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13/04/2018

Ils veulent déclencher une troisième guerre mondiale... mais ils devraient revoir leur comm'...

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La nation est une réalité encore jeune, riche de potentialités...

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Camarade, même le communisme n'est plus ce qu'il était jadis...

 

« Ce patriotisme intransigeant qui nous anime est l’autre face de notre internationalisme. Nous ne partageons pas le point de vue de ceux qui estiment que la nation est un "concept dépassé".
La nation, au contraire, est une réalité encore jeune, riche de potentialités pour une part encore étouffées sous la domination de classe de la grande bourgeoisie. En outre, quoi qu’on en ait, c’est dans le cadre national que se déroulent d’abord les combats de classe. Et puis ce n’est pas simplement affaire d’idées : nous aimons notre pays, nous luttons pour qu’il soit plus libre, plus heureux et, lorsque nous parlons de lui, le lyrisme nous vient facilement.
Chaque peuple est ainsi. Et lorsqu’on attente à sa liberté, à son indépendance souveraine, il se dresse et combat. Le parti communiste a toujours été, sera toujours à l’avant-garde de cette lutte-là. »

Georges Marchais, Le défi démocratique

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Aller se perdre...

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12/04/2018

Moutons dociles...

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« Aujourd'hui, les régimes libéraux d'occident sont caractérisés par une caste nombreuse de privilégiés, agents des groupes financiers, qui détiennent l'ensemble des leviers politiques, administratifs, économiques et sont unis par une étroite complicité. Ils s'appuient sur un gigantesque appareil administratif qui encadre rigoureusement la population, tout spécialement grâce aux réglementations sociales. Ils détiennent le monopole du pouvoir politique et du pouvoir économique. Ils contrôlent la presque totalité des moyens d'information et sont maîtres des esprits. Ils se défendent grâce à d'innombrables forces de police. Ils ont transformé les citoyens en moutons dociles. Seules, les oppositions fictives sont tolérées. »

Dominique Venner, Pour une Critique Positive

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Sachez-le...

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11/04/2018

Le gauchisme a prôné à peu près toutes les simulations qui font la monnaie courante des comportements aliénés

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« Véritable avant-garde de l’adaptation, le gauchisme (et surtout là où il était le moins lié au vieux mensonge politique) a prôné à peu près toutes les simulations qui font maintenant la monnaie courante des comportements aliénés. Au nom de la lutte contre la routine et l’ennui, il dénigrait tout effort soutenu, toute appropriation, nécessairement patiente, de capacités réelles : l’excellence subjective devait, comme la révolution, être instantanée. Au nom de la critique d’un passé mort et de son poids sur le présent, il s’en prenait à toute tradition et même à toute transmission d’un acquis historique. Au nom de la révolte contre les conventions, il installait la brutalité et le mépris dans les rapports humains. Au nom de la liberté des conduites, il se débarrassait de la responsabilité, de la conséquence, de la suite dans les idées. Au nom du refus de l’autorité, il rejetait toute connaissance exacte et même toute vérité objective : quoi de plus autoritaire en effet que la vérité, et comme délires et mensonges sont plus libres et variés, qui effacent les frontières figées et contraignantes du vrai et du faux. Bref, il travaillait à liquider toutes ces composantes du caractère qui, en structurant le monde propre de chacun, l’aidaient à se défendre des propagandes et des hallucinations marchandes. »

Jaime Semprun, L’abîme se repeuple

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Télévision...

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10/04/2018

Gaza : autopsie d'un mensonge hystérique

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Tribune. Chaque semaine, Gilles-William Goldnadel propose aux lecteurs de Valeurs actuelles son regard sur l'actualité.

L'hystérique est allergique au fait.

Il ne réagit qu'aux cris et à la fureur.L'hystérique aime la foule et la foule est hystérique. C’est dans ce cadre délirant qu’ont donc réagi les gauchistes hystériques à propos des manifestations de Gaza.
Le titre d’un article publié par Mediapart en résume bien toute la stupide folie : « La Shoah des palestiniens » … D'abord les mensonges et ensuite les faits. Le mensonge, éhonté, est que la « société civile » de Gaza, pour reprendre l'expression de la correspondante de la radio active de service public France Inter, a souhaité organiser une manifestation pacifique à la frontière avec Israël pour promouvoir le droit au retour des palestiniens sur leurs terres desquelles ils ont été expulsés il y a 70 ans par les sionistes détestés. Les soldats israéliens auraient tiré sans raison en tuant 17 manifestants pacifiques et en en blessant plus d'un millier. C'est sur la base de ce mensonge qu'une partie des médias idéologisés et l'ensemble de la gauche française a réagi sans aucun besoin de vérification, tant le mensonge était délicieux.

Les faits à présent. Ces manifestations étaient encadrées par le Hamas islamiste, considéré par l'Europe et les États-Unis comme une organisation terroriste et qui gouverne impitoyablement à Gaza.

La notion de « société civile » indépendante à Gaza est une triste plaisanterie pour amuser la galerie. Le but était annoncé à l'avance : franchir la frontière israélienne dans le cadre du retour pour les terres volées par l'entité sioniste. Cependant, parmi les 17 tués, se trouve 11 membres des organisations terroristes Hamas et Jihad islamique dont on pouvait aisément deviner les intentions pacifiques, la frontière une fois passée. Les autorités israéliennes ont montré les photos et conservent le corps de l'un de ceux-ci en espérant un jour l’échanger contre les dépouilles de soldats israéliens que le Hamas refuse de restituer sinon contre des terroristes emprisonnés. Quant aux blessés, les Israéliens estiment leur nombre à une douzaine en comparaison avec le millier dont le chiffre a été accepté sans barguigner par les médias internationaux confiants dans le sérieux et la bonne foi du Hamas. Pour être complet, il faut reconnaître qu'il n'y avait pas que des terroristes à l'intérieur de la foule Gazaouie : Il y avait aussi des enfants en bas âge. Il n'est de bonne action terroriste sans l'utilisation de boucliers humains.

Quand le bouclier a cinq ans, c'est bien. Six mois, c’est mieux.
C'est donc dans ce cadre factuel et politique que la gauche médiatique a sur-réagi comme à sa délicieuse habitude.

Trop heureuse, inconsciemment sans doute, de faire oublier le dernier assassinat sur une vieille dame juive commis par l'antisémitisme d’origine islamique sur le territoire français.

Il aurait fallu sans doute, qu'à la fois, Israël, militairement, accepte le risque terroriste et tolère le franchissement de sa frontière incontestée depuis qu'il a évacué unilatéralement Gaza et , politiquement , entérine ce droit au retour de descendants de descendants, qui signifie sa mort, évidemment.

À la décharge de la gauche médiatique et politique française, il faut reconnaître que la notion de frontière et d'existence nationale est une notion barbare dès lors qu'il s'agit d'un État occidental à défendre.

Les mêmes en effet acceptent pour les peuples non occidentaux, les revendications identitaires et nationales les plus intransigeantes.

C'est ainsi par exemple qu'ils comprennent parfaitement l'exigence palestinienne de ne plus voir traîner le moindre juif… en Judée.

C'est donc dans ce cadre idéologique hystérique qu'on a assisté dimanche à Paris à d'étranges comportements. Ainsi, Olivier Faure, président tout frais d'un parti socialiste refroidi, n'a pas craint de comparer très pieusement et très intelligemment en ce jour de la pâque juive, La marche du Hamas à l'ouverture de la mer rouge par Moïse…

Il n'était évidemment pas question que les Insoumis soient en reste dans cette compétition pour les voix de certaines cités insoumises. Afin sans doute de faire pardonner leur tentative de rendre hommage à une survivante de la Shoah assassinée, une centaine se sera rassemblé pour conspuer les autorités de l'État juif.

Il sera donc acté que ceux qui n'auront pas organisé la moindre manifestation en solidarité des 500 000 Syriens assassinés par l'islamisme, ou en faveur des opposants démocrates vénézuéliens fusillés en pleine rue par un régime communiste, se seront déplacés pour soutenir au moins indirectement un mouvement terroriste islamiste. On peut reprocher tout aux islamo-gauchistes, sauf d'être incohérents dans leur inepte inhumanité.

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SOURCE : Valeurs Actuelles

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Un droit à l'action...

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Racisme autorisé...

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Racisme autorisé qui ne soulèvera pas la moindre vague médiatique... 

 


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7 Ways to be Great

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09/04/2018

L'homme idéal existe (et il est ennuyeux)

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FIGAROVOX/TRIBUNE - Sophie Perrier est allée à la rencontre de l'homme parfait : il vit en Hollande, ne siffle personne dans la rue, s'occupe des enfants, fait le repassage et écoute sa partenaire en toutes circonstances. Le rêve !

Sophie Perrier est l'auteur de L'Anti-Macho, un livre drôle et décomplexé dans lequel elle dresse le portrait type de l'homme idéal dont rêve le féminisme.

Après l'affaire Weinstein, il est devenu clair que l'homme dont nous voulons est un homme respectueux, qui considère les femmes avant tout comme des êtres humains, ne les harcèle pas dans l'espace public et, surtout, n'insiste pas quand l'une d'elles lui fait signe qu'elle ne veut pas de lui.

Il est un pays où ces hommes-là sont légion: les Pays-Bas. Là, les hommes se sont adaptés à la nouvelle donne imposée par le féminisme particulièrement virulent des années 70. Ils travaillent désormais un jour de moins par semaine pour s'occuper des enfants et des tâches ménagères, tiennent compte de l'avis de leur compagne dans toutes les décisions, les traitent d'égal à égal au travail, ne les importunent pas dans la rue ou en soirée et s'assurent toujours des conséquences d'un rapport sexuel avant de l'entreprendre.

Respect, égalité et responsabilité sont les maîtres mots qui caractérisent l'attitude des hommes néerlandais envers la gent féminine. Les femmes d'autres pays auraient-elles intérêt à émigrer pour épouser cet homme idéal que toutes semblent appeler de leurs vœux aujourd'hui ?

Lorsque j'ai recueilli pour mon livre « L'Anti-macho » les témoignages d'une quarantaine de femmes entre 25 et 35 ans venues de tous les continents et installées aux Pays-Bas, j'ai entendu autant de rires que de pleurs. Certes, elles ne tarissaient pas d'éloges sur l'honnêteté, la fidélité, la véritable confiance qu'inspire l'homme hollandais et la profonde égalité qui régit les deux sexes dans toute la société. Mais la majorité d'entre elles étaient aussi perplexes devant le peu d'attentions qu'elles recevaient de la gent masculine: les hommes à Amsterdam ne leur proposent pas de porter leur valise, ne les raccompagnent pas le soir tard après une fête, ne tendent pas leur briquet lorsqu'elles sortent une cigarette et ne payent pas les additions pour deux. Si quelqu'un leur manque de respect, ils assistent à la scène et ne prennent pas leur défense. Égalité oblige, ils ne jouent pas le rôle de mâle protecteur, la femme étant censée s'assumer et se défendre elle-même.

À leur arrivée aux Pays-Bas, ces femmes étrangères se sont extasiées de pouvoir rester seules à lire pendant des heures dans un café sans se sentir la proie de regards masculins, de marcher dans la rue vêtue d'une minijupe sans se faire siffler. Et surtout, de ne plus connaître le phénomène dégoûtant des mains baladeuses dans les transports. Mais par ailleurs, elles regrettent l'absence d'interaction et de jeu avec les hommes dans les soirées ou les bars et se souviennent avec nostalgie de l'époque où elles se sentaient désirées et désirables. Celle où elles attendaient tranquillement que les hommes viennent à elles, au lieu de devoir prendre elles-mêmes l'initiative. Au bout de quelques années, elles arrêtent de mettre des jupes et de se maquiller, déçues du peu d'effet que ces efforts produisent. Elles trouvent les hommes « froids » et s'ennuient.

Elles apprécient sincèrement que le Hollandais ne les brusque pas et qu'il s'assure longuement que le désir est partagé des deux côtés avant d'en arriver au moment fatidique. Mais lorsqu'elles ne disent pas « oui » tout de suite, elles se retrouvent penaudes de le voir abandonner si vite et lui en veulent de ne pas avoir su lire entre les lignes : leur « non » était en fait un « demi-non » ou même peut-être un « oui » pour plus tard. Et lorsque le moment crucial arrive et que l'homme hollandais leur demande, encore, si elles sont vraiment sûres de vouloir « ça », elles s'impatientent et lèvent les yeux au ciel.

Ces témoignages lèvent le voile sur une réalité taboue : de nombreuses femmes ne sont pas prêtes à des relations qui se vivraient dans l'égalité parfaite. Sans qu'elles en aient toujours conscience, l'altérité entre les sexes, la séduction ambiante, le flirt même au boulot, font partie de leur mode de fonctionnement depuis toujours. Lorsque cela s'évanouit, elles ressentent d'abord un soulagement, puis un manque indéfinissable, ce « sel » dont elles avaient l'habitude et dont l'absence leur fait aujourd'hui trouver leur vie bien fade.

De nombreuses femmes crient aujourd'hui haut et fort qu'elles en ont assez d'être considérées comme des proies sexuelles. Mais celles qui se sentent opprimées ne comprennent pas qu'elles jouissent aussi, sans le savoir, d'un privilège énorme: celui d'être valorisées par les hommes pour le seul fait de leur féminité et d'être les bénéficiaires de milles petites attentions masculines. Celui d'attirer les potentiels partenaires à elles comme des aimants, d'être en mesure de choisir le bon et de repousser tous les autres. Celui d'obtenir d'eux des faveurs petites et grandes grâce à un regard ravageur, ou de se faire tout pardonner par quelques larmes attendrissantes.

En France, pays du romantisme où le charme régit encore profondément les relations entre les deux sexes, de nombreuses femmes, dont je fais partie, sont secrètement partagées. Sommes-nous vraiment prêtes, comme les Néerlandaises, à faire une croix sur le piquant d'une société où les relations entre hommes et femmes ne sont pas neutres ? Voulons-nous renoncer à la banquette au restaurant et ne pas rechigner à manier une perceuse ? Allons-nous, comme elles, expliciter nos désirs ou notre absence d'envie fermement et sans équivoque, quitte à casser un peu l'ambiance ? Ne plus nous penser avant tout comme des femmes délicates qui apprécient la protection des hommes, mais en premier lieu comme des êtres humains affirmés et autonomes ? Bref, sommes-nous prêtes à assumer, nous aussi, notre part vers le chemin de l'égalité ?

Mais au fait, est-ce bien cela que nous voulons ?

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SOURCE : Le Figaro

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Libre défense...

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Votre enfant appartient à l'Etat...

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Le Carême est terminé...

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