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18/05/2011

DSK : La merde monte...

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

La merde monte des caniveaux... et personne ne semble surpris...

Une journaliste australienne affirme très sérieusement que DSK la harcelait...

Libération n'envoyait pas les femmes-journalistes interviewer DSK toutes seules...

Et chaud chaud... très chaud pour DSK... la victime présumée (c'est comme ça qu'on dit), Nafissatou Dialo, habitait dans un appartement loué par une association pour personnes séro-positives...

Et histoire de rire jusqu'au bout...

Le Club DSK croit encore à une chance pour DSK d'être notre Président de la République...


Photo outrageusement volée sur un Blog D'élite

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DSK : the real thing

=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=

Via I Like Your Style

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Toutes ensemble avec DSK

=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=

 

 

Via drzz

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DSK : une ancienne victime parle au milieu du bal des faux-culs

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

 

 

Hypocrite, en 2005 Strauss-Kahn aimait donner des leçons de morale

 

 

Tristane Banon interviewée par AgoraVox

 

 

Eric Zemmour épingle les faux-culs

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DSK : la chute annoncée de toute la Gauche ?

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

Les franchouillards sont horrifiés... Dominique avec des menottes ! Dominique abattu ! Dominique leur sauveur enfoncé dans un cauchemar et eux tous dans le même cauchemar avec lui ! Dominique surveillé de prêt dans sa prison pour qu'il ne se suicide pas. Parce qu'allez savoir, avec tout ce qui lui arrive là, à Dominique, peut-être réalise-t-il le niveau de sa psycho-pathologie. Un mec riche, puissant et complètement décalé par rapport à la réalité, hein, avec des costards à 35 000 $, des suites d'hôtels à 3000 $ et une Porsche "prêtée par un ami" qui, pour couronner le tout, violente une travailleuse immigrée au pays de la moraline à l'état brut, lui qui est sensé défendre les faibles, les laissés pour compte, les travailleurs, les immigrés (surtout... depuis 30 ans), peut-être qu'il pourrait se dire : "Bon, ça suffit, j'ai donné !"Et hop, passer l'âme à gauche (c'est le cas de le dire) pour ne pas se confronter à ses responsabilités.

N'empêche... nous sommes vraiment face à un cas d'école. Le type en dehors de tout. Comme la mère de cette pauvre Tristane Banon qui parade sur tous les écrans de télévision pour prendre la défense de sa fille qui aurait subi l'assaut libidineux de DSK en 2002 (!!!!) et qui vient 9 ans après (!!!!) donner des leçons de morale... tout en se présentant aux primaires du PS dont elle est membre. C'est magnifique ! La Gôche dans toute la splendeur de sa vacuité.

Il faut vraiment que le "peuple de gauche", s'il existe encore, réalise pour qui il allait peut-être voter. Il faut vraiment qu'il réalise que son vieux logiciel, qui ne fonctionne plus que lorsqu'on pédale, est périmé depuis belle lurette, que l'écart entre la réalité et les idées qu'il défend est gigantesque et, surtout, que cet écart est devenu gigantesque précisément à cause de ce logiciel qui piétine, quels que soient les qualités éventuelles d'un DSK.

Mais le "peuple de gauche" n'est plus constitué que de bourgeois nantis et de de bohèmes névrosés, le peuple qui pue la sueur et qui crève au travail, lui, a déserté depuis longtemps ses rangs pour se précipiter dans les bras de Marine ou s'abstenir d'aller aux urnes, ce qui nous annonce de futurs épisodes politiques des plus amusants. Parce que ce peuple-là, ce qu'il veut, c'est un retour à la réalité, il veut que l'on prenne en considération que sa sueur elle pue, et que ses valeurs sont écrasées, que son mode de vie est méprisé. Il s'en fout, en vérité, ce peuple-là, qu'il y ait des mecs qui se paient des costards à 35 000 $, en logeant dans des suites à 3000 $ et en se faisant sucer la bite pendant qu'ils conduisent de rutilantes Porsches. Ce qu'ils demandent juste c'est que ces mecs-là ne viennent pas leur cracher à la gueule en les méprisant, ce qui n'est pas compliqué à comprendre, qu'ils ne viennent pas leur donner des leçons de morale, qu'ils ne viennent pas leur dire qu'il va leur falloir se sacrifier, se serrer la ceinture et dire adieu au peu de souveraineté que leur carte d'électeur leur laissait.

Les français parlent de "complot" à l'encontre de DSK, comme je l'écrivais hier, ça n'est pas à exclure. Mais ça ne change rien, absolument rien au fait que la Gôche dans ce qu'elle a de profond... est en dehors de tout... et pour preuve... cette Gôcheprogressiste, soucieuse de notre bien commun à tous, elle savait à propos de DSK... elle savait tout... mais par déni de la réalité, comme à son habitude, elle se taisait, elle faisait l'autruche, elle se soumettait à son doux délire.

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Un proche de Dominique Strauss-Kahn révèle à France-Soir comment, depuis longtemps, il craignait le pire, en raison de son appétit sexuel.

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« Depuis plusieurs mois, j'ai demandé que Dominique ne se déplace plus sans être accompagné par deux ou trois gardes du corps. Il ne faut jamais le laisser seul. Non pas pour le défendre contre une quelconque agression, mais je choisis les mots justes, non diffamatoires, pour empêcher mon ami disons... de céder à la complexité de sa vie sexuelle. Cela, bien sûr, dans l'éventualité de sa candidature à l'élection présidentielle de 2012. »

Ce proche de Dominique Strauss-Kahn nous a fait cette déclaration alarmiste, il y a environ trois mois, lors d'un déjeuner à Paris. Curieusement, ce responsable du PS n'a pas été écouté. Les conseillers du directeur du FMI préfèrent alors ressasser de vieilles affaires politico-financières qui ont plombé son ascension politique au début des années 2000 : sa relaxe finale dans le dossier de la Mnef, le salaire de son ancienne secrétaire payé par Elf et sa curieuse détention de la fameuse cassette Méry, illustrant le financement illégal du RPR. Pourtant, cette alerte ne faisait que refléter ce que beaucoup chuchotaient, depuis une quinzaine d'années, parmi nombre de journalistes politiques parisiens et de caciques des grands partis français. Ce proche et ami de DSK ne se contentait pas de le décrire comme « un grand séducteur de femmes, flambeur et dilettante ». Ce militant socialiste n'avait qu'une idée en tête : protéger contre lui-même son ami et patron.

Risque de scandales

Son objectif restait, comme en 2006, de le voir arriver à l'Elysée et s'asseoir dans le fauteuil de président de la République. Ce qui n'était pas évident, malgré les bons sondages de son candidat, vu le risque de scandales sexuels à répétition. Comme nous l'a affirmé notre interlocuteur, il y a trois mois : « Dominique, sorte de funambule aux nerfs d'acier et à la prodigieuse intelligence, constitue en fait une bombe à retardement qui peut exploser à tout moment... »

Dimanche dernier à New York, ses « pompiers » experts en communication de crise et situation d'urgence sont arrivés trop tard, pour la première fois. Leur erreur : ils n'avaient pas prévu le pire.

Un journaliste avait eu l'intuition (ou le courage ?) de prévoir ce pire et de briser l'omerta médiatique autour de DSK et, plus généralement, sur la vie privée des politiques dans l'Hexagone. Correspondant de Libération auprès du Parlement européen à Bruxelles, Jean Quatremer écrivait sur son blog Coulisses de Bruxelles le 9 juillet 2007 : « Le seul vrai problème de Strauss-Kahn est son rapport aux femmes. Trop pressant, il frôle souvent le harcèlement. Un travers connu des médias, mais dont personne ne parle (on est en France). Or le FMI est une institution internationale où les mœurs sont anglo-saxonnes. Un geste déplacé, une allusion trop précise, et c'est la curée médiatique. [...] La France ne peut pas se permettre un nouveau scandale. »

Plutôt que de tirer les leçons de cette mise en garde, les « pompiers » de DSK ont fait pression pour que le journaliste de Libération censure son blog de toute allusion à DSK. Ce qu'il n'a pas fait.

Aujourd'hui, comme tous les autres proches du directeur du FMI, notre interlocuteur se voit obligé de tenir un discours consensuel au nom de la présomption d'innocence. C'est-à-dire de déclarer et de répéter que « le prétendu viol d'une femme de ménage, à l'hôtel Sofitel de New York, ne ressemble pas du tout à l'ancien député maire de Sarcelles ». Bien sûr, plusieurs de ses conseillers et proches n'ont cessé de mettre en garde DSK contre ses penchants particuliers. L'intéressé refusait à chaque fois de discuter du fond de « l'affaire », se contentant d'en rire ou d'en sourire, d'encaisser les critiques, sans réagir dans un sens ou dans un autre. Son intelligence, il est vrai, brillantissime, lui permettait de noyer le poisson sans avoir à s'expliquer, rendre des comptes ou même accepter de prendre quelques précautions.

Une succession d'affaires ?

Or les « affaires » se seraient succédé en France et à l'étranger. La quasi-totalité n'aurait jamais débouché sur le plan médiatique ou judiciaire à l'exception de deux d'entre elles. L'une concernait en France une journaliste et l'autre aux Etats-Unis une haut fonctionnaire du FMI. Les autres se seraient déroulées en l'absence totale de la moindre procédure de police ou judiciaire ainsi que de la moindre allusion dans la presse. Elles auraient eu pour victimes plusieurs jeunes femmes, dont des militantes du PS et des Beurettes, selon nos informations émanant de proches, pourtant bienveillants à l'égard de DSK. Toutes ces affaires se seraient réglées à l'amiable entre les parents de ces victimes et des responsables du PS. Ces derniers auraient réussi à calmer, avec beaucoup de difficultés, ces sympathisants socialistes (certains s'étaient armés d'une hache ou d'un couteau, selon notre source) les persuadant de ne pas déposer plainte.

Des éléments de vie privée « indécents »

Dans leur ouvrage de référence Sexus Politicus (éd. Albin Michel-2006), les deux journalistes Christophe Deloire et Christophe Dubois consacrent six pages au patron du FMI sous le titre « L'affaire DSK ». Ils y décrivent l'énergie déployée par les « pompiers » de Dominique Strauss-Kahn pour récupérer auprès d'eux des « blancs (documents de police, NDLR) relevant du sordide et comportant des éléments de vie privée indécents » sur leur patron. En fait, il s'agit simplement d'une visite de DSK dans une boîte échangiste très connue située dans le Ier arrondissement de Paris. Une visite tout à fait légale qui n'avait rien de répréhensible aux yeux du Code pénal français. Comme quoi, ces « pompiers » avaient décidé d'instaurer une drôle de hiérarchie dans les dangers qui menaçaient leur patron. Au point de vouloir contrôler toute publication dans la presse ou dans l'édition plutôt que de protéger leur patron « contre les penchants complexes de sa vie sexuelle », selon l'expression de ce proche qui nous a parlé sous le couvert de l'anonymat. Comme l'écrivaient mardi la plupart des journaux français, les « frasques » de DSK étaient, à Paris, un secret de polichinelle.

Même s'il est présumé innocent, les accusations de viol qui pèsent désormais contre lui aux Etats-Unis ont révélé au monde entier cette « vie sexuelle complexe ». Notre interlocuteur s'en mord les doigts : « On ne m'a pas écouté. Il ne fallait pas le laisser seul.

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Source : France Soir

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Tout le monde savait

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Tout le monde savait... on vous dit...

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Enfin une chose... et pas des moindres... "Pov' DSK" par ci... "Pov' DSK" par là... mais la "présumée" victime, ils en parlent les bons commentateurs ? Ils ont une pensée pour elle ? Ceux qui s'offusquent qu'un puissant soit traité comme un petit, toute la Gôche bien pensante qui veut nous faire changer de Civilisation de force... dixit Aubry... qui en temps normal se plaignent que les puissants s'en sortent trop facilement... tous ceux qui ont pourri la vie à Madoff ou Berlusconi, ils leur ont laissé une chance d'être un instant "présumés innocents" ? Que nenni. Deux poids, deux mesures... mais le PS en particulier a cette habitude... tout ce qui est de Droite est pourri et fascistoïde... et ce qui est de Gauche c'est la Vertu, l'Empire du Bien... rien de neuf sous le soleil. Les traces d'ADN retrouvée ? Cela n'interpelle personne ? Les traces de griffures non plus ?


Le frère de la victime a parlé...

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Docteur Strauss et Mister Kahn

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La Parade

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La passion orgiaque n’est que le revers de l’ennui quotidien. Elle ne le dépasse pas, mais le perpétue et le justifie...

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=


Jan Patočka

« Dans ses Essais hérétiques, le phénoménologue tchèque Patočka (mort torturé par la police communiste en 1977) écrit :

"L’une des conséquences [de la société industrielle moderne], c’est l’ennui qui s’annonce d’abord imperceptiblement, puis de façon de plus en plus pressante. L’ennui n’est pas une quantité négligeable, une simple humeur, une disposition privée, mais le statut ontologique de l’humanité qui a entièrement subordonné sa vie au quotidien et à son impersonnalité." (Essais hérétiques, p. 145).

Commentaire : Cet ennui aux "proportions gigantesque" (ibid., p. 147) ne signifie rien d’autre que l’effet nihiliste de l’infiltration de la technique au cœur de la vie quotidienne, le devenir routinier de l’existence. C’est l’humeur nihiliste par excellence, l’humeur désabusée du désintérêt pour le monde. Or, cet ennui ne se présente pas seulement "sous les formes raffinées de l’esthétique et des protestations romantiques", comme c’était encore le cas au XIXè siècle où, sous l’aspect du spleen, il exprimait le désarroi de l’aristocratie littéraire jetée dans le monde vil de la marchandise bourgeoise, mais "aussi sous les espèces de la société de consommation", c'est-à-dire pour tout un chacun en tant qu’il est devenu membre de la société industrielle du travail aliénant et du "divertissement obligatoire" (ibid., p. 145). L’ennui, c’est le fond gris de l’existence, la tonalité affective fondamentale du monde industrialisé.

Mais la société industrielle ne se contente pas de réduire la vie quotidienne à un désert mécanique, elle produit aussi son alternative factice. Avec une fureur sans pareil, elle investit également le domaine de l’orgiaque. Contre l’ennui, se dresse le délire :

"La chute sous la coupe des choses, de la préoccupation quotidienne et de l’enchainement à la vie, entraîne comme pendant nécessaire une nouvelle vague de la crue orgiaque" (ibid., p. 130).

La encore, la première action de la civilisation industrielle consiste à imposer ses règles : rationalisation et développement technique. L’orgiaque moderne n’a certainement plus grand-chose de commun avec la fête démonique des sociétés traditionnelles, avec le ravissement sacré et la perte de soi, il est passé entièrement sous le contrôle de la technique et de sa mobilisation totale de l’étant. [...] la civilisation technique fabrique son faux complément intense et extraordinaire. Elle siphonne la quotidienneté de toute vitalité pour ensuite la fétichiser dans les images orgiaques du déchainement techno-industriel. Le vécu aliéné se donne en spectacle dans les (fausses) bacchanales modernes. Faute de vivre sa vie, l’homme ordinaire la brûle intensément dans les extases momentanées. Il répond à l’aliénation subie de sa vie quotidienne par l’aliénation voulue dans le tout autre. L’ennui et le délire deviennent les deux seules expériences que l’homme contemporain peut encore éprouver. [...]

Cela n’est pas très étonnant si l’on tient compte du fait que, comme le dit Patočka, "la quotidienneté et l’orgiasme sont organisées par une seule et même main" (ibid., p. 146). A l’âge moderne, l’ennui quotidien et le défoulement démonique vont de pair ; ce sont les deux faces d’une même pièce : la domination technique. Le système qui produit l’ennui mondial est le même que celui qui fabrique les pseudo-événements orgiaques censés le surpasser. Rien d’autre n’existe désormais. Le démonique met ainsi fin à la monotonie quotidienne en reproduisant ses conditions de production. Autant dire qu’il poursuit la même mécanisation de la vie en donnant l’impression de rendre à cette dernière sa spontanéité sauvage. Car s’il transcende l’existence médiocre dans l’expérience extatique d’affects déchainés, c’est avec les moyens mêmes de son appauvrissement quotidien.

La passion orgiaque n’est que le revers de l’ennui quotidien. Elle ne le dépasse pas, mais le perpétue et le justifie. »

Bruce Bégout commentant Jan Patočka, dans Surcivilisation et nihilisme - Le philosophe et son ombre


Bruce Bégout

07:00 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook