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17/05/2009

Malraux, à propos de l'Islam

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

 

La nature d’une civilisation, c’est ce qui s’agrège autour d’une religion. Notre civilisation est incapable de construire un temple ou un tombeau. Elle sera contrainte de trouver sa valeur fondamentale, ou elle se décomposera.

C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine.

Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles.

A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam. En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’État.

Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe.

Quand je dis « musulmane », je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu’en devenant une sorte de dictateur. Peut- être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard !

Les « misérables » ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution.


André Malraux, juin 1956.

 

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16/05/2009

Gauche, Patronat et Immigration, à l'origine...

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Fut un temps où le Parti Communiste portait sur l'immigration un tout autre regard que celui d'aujourd'hui... et la gauche en général, avant les années 60/70, avait une autre analyse de la question, il suffit de voir cet article de Marianne...

 


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D'ailleurs, l'immigration a été largement instaurée et poussée par le Patronat, afin de rentabiliser sa main d'oeuvre et de pousser nos salaires vers le bas...

Voyez plutôt...

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15/05/2009

Steinar Lem... et l'Islam...

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

 

Norvège - Un défenseur des droits humains de la gauche : "Les musulmans menacent notre culture. Il faut mettre fin à l’immigration musulmane"

Quand un extrémiste de droite européen de la gauche sonne l’alarme, c’est que les choses vont vraiment mal !

 

 

La culture norvégienne est menacée par les musulmans

Steinar Lem est un Norvégien de gauche qui a récemment ouvert un débat public avec un article qu’il a publié sur le site de l’Agence des droits de la personne (en norvégien) dans lequel il demande d’arrêter l’immigration non-occidentale en Norvège. Ce qui suit est une interview dans le Dagbladet au sujet de son article, suivie de la réponse de Thomas Hylland Eriksen, lui aussi un gauchiste.

« Oslo aura bientôt une majorité de non-occidentaux, et la même chose pourrait se produire dans tout le pays à un rythme soutenu au cours de ce siècle. La plupart des non-Occidentaux sont de culture musulmane. Les conséquences seront dramatiques. »

C’est Steinar Lem, 57 ans, le célèbre écologiste et auteur qui écrit ceci sur le site de l’Agence des droits de l’homme.

Dans le passé, Lem a critiqué les politiques d’immigration de la Norvège dans le Aftenposten, et maintenant, il va plus loin.

L’écologiste compare la culture norvégienne à la culture tibétaine et estime qu’avec le temps, elle sera menacée par l’immigration.

 

 

« La culture norvégienne est tout aussi digne d’être préservée que la culture tibétaine », écrit Lem. Pour lui, l’immigration non-occidentale doit donc être strictement limitée. Lem pense que la culture norvégienne doit donner le ton en Norvège.

« La culture norvégienne est menacée. Au cours des 50 prochaines années, nous allons voir de grands changements liés au fait que nous avons une plus grande population de non-occidentaux. Nos valeurs seront mises sous pression », a dit Lem au Dagbladet.

Il y a moins de deux semaines, Lem a dit au Dagbladet qu’il avait le cancer, et qu’il lui restait moins d’un an à vivre. Il ne souhaite pas vivre ce temps dans le silence.

« La vérité est que si je n’avais pas été gravement malade du cancer tout en travaillant, je n’aurais pas pu écrire cela », explique Lem. Il pense que l’immigration est un sujet tabou en Norvège.

« Si vous n’êtes pas intéressé par le climat et que vous voulez maximiser la production de pétrole, vous êtes un homme de bien, mais si vous voulez changer les politiques d’immigration norvégiennes, vous êtes mal considéré. C’est intéressant de voir comment les choses ont été définies de manière aussi irrationnelle », explique Lem.

Lem a également voulu attendre de ne plus représenter le Framtiden i Vare hender (Le futur entre nos mains, un groupe qui croit dans la répartition des richesses et la réduction de la consommation).

Il a dit que s’il avait écrit cela plus tôt, il aurait provoqué de fortes réactions et les gens auraient voulu l’exclure. Maintenant, il pense que les membres sont assez généreux pour lui accorder sa liberté. Il pense que la politique d’immigration norvégienne n’a jamais été adéquatement débattue.

« Dans les années 80, des bonnes gens ont écrit dans le journal que l’immigration est si peu importante qu’elle n’affectera pas le mode de vie et le caractère de la Norvège. Le silence a donc été fait jusqu’à ce que les mêmes bonnes personnes écrivent triomphalement dans les années 90 que la Norvège était déjà une société multiculturelle où la culture norvégienne ne pouvait prétendre à une place particulière. La Norvégien n’a pas de place particulière en Norvège ? Plusieurs de ces mêmes personnes sont préoccupées par le fait que la Chine va éradiquer la culture tibétaine, et que les tribus indiennes d’Amérique du Sud seront victimes de la production de bois et seront forcées de déménager dans la grande ville la plus proche. »

« J’utilise le Tibet comme exemple parce que tout le monde convient que c’est une belle et brillante culture qui a besoin de protection. Il doit y avoir des lois qui protègent la Norvège de la même façon. Il est légitime de souhaiter une société multiculturelle et une expérimentation sociale en Norvège, mais il doit aussi être absolument légitime de penser le contraire », explique Lem.

L’auteur estime que l’intégration dans la culture norvégienne ne réussira pas si la vague de « personnes sans éducation et avec des attitudes patriarcales et hiérarchiques » devient trop importante :

« Si le segment de la population d’origine musulmane devient suffisamment important, nous aurons des reculs majeurs sur l’égalité des sexes en Norvège en raison de l’idéologie du relativisme voulant que nous devons respecter les autres cultures. Nous devons accepter qu’un nombre important de filles ne puissent avoir de contacts avec les garçons durant leurs loisirs, qu’elles ne participent pas aux sorties scolaires, et renforcent la séparation entre les pures qui portent le hijab et les putes qui ne se couvrent pas. Cela aura aussi une incidence sur le statut des femmes norvégiennes », écrit Lem.

« Les attitudes envers l’homosexualité et la liberté d’expression subiront aussi des reculs », a-t-il affirmé.

Lem est très critique à l’égard du reste de la gauche, qui à son avis, est incapable de faire face au problème :

« Il devrait être légitime de parler ouvertement. Actuellement, seul l’égoïste FrP ose parler d’un changement des politiques d’immigration et il recueille de nombreux vote pour cela. Parfois, je trouve que c’est tragique, tant à l’égard du réchauffement de la planète que pour l’égoïsme général qui est au cœur de l’ensemble des politiques de ce parti qui attaque les communautés immigrantes pour camoufler les aspects de la culture occidentale qui menacent la vie. »

Source

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14/05/2009

FN : Famille Nombreuse

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Ligne de tee-shirt lancée par Rim' K du lamentable groupe Rap, 113... 

 

NO COMMENT...

 

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13/05/2009

Gabriel Matzneff : A propos des émeutes

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Chronique de Gabriel Matzneff, mise en ligne sur son site en Novembre 2005, à propos des meutes de chiens émeutes de banlieues. Piquant...

 

A propos des émeutes

25 Novembre 2005

Petit-fils et fils d’émigrés russes, je m’interroge sur les émeutes qui ont ces dernières semaines enflammé notre pays, sur cette haine de la France qui anime certains des jeunes manifestants, sur la difficulté de s’intégrer dont se plaignent les autres, eux aussi, fils et petits fils d’émigrés.

Je note au passage que jadis on disait les émigrés et qu’aujourd’hui, pour désigner la même catégorie de la population, les journalistes utilisent plus volontiers le mot d’immigrés. Pour ma part, je préfère dire « émigrés ». J’y suis habitué depuis l’enfance, et en outre ça sonne mieux.

Entre les deux guerres, c’est-à-dire dans les années 20 et 30, les étrangers qui émigrèrent en France, qu’ils fussent russes, ou italiens, ou arméniens, ou grecs, connurent, eux aussi, la misère, les logements insalubres, la xénophobie. A l’époque, il n’y avait ni les allocations familiales, ni la sécurité sociale, ni le RMI, ni le SMIG, et les conditions de vie étaient beaucoup plus difficiles qu’elles ne le sont aujourd’hui. Et si certains de ces exilés parlaient le français, l’immense majorité n’en savait pas le moindre mot, beaucoup moins encore que les émigrés d’aujourd’hui, issus des ex-colonies francophones d’Afrique.

Oui, une grande pauvreté. Voilà quelques années, nous célébrâmes le jubilé de la paroisse des Trois-Saints-Docteurs, rue Pétel, dans le XVème arrondissement de Paris. A cette occasion le métropolite Antoine Bloom, cet évêque si souvent présent dans mon journal intime et qui m’a inspiré le personnage de Théophane dans Isaïe réjouis-toi, évoqua son adolescence (il était alors âgé de dix-sept ans), ces premières années d’exil en France :
« Ce fut une période d’extrême misère. Cinq moines vivaient dans des cellules vétustes, l’argent manquait même pour se procurer de la nourriture. Le soir, on pouvait voir le vieil évêque Benjamin, couché sur le sol, enroulé dans sa cape de moine ; dans sa cellule, sur sa couche, il y avait un mendiant, sur le matelas un autre mendiant, sur le tapis un troisième ; pour lui, il n’y avait pas de place. »

Aujourd’hui, on s’émeut de la pauvreté des mosquées, mais à l’époque, croyez-moi, personne en France ne s’émouvait de la misère des chrétiens orthodoxes. Les gens n’en avaient rien à foutre.

Les jeunes beurs, les jeunes Noirs souffrent de la xénophobie française ? Je les prie de croire que les émigrés de la génération de mes grands parents, Russes, Grecs, Italiens, Arméniens confondus, en ont souffert, eux aussi. Quatre ans avant ma naissance, un Russe blanc nommé Gorgouloff a assassiné le président de la République française, Paul Doumer. Imaginez un instant qu’un Arabe ou qu’un Black émigré en France assassine Jacques Chirac, et vous aurez une idée de ce que pouvait être alors l’atmosphère concernant les étrangers avec des noms en off, en eff, en ine ou en ski.

Les conditions générales étaient donc extrêmement défavorables aux émigrés et à leurs enfants. Néanmoins, chez ceux-ci, qu’ils fussent arméniens, italiens, grecs ou russes, on observait un désir d’utiliser tous les moyens que la France mettait à leur disposition – l’école, le lycée, l’université – pour échapper à la pauvreté, à l’exclusion, pour gravir les échelons de la société. Il existait chez ces jeunes d’origine étrangère un grand appétit de connaissances, un désir de faire de bonnes études et aussi chez la plupart d’entre eux un réel amour de la France, un sentiment de gratitude envers la France qui les avait, nolens volens, accueillis, et le nombre d’entre eux qui durant la Deuxième Guerre mondiale s’engagèrent dans l’armée du général Leclerc, ou à Londres auprès du général de Gaulle, ou dans la Résistance, en témoigne magnifiquement.

Après la Libération, les enfants d’origine étrangère qui étaient comme moi nés en France, qui avaient la nationalité française, se rendaient bien compte qu’ils n’étaient pas semblables aux petits Dupont et aux petits Durand. Cela ne les dérangeait pas excessivement, même si porter un nom à coucher dehors, difficile à prononcer, qu’il faut toujours épeler peut à la longue être pour un enfant une source d’humiliation, de malaise. Cela ne les empêchait pas de faire de bonnes études, de lire La Fontaine et Alexandre Dumas, de voir les films de Marcel Carné et de Jean Renoir, d’aller au Louvre et au Palais de la Découverte.

La question que je me pose est : pourquoi, contrairement aux adolescents d’origine italienne, ou russe, ou arménienne, ou grecque (pour ne rien dire des émigrations plus récentes, l’espagnole, la portugaise, l’asiatique), ces garçons d’origine africaine traînent-ils toute la journée, ne s’intéressent-ils à rien, s’ennuient, semblent n’avoir aucune curiosité intellectuelle, aucune soif d’apprendre, de s’instruire, de lire de beaux livres ? Mystère et boule de gomme.

Ce n’est pas tout à fait exact, car j’ai un début d’explication. Lorsque j’étais enfant et adolescent, personne ne me parlait de la République, des valeurs républicaines, de l’engagement « citoyen ». Personne ne me parlait cet abstrait et ridicule charabia. On se bornait à me parler de la France et de l’amour de la France, c’était suffisant. Le baragouin idéologique et politiquement correct à la mode est si répugnant qu’il peut en effet donner aux plus pacifiques d’entre nous la soudaine envie de brûler des voitures.

Gabriel Matzneff
Automne 2005

Source

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12/05/2009

Modern Art...

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Rions un instant...

 

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11/05/2009

L'EFFROYABLE IMPOSTURE !

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Souvenez-vous du 20 septembre 2000, l'affaire Mohammed Al-Durah...


14min01sec

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