographiques qu'ils en ont mis pour récupérer les droits dont disposait, durant des années, l'arnaqueur Alan Douglas...

15:00 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03.05.2008
Life is Sweet... Life is beautiful
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Life is Sweet... Life is beautiful
« Si le plaisir existe, et si on peut en jouir qu'en vie, la vie est donc un bonheur. »
« Ceux qui disent que la vie n'est qu'un assemblage de malheurs veulent dire que la vie même est un malheur. Si elle est un malheur, la mort est donc un bonheur. »
« Un athée qui, s'occupant de son système, pense à Dieu, vaut mieux qu'un théiste qui n'y pense jamais. »
« Ceux qui rient beaucoup sont plus heureux que ceux qui rient peu. »
Giacomo Casanova (Histoire de ma Vie)
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13.04.2008
La société
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On sait se tenir dans notre jolie société...

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15.02.2008
T'as pris quoi mon pote ?
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Mon pote Fred (Bassiste, ex-Venice) m'a fait découvrir ce lien que je vous balance en ligne juste pour que vous puissiez vous détendre... je m'en suis tenu le ventre... tenez, profitez-en.
20:10 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
06.02.2008
I-Mac
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Ouais... comme dit Michel Houellebecq : ça va pulser...
Le nouveau sur la gauche... l'ancien sur la droite...
Ou si vous préférez...

L'ancien
et

Le nouveau
Oui... je sais... ça fait un peu crâneur sur les bords... mais j'en ai rien à péter.
20:45 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
28.11.2007
R.I.P.
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Frédéric Chichin (1954-2007)



Rita Mitsouko : Andy.mp3
Rita Mitsouko : C'est comme ça.mp3
Rita Mitsouko : Marcia Baila.mp3
Rita Mitsouko : Le Petit Train.mp3
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27.11.2007
Al Fath
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La mosquée de Bourges a pour nom : Al Fath... ce qui signifie : La Conquête.
Le pire c'est : bien qu'ils annoncent la couleur, le peuple Français dort tranquille.
19:10 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
19.11.2007
Nous nous en souviendrons...
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Ils on sifflé encore La Marseillaise... bien ! Ce n'est, à bien y réfléchir, pas très important. Chacune de leur haine à notre égard fait monter d'un cran la haine générale à leur encontre. C'est bien triste, mais c'est ainsi. Nous nous en souviendrons en temps voulu.
Je note que quelques collègues, au travail, d'origine nord africaine, m'ont témoigné leur sympathie et m'ont dit à quel point ils étaient choqués et avaient honte.
La Marseillaise.mp3
La Marseillaise sous Jointure.mp3
LA MARSEILLAISE
1er couplet :
Allons enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Egorger vos fils, vos compagnes !
Refrain :
Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons !
Couplet 2 :
Que veut cette horde d'esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)
Français, pour nous, ah ! quel outrage
Quels transports il doit exciter !
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !
Refrain
Couplet 3 :
Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !
Refrain
Couplet 4 :
Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis,
Tremblez ! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)
Tout est soldat pour vous combattre,
S'ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux,
Contre vous tout prets à se battre !
Refrain
Couplet 5 :
Français, en guerriers magnanimes,
Portez ou retenez vos coups !
Epargnez ces tristes victimes,
A regret s'armant contre nous. (bis)
Mais ces despotes sanguinaires,
Mais ces complices de Bouillé,
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !
Refrain
Couplet 6 :
Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accents,
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !
Refrain
Couplet 7 (dit couplet des enfants) :
Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus,
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil,
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre
Refrain
*NB: le septième couplet, dont l'auteur reste à ce jour inconnu, a été ajouté en 1792.

La Marseillaise sur le site de l'Élysée.
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14.11.2007
Sentinelle de l'Avenir...
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25.10.2007
Albert Camus... Tolérance et Intelligence...
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Les anarchistes sont, dans leur large part, de tristes grenouilles de bénitier qui s'ignorent. Les oeillères sur leur devanture, ils prêchent leurs maladies comme des certitudes saintes d'analphabètes tout pénétrés d'eux-mêmes.
Mais c'est bien-sûr, il fallait y penser, c'était là sous nos yeux mais nous nous refusions de voir pour, enfin, croire l'essentiel : des prétentieux osant gueuler "Ni Dieu ni Maître" sont bien les esclaves de leurs propres peurs, de leur propre néant, de leur mal-être.
Dans la misère de l'esprit actuelle, toujours grandissante, les anarchistes bloqués sur leurs vieilles antiennes se consolent à l'ombre de leur drapeau nocturne. Le Solaire leur fait défaut.
L'Intelligence est aux oubliettes, aux abonnés absents, jetée à la décharge. La misère de leur pensée (peut-on nommer cela ainsi ? je me le demande !) et la pensée de leur misère, pour paraphraser un échange musclé entre Marx et Proudhon au 19ème siècle, leurs niaiseries socio-politiques ne sont qu'une impasse qui les fait jouir de leur vide dont ils parviennent à se satisfaire. Ils sont dans l'impuissance de transformer le monde car ils le réduisent à leur nombril. Décadence et Nihilisme. Contempteurs de l'idée même de Civilisation. Ils semblent en guerre avec les paisibles démocrates bourgeois, ou idéologues de l'Ultra-Gôche, ou socialistes ultra-libéraux... en apparence. L'Inconscient a ses raisons que la Conscience ignore complètement. S'ils savaient que la véritable supériorité, selon le mot de Nietzsche, se trouve justement dans l'absence de revendication. Mais Nietzsche est, à leurs yeux, un réactionnaire, bien entendu, lui qui méprisait le passéisme pour lui-même mais rêvait de le féconder pour accoucher d'un Avenir. Il faut savoir lire. Et les idéologues, quels qu'ils soient, ne savent pas. Les vrais réactionnaires sont parmi les anarchistes qui, réagissant aux Maîtres qu'ils abominent, cherchent à les imiter en négatif par un retournement impulsif de leur soumission.
Comme Goebbels sous l'atroce régime que chacun connaît, dés qu'ils croisent la Culture et une Pensée en mouvement (le contraire de leurs latrines neuronales) ils sortent leur revolver et tirent à vue.
Albert Camus qui, lui, savait lire et que Jean-Paul Sartre ("Jean Sol Partre" disaient Louis Ferdinand Céline et Boris Vian) traitait de "Salaud" parce qu'il dénonçait le Stalinisme avec force, sans aucune demi-mesure, a collaboré en maintes occasions avec le mouvement anarchiste. Sa quête n'était pas arrêtée. Il allait de l'avant l'inquiétude au front, le regard scrutateur et la douleur au coeur. Et il a laissé quelques livres dont l'importance est de premier ordre. Albert Camus savait lire, lui, savait aimer par delà les clivages politiques l'essentiel souffle qui parle à tous les hommes sous le ciel de Dieu ou sous sa vacance sinistre. Ô phrases d'orfèvre.
"Un homme est plus un homme par les choses qu'il tait que par les choses qu'il dit."
"Pour un homme sans oeillère, il n'est pas de plus beau spectacle que celui de l'intelligence aux prises avec une réalité qui le dépasse."
"Vouloir, c'est susciter des paradoxes."
"Georges Bernanos, cet écrivain de race mérite le respect et la gratitude de tous les hommes libres."
"Comprendre, c'est avant tout unifier."
"Il est toujours aisé d'être logique. Il est presque impossible d'être logique jusqu'au bout."
"Que voulez-vous, je ne m'intéresse pas aux idées, moi, je m'intéresse aux personnes."
Une leçon pour les "Gardiens du Temple Anarchiste" qui ne savent même pas lever la patte pour pisser.

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13.10.2007
Le travail me tue... mais je meurs en riant...
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Cette semaine j'ai navigué entre Miles Davis, Bach (Suites pour violoncelle, par Pablo Casals), Gershwin (Rhapsody in Blue) et... les groupes Rock : Placebo, Radiohead et Stereophonics... ainsi que le groupe de Métal Américain DEFTONES... Madame Butterfly... toutes ailes déployées ! Désirs nouveaux... désirs anciens... feux de paille ou incendies... Lectures lumineuses, malgré les démons harcelants.
Le sublime se doit d'être lumineux... le final de l'opéra de Giacomo Puccini est trop Sombre à mon goût... Le Romantisme quand il est désespéré me séduit pour sa forme, son esthétique, plus du tout pour son fond Noir sur lequel je me fais un devoir de construire d'intenses instants de bonheur. Pourtant, rien ne m’enlève l’œil vif qui noue le désespoir autour du cœur, alourdit l’âme, ankylose l’esprit, désarticule ma structure, me plonge le regard vers les ruines de l’entassement des Siècles.
Lecture terminée du « Peintre Nolten » d’Eduard Mörike.

Au début ouvert par curiosité, je l’ai poursuivi fiévreux et l’ai terminé presque en tremblant. Immense découverte pour moi. J’y reviendrai, si j’en trouve la force, ces prochaines semaines car mon travail de magasinier à la FNAC me mine. Mais mes lectures m’allègent considérablement. Bouclier d’impertinence. Mots de feu. Regard d’ailleurs. Mes collègues m’observent et moi… je les considère. En souriant.


À moins que mes lectures ne dépassent mes envies de l’instant, puisque j’ai aussitôt commencé, en parallèle, sautant de l’un à l’autre, « Les Épées » de Roger Nimier et « Ma Vie entre des lignes » d’Antoine Blondin. Je confirme : si les écrivains de gauche sont bel et bien des optimistes tristes aux grands airs de folle névrosée, concernée et sérieuse, les écrivains de droite sont des pessimistes joyeux qui écrivent très sérieusement sans rien prendre trop au sérieux. Les existentialistes en auraient eu à apprendre, en matière de nonchalance et de désinvolture, de la part de ces deux hussards merveilleux qui ne trempaient pas leur plume dans le bourbier des idéologies de leur temps, mais simplement dans la réalité de la vie, dans ses larmes, son sang, ses viscères. Vitesse des voitures. Alcools dans les veines. Amour des jolies filles. Le reste ? Milice ? Résistance ? De Gaulle ? Pétain ? Avant-goût, déjà, d’une chienlit sans importance. Jeux de masques et jeux de rôles calamiteux. De la merde en boîte.
Ah ! Madame Butterfly... j'en suis resté à la sublime version de Callas/Karajan... 1955... mais n'étant pas un expert en musique classique je m'en satisfais avec largesse !
Il faut aller au bout de ses actes et de ses désirs... n'en déplaise aux bien pensants de toutes sortes qui passent leur petite vie minable à pourrir la Vie des bien portants !
Nebo... constant !


En ce moment même... c'est le groupe Américain Eleven... tout de suite après avoir écouté Schubert par Alfred Brendel...
La musique. Je ne pourrais pas m'en passer. Simple constat. Drogue et Poison. Essentiel artifice. Guérison assurée. Ou Malédiction avalée.
Je pense que la constance nous ramène toujours à Soi. On retourne toujours à la maison, affirmait Novalis.
L'essentiel est sans doute que nous soyons là et qu'il nous faille vivre le plus pleinement possible, du mieux que nous pouvons pour nous préparer à la mort... inéluctable.
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27.09.2007
Amour
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Hier, 26 Septembre 2007, anniversaire de nos 20 années de mariage à Irina et moi. Structure curieuse que celle que nous avons érigée en instants de luttes, de guerre des sexes, de tentative fusionnelle désespérée, de batailles psychiques et d'empathie... aussi. Pour finalement aboutir à quoi ? À l'Amour avec un "A" Majuscule m'sieurs dames. La confiance. Le dialogue. Le respect. La tendresse. La communion. L'Espace Vital de chacun préservé de l'éternel Drame psycho-socio-familial. Et puis l'Espace Commun, celui autour duquel valse la vie familiale, amicale, sociale. Et puis notre libre arbitre individuel, couronné par le regard de l'autre, l'autorisation souriante d'être, sans reproches, sans comptes à rendre, sans malédictions réciproques. Déploie tes ailes et vis. Je suis là, ta colonne purpurine, ta passion sans douleurs. Les douleurs sont à présent lointaines. Les terribles crises. Tu peux aimer. Tu peux grandir. Tu peux vivre selon notre pacte qui est un pacte vivant. Tu peux lire la réalité comme ton Corps t'y invite. Tu peux penser comme ta Raison t'y soumet.
Et en Mars prochain, cela fera 23 années que nous sommes ensemble.
Un clignement d'oeil, un souffle, un rire, une larme et le temps passe comme un rapide glissement de ouate et d'acier. Nous sommes à cet âge où les plus vieux disparaîssent à tour de rôles. Nous nous préparons aussi, c'est inexorable.
Mon épouse est ma reine mais je ne suis pas l'ombre de son ombre ou l'ombre de son chien. Je suis son ami et son amant et sa parole partagée. Elle est ma force tapie dans la Ténèbres. Ma conseillère tranquille. Un regard, un seul et nous nous comprenons à hauteur d'yeux.
Voici ce qu'on peut trouver dans les Évangiles en 1 Corinthiens-6:12
"Tout m'est permis, mais tout n'est pas utile; tout m'est permis, mais je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit."
Et en 1 Corinthiens-13:1-13
"Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas l'amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.
Et quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j'aurais même toute la foi jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien.
Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas l'amour, cela ne me sert de rien.
L'amour est patient, il est plein de bonté; l'amour n'est point envieux; l'amour ne se vante point, il ne s'enfle point d'orgueil,
IL ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s'irrite point, il ne soupçonne point le mal,
Il ne se réjouit point de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité;
il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.
l'amour ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra.
Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie,
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.
Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant.
Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu.
Maintenant donc ces trois choses demeurent: la foi, l'espérance, l'amour; mais la plus grande de ces choses, c'est l'amour."
Et dans le Cantique des Cantiques
"Car l'amour est plus fort que la mort...
Ses ardeurs sont des ardeurs de feu,
Les grandes eaux ne peuvent éteindre l'amour..."
Et nos enfants sont beaux. Voilà. Ils disent "je t'aime" non par crainte... mais par... amour. Que la Valse se poursuive.

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26.09.2007
Écrire - IX
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Refuser de penser est une barbarie. C’est un génocide de l’âme. Ecrire des banalités pour transmettre des opinions. Ecrire en abréviations, en onomatopées. C'est une involution. Une dégringolade. De plus en plus j’aspire à être hors du commun. Car le commun des mortels ne souhaite plus penser. Sa vie est déjà une mort. Sa vie c’est déjà LA MORT. Or, moi, j’aime considérer la pensée, l’écriture, comme un risque. C’est un cheminement qui me met face à moi-même. Il y a une bête sauvage, un animal furieux en nous. C’est un risque qui me met en face de ce monstre qui sommeille en moi et s’éveille au dessin de la phrase. Le dessin de la phrase est un viol. Le choix du mot doit être juste. La littérature, c’est de la Magie. Elle doit révéler les justes forces et tenir en laisse les forces mauvaises pour les montrer. La langue doit être crue. Même sophistiquée elle doit être crue. C’est-à-dire, cruelle. C’est-à-dire authentique. Même passée au philtre singulier de nos cinq sens elle doit dire la Vérité. La Vérité ne peut être objective. C’est le lien d’amour ou de haine qui existe entre toutes les réalités subjectives qui fait la seule réalité objective possible. C’est ce livre, écrit à l’autre bout du monde, qui me parle, me fait frémir, pourtant, comme s’il avait été écrit ici. La littérature c’est Eros. Mais qui le sait encore ? Il faut érotiser l’écriture. Il faut la sortir de sa gangue Mortuaire.
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25.09.2007
Écrire - VIII
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Pour écrire vraiment, il faut être en mesure de se donner des règles nombreuses et strictes. Et ces règles, je ne les connais pas. Je les pressens tout au plus. J’ai un mal fou à les formuler. Je me demande même si je cherche à les formuler vraiment. En fait, je me donne des règles à l’instant de l’écriture. Je ne sais pas toujours ce que je veux. Je sais, par contre, ce que je ne veux pas. Or, j’ai besoin d’une assise pour dire ce qui doit être dit et me faire comprendre. Je sais, simplement, que tout acte en provoque un autre, tout est intimement lié et donc ce qui arrive, ce qui survient comme un accident à notre petite échelle, ne pouvait qu’arriver. Un acte ne peut pas provoquer d’autre acte que celui qu’il provoque. Donc lorsqu’on écrit on ne fait pas dans la fantaisie, même lorsque le style est fantaisiste. Il y a bien une couleur ici. Un bruit, un chuchotement là-bas. Une odeur. Des traces de pas dans le jardin. Des traces de spermes dans les draps. Un son particulier indique la présence d’un individu, animal, humain, ou autre. Un « Horla » peut-être ? Il n’y a rien de gratuit. Tout est très clair. C’est peut-être pour cela que la monstruosité existe dans la littérature. Dans l’Art. Et aussi dans la Vie qui est une tragédie, ami lecteur, amie lectrice, qui vaut la peine d’être vécue. S’il y a bien une règle qu’il n’est pas un instant envisageable de transgresser (sans sortir, du coup, de l’œuvre elle-même et des représentations qu’elle consacre) c’est bien celle-là : tout est lié, bien que disparate, à présent, sachant cela, écris !
On pourrait dire aussi : tout est lié, bien que disparate, à présent, sachant cela, aime.
Mektoub !
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24.09.2007
Écrire - VII
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Oui, c’est ça. La pensée serait prête à concéder certaines choses en pure théorie. Quel intérêt ? L’incarnation prime, non ? La littérature dit les choses telles quelles ! Sinon ce n’est pas de la littérature. C’est du verbiage. Car, en vérité, la littérature décrit la Vie du point de vue de la Logique. Le Logos. (Dieu ? Christ ? Il y a ici un lien). Du point de vue de la logique, c’est-à-dire, du point de vue de la pensée. Car à l’instant de l’écrit, c’est l’acte d’écriture lui-même qui va déployer la Logique nécessaire pour que la pensée puisse penser ce qui EST, indiscutablement. C’est un cheminement qui démarre à la page blanche. Dans l’avancée on décrypte la réalité en se décryptant soi-même. C’est une purge et une offrande, une avancée. Et c’est une œuvre que la pensée, le logos, régit, anime, transforme, modèle, rééquilibre dans le moindre détail et la moindre nuance. Pensée pénétrant les limbes, douces ou tortueuses, de l’imagination. Comme nous sommes à une époque où le Diable règne et où Dieu est clandestin (selon le mot de Sollers), il semblerait que le Logos se soit réfugié dans l’Imagination. Il attend son heure. Comme l’amour. Ou comme le guerrier. Ou comme Dieu. Ou comme nous-mêmes. Il faut être dans la présence ! Et parfois pour être dans la Présence il faut savoir être dans l’attente. Je consigne ma Vie, ma souffrance, ma Jouissance avec le plus d’exactitude possible !
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23.09.2007
Écrire - VI
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J’écris. Et tout ce que j’écris est réel, bien réel, parfaitement réel, définitivement réel. Je me dois, chaque jour, de mesurer le réel à ce que j’écris et cherche à montrer. Je sais, ici, ce n’est qu’un blog, avec ses instants de grincements de dents, de rires, que mes états d’âme gravent consciencieusement ou avec nonchalance. C’est selon. Cela reste de la littérature, en substance. Je veux dire : l’expression d’un sentiment sur un support donné cherchant à décrire le souffle de mon incarnation maladroite et se dévoilant fugitivement, peu à peu. Dévoilant le monde. Ombres de la vigne sous le haut soleil, ou description éruptive de ce qui terrifie. La fuite est abrogée. Ici il faut dire avec la plus grande précision possible ce qui est généralement fui. Il faut le dire sous tous ses angles ! Il faut le clamer comme un chant, sans s’encombrer un seul instant de la morale ou de toute autre injonction.
Ici ou Ailleurs...
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22.09.2007
Être - XII
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J'aime ce mot : « cul ». Il fait claquer son déplacement d’air dans la bouche, en le très saint palais, comme une fessée orgueilleuse sur l’arrière train d’une vilaine fille. Je suis très Français là, je crois. Marquis, dois-je faire encore un effort ?
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21.09.2007
Être - XI
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Il n’y a rien à rattraper. Il n’y a rien à refaire. Il y a juste à poursuivre ce qui peut être poursuivi.
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20.09.2007
Être - X
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Comment traverser la journée sans trop d’encombres, alors que tout, sur mon lieu de travail, m’incite au dégoût ?
En me perdant, pour une large part, dans la spirale intérieure de la pensée sereine.
En semant l’adversité dans le labyrinthe personnel où personne ne peut me suivre.
Je travaille.
Une partie de moi-même consciente de ce que je fais.
L’autre partie, la plus importante, ailleurs : là où est la Vie.
Nouvelle forme de retrouvaille dans la fuite.
Un peu moine.
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19.09.2007
Être - IX
L’artifice humain mais culturel et artistique… Esthétique.
Seul l'Être peut avoir conscience de désirs bestiaux et chercher à les raffiner !
« La conscience peut parfois nuire à ses désirs ... inconscients.
Signé : NC constellée » me faisait savoir, un autre jour, la même lectrice que j'évoquais hier...
Nebo... en Orbite !
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18.09.2007
Être - VIII
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Je vomis tous ces prurits sentimentaux, tellement naïfs (de cette naïveté pathologique qui n’a rien de la naïveté de l’enfance), qui affaiblissent l’Être. Ces mots prononcés avec emphase, écrits à l’eau de rose qui finissent, tôt ou tard, par se retourner contre nous comme des jets d’acide. Je veux parler, quant à moi, avec une langue de feu et de soufre ou de velours. Croquer de mes dents les fruits réels de la réalité.
« Être ou ne pas Être ... Tel en va le désir ? » m'a dit une lectrice, une fois.
Désirer ou ne pas désirer, tel en va l'Être !
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15.09.2007
Être - VII
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L'âme se protège dans un corps d'1 m 79 et 82 Kg, à la peau plus ou moins épaisse. Instinct de défense après plusieurs heures de vols et des atterrissages forcés. Ainsi, la passagère (l'âme) espère attirer une goutteuse sachant lire le livre des recettes toujours recommencées. La succulente chair n'est succulente que si l'âme est lumineuse et légère. J’aime les fruits sucrés/salés dont le contact me caresse sensuellement l'esprit et... les lèvres. La Femme est un fruit et si ce fruit est cultivé, spontané, lumineux alors j’ai faim et soif comme un chasseur Indien en sueur dans la vaste plaine.
J’ai relu ça :
« Le désir fait sortir de soi. Il fait sortir de l'ici de l'espace. Il fait sortir de l' « idem » du corps séxué. Deux fragments de temps polarisent tout à coup, soulevant la relation en extase. Dans les deux cas la polarité se renforce au point de faire AXE. Cet Axe et cette tension orientent. Le désir se tend et brise le mur du temps par une soudaine réciprocité (car le temps, étant irréversibilité, se brise dans la réversion soudaine de lui-même). Chaque pôle s'accroît si étrangement. C'est le "co-ire" sexuel. "IRE" veut dire en latin "aller". Aimer consiste en une co-errance d'un instant. » Pascal QUIGNARD (ABÎMES)
Oui il faut être dans l'AXE... Le ravissement de l'Être procède de cet Axe du désir...
Nebo... étayé !
Nebo... ravi !
Peut-on d’ailleurs être sans avoir désiré ?
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14.09.2007
Être - VI
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Être dans le silence intérieur qui se déploie.
Il nous faut apprendre à prendre les choses en leur temps afin de ne jamais s’encombrer, je répète, ne jamais s’encombrer.
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13.09.2007
Écrire - IV
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Oui… Aussi… Je suis persuadé qu’Ecrire est un acte Religieux. C’est-à-dire qui nous relie à d’anciennes résonances.
« Anciennes » n’est pas le mot qui convient. Je dis ça en me basant sur les écrits saints… L’ère antédiluvienne. Ce qui y est dit, clamé, imploré pour aujourd’hui…et pour demain. Je peux me baser dessus mais non point m’y fixer. En réalité, ces « résonances » sont intemporelles. Elles relèvent à la fois d’un passé immémorial et d’un futur aux probabilités multiples. Elles transcendent l’un et l’autre à la seule condition, toutefois, d’en saisir la densité incarnée Ici et Maintenant. Elles révèlent quelque chose qui nous dépasse.
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12.09.2007
Écrire - III
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En inscrivant mes marques là où je me dois de les inscrire, un Dialogue se noue entre l’être et l’action.
Le Poète est lucide. Prince de la lucidité.
L’écriture inquiète. Les Arts inquiètent, tous, sans exception. Mais plus particulièrement l’écriture. La lecture qui nous y confronte provoque des résonances et vibrations singulières. Le Verbe a des qualités étonnantes. C’est vraiment de l’ordre de la création pure. Du vide de l’Alphabet (le vide n’est que probabilités multiples, nous le savons bien !) surgit un monde. Je dis cela et pense aussi : la sexualité inquiète, les sexualités inquiètent, toutes, sans exceptions. Mais plus particulièrement la sexualité féminine.
Curieux.
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11.09.2007
Écrire - II
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L’écriture fait parler dans le Vide et réinvente presque ce qui existe déjà mais que l’on ne voit pas ou plus. C’est une formulation de la réalité authentique lorsque la subjectivité y règne. Oui. C’est bien ce que je pense. Conviction profonde. Certitude. Mon sang sur la page salue la Vie Réelle. Ce théâtre. Mon sang sur la page veut retrouver le Spectacle de la Vie et non pas…mettre en spectacle la vie. Nuance. Car l’authentique Spectacle de la Vie n’est pas « la société du spectacle ».
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10.09.2007
Écrire
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Ecrire. Quel beau silence quand le langage hurle, chante, tance, rit, jouit et que l’esprit danse ! Quel magnifique et sublime silence quand les phrases surgissent majestueusement telle une aube sereine.
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09.09.2007
Être - V
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Ce que j’écris le matin n’est déjà plus qu’un vague souvenir le soir. Empreinte de mon passage que tenteront, peut-être, de déchiffrer un jour mes enfants si, au lieu d'alimenter la cheminée d'un feu purificateur, ils se plongent, curieux et adultes, dans mes feuillets épars. Vie extérieure plate et banale. Vie intérieure bouillonnante. Je m’efforce de donner du relief à mon incarnation. Aptitude à joindre les deux bouts : impossible.
Jeune je voulais changer la Vie. Plus âgé c’est elle qui m’a changé.
Pour ce qui est de « joindre les deux bouts », dans un autre domaine : le désintérêt pour l’argent peut aussi coûter une fortune.
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08.09.2007
Être - III
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Je ne veux rien posséder et n’être possédé par rien ni personne.
Ma volonté de maîtrise doit, en vérité, procéder d’un lâcher-prise total, d’un détachement altier et mesuré, joyeux, dénué de méchanceté et de violence. Michel Onfray parlerait d’ « eumétrie ». Le contrôle de soi ne doit surtout pas anéantir la spontanéité et brider l’épanouissement, l’ouverture, la croissance.
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07.09.2007
Être - IV
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Il ne faut rien rejeter de ce que l’avenir nous offre, nous prépare déjà, ne rien refuser de ce que le passé a construit contribuant, ainsi, à nous construire aussi. Ce serait une cinglante abdication. En vérité tout se poursuit. L’apprentissage. L’enfant de Nietzsche, une fois retrouvé, reprend sa croissance. C’est ça la seule Vérité. Il n’y en a pas d’autres. Vivant pleinement le présent, nous changeons aussi le cours de l’avenir, y prenant part avec verve nous en jouissons même dans la douleur. Ce n’est pas un ascétisme mais une ascèse. « Le Royaume est en vous » disait le Christ. Et « laissez venir à moi les enfants » aussi.
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05.09.2007
Légèreté
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Mon seul luxe est la légèreté qui m’habite. Je le paye de mes agnostiques angoisses.
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04.09.2007
Macabre spectacle
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Parfois je me sens être un spectateur des affaires de ce monde en retrait, détaché. A une époque désemparé par la condition humaine, à présent me voici de plus en plus amusé par le désordre criminel ambiant. Amusé jusqu’au dégoût.
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03.09.2007
Jadis... Hier...
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Fastes d’un temps révolu, restes d’un âge d’or, décadence de fin de Race. Je n'ai que faire de vos relents de nostalgie aux odeurs de naphtaline.
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02.09.2007
Être - II
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Je ne cherche qu’à savourer ce relâchement intérieur.
Je SUIS tellement, qu’éventuellement n’ÊTRE PAS revient au même.
Curieux. Plénitude et Vide se rejoignent.
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01.09.2007
Nu
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Je trouve, par couches successives d’accès, l’expression matérielle d’une vibration intérieure spirituelle. J’y suis contraint. Je ne me pose aucune question à propos de celui ou de celle qui recevra ma trouvaille, si cette trouvaille fera geindre ou vibrer de joie selon un mode identique au mien, ou selon un mode tout autre. Je ne sais pas si quelqu’un se pénétrera de ma découverte, si un cœur battra au rythme du mien.
En fait, je ne sais plus rien en rien. Ni en art, ni en amour. Je trouve les convictions des uns et des autres bien plates. À commencer par les miennes... quand il me semble en avoir.
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31.08.2007
Être
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N’être qu’une algue, dans les fonds marins. Me réincarner en Poisson. En mollusque. En étoile de mer.
Le sel à fleur de peau, je savoure juste ma chair de poule. L’Océan, impressionnant comme toujours. Maître bienveillant. Soyons humbles et pleins de gratitude.
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30.08.2007
Incarnation
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Je voudrais juste parvenir à préserver l’esprit de l’enfance dans mon cœur. Me tenir à l’écart de toutes ces dépersonnalisations constantes qui font croire que le monde des idées veille sur tout. Ce blog ne l'ai-je pas nommé "incarnation" ?
En même temps il me faut veiller à ne pas sombrer dans la purge sentimentale constante à laquelle notre époque nous a habitué. Difficile.
Mais je ne fais pas là un travail littéraire. Juste une façon de marquer mon parcours de petits cailloux blancs dans la sombre forêt.
La glace et la poussière du Savoir encyclopédique m’ennuient profondément. Je veux un soleil flamboyant éclairant de jolies hanches de femme.
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29.08.2007
Life is life
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L’été s’est avancé un peu plus vers sa fin.
L’été passe de plus en plus vite.
Je vieillis.
La Vie tourne souvent vers moi son visage sombre et menaçant.
Et je ne parviens pas à la considérer constamment avec joie. C’est pourtant mon aspiration la plus profonde.
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27.08.2007
Aube
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Je me réveille à l’aube, les reins tordus, la tronche amochée, la nuque raide. Comme contorsionné par tout ce que le Latin dirait des choses défendues auxquelles mon âme pense.
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17.08.2007
Patience
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Je suis dans une exploration patiente.
Une expérience de mes limites.
J’apprends chaque jour à considérer avec amusement la tentation de l’impossible.
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16.08.2007
Solitude
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Chardonne a dit : « Laissez l’homme en face de lui-même, vous ne pouvez le punir d’avantage. » Vrai pour 9,9 personnes sur 10.
Depuis peu, seul, face à moi-même, j’éprouve à nouveau une curieuse puissance.
Je bois du Vin.
Mange avec appétit.
La fatigue a même un penchant à devenir une jouissance.
Et puis je me lève, m’étire, souris et me mets en chasse.
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10.08.2007
Paix - II
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Je veux bien poursuivre mon apprentissage de la rumination, mais pas être paisible comme les vaches. La paix dont je parlais hier est une paix de guerrier.
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09.08.2007
Paix
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J’aspire à une paix intérieure qui, une fois bien établie, pourrait me faire avancer vers absolument TOUT. Et vivre ce TOUT comme une authentique JOUISSANCE.
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08.08.2007
Verbe - II
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Parvenir à ce point où je serai affranchi de toute dépendance. En tant qu’écrivain faire sourdre l’écriture par chaque lettre, chaque ponctuation ou… absence de ponctuation (c’est la même chose). Sentir le souffle, le mouvement vif du sang, la gravité des étoiles, le sperme, les algues… Tout.
M’affranchir de toute figuration et non-figuration, de toute abstraction, de tout formalisme. Le signe appelle un sens. Le sens est porteur de signe. Rien n’est pré-évalué. Tout tombe, là, comme un couperet ou une caresse certaine.
Être.
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07.08.2007
Possession - III
Intimité de l’incarnation.
La forme de l’énoncé, bien que difficile, bien que plus haute que moi, en provenance d’ailleurs, de je ne sais où, hors la loi, s’impose à moi comme la seule juste mesure.
Curieux mystère.
Je me sens traversé par quelque chose.
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06.08.2007
Source
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Mon écriture doit, coûte que coûte, dépasser le monde tout en retrouvant ce rapport au monde qu’adolescent j’entretenais comme un enchantement féerique.
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05.08.2007
Hors la meute
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Je suis en marge de tout.
Je veux, souriant, partir même hors la marge.
Plus loin.
Je sais que je vais en emmerder plus d’un… plus d’une.
Refus de se plier au groupe. Même, et surtout, au groupe d'amis...
Même et surtout à ceux qui pensent m'aimer, vouloir mon bien. Balivernes...
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30.07.2007
La Norme
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Philippe Sollers : « Une tyrannie commence par une période d'anarchie. D'abord, on installe le désordre. Et après, il faut vous en sauver. Une tyrannie commence par un décervelage intensif. »
La normalisation est en cours.
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29.07.2007
Soft Parade
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Les réformes en cours que le gouvernement Fillon veut accomplir et que des agités gauchistes refusent en gesticulant nerveusement, je n’ai même pas envie d’en parler tellement ces petits affrontements entre minables féodalités mortuaires me laissent, une fois de plus, hébété. C’est à croire que l’imbécillité et son cortège d’actions minables de part et d’autre n’a pas de frontière à droite comme à gauche.
« Je n’ai jamais osé être de gauche quand j’étais jeune de peur de devenir de droite en vieillissant. » Antoine BLONDIN
Merde ! J'ai cité un hussard. C'est qu'ça va pas arranger mes affaires qu'c't'affaire !
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28.07.2007
Service secret de sa Majesté
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Autant l’affirmer clairement : l’Art, de nos jours, n’est plus possible que dans le secret le plus absolu. Car qui sait encore lire, écouter vraiment de la musique, s’enfoncer sensuellement dans une toile, s’engouffrer dans un film, étreindre avec volupté une sculpture ???????
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27.07.2007
Hiérarchie
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L’Artiste possède authentiquement le savoir-faire suprême : celui de la Hiérarchisation et de la séparation. Paradoxalement, cette Hiérarchisation et cette séparation ordonnent une Claire Vision du Réel et rendent possible une Unité Large et Fraternelle par le sens retrouvé de la communion.
Ce soir... en Vacances...
Risible.
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26.07.2007
Lire
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Pour survivre et avancer en ce monde j’ai compris très tôt qu’il y a une importance de premier ordre à savoir lire rapidement, en déchiffrant dans l’urgence les fulgurances que la rencontre avec l’autre nous accorde. « Tout est langage » disait Dolto.
Oui. Avoir le sens du Danger. C’est-à-dire : le prévoir.
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25.07.2007
"VENICE" engloutie...
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Mes doigts saignent. Enfermé dans ma pièce mal rangée, transpirant le mal-être, je tisse, enfin, les volutes sonores d’un projet qui ne sera pas "Vénitien" et qui tardait à sortir.
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24.07.2007
"Combat... avec le Démon..." - V
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Ainsi les mots ne sortent qu’à leur convenance. Inutile de se mettre en condition quelconque. Méditation, mon cul ! Le Verbe fait ce qu’il veut. Il te choisis ce jour ou il ne te choisis pas. S’il le souhaite, il te recrache comme bon lui semble après t’avoir goûté au tranchant de sa langue. Aucune idée téméraire. Jamais. Seule l’antenne capte ou ne capte pas. Le reste du temps je peux très bien m’amuser à décrire ma déroute.
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23.07.2007
Condamnés
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Les hurlements de Nietzsche ont traversé tout le 20ème Siècle. Massacres. Sang. Horreur. Négation du corps jusque dans sa pseudo-libération. Mise en troupeau du bétail humain. Règne de plus en plus évident de la médiocrité. Planification et normalisation en cours. Tout part en couilles !
On s’en sortira ! On est condamnés à s’en sortir.
« Je suis tourné vers ceux qui portent le don de l'inquiétude et je crie vers eux. » Pierre Drieu la Rochelle
Ah oui... je viens de citer un Salaud. Certes. Mais quel écrivain ! Et aux Chiens je dis que son Suicide l'a lavé.
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22.07.2007
Le Temps - II
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Il y a une joie de vivre à communiquer...à offrir en partage. Même si la situation semble désespérée. Sollers dirait : « mon propos est le suivant : je cherche le bonheur sur fond noir »... Le système n'attend que ça de nous, (C'est mon avis) : que nous désespérions suffisamment pour rester tranquilles et être, du coup, facilement manipulables. Être heureux, aujourd'hui, avec des choses simples (un repas fraternel, l'amour de la Culture, un air de musique, jouer avec des enfants, faire vraiment l'amour, se promener au bord de la mer, croquer des raisins, caresser un chat, donner les miettes de la table aux oiseaux, voyager, rire à flanc de montagne, fumer un bon joint, boire un Sauternes Glacé, faire les bouquinistes, dialoguer, etc...) être heureux aujourd'hui, disais-je, c'est un acte de Révolte. C'est tout le contraire « d'être RE » comme dit la publicité du Club Med'... C'est se contenter de ce qu'on a, tenter de l'améliorer en prenant date avec soi-même, ne pas s'apitoyer sur son sort…et c'est TRÈS DIFFICILE À APPLIQUER ! Mais, avec le temps, j'y arrive de plus en plus. C'est une affaire d'équilibre et l'équilibre ne s'obtient qu'avec le temps.
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21.07.2007
Le Temps
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Enfant j’ai été un rêveur malheureux. Adolescent je devins résolu. Adulte : disparues mes belles résolutions.
La Vie, je l’ai célébrée. Elle m’a éreinté et affaibli. Mais je ne suis pas fini encore. Il faudrait qu’elle m’achève.
Il ne faut rien dompter. Apprivoiser plutôt.
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20.07.2007
"Combat... avec le Démon..." - IV
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Aussi, ceci : les eaux vertes intérieures, nauséabondes, dans la fosse septique où nous amassons nos merdes psychiques et où personne n’ose aller voir. Méfiance. Une merde de trop et ça déborde. Par tous les trous : du nez, des oreilles, des yeux, de la bouche et ça pisse et ça chie, d’étranges ectoplasmes auto-construits par des mois et des années de tassages autoritaires, d’étouffements abusifs. Je songe à ce film, « Soudain l’été dernier ». Je songe, également, à leur tenir tête à tous. Parfois je suis sur la limite des limites, m’invitant presque à l’abolition de tout impératif moral. Rendre tout permis. Les incendier tous. Je suis épuisé par une pénible affection qui vient de ses eaux vertes intérieures. J’ai poussé ma quête dans ses ultimes retranchements en l’état actuel de choses. J’ai parfois un visage livide, morbide, proche de la démence. Un sourire parvient à l’éclairer un court instant. Puis je reprends le dessus.
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19.07.2007
Ailleurs : Ici
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Quand le rêve se déploie, Nombres et Chiffres s’exclament silencieusement.
L’Infini tisse ses variations sans limites, formes changeantes et immuables.
Ondes intérieures.
Luminosités.
Rythmes.
Et tout est là-bas, ailleurs, en dehors et en dedans.
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18.07.2007
Scalpel
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Est-ce que j’adhère à ma pratique ?
Je n’ose pas m’avouer à moi-même que je suis de la même chair que tous ceux qui m’ont marqué en tant qu’artistes ? Cela paraîtrait orgueilleux malgré toute mon humilité.
Au Scalpel je déplie les chairs sous l’épiderme.
J’y vois des univers.
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17.07.2007
Co-Création
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La nouvelle Révolution (Révélation) sera celle de la Conscience et du Corps. Profond. A l’intérieur. C’est lié. Transformation. Chaque souffle deviendra incarné. Porteur du Feu Puissant de l’Air, de l’Eau, de la Terre, des étoiles. Sel de l’ÊTRE en devenir, en projet, en projection. J’ai failli écrire : « en projection Holographique ».
La Conscience dans le Corps. Le Corps en pleine Conscience. Le Savoir serein. Chaque matin deviendra Vierge. Neuf. Art. Nouvelle page. Nouvelle peinture. Nouvelle sculpture. Chant toujours vif. Les rituels disparaîtront devant le seul Rituel, quotidien, de la Vie à reconquérir, enfin dépassée, surpassée, AUTRE, AILLEURS. « La vie est ailleurs ».
Ecrire, c’est donner naissance à l’architecture verbale qui, vivante, me donne naissance à son tour. Etrange co-création.
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16.07.2007
La Terre est Plate... je confirme...
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La formule démocratique consiste bien en l’action de rendre tout concept fantômatique, absent, virtuel : c’est-à-dire ABORDABLE par le plus grand nombre d’abrutis qui pourront ainsi avoir la douce illusion de se sentir cultivés. Pour ce faire il faut détruire toute aspérité, toute vivacité subjective, toute esprit saillant doit être considéré comme insaisissable et trop abstrait. Toute différence et toute altérité éradiquées au nom de la différence, justement. Le but est bien d’enlever toute substance à Tout. « MacDonaldiser » l’Être. La Domestication Globale est en cours. L’OBJECTIF ? Que tout soit Objectif et Collectif. Et surtout, que le premier trou du cul venu, balaye des millénaires d'Histoire avec sa Faculté de Penser par lui-même en basant ses pensées profondes sur son vécu ô combien Vaste et tellement Citoyen.
C'est tellement fédérateur. Il faut tendre la main.
"Je ne suis pas un homme, je suis de la Dynamite." Friedrich Nietzsche
La Dynamite est interdite. Tenez-vous le pour dit.
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