11/04/2022
Contre la poissonnière et ses chats...
=--=Publié dans la Catégorie "Humeurs Littéraires..."=--=
Moi, ce que je retiens de la soirée électorale d'hier soir, c'est que Mélenchon, qui dans la forme est plus communiste et internationaliste que le PCF lui-même, rejoint, finalement, dans le fond le mondialisme de la Macronie... Je le savais et il est, pour ainsi dire, inutile de le dire, mais ça va mieux en le disant... Mélenchon aime se coucher, devant l'envahisseur qu'il vénère, devant le Gros Capital et la retraite à 65 ans, pour bien s'essuyer les pieds sur le peuple français qu'il a dit mépriser en maintes occasions, lui préférant une "créolisation".
Piloté par sa Loge Maçonnique il a dispensé ses consignes de vote avec sa morgue de révolutionnaire pathétique et sa pompe verbale n'a fait qu'une seule chose : appeler à voter contre la poissonnière et ses chats, certes, mais pour Pfizer, McKinsey et Rothschild. Ce qui est indiscutablement comique. La France Insoumise s’est soumise à 20h20, cinq minutes après Pécresse.
13:51 Publié dans Humeurs Littéraires | Lien permanent | Commentaires (1) |
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La tendance innée de l'être humain au "mal"...
=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=
« Car les braves gens n'aiment pas que l'on évoque la tendance innée de l'être humain au "mal", à l'agressivité, à la destruction et, du coup, aussi à la cruauté. Car enfin, Dieu les a créés à l'image de sa propre perfection, ils ne veulent pas qu'on vienne leur rappeler combien il est difficile de concilier l'indéniable existence du mal -- en dépit des affirmations de la Christian Science -- avec Sa toute-puissance ou Son infinie bonté. Le diable serait le meilleur moyen de s'en sortir pour excuser Dieu, il se chargerait du même rôle d'exonération économique que le Juif dans le monde de l'idéal aryen. Mais même alors : après tout, on peut tout aussi bien demander des comptes à Dieu pour l'existence du diable que pour celle du mal qu'il incarne. Face à ces difficultés, il est prudent pour chacun, à l'endroit approprié, de s'incliner bien bas devant la nature profondément morale de l'homme ; cela aide à se faire aimer de tous et, en échange, ils fermeront les yeux sur bien des choses. »
Sigmund Freud, Malaise dans la civilisation
07:00 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (1) |
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Le 4ème singe...
05:05 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0) |
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