03/09/2013
"Mort de la princesse de Lamballe." par Léon-Maxime FAIVRE (1856-1914)
=--=Publié dans la Catégorie "Peinture-Sculpture"=--=
La liberté, l'égalité et la fraternité ne rigolent pas ! Mais ça on le savait...
Cliquez sur la Photo
Assassinat, décapitation, éviscération et dépeçage de la princesse Marie Thérèse Louise de Savoie-Carignan, princesse de Lamballe (dite " Mademoiselle de Carignan " ou " Madame de Lamballe "), née à Turin le 8 septembre 1749, et morte lynchée à Paris le 3 septembre 1792, par des "sans-culottes".
21:27 Publié dans Peinture-Sculpture | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Esprit Libre...
=--=Publié dans la Catégorie "Friedrich Nietzsche"=--=
« On appelle esprit libre celui qui pense autrement qu’on ne s’y attend de sa part en raison de son origine, de son milieu, de son état et de sa fonction, ou en raison des opinions régnantes de son temps. Il est l’exception, les esprits asservis sont la règle. Ce que ceux-ci lui reprochent, c’est que ses libres principes, ou bien ont leur source dans le désir de surprendre ou bien permettent de conclure à des actes libres, c’est-à-dire de ceux qui sont inconciliables avec la morale asservie. »
Friedrich Nietzsche, Humain, trop humain
16:00 Publié dans Friedrich Nietzsche | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Le journalisme subventionné...
12:40 Publié dans Brèves Libérales | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
De grands yeux étonnés, qui ne cillaient pas en rencontrant les miens
=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

Hélie Denoix de Saint Marc, assis, le premier à droite...
« Je me souviens d’une nuit en pays thaï, après un parachutage. L’ennemi avait décroché au bout d’une journée de combat. Nous étions éreintés. Je n’avais pas dormi plus de quatre heures en trois jours. Je suis tombé dans un sommeil sans rêve ni réveil. Quand je suis revenu à moi, le matin s’était levé. Une légère brume tapissait le sol, à la hauteur du mauvais bat-flanc sur lequel j’avais dormi. Immobile, j’ai ouvert les yeux. Des enfants, à demi nus, se sont approchés de moi. Ils m’ont dévisagé, avec de grands yeux étonnés, qui ne cillaient pas en rencontrant les miens. Ils m’apportaient un bol de soupe. Derrière eux, un énorme buffle, sorti tout droit de la préhistoire, avançait lentement, dodelinant de la tête, dédaigneux, comme s’il inspectait son domaine personnel. La joie déferlait en moi, en ondes puissantes. Je ne pouvais pas la contrôler. J’avais l’impression de naître à nouveau. C’était une joie d’une force animale - et pourtant tellement humaine. Un nouveau jour se levait. J’avais failli ne jamais le connaître. On avait voulu me tuer. J’avais sans doute tué d’autres hommes. De l’autre côté de la montagne, des soldats pleuraient leurs camarades, tués par ma faute. Des vies, peut-être admirables, s’étaient arrêtées. Des familles étaient endeuillées pour toujours. L’horreur de la guerre était passée, à laquelle ni moi ni eux ne pouvions rien. La vie suivait son cours éternel, sans se soucier de nous. »
Hélie de Saint Marc, Les sentinelles du Soir
07:00 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook





















































