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29/03/2019

Rammstein - Deutschland

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

 

Spéciale Dédicace à mon ami Larkens... 

Superbe clip de Rammstein... déjà polémique... regard sans concession porté sur leur pays l'Allemagne... chanson d'amour et de dégoût qui fait déjà jaser la bien pensance à cause des images chocs du clip alors qu’ils n’ont même pas tenté de se pencher sur le texte, comme d’habitude... préférant ne voir que les images liées à la Shoah... ou la représentation douteuse de l'Allemagne par une belle femme noire... 

"Allemagne, mon coeur en flammes
Je veux t'aimer et te damner
Allemagne, à la respiration froide
Si jeune et déjà si vieille
Allemagne !"

et plus loin...

"Allemagne – ton amour
est une malédiction et une bénédiction
Allemagne – mon amour
que je ne puis te donner
Allemagne !"

Mettez le Plein Ecran et montez le son... 

Tremblez, bobos !

 

Du (du hast, du hast, du hast, du hast)
Hast viel geweint (geweint, geweint, geweint, geweint)
Im Geist getrennt (getrennt, getrennt, getrennt, getrennt)
Im Herz vereint (vereint, vereint, vereint, vereint)
Wir (wir sind, wir sind, wir sind, wir sind)
Sind schon sehr lang zusammen (ihr seid, ihr seid, ihr seid, ihr seid)
Dein Atem kalt (so kalt, so kalt, so kalt, so kalt)
Das Herz in Flammen (so heiß, so heiß, so heiß, so heiß)
Du (du kannst, du kannst, du kannst, du kannst)
Ich (ich weiß, ich weiß, ich weiß, ich weiß)
Wir (wir sind, wir sind, wir sind, wir sind)
Ihr (ihr bleibt, ihr bleibt, ihr bleibt, ihr bleibt)

Deutschland – mein Herz in Flammen
Will dich lieben und verdammen
Deutschland – dein Atem kalt
So jung – und doch so alt
Deutschland!

Ich (du hast, du hast, du hast, du hast)
Ich will dich nie verlassen (du weinst, du weinst, du weinst, du weinst)
Man kann dich lieben (du liebst, du liebst, du liebst, du liebst)
Und will dich hassen (du hasst, du hasst, du hasst, du hasst)
Überheblich, überlegen
Übernehmen, übergeben
Überraschen, überfallen
Deutschland, Deutschland über allen

Deutschland – mein Herz in Flammen
Will dich lieben und verdammen
Deutschland – dein Atem kalt
So jung – und doch so alt
Deutschland – deine Liebe
Ist Fluch und Segen
Deutschland – meine Liebe
Kann ich dir nicht geben
Deutschland!
Deutschland!

Du
Ich
Wir
Ihr
Du (übermächtig, überflüssig)
Ich (Übermenschen, überdrüssig)
Wir (wer hoch steigt, der wird tief fallen)
Ihr (Deutschland, Deutschland über allen)

Deutschland – mein Herz in Flammen
Will dich lieben und verdammen
Deutschland – dein Atem kalt
So jung – und doch so alt
Deutschland – deine Liebe
Ist Fluch und Segen
Deutschland – meine Liebe
Kann ich dir nicht geben
Deutschland!

 

00:10 Publié dans Music... | Lien permanent | Commentaires (6) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires

Très touché Nebo, danke sehr!...
Mais je ne suis pas un inconditionnel de R.
J'admets certes qu'il y a qqe chose d'époustouflant dans la mise en scène et la juxtaposition d'images (saisissantes), mais je perds vite le fil ... Quant au texte, très franchement, c'est assez pauvre! Oui, comment peut-on aimer ce pays à la fois admirable et maudit, coupable du Crime des crimes?... La question a été posée et reposée - pour ne pas dire resassée - depuis 70 ans ... Théâtre, littérature, cinéma .... C'est le stigmate le plus terrible que ce peuple a dû et doit encore porter! Jusqu'à quand?..... Comme disait Mitterrand à Elkabbach: "Dans cent ans encore?...." Mais là, nous approchons de terres mouvantes et minées!... N'est-ce pas?...

Écrit par : Larkens | 30/03/2019

Ah mon ami...

Il me faut partager avec toi quelques unes de mes remarques...

D'abord le texte... ne perdons pas de vue que c'est une chanson. Nous ne sommes pas en territoire Romantique... mais bel et bien dans le domaine d'un groupe de "Metal Industriel" qui cherche néanmoins à balancer quelques vérités tout en interrogeant notre réalité post-moderne.

Ensuite... ce foisonnement d'images... des romains à la conquête spatiale... en passant par les combats et ripailles du Moyen-Âge... et ce jusque la Shoah... les fusées longues portées de Wernher von Braun qui termina sa vie au sein de la NASA américaine... jusqu'à la conquête spatiale.

La belle "négresse" qui incarne "Germania" est un sacré clin d'oeil. Non seulement est introduite l'idée que l'Allemagne n'est plus "blanche" aujourd'hui... mais le fait de la voir déjà au temps des romains, ou en uniforme SS plus tard, est un sacré pied de nez à tout ce révisionnisme historique qui voudrait que les Blacks incarnent Ivanhoé ou Jeanne d'Arc dans les films ou sur les scènes de Théâtre... Presque une façon de dire : nous en sommes là !

Reste le sens des mots... la déchirure que doit éprouver l'allemand enraciné qui a conscience que son pays est difficile à aimer... car il se traîne des casseroles sanglantes au cul. Il aimerait passer outre... mais ça semble difficile...

La Shoah... ce que ni Mitterrand ni Elkabbach n'ont compris, c'est que nous allons nous la traîner encore longtemps dans nos égouts, nos âmes, nos coeurs, nos coulisses... nous l'oublierons quelques instants et elle resurgira ailleurs. Certes, il y a des crétins larmoyants qui ne veulent pas en sortir et s'en servent comme d'un prétexte ou d'un agenda selon leur convenances... MAIS LE PROBLEME N'EST PAS LA... Le problème de la Shoah est tout autre... et il n'a pas été résolu. Et c'est pour cela qu'il revient sans cesse.

Si l'expérience concentrationnaire est difficilement transmissible, voire incommunicable, toute notre vie d'aujourd'hui et les représentations de celle-ci sont nés d’Auschwitz.

L’expérience concentrationnaire est le véritable "nomos" de toute vraie littérature, de toute pensée... et Dantec aurait dit que désormais le Camp est Mondial... et Muray aurait ajouté qu'il s'agit, bien entendu, du Camp du Bien.Et ce "nomos" doit plus que jamais s'exprimer et se dire, s'écrire et se graver devant les bourreaux, fussent-ils difficilement repérables, insoupçonnables, masqués...

Auschwitz est le foyer cruel abreuvé de tisons où la langue martyrisée, a été aussi réduite en cendres, parallèlement aux millions de juifs ("peuple du Livre") et que c'est la seule et unique fois dans l'Histoire de l'Humanité où cela s'est fait de manière industrielle, méticuleusement organisée, avec tout le sens de la récupération des dents en or, des cheveux, de la peau ou de la graisse des cadavres, de leurs vêtements... leurs chaussures... et que tant, mon ami Larkens, que ce trou béant ne sera pas pensé et comblé par autre chose que de pathétiques commémorations... et bien la Shoah sera encore et toujours présente de la façon la plus soporifique qui soit alors que ce fut une redoutable tragédie dont les répercussions, certes sous formes mielleuses, n'en finissent pas de se propager dans notre monde concentrationnaire sous surveillance, avec ses kapos, son ordre moral, ses mises aux bûchers, ses lapidations médiatiques, ses autodafés, etc... etc...

Et je n'évoquerais pas le communautarisme exacerbé... le racisme ambiant (au nom de l'anti-racisme, bien-sûr)... l'islamisme rampant... et tutti quanti...

Écrit par : Nebo | 31/03/2019

Mon cher Nebo, ton analyse mériterait 5 , 10 , 15 pages de commentaires.... Le prof rincé que je suis n'en a pas/plus la force...
Alors, commodément, il se permet de te renvoyer à ce bel ouvrage de Bardèche - que tu connais sans doute: "Nuremberg ou la Terre Promise" (1946 je crois) - on y trouve, prophétisé, tout ce que tu dénonces en creux....
Je t'enverrai, en privé, des extraits sidérants, tant ils illustrent, de manière aveuglante, la Grande Imposture que nous subissons aujourd'hui encore...
Notre ami Hermann le dit souvent: l'Histoire est une grosse Dame, qui se meut lourdement!...

Écrit par : Larkens | 05/04/2019

Ah mon ami... nous n'allons pas nous disputer...

J'ai cité Bardèche en de nombreuses occasions en ces lieux, et ça a dû faire frémir nombre de mes lecteurs... car lorsqu'une vérité est assainée par qui que ce soit avec panache, il convient de n'en point trembler.

Cela étant dit, tu dois deviner ce que je pense de cet ouvrage que tu cites que j'ai parcouru en diagonale il y a de nombreuses années par fichier PDF, chopé je ne sais plus où sur la Toile et je l'avais trouvé lourd, surtout idéologique et révisionniste...

S'il est vrai que ce sont les vainqueurs qui écrivent l'Histoire, je n'ose cependant imaginer quelle Histoire aurait été écrite par les Nazis s'ils avaient gagné la guerre... ou par les soviétiques. Les uns auraient fait du Christ un aryen... les autres en auraient fait le premier communiste. Juste pour donner cet exemple.

Je me souviens que la seule chose que j'avais aimé dans ce livre, court, vif et bref, à la plume fiévreuse et énervée, c'est sa défense du peuple allemand que Bardèche se refusait à abandonner à son triste sort... cela étant posé, ça n'est pas une excuse pour trouver entre les lignes des excuses aux ordures nazis qui ont mis en marche un agenda qui outrepassait très largement la défense du peuple en question, ce qui incluait une lecture irrationnelle de l'Histoire Européenne et mettait en place des solutions (dont la "Finale") qui m'incitent plus aux vomissements tant physiques que métaphysiques, qu'à l'accolade patriotique européenne. Avec ces ordures, on est loin du Haut degré de Civilisation dont l'Allemagne est (encore et toujours) porteuse... même si cette Civilisation est assaillie par tout un tas d'éléments qui cherchent, de nos jours, à la faire vaciller... éléments sur lesquels nous serions plus que d'accord.

Il faudrait, d'ailleurs, que je cherche dans mes "Secret Files"... mais je suis sûr d'avoir ce bouquin de Bardèche quelque part sur mon disque dur. Cependant tu devines qu'en ce moment j'ai, malheureusement, d'autres priorités dont tu devines la teneur.

Fraternité, ami...

Écrit par : Nebo | 06/04/2019

En toute hâte, je te réponds cher Nebo - pour dissiper le terrible malentendu que je subodore dans tes lignes ...Ce que j'entends par 'grande Imposture' est absolument étranger à toute forme de révisionnisme, encore moins de négationnisme!... Ce terme m'est venu pour rebondir sur ta présentation du clip de Rammstein!... Au fond, ce que je voulais te dire, c'est que nous sommes, en gros, sur la même ligne!...
Je t'envoie donc dans la foulée qqes paragraphes dudit Bardèche, tu jugeras s'ils sont d'un quelconque intérêt pour tes lecteurs, ici, sur ton noble site!... Fidèlement cher Nebo; Embrasse bien qui tu sais!

Écrit par : Larkens | 06/04/2019

Non, ami, ce n'est pas à toi que je faisais allusion dans ma tirade... mais à Bardèche lui-même et à ce qu'il me semble il dit dans son "Nuremberg", de mémoire... mais il est vrai qu'il me faudrait aller y jeter un oeil...

Tu sais... c'est un peu comme Brasillach... Bonnard... Rebatet... quand ils écrivent des romans, ou bien encore analysent la situation du pays... ils font souvent mouche... mais sitôt ils s'orientent en politique, je ne les suis plus... cela leur déforme la vue et ils se perdent dans des conjectures contre-productives qui me laissent sans voix... et un peu dégoûté.

Alors par esprit rebelle, je veux bien me frotter à leurs voix et y puiser ce qui me semble essentiel... cependant je ne les ai jamais rejoins sur le plan politique. Mais ça nous en avons déjà parlé en de nombreuses occasions.

Amitiés sincères et baisers de nous deux, Irina et moi, à toi et à ta douce.

Écrit par : Nebo | 06/04/2019

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