13/03/2016
Prendre parti corporellement pour l’image que suscitaient et irradiaient les mots
=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=
« Compte tenu que les mots, en accréditant mon existence, en avaient énoncé les conditions, il s’ensuivait que les mesures propres à acquérir une autre existence impliquaient de prendre parti corporellement pour l’image que suscitaient et irradiaient les mots : autant dire passer d’un être créateur de mots à une créature des mots. »
Yukio Mishima, Le Soleil et l’Acier
21:37 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Toute blessure assez sérieuse pour troubler les nerfs met fin aux hostilités pour ce jour-là…
=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=
« Art. 4. Lorsque la première offense est un démenti, l’offenseur doit demander pardon en terme exprès, ou échanger deux coups avant toute excuse, ou trois avant toute explication ; ou sinon continuer à faire feu jusqu’à tant que l’une des parties essuie une blessure légère.
Art. 21. Les seconds doivent tenter une conciliation avant la rencontre, ou bien après un échange de feu ou de coups jugé suffisant.
Art. 22. Toute blessure assez sérieuse pour troubler les nerfs et nécessairement, faire trembler la main, met fin aux hostilités pour ce jour-là.
Art. 25. Si les seconds se querellent et résolvent eux aussi de se battre, ce doit être en même temps que les principaux duellistes, et perpendiculairement à eux ; ou bien côte à côte, à distance de cinq pas, s’ils se battent à l’épée. »
Code irlandais du duel, Assises de Clonmell (1777), tel que cité par Ben Schott dans "Les Miscellanées de Mr Schott"
21:16 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook




















































