Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/11/2011

Kenny Burrell : Wavy Gravy

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

 

KENNY BURRELL

15:49 Publié dans Music... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

C’est la puissance de la technique qui fait régner partout la dimension unique

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

 

« En fournissant les concepts pour une domination de plus en plus efficace de tout objet en général, la science fournit de ce fait des outils conceptuels qui peuvent aussi bien servir à la domination de l’homme. Bien plus, elle favorise une telle domination.
L’exploitation de l’homme, à cause même de la neutralité morale de la science devient un simple problème "technique" qui doit être résolu rationnellement.

"L’organisation scientifique, la division scientifique du travail", l’analyse qui consiste par exemple à décomposer la force de travail en petites unités de temps abstraites et interchangeables, relèvent de la même volonté de domination et d’efficacité rationnelle que la mathématisation de la nature. Il s’agit donc d’une quantification et on élimine ce qui n’est pas quantifiable.

 Ainsi, sans être lié explicitement à un projet politique, social ou économique déterminé, la science rend possibles toutes sortes de projets particuliers de domination. Comme elle contient implicitement la transformation de tout objet en instrument capable d’exécuter des opérations mesurables, elle contient aussi "l’instrumentalisation des hommes".

Sur le plan politique, l’esprit scientifique agit dans le sens du maintien et du renforcement de l’ordre établi et ce pour plusieurs raisons : il aide à formaliser, à rationaliser, à rendre plus fonctionnelles les institutions en place et les structures sociales existantes, sans évidemment les remettre en question ; d’autre part il affecte d’u coefficient d’irréalité et tend à rejeter toutes les idées qui ne peuvent pas être soumises au critère de l’objectivité mathématique.

Sur le plan social, la rationalité scientifique exige que la fonction de l’individu soit "contrôlée" et calculée, car il n’est pas rationnel qu’il puisse se déterminer lui-même librement sans entrer en conflit avec une organisation générale de la société.


 
 Ainsi il existe dans la société industrielle une relation étroite entre le caractère unidimensionnel de la science et celui du monde de la vie quotidienne. Pas plus que la science, la technologie ne peut être considérée comme "neutre", à partir du moment où l’on s’aperçoit qu’elle n’existe pas "à part" mais qu’elle définit un mode de pensée et d’existence sociale universelle. La technique est un horizon et une base pour la science elle-même : à plus forte raison, elle pénètre la vie sociale, la vie politique. Il y a une relation double : les hommes sont pris dans le processus technique et ils se comprennent à partir de lui. "Quand la technique devient la forme universelle de la production matérielle, elle circonscrit une culture toute entière ; elle projette une totalité historique, - un monde". C’est la puissance de la technique qui fait régner partout la dimension unique ; l’unidimensionnel, c’est la Technique. »

Michel Haar, L’homme unidimensionnel de Marcuse

07:00 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Du comportement "musulmanesque" des catholiques

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

 

Le récent comportement "musulmanesque" de certains catholiques ne m'a convaincu que d'une seule chose : ils sont prêts à la dhimmitude. Ils s'entendront très bien avec leurs nouveaux maîtres puisqu'ils cultivent les mêmes réflexes et leur conversion suivra de près leur nouvelle soumission. Comment ne peuvent-ils comprendre, une fois pour toute, que les moissons du Seigneur ont commencé et qu'il faut les laisser suivre leur cours...

Voyez ce que souligne l'excellent Didier Goux sur son non moins excellent blog...

« Christianophobie par ici, cathophobie par-là, le champ lexical des médias cathos tourne en boucle. Encore une fois, nous nous mettons à la remorque culturelle et sémantique du monde. Dans une reconfiguration médiocre et branchée du terme de xénophobie, l'absurde concept d'homophobie fit son apparition. Nous nous sommes alors tous gaussés de cette façon de torturer la langue pour servir l'idéologie ambiante. Quelque temps après, c'est l'islam qui allait chercher, dans la sémantique homosexuelle, son droit à gémir et à se faire plaindre, comme communauté discriminée, en inventant l'islamophobie. Pas certain d'ailleurs que le prophète ait beaucoup aimé cet emprunt sémantique à la communauté gay. Et voilà que gogo catho veut lui aussi son droit à gémir et à se faire plaindre, et nous invente la cathophobie ou la christianophobie. Alors soyons clairs entre nous, ce bricolage conceptuel sonne complètement faux pour dire le rapport de Jésus au monde, de l'Église au monde, donc du chrétien au monde. Nous ne sommes pas une communauté en mal de reconnaissance qui se “victimise” pour exister. Le Christ ne se plaint pas d'être une victime, il choisit de l'être, et se donne librement par amour. Peut-on imaginer sainte Blandine dénoncer dans l'arène la cathophobie lyonnaise ! Aucun des martyrs n'a revendiqué le droit d'être aimé du monde, seulement celui d'aimer Jésus. Il ne s'agit pas ici de justifier les attaques contre le Christ ou l'Église, ou de justifier l'inaction des chrétiens mous ; il s'agit juste de se défaire d'une sémantique ridicule, menteuse, réductrice et manipulatrice, qui ne peut signifier ni l'Histoire du salut ni l'incommensurable amour de Dieu pour nous. »

02:36 Publié dans Parenthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook