09/11/2008
Saxon : Crusader
=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=
Saxon, groupe britannique et fier de l'être.
"Crusader
(Who dares battle the Saracen)
Crusader, crusader, please take me with you
The battle lies far to the east
Crusader, crusader, don't leave me alone
I want to ride out on your quest
I'm waiting, I'm waiting, to stand by your side
To fight with you over the sea
They're calling, they're calling, I have to be there
The holy land has to be free
Fight the good fight
Believe what is right
Crusader, the Lord of the Realm
Fight the good fight
With all your might
Crusader, the Lord of the Realm
We're marching, we're marching, to a land far from home
No one can say who'll return
For Christendom's sake, we'll take our revenge
On the pagans from out of the east
We Christians are coming, with swords held on high
United by faith and the cause
The Saracen heathen will soon taste our steel
Our standards will rise 'cross the land
Fight the good fight
Believe what is right
Crusader, the Lord of the Realm
Fight the good fight
With all your might
Crusader, the Lord of the Realm
To battle, to battle, the Saracen hordes
We follow the warrior king
Onward, ride onward, into the fight
We carry the sign of the cross
Warlords of England, Knights of the Realm
Spilling their blood in the sand
Crusader, crusader, the legend is born
The future will honour your deeds
Fight the good fight
Believe what is right
Crusader, the Lord of the Realm
Fight the good fight
With all your might
Crusader, the Lord of the Realm
(Come Crusader let battle commence)
Fight the good fight
Believe what is right
Crusader, the Lord of the Realm
Crusader, the Lord of the Realm
Fight the good fight
Believe what is right
Crusader, the Lord of the Realm
Crusader, the Lord of the Realm"
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08/11/2008
Surfaholics
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Qu'on se le dise... l'Autriche n'a pas seulement accouché d'Adolf Hitler... prenez-en d'la graine.
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07/11/2008
I am a Patriot
=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=
Composé et écrit par un second couteau de premier ordre, guitariste et pote de Bruce Springsteen en personne, Steve Van Zandt, dit Little Steven...

Little Steven
Mais interprété, ici, par Monsieur Jackson Browne

Jackson Browne
"I am a Patriot
And the river opens for the righteous
And the river opens for the righteous
And the river opens for the righteous
Someday
I was walking with my brother
And he wondered what's on my mind
I said what I believe in my soul
Aint what I see with my eyes
And we cant turn our backs this time
I am a patriot
And I love my country
Because my country is all I know
I want to be with my family
The people who understand me
Ive got nowhere else to go
And the river opens for the righteous
And the river opens for the righteous
And the river opens for the righteous
Someday
And I was talking with my sister
She looked so fine
I said, baby, what's on your mind ?
She said, I want to run like the lion
Released from the cages
Released from the rages
Burning in my heart tonight
And I ain't no communist
And I ain't no capitalist
And I ain't no socialist
And I ain't no imperialist
And I ain't no democrat
And I ain't no republican
I only know one party
And it is freedom
I am, I am, I am
I am a patriot
And I love my country
Because my country is all I know
And the river opens for the righteous
And the river opens for the righteous
And the river opens for the righteous
Someday"

...aux bobos qui continuent à se dissoudre...

...je prends date... moi je mets ma peau sur la table...
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06/11/2008
Résistance à la loi islamique
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Les Occidentaux opposés à l'application de la loi islamique (la charia) observent avec consternation ses importants progrès dans leurs pays – des harems de mieux en mieux acceptés, un responsable ecclésiastique qui accepte la loi islamique, un juge qui se réfère au Coran, des tribunaux islamiques clandestins qui parcellisent la justice. Que faire pour stopper l'avancée de ce système légal médiéval si incompatible avec la vie moderne, qui oppresse les femmes et transforme les non-Musulmans en citoyens de deuxième classe?
Le premier pas, pour les Occidentaux, consiste à faire front commun contre la charia. Confrontés à une hostilité presque unanime, les islamistes reculent. La retraite effectuée la semaine passée par le Conseil des relations américano-islamiques (Council on American-Islamic Relations, CAIR) dans un litige concernant les chiens d'aveugles en offre un bon exemple.
Traditionnellement, les Musulmans considèrent les chiens comme des animaux impurs, à éviter. Or cette aversion devient problématique lorsque des commerçants ou des chauffeurs de taxi musulmans refusent leurs services à des aveugles occidentaux qui ont besoin d'un chien spécialement dressé. J'ai rassemblé 15 cas de ce type sur mon weblog, sous «Muslim Taxi Drivers vs. Seeing-Eye Dogs» (Chauffeurs de taxi musulmans contre chiens d'aveugles): cinq aux États-Unis, (New Orleans, Cincinnati, Milwaukee, Brooksville, Fl.; Everett, Wash.); quatre au Canada (Vancouver, deux à Edmonton, Fort McMurray, Alberta); trois au Royaume-Uni (Cambridge, deux à Londres); deux en Australie (Melbourne, Sydney); et un en Norvège (Oslo).
Des dépêches décrivent ainsi des chauffeurs de taxi musulmans qui apostrophent sèchement les clients aveugles, leur criant «pas de chien, pas de chien, sortez, sortez», «sortez ce chien d'ici» et «pas de chiens, pas de chiens». Les aveugles se retrouvent rejetés, humiliés, insultés, voire blessés, laissés sous la pluie, déposés au milieu de nulle part, mis en retard à leur rendez-vous ou contraints de manquer leur avion.
Des organisations islamistes réagirent d'abord en soutenant les chauffeurs anti-chiens. La Muslim Association of Canada expliqua que les Musulmans considèrent généralement la salive des chiens comme impure. Le CAIR a également émis cette affirmation, indiquant que «la salive des chiens annule la pureté rituelle nécessaire à la prière». À une autre occasion, Nihad Awad, directeur général du CAIR, déclara qu'«une sorte de peur des chiens a été inculquée (…) notamment aux gens du Moyen-Orient» et justifia le refus d'un chien d'aveugle par un chauffeur de taxi en affirmant que ce dernier «a authentiquement peur des chiens et a agi de bonne foi. Il a agi en conformité avec ses croyances religieuses.»
Cependant, lorsque la police et les tribunaux sont appelés à intervenir, les droits des aveugles à satisfaire leurs besoins fondamentaux et leur simple dignité ont pratiquement toujours prévalu sur l'aversion des Musulmans pour les chiens. Le propriétaire ou chauffeur de taxi musulman se voit à chaque fois réprimandé, mis à l'amende, rééduqué, averti, voire emprisonné. Le juge qui qualifia de «honte totale» un tel comportement de chauffeur de taxi exprimait ainsi un avis très répandu.
Le CAIR, réalisant que sa démarche ne menait à rien tant devant les tribunaux que face à l'opinion publique, retourna prestement sa veste. Par exemple, dans une manœuvre cynique, il mobilisa 300 chauffeurs de taxi à Minneapolis afin d'offrir des courses gratuites aux participants d'une conférence de la fédération nationale des aveugles. (Ce à quoi un officiel de la fédération, peu impressionné par ce stratagème grossier, répondit: «Nous sommes mal à l'aise (…) devant cette offre de courses gratuites. Nous pensons que cela ne résout rien. Nous estimons que les chauffeurs de taxi doivent comprendre que la loi leur interdit de refuser un aveugle.») Et enfin, la semaine dernière, le bureau canadien du CAIR émit une déclaration enjoignant les Musulmans d'accepter les passagers aveugles, en citant un membre du comité directeur selon lequel «l'Islam tolère l'utilisation de chiens par les malvoyants».
La capitulation du CAIR contient une leçon importante: lorsque les Occidentaux s'entendent largement sur le rejet d'une loi ou d'une tradition islamique spécifique et s'unissent contre elle, les islamistes occidentaux doivent se plier à la volonté de la majorité. Les chiens d'aveugles ne constituent qu'une question litigieuse parmi de nombreuses autres. Celles-ci tendent à concerner les femmes, avec les maris qui battent leurs femmes, la burqa et autres vêtements qui cachent le visage, l'excision et les crimes d'«honneur». L'unité occidentale peut aussi obliger les islamistes à abandonner leurs positions favorites dans des domaines tels que l'esclavage et les finances conformes à la charia.
D'autres pratiques dérivées de l'Islam mais encore inexistantes en Occident sont prépondérantes dans le monde musulman – le fait de punir une femme pour avoir été violée, l'exploitation d'enfants pour des attentats suicide et l'exécution de personnes coupables de crimes tels que la conversion à une autre religion que l'Islam, l'adultère, le fait d'avoir un enfant hors mariage ou encore la sorcellerie. La solidarité occidentale peut aussi engendrer des concessions dans ces domaines.
Si nous autres Occidentaux serrons les rangs, la charia est condamnée. Si nous n'y parvenons pas, c'est nous qui sommes condamnés."
Daniel Pipes
![]() Graeme Innes, délégué australien aux droits de l'homme, et son chien d'aveugle. Innes se voit souvent refuser une course par des chauffeurs de taxi musulmans.
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05/11/2008
Inspiration...
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Ah ! A présent je comprends tout...

Sacrés Muppets...
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Douce Folie - VII
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04/11/2008
Révision idéologique de l'Histoire d'un département.
=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=
Il y a quelques semaines de ça, le reportage de Yamina Benguigui consacré au département 93, "9/3 mémoires d'un territoire", et diffusé sur Canal + a été accueilli avec les honneurs, maintenant habituels, de l'approbation générale. De quoi conforter tout le monde dans le schéma des bourreaux et des victimes. Au lendemain de sa première diffusion, à la cantine de mon travail certains n'hésitaient pas à utiliser le terme d'Apartheid.
Mais tout cela est banal. De plus en plus banal. Et tout le monde, ou presque, joue le jeu de cette dialectique appauvrie qui n'est basée que sur les bons sentiments. C'est que ça a un inventage appréciable pour nos "gôchistes" basiques : ça leur évite de penser.
Mais des historiens — Emmanuel Bellanger (CNRS-Paris I), auteur d'une thèse : "Aux origines de la "banlieue municipale" : activité municipale, intercommunalité, pouvoir mayoral, personnel communal et tutelle préfectorale en Seine banlieue des années 1880 aux années 1950.", Alain Faure (Paris X), Annie Fourcaut (Paris-I) et Natacha Lillo (Paris-VII), dénoncent son documentaire comme étant révisionniste et orienté idéologiquement. Rien de surprenant, me diront les quelques clairvoyants passant dans les parrages.
"9-3, Mémoire d'un territoire, le film de Yamina Benguigui a bénéficié d'une couverture médiatique exceptionnelle. Présenté comme le documentaire historique que la Seine-Saint-Denis attendait, il a été célébré par toute la presse comme une œuvre salutaire. La Seine-Saint-Denis — qui n'existe que depuis 1964 —, n'aurait été qu'une terre de misère et de désenchantement, une terre toujours «sacrifiée», «abandonnée», aujourd'hui «sans issue».
L'orchestration musicale et les images en boucle des émeutes de 2005 donnent au film un ton mélodramatique qui offre une vision du passé reconstruite de façon partisane. Alors que ce film prétend rendre hommage aux femmes et aux hommes qui y ont vécu et y vivent, il les enferme dans les pires poncifs sur la peur des faubourgs. Depuis la monarchie de Juillet, l'exclusion frapperait ce territoire ! Qu'on permette à des historiens, censurés par l'auteure lorsque leur témoignage n'allait pas dans le sens voulu, de redresser un certain nombre d'erreurs, voire d'énormités historiques, contenues dans ce film.
Non, les usines et les ateliers n'ont jamais été expulsés de Paris. Pour cette simple raison d'abord qu'il n'existait pas au 19e siècle de réglementation générale qui aurait pu fonder un tel transfert. Les patrons qui sont partis aux marges de l'agglomération pour installer des établissements fonctionnant à l'aide d'une main d'œuvre déqualifiée et sacrifiée l'ont fait volontairement, et surtout ce mouvement n'a pas été présenté par l'historien interrogé comme le moteur de tout le développement industriel. C'est l'habileté du montage qui lui fait dire cela.
Les usines ne sont pas parties de Paris pour cette simple raison aussi qu'elles y sont restées. La capitale demeure, jusqu'au milieu du XXe siècle, une grande ville industrielle, avec, entre autres, de grandes unités de production, tout aussi polluantes que celles de Saint-Denis. N'importe quel Parisien ou Parisienne âgé et né dans un arrondissement à deux chiffres — sauf le XVIe et le XVIIe, et encore ! — vous dira que son enfance a baigné dans les fumées et les odeurs industrielles. Un exemple entre cent : jusqu'à l'exposition de 1937, une grande gare à charbons subsiste, quai d'Orsay, quasiment au pied de la tour Eiffel, pour l'approvisionnement des usines installées dans le XVe arrondissement. En 1906, la capitale compte 550 000 emplois dans l'industrie, la banlieue, en son ensemble, à peine 190 000.
En effet, les communes industrielles du futur 93 eurent de nombreuses sœurs en banlieue proche, et notamment à l'ouest. La ligne des Moulineaux — le tramway T2 aujourd'hui — a été prolongée jusqu'à Puteaux dans les années 1870 pour amener le charbon aux nombreuses usines installées dans les parages. L'histoire détaillée des beaux quartiers de Paris est aussi pleine de surprises : les propriétaires de la plaine Monceau ont eu à subir la présence d'une usine à gaz installée boulevard de Courcelles jusqu'en 1891 ; sur l'emplacement actuel de la maison de la Radio, l'usine à gaz de Passy, elle, fonctionna jusqu'en 1926. Les Ternes, dans le XVIIe, furent longtemps un quartier spécialisé dans la carrosserie et la construction des voitures à chevaux : l'industrie automobile s'est développée dans la banlieue ouest en continuité géographique avec cette industrie parisienne. Bref, le rôle des vents dominants, qui expliquerait ce soi disant monopole de l'est ou du nord-est pour l'industrie émettrice de fumée, est une idée fausse : pourquoi aurait-on cherché à préserver une zone d'un fléau qu'elle subissait déjà ?
Mais à qui veut-on faire croire que la misère ouvrière et l'exploitation des migrants ont été l'apanage de ces communes ? Les Bretons par exemple étaient nombreux à Saint-Denis, mais ils étaient plus nombreux encore à trimer dans les usines et les chantiers de Paris. Et les domestiques, ces demi esclaves au service des ménages parisiens ? Les raisons de l'installation dans le futur 93 de nombreuses vagues d'immigration tant européennes qu'africaines sont à peine évoquées : on passe de la présence espagnole, dès la Première Guerre mondiale, à l'arrivée des rapatriés d'Algérie et des Antillais, sans jamais évoquer les Italiens, installés depuis la fin du XIXe siècle et longtemps majoritaires, l'arrivée des premiers Kabyles dans l'entre-deux-guerres et l'immigration portugaise des années 1960.
Tous ces hommes et ces femmes n'ont pas été «relégués» en banlieue ; ils ont choisi d'y venir car ils savaient qu'ils y trouveraient un emploi qui, bien que souvent très dur, leur permettrait d'accéder à un niveau de vie nettement supérieur à ce qui les attendait dans leur pays.
Dans un espace marqué avant tout par une forte solidarité ouvrière, les mariages mixtes sont présentés à tort comme marginaux, et cela pour mieux étayer la thèse de la «ghettoïsation». Rappelons que les filles et fils d'Espagnols et d'Italiens de la banlieue nord-est ont épousé à plus de 75 % des «Français de souche». Les unions entre enfants d'Algériens, de Marocains ou d'Antillais et de «Français blancs» sont également très fréquentes.
Le film caricature à l'excès l'histoire du logement social. Les architectes et urbanistes ne seraient que d'avides bâtisseurs sous influence, si ce n'est corrompus. La construction des grands ensembles, dans le 93 comme partout ailleurs, répond d'abord à la volonté de sortir les familles françaises des taudis où elles croupissent, de résoudre, au plus vite, avec les moyens de la France ruinée de l'après guerre, la terrible crise du logement. Les «logements Million», vilipendés dans le film, sont le produit du contexte des années 1950, que le film ignore. Les logements neufs et confortables, construits par les Offices HLM dans les années 1960, constituèrent un progrès immense pour ceux qui y accédèrent. A partir de la création du département en 1964, l'État et les collectivités locales ont poursuivi une politique continue d'équipement : du logement social digne, deux universités, des services publics pionniers, le premier tramway francilien...
La Seine-Saint-Denis résidentielle et coquette de l'ancienne Seine-et-Oise n'a pas droit de cité. Le film n'accorde non plus aucune place à une banlieue populaire, choisie et aimée, celle des promenades du dimanche et surtout celle des lotissements. Acheter un terrain pour avoir un jour une maison à soi, ce fut le rêve réalisé de foules d'employés, de petits commerçants et d'ouvriers pour qui cette banlieue encore verte apparaissait infiniment désirable. Où est ici l'exclusion?
Aussi contestable est la marginalisation de la banlieue rouge, du socialisme et du communisme municipal. La dimension collective et intégratrice de l'engagement militant dans les partis, les syndicats, les associations, est sciemment minorée. Les temps forts (le Front populaire, mai 1968...) et les lieux de sociabilité festive (les processions religieuses, la fête de l'Huma au parc de La Courneuve, les fêtes de quartiers...) sont écartés, car ils contrarient la vision misérabiliste du documentaire. Alors que les élus locaux communistes ont joué un rôle déterminant dans la cohésion sociale du 93, aucun n'est interrogé.
Ce film invente le passé du 93 ou n'en veut retenir que le plus sombre, pour faire de ce département un territoire martyrisé depuis deux siècles. Œuvre de mauvaise fiction, il verse dans le plus classique misérabilisme en usage à propos des banlieues. Mais à quoi sert de tordre ainsi l'histoire d'un département dont la crise actuelle, elle, est bien réelle?"
Emmanuel Bellanger est chargé de recherche CNRS, CHS Université Paris 1
Alain Faure est chercheur IDHE à l'Université de Paris X-Nanterre
Annie Fourcaut est professeur d'histoire contemporaine, directrice du CHS, Université Paris 1
Natacha Lillo est maître de conférences ICT Université Paris 7
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03/11/2008
Venus in Furs
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Venus in Furs(Words & Music : Lou Reed)
Shiny, shiny, shiny boots of leather
Whiplash girlchild in the dark
Clubs and bells, your servant, don't forsake him
Strike, dear mistress, and cure his heart
Downy sins of streetlight fancies
Chase the costumes she shall wear
Ermine furs adorn the imperious
Severin, severin awaits you there
I am tired, I am weary
I could sleep for a thousand years
A thousand dreams that would awake me
Different colors made of tears
Kiss the boot of shiny, shiny leather
Shiny leather in the dark
Tongue of thongs, the belt that does await you
Strike, dear mistress, and cure his heart
Severin, severin, speak so slightly
Severin, down on your bended knee
Taste the whip, in love not given lightly
Taste the whip, now plead for me
I am tired, I am weary
I could sleep for a thousand years
A thousand dreams that would awake me
Different colors made of tears
Shiny, shiny, shiny boots of leather
Whiplash girlchild in the dark
Severin, your servant comes in bells, please dont forsake him
Strike, dear mistress, and cure his heart"

"La vie ne vaut que par la jouissance ; qui jouit quitte la vie avec peine ; qui souffre et manque de tout, salue la mort comme une amie. Mais qui veut jouir doit prendre la vie purement au sens antique : il ne doit pas s’effaroucher de se plonger dans la débauche, fût-ce aux dépens d’autrui ; il doit toujours être impitoyable ; il doit atteler autrui à son char ou à sa charrue, comme une bête de somme. Aux hommes qui, comme celui-ci — elle me désigna — éprouvent de la volupté, de la jouissance à se faire les esclaves de leur semblable, qui, loin de regretter leur servitude, en sont heureux et partagent les joies qu’ils causent, ne demandez pas d’aller librement à la mort. Quant au maître, il doit toujours se dire : "S’ils m’avaient en main, comme je les ai, ils agiraient de même envers moi et je devrais payer leurs jouissances de ma sueur, de mon sang, voire de mon âme !" Tel était le monde antique : jouissance et cruauté, liberté et esclavage, ont, de tout temps, marché de conserve ; les hommes qui veulent vivre comme les dieux de l’Olympe, doivent avoir des esclaves qu’ils jettent dans les viviers, des gladiateurs qu’ils font combattre à leurs somptueux festins et qui ne font rien d’autre que de se tirer un peu de sang !" (Leopold von Sacher-Masoch, La Vénus à la fourrure).
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