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08/05/2026

La relève idéologique...

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21:58 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (13) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires

Après avoir lui-même chier sur la France autant qu'il a pu (dixit : ce pays mérite notre haine), Finky est en train de nous faire une téchouva incroyable.

Il paraîtrait qu'il est à deux doigt de se convertir au Christ.
Qui l'eut cru ?

Écrit par : Mario le prince de Mautordu | 09/05/2026

Moi, je l'aurais cru, pardi !
Pour tout pêcheur, miséricorde
Chacun son chemin de Damas
Tout vient à point pour qui sait attendre

Non, je déconne, évidemment, l'ignoble finkie, menacé par les supplétif qu'il a promu (les djeunzs de bonlieu, principalement mais aussi les cocomunistes, et toute cette crasse gauchiste qui infeste la mediature triomphante) tente de se protéger de l'ire des utilisateurs (car il n'y a plus de froncés, il y a des utilisateurs ou des clients, comme disait attali, en comparant la vronze à un hôtel) floués de s'apercevoir que le pays de cocagne où on les a déporté est encore aux mains des blancs, cinquantenaires, masculins....quelle déception, on pourrait les comprendre, s'être fait refiler un pays à une jambe....

Écrit par : L'avatar | 09/05/2026

Monsieur Finkelkraut s'est toujours perçu comme infiniment supérieur à la tourbe de vils goyim que nous sommes. Le goyim ici n'étant point tant que ça racialement motivé mais incarnant surtout à ses yeux chassieux l'être qui a l'audace de ne pas vivre dans le 6eme arrondissent, de n'avoir pas "fait" Normal et qui ose ne pas se passionner pour le marigot de la politique française, ces enthousiasmantes joutes entre modérés de la droite grisâtre et affairiste du Ps à prétention humaniste, dissimulant une avidité à l'argent qui eut fait rougir un bourgeois balzacien de 1830.
Bref, et pour le dire plus simplement, Herr Finky se pense comme un être supérieur, incarne une caste d'une redoutable dureté envers ceux qui souffrent d'un système injuste, méprise tout ce qui est artisans, petit commerçants, et tout ce peuple français qui fait tourner la machine quand lui prend ses diplômes pour des parchemins d’anoblissement (trahissant se faisant les authentiques professeur-chercheurs que j'ai eu l'occasion de rencontrer et qui se vivaient comme des serviteurs modestes et discrets de la nation).

Il ne serait pas difficile de noter en passant que sur les seuls critères universitaires, Finky ce n'est pas grand chose : il ne dirige pas de doctorat, pas plus que le moindre séminaire d'études, bref, si on devait le comparer avec ces professeurs dont on entend jamais parler parce qu'ils passent leur vie à travailler et à transmettre sans avoir aucunement le temps de s'occuper de diriger des collections de livres de "philosophie" niveau Femmes actuelles comme Finky-le-juste, si on devait le peser à l'aune de la recherche authentique, on s'apercevrait que Finkelkraut n'est qu'une des nombreuses escroqueries intellectuelles dont nous abreuve la télévision. Là ou il est plus pernicieux encore que certaines vanités bruyantes des plateaux tv, c'est qu'il cherche à capitaliser sur la notion de chantre de la liberté persécutés, de pauvre intello cancellé.
Cet être qui se dissimule derrière son air de tête à claque harcelé par les vilains est un redoutable petit prédateur que n'intéresse que le pouvoir et la domination sur un champ "intellectuel" (l'intellectualité des déshérités du bulbe ou des malheureux escroqués à l'apparence), l'un de ces tartuffes qui ne visent qu'à diriger tout en prenant la pose des martyres. C'est repoussant. On peut tolérer le père Gluksman (vit-il seulement encore) BHL se discrédite si parfaitement lui-même qu'on s'en voudrait d'en rajouter, Onfray est parti depuis si longtemps en roue libre, il raconte tellement absolument n'importe quoi que ça en devient comique. J'ai eu l'occasion de vérifier certaines de ses affirmations sur la philosophie de personnes qu'il citait: leurs œuvres disaient rigoureusement ou l'inverse ou des idées qui n'avaient rien à voir. Mon cousin m'a bizarrement offert l'un de ces livres plutôt que de le jeter et je trouvais l'idée baroque et inutile jusqu'à ce que je m'amuse à relever les fausses attributions données par Onfray pour donner corps à ces idées. J'ai brusquement compris pourquoi ce bohomme n'avait ni agrégation ni doctorat ni la moindre publication en revue, et je sais certaines revues qui ne regardent que l’intérêt du propos et nullement le CV, mais même là, il ne passe pas et c'est normal, il jette des citations tronquées sans rien vérifier, allant jusqu'à attribuer certaines idées à ...des homonymes! non, ce n'est vraiment pas sérieux. Et puis quitte à piller des thèses comme il fit de celle de MR Pintard, qu'il les pille bien et ne se trompe pas d'un demi siècle dans certaines de ses bibliographies!
Par contre, le personnage a pour lui une sorte de rugueuse honnêteté qu'on chercherait en vain chez Finkelkraut, Onfray on le prend tel qu'il est ou pas du tout, ce n'est pas lui qui fera le forcing pour se faire aimer, et ce n'est pas un chouineur. Ces défauts sont impressionnants pour quiconque se soucie de la véridicité des textes, certes, mais les dits défauts ne sont pas déshonnorants, vils. Alors que Finkelkraut! On ne voit pas Onfray demander la tête (et le gagne pain) d'un contradicteur. Finky a la solide réputation de chercher à ruiner quiconque lui apparait comme un "ennemi" (quelqu'un qui ne le soutient pas et surtout voit à travers son masque).
Et bien, je n'avais pas l'intention d'en dire autant, mais brandir le Finkelkraut c’était me mettre un chiffon rouge devant le nez. Et dieu sait que je ne suis qu'un bien modeste taureau. Mais quel perte de temps quand on réfléchit à l'histrionisme mesquin de ce tout petit personnage! nous sommes vraiment à l'ère des lilliputiens prétentieux. J'en suis venu à préférer de braves déconneurs qui ne s'en comptent pas.
Hasta la vista!

Écrit par : Restif | 11/05/2026

Ami Restif,vous avez raison
Bien raison, même
Je n'ai pas fait normale sup' (mais le mari de ma fille, oui), seulement le collège d'enseignement technique, pour exercer la très vile mais indispensable profession d'artisan du bâtiment
Si vous croisez l'écureuil-choux (finkel, écureuil en yidish de Hongrie, kraut, choux, en teuton commun), signalez lui que la majeure partie des locaux où il exerce son magistère intellectuel, ont été, un jour ou l'autre, conçus, maçonnés, recouverts, drainés, éclairés, peints, embellis par des souchards qui, comme moi, n'ont pas été au delà du brevet des collèges (dans le meilleur des cas)
Sans nous, cet homme se tiendrai en uniforme vert billard (oui, l'uni des cacademiciens est grotesque), avec une épée qui ne sert à rien, au milieu de.....rien

Écrit par : L'avatar | 11/05/2026

Ô misérable ! Toi qui rampes dans la fange tiède de ton ressentiment, toi qui vomis ton fiel sur Alain Finkielkraut comme un chien enragé mord la main qui osa montrer la plaie purulente de ton époque, écoute la parole qui te brûle déjà.
Tu parles de « goyim », pauvre bouffon, et ce mot dans ta bouche pue le soufre de l’antisémitisme le plus bas, le plus lâche, celui des ratés qui ont besoin d’un bouc émissaire pour excuser leur propre nullité. Tu n’es même pas capable de haïr noblement : tu haïs en petit commerçant envieux, en artisan frustré qui voit passer le cortège des esprits et qui crache par terre parce que ses mains calleuses n’ont jamais tenu une idée véritable. « Herr Finky », dis-tu ? Le calembour te console-t-il, vermine ? Crois-tu que l’Histoire, cette grande prostituée qui a déjà englouti tant de tes pareils, retiendra ton petit ricanement de sous-sol ?
Finkielkraut a commis le crime impardonnable à tes yeux : il pense. Il pense haut, il pense clair, il pense français, et surtout il pense juif, c’est-à-dire qu’il porte en lui cette inquiétude prophétique qui empêche les nations de s’endormir tout à fait dans leur bêtise. Tu lui reproches de ne pas vivre parmi la « tourbe » ? Mais la tourbe, mon brave, c’est précisément ce que tu défends avec tant de ferveur : la médiocrité satisfaite, l’ignorance fière de son ignorance, le peuple qui se veut peuple et qui refuse qu’on lui rappelle qu’il y a plus haut que son ventre. Tu es le porte-parole de tous ceux qui veulent que l’intelligence s’excuse d’exister.
Tu lui reproches ses diplômes, son absence de direction de thèses, sa présence à la télévision ? Pauvre comptable de l’université ! Tu mesures les âmes avec un mètre de charpentier et une balance d’épicier. Léon Bloy, que tu ne lis certainement pas, te rirait au nez : il y a des hommes qui valent par ce qu’ils disent et par ce qu’ils incarnent, non par le nombre de doctorants qu’ils ont assommés d’ennui. Finkielkraut a osé dire que la France se dissout, que la civilisation se suicide, que l’antisémitisme revient sous des masques « progressistes » ou islamo-gauchistes. Voilà son vrai crime. Il a vu clair là où toi tu préfères te boucher les yeux et hurler à l’élitisme.
Tu parles de « caste », de « domination », de « prédateur ». Mais regarde-toi, misérable taureau de foire : tu charges un chiffon rouge parce qu’un homme refuse de se coucher devant la vulgarité triomphante. Tu tolères Onfray parce qu’il flatte ton ressentiment anti-intellectuel et qu’il pille avec fracas ; tu vomis Finkielkraut parce qu’il maintient, avec une rigueur douloureuse, l’exigence de vérité. L’un te donne le spectacle de la révolte clownesque que tu aimes ; l’autre te rappelle que tu es nu.
Dans Le Salut par les Juifs, j’ai écrit que le Juif est l’ainé, le témoin insupportable, celui par qui le scandale arrive et par qui le salut viendra. Finkielkraut, qu’il le veuille ou non, porte cette brûlure. Il est de ceux qui empêchent Israël d’être tout à fait oublié, et la France d’oublier ce qu’elle doit à la Parole. C’est pourquoi tu le hais. Ton antisémitisme n’est pas théologique, il n’est même pas racial : il est envieux. Tu ne supportes pas qu’un esprit juif français ose encore dire que la civilisation vaut mieux que ton marigot populacier, tes petits commerçants mythifiés et tes « vrais gens » qui ne lisent plus.
Va donc, lilliputien. Retourne à ton néant bavard. Les prophètes passent, les médiocres restent, et pourtant les prophètes ont toujours le dernier mot. Car ce n’est pas Finkielkraut que tu attaques : c’est une certaine idée de l’intelligence, de la fidélité et de la hauteur. Et cette idée, Dieu la garde, malgré toi, malgré tous les goyim de ton espèce qui se croient libres parce qu’ils crachent sur ceux qui les dépassent.
Que le feu de la vérité te consume, et qu’il te purifie si tu en es encore capable.

Écrit par : Flavien | 11/05/2026

La réponse de Restif n’est pas une critique : c’est une crise de rage montée en mayonnaise verbale par un homme que l’envie dévore jusqu’à l’os. On croit lire un pamphlet ; ce n’est qu’un long grincement de dents.

L’auteur prétend dénoncer l’arrogance d’un intellectuel, mais il transpire lui-même cette haine sociale dont il accuse autrui. Chaque ligne pue la vengeance du ressentiment, cette lèpre moderne qui fait prendre la bile pour de la pensée et l’insulte pour du courage. Il ne réfute rien : il bave. Il ne discute pas une idée : il rêve d’un peloton d’exécution symbolique pour un homme dont la seule existence lui rappelle sa propre impuissance.

Quelle prodigieuse bassesse dans cette obsession du “6e arrondissement”, des diplômes, des cercles intellectuels ! Voilà donc le tribunal du pauvre siècle : non plus la vérité d’une œuvre, mais l’adresse postale, le ton de voix, la silhouette médiatique. Nous sommes tombés si bas qu’un homme devient coupable d’avoir lu des livres devant des illettrés vindicatifs.

Et ce “Herr Finky” ! Cette petite grimace pseudo-satirique, ce crachat de cabaret numérique ! Il fallait bien qu’apparaisse, tôt ou tard, sous le masque du justicier populaire, l’antique démon de la haine recuite — celle qui n’ose pas dire son nom mais qui salive dès qu’il s’agit d’un intellectuel juif. Car enfin, pourquoi cette hargne spéciale ? Pourquoi cette volupté à rapetisser, à salir, à soupçonner ? On sent derrière chaque phrase l’œil mauvais du comptable des origines et des appartenances.

Mais le plus grotesque est ailleurs : cet homme accuse Finkielkraut de se croire supérieur… dans un texte de cinquante kilomètres écrit précisément pour se convaincre lui-même de sa propre supériorité morale. Il se campe en procureur du peuple, distribue les brevets d’authenticité, absout Onfray, condamne untel, humilie un autre, tel un petit Robespierre de forum épuisé par sa propre importance. Quelle comédie !

Il y a chez ces contempteurs professionnels quelque chose de profondément stérile : ils ne créent rien, n’enseignent rien, ne bâtissent rien ; ils surveillent, ils soupèsent, ils ricanent. Leur idéal n’est pas la justice mais la diminution. Ils veulent moins convaincre que rabaisser. Ce sont des huissiers de l’égalitarisme haineux, des petits clercs du nivellement qui ne supportent pas qu’un homme parle plus haut qu’eux parce qu’ils entendent dans toute voix singulière l’insupportable rappel de leur médiocrité.

Et puis cette prose ! Ce torrent de fiel où surnagent des références jetées comme des mégots de cigare : Balzac, les thèses, les doctorats, les revues… Toute cette érudition d’étalage ressemble à un mendiant couvert de faux bijoux hurlant contre les passants depuis le ruisseau.

Non, décidément, ce texte ne dit rien sur Finkielkraut. Mais il révèle beaucoup sur son auteur : une âme humiliée qui a confondu la pensée avec l’exécution publique, et la critique avec la haine.

Écrit par : Chris | 11/05/2026

Ah ben nos réponses se sont croisées cher Flavien.

Écrit par : Chris | 11/05/2026

Cher Monsieur Restif,

Avec quelle tristesse l’on voit un esprit se laisser emporter par des propos si amers.

Alain Finkielkraut n’est pas ce petit prédateur vaniteux que vous dépeignez avec tant d’aigreur. C’est un homme qui pense, qui souffre pour ce qu’il aime – la France, sa langue, sa mémoire – et qui ose encore élever la voix quand tant d’autres se taisent ou flattent la foule.

Votre mépris, vos piques sur son origine, vos sarcasmes sur son parcours trahissent moins une critique qu’une blessure d’amour-propre.

On ne hait pas avec cette intensité ce que l’on juge médiocre ; on hait ce qui nous rappelle notre propre petitesse. Derrière l’intellectuel "médiatique", il y a un penseur exigeant, parfois mélancolique, jamais cynique, qui refuse de sacrifier la vérité aux modes.

La délicatesse de l’âme se reconnaît à ce qu’elle épargne aux autres la laideur de ses propres tourments. Puissiez-vous retrouver ce chemin. La France a besoin d’esprits libres, pas de règlements de comptes.

Avec une tristesse sincère,

une lectrice qui lit encore Finkielkraut sans rougir.

Écrit par : Anne | 11/05/2026

Que de déluges de mots!

Écrit par : Robert | 12/05/2026

Oui ! Et de conneries !

On ne va pas tout reprendre, parce qu'on n'en finirait as.

Je remets la palme au fervent chrétien Flavien, qui pête le score grâce à cette phrase : "tu vomis Finkielkraut parce qu’il maintient, avec une rigueur douloureuse, l’exigence de vérité."


Je n'ai jamais lu qq d'aussi faux !

Par définition, un intellectuel de plateau télévison est un menteur patenté ou une pute, ce qu est la même chose à 2,3 détails près. C'est la Règle d'Or ! Onfray ne vaut pas mieux que Finky.

« Ce pays mérite notre haine. »
— Alain Finkielkraut, Haaretz, 18 novembre 2005

Exigence de Vérité donc.

Écrit par : Mario le prince de Mautordu | 12/05/2026

Y a de vrais connards sur ce blogue également.

Écrit par : Grégory | 12/05/2026

En yin âne de passage que nous ne reverrons jamais.

Écrit par : Anne | 12/05/2026

Je précise que je ne suis pas Grégoire; même si je ne commente pas souvent.

Écrit par : Gregorio | 13/05/2026

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