01/07/2007
Amen
Les travaux de David Bohm. La physique quantique et ses ouvertures incroyables sur les intuitions religieuses qui ont illuminé l’Histoire de l’Humanité. Ce qui est incroyable c’est de voir à quel point nous sommes passés à côté de quelque chose de fondamental depuis une centaine d’année. Au début du 20ème Siècle les bases de la Physique Quantique ont été posées par une poignée de conquérants abordant un continent totalement vierge car… paradoxal ! Il est évident que si on avait organisé notre perception de la réalité autour de ses nouvelles théories, le sort de l’humanité aurait changé du tout au tout. L’Univers comme Unité Insécable et Holographique rejoint en bien des points les intuitions (ou révélations) du Bouddhisme, de la Kabbale, de la gnose. Je suis bouleversé par ce lien concret entre Religion et Science. J’ai le sentiment d’être ensemencé !
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29/06/2007
Ars Magna...
La Présence en moi de quelque chose de difficile à cerner. Bouillonnement qui relève à la fois du meilleur comme du pire. Comme si une transformation radicale allait m’entraîner dans sa spirale. Quelque chose de la sorte. Ce n’est pas la première fois que j’éprouve ce genre de sentiment complexe et il ne s’est pas toujours passé quelque chose. J’ai l’impression d’être un œuf en gestation.
07:45 Publié dans Humeurs Littéraires | Lien permanent | Commentaires (2) |
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28/06/2007
"Combat... avec le Démon..."
On ne se remet jamais de sa venue au monde. On cherche toute sa vie la respiration paisible qui effacera la violence et le mystère de ce jour. Mais dés nos premiers pleurs nous héritons de tout ça, sans le vouloir vraiment, malgré nous, et toute notre vie nous devons le porter. Tout ce bordel. Et toute notre vie nous apprenons à nous en débarrasser et à n’en conserver que la meilleure part. Du moins pour ceux qui se sentent concernés. De nos jours, pour y parvenir, nous devons nous créer de toutes pièces un « No man’s land », un « Underground ». Et c’est difficile. Avoir part à son intimité profonde est de plus en plus difficile – les endroits se fondent les uns dans les autres de manière chaotique. L’image n’est pas claire. Quand elle a l’air claire elle manque de précision. Tout semble devenir plus petit. Plus bas. Accessible à tous. Lieux communs. Temps. Espace. Mots. Maux. Tout se réduit. Adieu ô Nuance ! La Globalisation nous écrase. Adieu ô Singularité. Marcher tel Rimbaud, tel Jim Morrison ? Fini tout cela. Il s’agit à présent de se taire (pas même d’un noble silence), demeurer assis dans une attente dépourvue d’objet, cligner des yeux devant la vache bariolée. Mourir à petit feu en souriant.
« It’s better to burn out than to fade away. » Neil Young
L’Ordre reviendra. Affaire de temps. Tout ce qui arrive se devait d’arriver. Le yin et le yang travaillent en synergie qu'on le veuille ou non. Tout le reste n'est que de la parlote, je trouve, des œillères qu'on se met. En gros ça sécurise, mais ça éloigne de la Véritable Vie ! D'où des incompréhensions dans les meilleurs des cas...et des massacres et des génocides dans les pires !
10:15 Publié dans Humeurs Littéraires | Lien permanent | Commentaires (1) |
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27/06/2007
"Love me tender, love me true..."
D’une façon générale on forme un couple en espérant qu’il est et demeurera une construction fixe, inaltérable, immuable. Or, les premiers meubles installés et les premiers vêtements rangés dedans, les premiers draps inaugurés dans le nid douillet (home sweet home), les premiers petit-déjeuners pris ensemble entre quatre yeux pétillants, le couple change déjà, n’est plus le même. On peut se faire des déclarations d’amour quotidiennes, se promettre la Lune à défaut de Mars, dire « toujours » et « rien que toi », chercher la fusion, la routine telle une valse enivrante (mais d’un mauvais vin) nous fera effectuer les mêmes gestes, adopter la même attitude avec constance et sans discernement, distribuer les mêmes caresses, éprouver les mêmes désirs, et nous nous mentirons en très bons comédiens, parfois même en excellents acteurs, en nous persuadant mutuellement que nous sommes identiques au premier jour béni des dieux et égaux à nous-mêmes. Faux, bien-sûr. Le temps nous change. Le temps change l’autre. Nous nous réveillons un jour à côté d’un ou d’une inconnu(e). Il ou Elle nous a échappé. Il ou Elle nous échappe encore. Nous redoutons l’inconnu. Nous quémandons avec nostalgie le retour de la routine salvatrice. Mais la Vie balaye ça d’une simple pulsion. Une pulsion vitale, pour être plus précis.
La vérité c’est qu’un individu est en constante mutation. Qu’il le veuille ou non. S’il se refuse à cette évidence, le cancer le guette. S’il s’accroche à ce qu’il croit acquis, le retour de manivelle sera foudroyant. Il y a LUI, il y a Elle. Le couple est encore une troisième entité qui devrait trouver une dynamique et l’appliquer, y répondre, se construire ainsi dans le changement, le dialogue constant, la redéfinition commune de règles en perpétuelles avancées. Les envies, les désirs peuvent changer de cibles. Pour l’UN, pour l’AUTRE, pour le COUPLE. Ce sont là trois secteurs qui se doivent de trouver leurs Libertés particulières, leurs confrontations communes d’où doivent aussi émerger des obligations, des devoirs auxquels on ne peut échapper. Un couple qui dure dans la joie est un couple dont les protagonistes savent changer ensemble par le dialogue tel que l'a défini David Bohm.
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Bande son du moment : Le Groupe Black Stone Cherry, album du même nom.
Lecture du moment : "Le peintre Nolten" d'Eduard Mörike
Citation du jour : « Et surtout soyons-nous l'un à l'autre indulgents. » Paul Verlaine (Jadis et naguère)
Humeur du moment : Humeur musicale...
21:35 Publié dans Humeurs Littéraires | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : Couple, Dialogue, L'Autre, Lui, Elle, Liberté |
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26/06/2007
Danser
=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=

N'oubliez pas... il faut deux jambes pour danser... une droite et une gauche. ![]()
18:36 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : danser, laurel et hardy, droite, gauche |
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Born to Lose... Born to Win...
Les faux dieux s’affrontent dans la joie. Que nous reste-t-il sinon nos yeux pour pleurer ? Les larmes souvent nous empêchent de voir la réalité avec clarté. Le monde est rentré dans une vibration particulière. Une accélération mortuaire est apparue dans le cours de la vie. L’espace des possibles est ouvert, large, comme une offrande qu’il ne tient qu’à nous de prendre.
Il s’agit bien de se mettre le couteau sous la gorge, de s’acculer au mur pour se confronter aux lumières du monde, au HAZAR du MEKTOUB, forcer les faits ou conjuguer avec eux. Exorciser le mal, la ténèbres et la défaite de l’Être.
07:15 Publié dans Humeurs Littéraires | Lien permanent | Commentaires (1) |
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25/06/2007
Palimpseste
Lorsque l’encre parle, par le souffle de ma main, c’est pour dire le palimpseste de la vie et de sa mémoire. Curieux parchemin toujours maladroitement effacé pour en écrire un autre, puis un nouveau, puis un autre, toujours recommencé. Et cependant, bien qu’avançant vers l’avenir, l’écriture à chaque étape nouvelle cherche à éclairer l’origine, à reconstituer le manuscrit initial.
07:10 Publié dans Humeurs Littéraires | Lien permanent | Commentaires (1) |
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