Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/04/2011

Jah Wobble, Jaki Liebezeit, Holger Czukay - "How Much Are They ?" & "Where's the Money ?"

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

Jah Wobble, Jaki Liebezeit, Holger Czukay

16:13 Publié dans Music... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Le sort des chrétiens d'Egypte après la Révolution des dernières semaines...

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

Elle est belle la révolution égyptienne... quand elle conduit l'armée à s'en prendre à la communauté chrétienne du pays. Où sont le plaintes de l'Europe ? Qui s'en préoccupe ? Personne, bien entendu... Mais cela vous surprend ?

12:37 Publié dans Parenthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Le modernisme

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

« Disons les mots. Le modernisme est, le modernisme consiste à ne pas croire ce que l'on croit. La liberté consiste à croire ce que l'on croit et à admettre, (au fond, à exiger), que le voisin aussi croit ce qu'il croit.
Le modernisme consiste à ne pas croire soi-même pour ne pas léser l'adversaire qui ne croit pas non plus. C'est un système de déclinaison mutuelle. La liberté consiste à croire. Et à admettre, et à croire que l'adversaire croit.
Le modernisme est un système de complaisance. La liberté est un système de déférence.
Le modernisme est un système de politesse. La liberté est un système de respect.
Il ne faudrait pas dire les grands mots, mais enfin le modernisme est un système de lâcheté. La liberté est un système de courage.
Le modernisme est la vertu des gens du monde. La liberté est la vertu du pauvre. »

Charles Péguy, L'Argent

12:01 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Quand il sort du bureau, le silence retombe

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

« Il est dix heures du matin. Je suis assis dans un bureau blanc et calme, en face d’un type légèrement plus jeune que moi, qui vient de rejoindre l’entreprise. (…) Sa médiocrité est épouvantable. Il n’arrête pas de parler de fric et de placements : les SICAV, les obligations françaises, les plans d’épargne logement… tout y passe. Il compte sur un taux d’augmentation légèrement supérieur à l’inflation. Il me fatigue un peu ; je n’arrive pas vraiment à lui répondre. Sa moustache bouge.

Quand il sort du bureau, le silence retombe. Nous travaillons dans un quartier complètement dévasté, évoquant vaguement la surface lunaire. C’est quelque part dans le treizième arrondissement. Quand on arrive en bus, on se croirait vraiment au sortir d’une troisième guerre mondiale. Pas du tout, c’est juste un plan d’urbanisme »

Michel Houellebecq, Extension du domaine de la lutte

07:06 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook