22/09/2013
Comme Satan, "Allah aime ceux qui vont jusqu’à tuer pour sa cause."
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« En théologie chrétienne, ce n'est pas Dieu qui est cause du mal (Sagesse 11.24 ; Marc 3.24 ; Romains 5.12), mais Lucifer (Sagesse 2.24 ; voir Ephésiens-5), qui, de bon que Dieu l'avait créé, s'est lui-même rendu mauvais, "car il est menteur et le père du mensonge" (Jean 8.44). Comme Satan, "Allah aime ceux qui vont jusqu’à tuer pour sa cause." ( Coran 61.4) et exige : "Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu'à en faire un grand carnage" (Coran 47.4) ; "Combattez-les. Dieu, par vos mains, les châtiera et les couvrira d'ignominie." (Coran 9.14). Allah assume la responsabilité des tueries faites en son nom (Coran 8.17). En islam, la violence est constitutive de la révélation d'Allah, la violence est divine ! Elle s'incarne en quelque sorte dans les "croyants" afin de manifester la colère d'Allah, sa puissance et sa volonté. Il n'y a donc pas à s'étonner que le Coran fasse mention d'Alexandre le Grand (appelé Dhul-Qarnayn, 18:83,86,94) : ses célèbres victoires militaires témoignent qu'il était un homme d'Allah ! Puisque c'est Allah qui crée le mal, un bon musulman pourrait-il faire autrement que faire lui-aussi le mal ? Que tous ceux qui, pour plaire à Allah, s'imaginent devoir faire le mal, se posent cette question : que feraient-ils de différent s'ils voulaient plaire à Satan ?" »
Guy Pagès, Interroger l'Islam
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Nomadisme
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« Les internautes naviguent dans les corridors virtuels du cyberworld, des hordes en rollers transhument dans les couloirs de bus. Des millions de têtes sont traversées par les particules ondulatoires des SMS. Des tribus de vacanciers pareils aux gnous d’Afrique migrent sur les autoroutes vers le soleil, le nouveau dieu !
C’est en vogue : on court, on vaque, on se mondialise. On se troue de piercing pour avoir l’air tribal. Un touriste s’envoie dans l’espace pour vingt millions de dollars. "Bougez-vous !" hurle la pub. "A fond la forme !". On se connecte, on est joignable en permanence. On s’appelle pour faire un jogging. L’Etat étend le réseau de routes : la pieuvre de goudron gagne. Le ciel devient petit : il y a des collision d’avions. Pendant que les TGV fusent, les paysans disparaissent. "Tout fout le camp", disent les vieux qui ne comprennent rien. En fait, rien ne fout le camp, ce sont les gens qui ne tiennent plus en place. Mais ce nomadisme-là n’est qu’une danse de Saint-Guy. »
Sylvain Tesson, Petit traité de l’immensité du monde
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