05/11/2025
Radeau de la Méduse...
22:48 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (1) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Du foutre plein la bouche... et, bientôt, plein le cul...
17:50 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Patriarcat
17:41 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Sagesse...
15:03 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (1) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Des nouvelles fraîches de notre élite...
08:05 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (1) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Ce mécanisme de transformation de convictions politiques en connaissances (faussement) objectives
=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=
« Le philosophe Peter Boghossian raconte la façon dont se sont développées les fat studies aux Etats-Unis. Première étape : des universitaires parviennent à une conviction, celle que notre perception négative de l’obésité est une construction sociale. Deuxième étape : ces universitaires lancent une revue à comité de lecture (Fat Studies). Elle possède un conseil d’administration, un processus de soumission, un groupe d’experts accrédités pour examiner les contributions, etc. Et voilà. A l’entrée : des opinions ; à la sortie : du savoir.
Le biologiste Bret Weinstein parle de “blanchiment d’idées” pour décrire ce mécanisme de transformation de convictions politiques en connaissances (faussement) objectives. Évidemment, poursuit Boghossian, arrive le moment où certains émettrons des objections (l’excès de graisse n’augmente-t-il pas le risque de cancers ?). On renverra alors vers un article de la revue : “Vers une pédagogie du gras : remise en question du discours sur l’obésité dans l’enseignement post-secondaire” (l’article existe réellement). Troisième étape : des spécialisations académiques sont créées, des étudiants sont évalués sur leur capacité à restituer le “savoir” établi par cette revue. Ceux-ci apportent ensuite leurs “connaissances” dans le monde du travail, et peu à peu, des contre-vérités envahissent l’espace de la société. Et plus chacun devient convaincu que ces idées sont valides (après tout, on les enseigne dans des institutions prestigieuses), plus le biais de partialité entre en jeu, dans un cercle vicieux de légitimation des fausses croyances et de protection contre le changement d’avis. »
Samuel Fitoussi, Pourquoi les intellectuels se trompent
07:00 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (1) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Valeur
05:05 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook

























































