Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/09/2011

Book : La révolution en marche

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

 

22:11 Publié dans Parenthèse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

MISSISSIPPI FRED McDOWELL : « Good morning little school girl » (1969)

=--=Publié dans la Catégorie "La Chanson du Jour, par The Reverend..."=--=

 

En 1969, Vieux Fred ne se souvient plus vraiment bien de l'école.
Par contre, il se rappelle toujours avec plaisir des écolières, et ça fait longtemps, trés longtemps, qu'il chante ce "Good morning little school girl", bien avant qu'Alan Lomax le découvre et ne lui en fasse enregistrer une première version acoustique, en 1959.
10 ans plus tard, Vieux Fred se laisse tenter par l'électricité, mais ne manque pas de préciser en guise de titre d'album, " I do not play no rock'n'roll" !
En réalité, Vieux Fred n'en a pas grand chose à battre, du rock'n'roll en particulier et de l'industrie musicale en général, car comme il le chante ici, : " I don't know hardly... what's in this world to do".
En dehors de mater les lycéennes, bien sûr.

 

 

podcast

 

Philippe "The Reverend" Nicole (Bassiste-chanteur des défunts King Size et ex-bassiste chez Peter Night Soul Deliverance et chez Margerin)...

14:48 Publié dans La Chanson du Jour, par The Reverend. | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Tout cela devient si laid : plus de fanfares, plus d’étendards, plus de Te Deum

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

 

« C’est exact. J’ai toujours mené une vie paisible d’un professeur de lettres qui aimait son métier. Aucune guerre n’a eu besoin de mes services et les tueries d’apparence inutile m’affligent physiquement. J’aurais probablement fait un bien mauvais soldat. Toutefois, avec Actius, je crois que j’aurais joyeusement tué du Hun. Et avec Charles Martel, lardant de la chair arabe, cela m’aurait rendu fort enthousiaste, tout autant qu’avec Godefroi de Bouillon et Baudoin le lépreux. Sous les murs de Byzance, mort aux côtés de Constantin Dragasès, par Dieu ! que de Turcs j’aurais massacrés avant d’y passer à mon tour ! Heureusement que les hommes qui ignorent le doute ne meurent pas si facilement ! Aussitôt ressuscité, me voilà taillant du Savlon en compagnie des Teutoniques. Je porte la croix sur mon manteau blanc et je quitte Rhodes l’épée sanglante au poing, avec la petite troupe exemplaire de Villiers de L’Isle-Adman. Marin de don Juan d’Autriche, je me venge à Lépante. Belle boucherie ! Puis l’on cesse de m’employer. Seulement quelques broutilles qui commencent à être mal jugées, de l’histoire contemporaine, une triste plaisanterie, je ne m’en souviens déjà plus très bien. Tout cela devient si laid : plus de fanfares, plus d’étendards, plus de Te Deum. Pardonnez la pédanterie d’un vieil universitaire radoteur. Evidemment je n’ai tué personne, mais toutes ces batailles dont je me sens solidaire jusqu’au plus profond de mon âme, je les revis toutes en même temps, j’en suis l’unique acteur, avec un seul coup de feu. Voilà ! »

Jean Raspail, Le Camp des Saints

07:00 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook