08/12/2013
Ceci n'est plus une femme...
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Il n’y a pas de conscience collective
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« Il n’y a pas de conscience collective. Une collectivité n’a pas de conscience. Lorsqu’elle paraît en avoir une, c’est qu’il y subsiste le nombre indispensable de consciences réfractaires, c’est-à-dire d’hommes assez indisciplinés pour ne pas reconnaître à l’État-Dieu le droit de définir le Bien et le Mal. »
Georges Bernanos, La France contre les robots
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Moraline Socialiste II...
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Les hommes politiques durent se mettre à exercer des métiers honnêtes
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« Que sont devenus les gouvernements ? demandais-je.
-La tradition veut qu'ils soient tombés petit à petit en désuétude. Ils procédaient à des élections, ils déclaraient des guerres, ils établissaient des impôts, ils confisquaient des fortunes, ils ordonnaient des arrestations et prétendaient imposer la censure mais personne au monde ne s'en souciait. La presse cessa de publier leurs discours et leurs photographies.
Les hommes politiques durent se mettre à exercer des métiers honnêtes ; certains devinrent de bons comédiens ou de bons guérisseurs. »
Jorge Luis Borges, Utopie d'un homme qui est fatigué
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L'argent...
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Mandela le communiste...
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07/12/2013
Staline ou Mao, ça avait plus de gueule tout d'même...
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Je me demande si ça leur fait du bien par devant ou par derrière ? Leur responsable en communication, en tout cas, c'est d'la balle !
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Love Parade Forever...
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Le coût de l'éducation...
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06/12/2013
Nous vivons l'émergence d'un nouvel ordonnancement
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« L'idée selon laquelle nous pourrions parvenir à la "fin de l'histoire", caractérisée par le triomphe planétaire de la rationalité marchande, en généralisant le mode de vie et les formes politiques de l'Occident libéral est fausse. Nous vivons au contraire l'émergence d'un nouveau "nomos de la Terre", un nouvel ordonnancement des relations internationales. L'Antiquité et le Moyen Age avaient vu se développer inégalement de grandes civilisations autarciques. La Renaissance et l'Age classique furent marqués par l'émergence et la consolidation des États-nations en concurrence pour la maîtrise de l'Europe, puis du monde. Le XXe siècle a vu se dessiner un ordre bipolaire où s'affrontaient le libéralisme et le marxisme, la puissance thalassocratique américaine et la puissance continentale soviétique. Le XXIe siècle sera marqué par l'avènement d'un monde multipolaire articulé autour de civilisations émergentes : européenne, nord-américaine, ibéro-américaine, arabo-musulmane, chinoise, indienne, japonaise, etc. Ces civilisations ne supprimeront pas les anciens enracinements locaux, tribaux, provinciaux ou nationaux : elles s'imposeront en revanche comme la forme collective ultime à laquelle les individus pourront s'identifier en deçà de leur humanité commune. Elles seront probablement appelées à collaborer en certains domaines pour défendre les biens communs de l'humanité, notamment écologiques. Dans un monde multipolaire, la puissance se définit comme la capacité de résister à l'influence des autres plutôt que d'imposer la sienne. L'ennemi principal de ce plurivers de grands ensembles autocentrés est toute civilisation qui se prétend universelle, se croit investie d'une mission rédemptrice et veut imposer son modèle à toutes les autres. »
Alain de Benoist, Manifeste pour une nouvelle droite
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La Jalousie, l'Envie et la Haine...
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La diversité est inhérente au mouvement même de la vie
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« La diversité est inhérente au mouvement même de la vie, qui évolue de manière buissonnante en se complexifiant. La pluralité et la variété des races, des ethnies, des langues, des moeurs ou encore des religions, caractérisent le développement de l'humanité depuis ses origines. Devant ce fait, deux attitudes s'opposent. Pour les uns, cette diversité bioculturelle est un fardeau et il faut toujours et partout réduire les hommes à ce qu'ils ont en commun, ce qui ne manque pas d'entraîner par réaction toute une série d'effets pervers. Pour les autres, dont nous sommes, les différences sont des richesses qu'il convient de préserver et de cultiver. La Nouvelle Droite manifeste une profonde aversion pour l'indifférencié. Elle estime qu'un bon système est celui qui transmet au moins autant de différences qu'il en a reçues. La vraie richesse du monde réside d'abord dans la diversité des cultures et des peuples.
La conversion de l'Occident à l'universalisme a été la cause principale de sa volonté de convertir à son tour le reste du monde, naguère à sa religion (croisades), hier à ses principes politiques (colonialisme), aujourd'hui à son modèle économique et social (développement) ou à ses principes moraux (droits de l'homme). Entreprise sous l'égide des missionnaires, des militaires et des marchands, l'occidentalisation de la planète a représenté un mouvement impérialiste alimenté par le désir d'effacer toute altérité en imposant au monde un modèle d'humanité prétendument supérieur, invariablement présenté comme "progrès". L'universalisme homogénéisant n'y était que la projection et le masque d'un ethnocentrisme élargi aux dimensions de la planète.
Cette occidentalisation-mondialisation a modifié la manière dont nous percevons le monde. Les tribus primitives se désignaient elles-mêmes comme "les hommes", laissant entendre qu'elles se considéraient comme les seuls représentants de leur espèce. Un Romain et un Chinois, un Russe et un Inca pouvaient vivre à la même époque sans avoir conscience de leur existence réciproque. Ces temps sont révolus : du fait de la prétention démesurée de l'Occident de rendre le monde entièrement présent à lui-même, nous vivons un âge nouveau où les différences ethniques, historiques, linguistiques ou culturelles, coexistent dans la pleine conscience de leur identité et de l'altérité qui la reflète. Pour la première fois dans l'histoire, le monde est un pluriversum, un ordre multipolaire où de grands ensembles culturels se trouvent confrontés les uns aux autres dans une temporalité planétaire partagée, c'est-à-dire en temps zéro. Cependant, la modernisation se déconnecte peu à peu de l'occidentalisation : des civilisations nouvelles accèdent aux moyens modernes de la puissance et de la connaissance sans pour autant renier leurs héritages historiques et culturels au profit des valeurs ou des idéologies occidentales. »
Alain de Benoist, Manifeste pour une nouvelle droite
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Moraline socialiste...
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05/12/2013
Elle a de bonnes raisons pour vouloir supprimer l'Enfer
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« Sur George Sand. - La femme Sand est le Prudhomme de l'immoralité.
Elle a toujours été moraliste.
Seulement elle faisait autrefois de la contre-morale.
Aussi elle n'a jamais été artiste. Elle a le fameux style coulant, cher aux bourgeois.
Elle est bête, elle est lourde, elle est bavarde. Elle a, dans les idées morales, la même profondeur de jugement et la même délicatesse de sentiment que les concierges et les filles entretenues. Ce qu'elle dit de sa mère. Ce qu'elle dit de la poésie. Son amour pour les ouvriers.
Que quelques hommes aient pu s'amouracher de cette latrine, c'est bien la preuve de l'abaissement des hommes de ce siècle. Voir la préface de Mademoiselle La Quintinie, où elle prétend que les vrais chrétiens ne croient pas à l'Enfer. La Sand est pour le Dieu des bonnes gens, le dieu des concierges et des domestiques filous. Elle a de bonnes raisons pour vouloir supprimer l'Enfer.
***
Le Diable et George Sand. - Il ne faut pas croire que le diable ne tente que les hommes de génie. Il méprise sans doute les imbéciles, mais il ne dédaigne pas leur concours. Bien au contraire, il fonde ses grands espoirs sur ceux-là.
Voyez George Sand. Elle est surtout, et plus que toute autre chose, une grosse bête ; mais elle est possédée. C'est le diable qui lui a persuadé de se fier à son bon coeur et à son bon sens, afin qu'elle persuadât toutes les autres grosses bêtes de se fier à leur bon coeur et à leur bon sens.
Je ne puis penser à cette stupide créature, sans un certain frémissement d'horreur. Si je la rencontrais, je ne pourrais m'empêcher de lui jeter un bénitier à la tête. »
Charles Baudelaire, Mon coeur mis à nu - Journal Intime
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Être Fonctionnaire...
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Rongé de scrupules ironiques, naturellement complexe, frémissant et soyeux
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« Vers sept heures et demi arrivait chez Weber un jeune homme pâle, aux yeux de biche, suçant ou tripotant une moitié de sa moustache brune et tombante, entouré de lainages comme un bibelot chinois. Il demandait une grappe de raisin, un verre d’eau, et déclarait qu’il venait de se lever, qu’il avait la grippe, qu’il s’allait recoucher, que le bruit lui faisait mal, jetait autour de lui des regards inquiets, puis moqueurs, enfin de compte éclatait d’un rire enchanté et restait. Bientôt sortaient de ses lèvres, proférées sur un ton hésitant et hâtif, des remarques d’une extraordinaire nouveauté et des aperçus d’une finesse diabolique. Ses images imprévues voletaient à la cime des choses et des gens, ainsi qu’une musique supérieure, comme on raconte qu’il arrivait à la taverne du Globe, entre les compagnons du divin Shakespeare. Il tenait de Mercutio et de Puck, suivant plusieurs pensées à la fois, agile à s’excuser d’être aimable, rongé de scrupules ironiques, naturellement complexe, frémissant et soyeux. C’était l’auteur de ce livre original, souvent ahurissant, plein de promesses : Du côté de chez Swann, c’était Marcel Proust. »
Léon Daudet, Salons et journaux
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04/12/2013
Au miracle de l’Incarnation a succédé le scandale de la Désincarnation
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« Abbaye de… Le Dimanche des Chasubles Roses.
Nous restons debout, au moment de l’élévation, au milieu des gens prosternés. Pour cette même raison, pour ne s’être pas incliné au passage d’une procession, le Chevalier de la Barre est mort supplicié. Les temps ont bien changé.
Éxécuté à 27 ans. Son effigie dans une niche décore toujours un coin de rue à Gruissan. Couleurs délavées, fleurs défraîchies, derrière les barreaux l’effigie elle-même reste prisonnière de l’intolérance.
Ne pas s’incliner - geste souverain, mieux qu’une violence, mieux qu’une révolte armée. Ne pas en faire une cause morale, ni donner à son geste un sens universel - simplement ne pas s’incliner. Quel acte équivaudrait à celui-ci aujourd’hui ?
Aujourd’hui je peux rester debout pendant l’élévation, affronter du regard l’hostie et son ostension, sans encourir quoi que ce soit. Telle est notre liberté - mais y a-t-il de quoi être fier ?
Dans l’abbaye moderne (voile de béton et vitraux abstraits, avec le Christ en trapéziste néo-giottesque au-dessus de l’autel vide) règne une absence flagrante de divinité. Au miracle de l’Incarnation a succédé le scandale de la Désincarnation. Chants grégoriens pour maison de campagne. L’homélie sur saint Jean interviewant le Christ : Êtes-vous le vrai, ou devons-nous en attendre un autre ? (Réponse du Christ, apocryphe : Je suis le vrai, mais il ne faut pas le dire). À quelques kilomètres de là, assemblée celtique néolithique, au coeur du tumulus, les yeux clos en signe de synergie silencieuse. »
Jean Baudrillard, Cool Memories IV
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Vous aimez l'Etat ?
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Mais qu'on sache bien que je n'abdique aucune de mes erreurs
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« Le temps peut passer et les convulsions sociales du monde ravager les pensées des hommes, je suis sauf de toute pensée qui trempe dans les phénomènes. Qu'on me laisse à mes nuages éteints, à mon immortelle impuissance, à mes déraisonnables espoirs... Mais qu'on sache bien que je n'abdique aucune de mes erreurs. Si j'ai mal jugé, c'est la faute à ma chair, mais ces lumières que mon esprit laisse filtrer d'heure en heure, c'est ma chair dont le sang se recouvre d'éclairs. »
Antonin Artaud, Fragments d’un Journal d’Enfer
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03/12/2013
Nous ne nous sentions liés qu'envers une très étroite communauté
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Ernst von Salomon (à gauche) en compagnie d'Ernst Jünger
« Car nous autres qui, en pleine conscience, ne nous sentions liés qu'envers une très étroite communauté, nous ne devions pas nous chercher des excuses vis-à-vis de la masse des humains, du moment que nous refusions de nous soumettre à la volonté de cette masse. »
Ernst von Salomon, Les Réprouvés
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Que la muraille épaisse de l’occulte s’écroule sur ces révolutionnaires qui ne révolutionnent rien
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« Le surréalisme n’est-il pas mort du jour où Breton et ses adeptes ont cru devoir se rallier au communisme et chercher dans le domaine des faits et de la matière immédiate, l’aboutissement d’une action qui ne pouvait normalement se dérouler que dans les cadres intimes du cerveau.
(…)Que me fait à moi, toute la Révolution du monde si je sais demeurer éternellement douloureux et misérable au sein de mon propre charnier ; ce qui me sépare des surréalistes, c’est qu’ils aiment autant la vie que je la méprise. Jouir dans toutes les occasions et par tous les pores, voilà le centre de leurs obsessions. Mais l’ascétisme ne fait-il pas corps avec la magie véritable, même la plus sale, même la plus noire. (…)
Que la muraille épaisse de l’occulte s’écroule une fois pour toutes sur tous ces impuissants bavards qui consument leur vie en objurgations et en vaines menaces, sur ces révolutionnaires qui ne révolutionnent rien. »
Antonin Artaud, A la grande nuit, ou le bluff surréaliste
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The real bosses...
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Le silence des hommes est comme un sacrement
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« La musique est elle même une sorte de silence, parce qu’elle impose silence au bruit et d’abord au bruit insupportable par excellence qui est celui des paroles. La musique est le silence des paroles, comme la poésie est le silence de la prose, elle allège la pesanteur accablante du logos et empêche que l’homme ne s’identifie à l’acte de parler. Le chef d’orchestre attend pour donner le signal à ses musiciens que le public se soit tu, car le silence des hommes est comme un sacrement dont la musique a besoin pour élever la voix. »
Vladimir Jankélévitch, Quelque part dans l’inachevé
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02/12/2013
Ce que prend l'Etat...
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Une plaie mystérieuse au flanc de l’espèce
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« La luxure est une plaie mystérieuse au flanc de l’espèce. Que dire, à son flanc ? A la source même de la vie. Confondre la luxure propre à l’homme, et le désir qui rapproche les sexes, autant donner le même nom à la tumeur et à l’organe qu’elle dévore, dont il arrive que sa difformité reproduise effroyablement l’aspect. »
Georges Bernanos, Journal d’un curé de campagne
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