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13/02/2020

La stratégie de la "saturation"​...

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

 


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Par Pierre Duriot

Les coups de couteaux, viols, incendies, agressions, caillassages, attentats soigneusement camouflés, par une certaine presse... sont devenus quotidiens. Les efforts financiers entrepris par ce gouvernement pro-immigration, avec l'argent du contribuable, en direction des quartiers, de leurs structures, de leurs écoles et des populations issues d'une certaine immigration, ce sont soldés par un record de voitures brûlées et une montée sans précédent des crimes et délits de plus en plus violents, grave et barbares.

A ce point, que la presse n'en parle même plus. Ils sont entrés dans le quotidien de nos concitoyens et chacun se met à l'abri comme il peut, en sachant que tout acte de défense pourra se retourner contre lui. Le quidam est donc condamné à modifier ses habitudes, ses comportements.

A Londres, on a parlé de White-Flight, cet exode des populations blanches aisées qui ont fui les quartiers multiculturels devenus invivables.

En France, sans statistiques ethniques, le phénomène est plus difficile à appréhender mais la séparation entre les communautés s'accroît également et avec elle, l'ensemble des délits mentionnés plus haut. Se met lentement en place un phénomène répertorié dans le monde animal, quand, pour avoir le dessus sur un prédateur, les proies utilisent la stratégie du nombre. En sacrifiant, certes, quelques uns des leurs, ils noient l'assaillant sous le nombre et arrive à passer, comme un troupeau de gnous traversant en masse une rivière, malgré les crocodiles. C'est ce qui se passe depuis quelques temps, quand la multiplication des actes délictueux, fixe, tient sur le qui-vive, puis submerge les forces de l'ordre, sollicitées à outrance et attaquées désormais jusque dans leurs cantonnements et plus seulement sur le terrain, lors des interventions.

Les racailles connaissent la lenteur et la précision de nos procédures, savent également que leurs peines seront faibles, rarement totalement exécutées et que le moindre vice de forme leur sera bénéfique. Et de toute façon, elles se retrouvent entre elles, dans des prisons déjà surpeuplées où elles continuent la stratégie à l'encontre du personnel pénitencier.

Viendra rapidement un moment où forces de l'ordre, système judiciaire, administration pénale, ne pourront plus faire face, submergés par le nombre et la complexité des procédures, à tel point qu'ils deviendront inopérants, selon leur forme habituelle. La justice d'une démocratie se retrouvera ainsi, d'ici peu, au train où vont les choses, totalement inefficace face à cette stratégie, concertée ou non, de « saturation ».

Une velléité de survie commanderait de mettre en place une autre forme de gestion des délits, adaptée à des gens qui, objectivement, nous font la guerre. Procès expéditifs, procédures raccourcies, classement sans suite des violences policières nécessaires pour garantir le retour au calme... ce gouvernement en est capable, c'est un peu ce qu'il a fait avec les Gilets-Jaunes.

 

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SOURCE : Pierre Duriot sur Linkedin

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07:00 Publié dans Parenthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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