28.01.2012

... à l'Ombre...

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Entrant dans une sorte de déréliction que nul discours politique ne pouvait apaiser

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« Je me rappelle que le moment où j'ai compris que la France était morte (ou appelée à devenir tout autre chose que ce qu'on m'avait appris qu'elle était depuis des siècles) eut lieu lorsque, enseignant et évoquant tel épisode de l'histoire de France, j'ai cessé de pouvoir dire "nous", sans rien trouver qui remplaçât ce signe d'appartenance heureuse, et dès lors entrant dans une sorte de déréliction que nul discours politique ne pouvait apaiser. »

Richard Millet, L'opprobre, Essai de démonologie

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27.01.2012

Par les cheveux...

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Jean-Paul Bourre, suspendu d'antenne par le CSA !

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Mon pote Jean-Paul Bourre vient d'être suspendu d'antenne, sur Radio Ici et Maintenant, par les Goebbels du CSA sous prétexte que son émission du 27 Octobre dernier serait "raciste" ! Sur le site de la Confédération Nationale des Radios Associatives on peut lire :

« Assemblée plénière du 20 décembre 2011

Le CSA a constaté que la station Ici et Maintenant avait diffusé, le 27 octobre 2011, des propos à caractère injurieux, insultant et raciste au cours de l’émission consacrée à la disparition de la civilisation européenne dans laquelle la parole était donnée à M. Jean-Paul Bourre.

Il a considéré que ces propos méconnaissaient les stipulations de l’article 2-4 de la convention de la station qui lui prescrivent "de ne pas encourager des comportements discriminatoires à l’égard des personnes en raison de leur origine, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée (…)"

Le Conseil a mis en demeure l’éditeur de respecter ces stipulations. »

Nous assistons une fois de plus à un glissement sémantique du terme "racisme", meilleure manière d'évacuer le débat et de ne pas aborder les sujets qui fâchent. Il n'y a selon moi aucun "racisme" dans cette émission, juste des vérités. Vous pouvez vous faire votre propre idée, par vous-même, en écoutant l'émission dont je mets le lien ici.

L'émission se trouve encore sur le blog d'Archives de Radio Ici et Maintenant... pour l'instant.

Et à présent, répétez, avec ferveur, après moi : Csa ? Zieg Halde ! Csa ? Zieg Halde ! Csa ? Zieg Halde ! Csa ? Zieg Halde !

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Les flammes, semblables à des serpents de feu se réveillaient aussitôt et rien ne parvenait à arrêter la morsure de cette lèpre ardente

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« Les bombes au phosphore avaient mis le feu à des quartiers entiers de cette ville, faisant un grand nombre de victimes. Jusque là, rien d’extraordinaire, même les Allemands sont mortels. Mais des milliers et des milliers de malheureux, ruisselant de phosphore ardent, dans l’espoir d’éteindre le feu qui les dévorait, s’étaient jetés dans les canaux qui traversent Hambourg en tous sens, dans le port, le fleuve, les étangs, dans les bassins des jardins publics ou s’étaient faits recouvrir de terre dans les tranchées creusées ça et là sur les places et dans les rues pour servir d’abri aux passants en cas de bombardement. Agrippés à la rive et aux barques, plongés dans l’eau jusqu’à la bouche, ou ensevelis dans la terre jusqu’au cou, ils attendaient que les autorités trouvassent un remède quelconque contre ce feu perfide. Car le phosphore est tel qu’il se colle à la peau tel une lèpre gluante, et ne brûle qu’au contact de l’air. Dès que ces malheureux sortaient un bras de la terre ou de l’eau, le bras s’enflammait comme une torche. Pour échapper au fléau, ces malheureux étaient contraints de rester immergés dans l’eau ou ensevelis dans la terre comme les damnés de Dante. Des équipes d’infirmiers allaient d’un damné à l’autre, distribuant boisson et nourriture, attachant avec des cordes les plus faibles au rivage, afin qu’ils ne s’abandonnent pas vaincus par la fatigue, et se noient ; ils essayaient tantôt un onguent, tantôt un autre, mais en vain, car tandis qu’ils enduisaient un bras, une jambe ou une épaule, tirés un instant hors de l’eau ou de la terre, les flammes, semblables à des serpents de feu se réveillaient aussitôt et rien ne parvenait à arrêter la morsure de cette lèpre ardente. »

Curzio Malaparte, La peau

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26.01.2012

Restent un homme mort et un homme libre

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La conscience de son temps, Jean-Sol Partre, a écrit des enculades de l'ordre de celle qui suit. Après on se demande pourquoi le petit blanc occidental, sans culture et dépourvu de la moindre jugeotte se hait tant !

«  Abattre un Européen, c'est faire d'une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé ; restent un homme mort et un homme libre. »

Jean-Paul Sartre, Préface aux "Damnés de la Terre" de Franz Fanon

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Selon le discours en vogue, la France aurait toujours été un creuset de populations. Du point de vue historique, cette assertion est fausse.

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« Selon le discours en vogue, la France aurait toujours été un creuset de populations. Du point de vue historique, cette assertion est fausse. Du VIe au XIXe siècle, le fond du peuple français est demeuré le même. Au XIXe siècle apparaît une immigration saisonnière, les travailleurs retournant dans leur pays après leur labeur. La première grande vague migratoire a lieu après la Première Guerre mondiale. Elle est constituée d’ Italiens, d’Espagnols, de Polonais et de ressortissants d’autres nations de l’Est. Ceux-ci s’assimilent peu à peu, par le biais de l’école, du service militaire et de la guerre -certaines institutions exerçant une force intégratrice : l’Église catholique, les syndicats, et même le Parti communiste. A partir de 1946, la seconde vague migratoire vient d’Algérie. Sous la IVe République, contrairement à ce qui se répète, ce n’est pas le patronat qui fait venir cette main-d’œuvre : ce sont les pouvoirs publics, afin de trouver une issue à l’explosion démographique de la population musulmane d’outre-Méditerranée. Après 1962, l’Algérie indépendante, le flux migratoire reprend en vertu de la libre circulation stipulée par les accords d’Evian. Si l’immigration est officiellement interrompue en 1974, le regroupement familial, autorisé en 1975, accroît dans les faits le nombre d’arrivants. D’autres courants migratoires apparaissent, issus d’Afrique noire ou d’Asie. Et en vertu de la loi, tout enfant né en France de parents étrangers peut, à sa majorité, accéder à la nationalité française. »

Jean Sévilla, Le terrorisme intellectuel

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