10/03/2013
La bourgeoisie pour tout le monde...
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« En fait, Marx n’explicite pas vraiment ce qu’il appelle "la classe bourgeoise", sinon pour dire qu’elle est la classe détentrice du capital. Sur ses origines historiques et sociologique, il est pratiquement muet. C’est qu’il ne voit pas que le bourgeois est d’abord l’homme économique. Or dans la mesure ou il accorde lui-même à l’économie une importance déterminante, il ne peut critiquer la bourgeoisie que sous un horizon qui ne cesse jamais d’être le sien. Son économisme, en d’autres termes, l’empêche de faire une critique radicale des valeurs bourgeoises. On voit bien, d’ailleurs, que celles-ci le fascinent. La bourgeoisie après tout n’a-t-elle pas été la première à vouloir changer le monde, au lieu de se borner à le comprendre ? Tout en appellant à mettre fin à l’exploitation dont la bourgeoisie est responsable, il reste donc très en retrait par rapport aux valeurs bourgeoises : la société sans classes, à bien des égards, c’est la bourgeoisie pour tout le monde. »
Alain de Benoist, Critiques théoriques

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La France... son avenir est à la platitude...
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« La France ne m’est rien, ce peuple de vieillards sceptiques et narquois me laisse indifférent, leur avenir est à la platitude, ils ne m’estimeront jamais, car ils devraient se mépriser eux-mêmes. »
« Mon coeur n’est pas à gauche, l’entrée du peuple dans l’Histoire est le malheur des temps modernes, ceux qui rêvaient d’aristocratiser la foule ont déchaîné la barbarie, laquelle les engloutira. »
Albert Caraco, Ma confession
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