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22/05/2011

France, Usa : en matière de viol, la nuit et le jour...

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

(Mode ironique "on")

On peut comprendre nos chers socialistes qui s'émeuvent à l'endroit de DSK. Oui, je les comprends. C'est vrai, voyez plutôt : En octobre 2007, un jeune burkinabé accusait un élu socialiste, Michel Cureau, d'agressions sexuelles. Trois autres plaintes étaient instruites, sur des faits commis en 1994 et 1995, et pour la corruption d'un mineur de 18 ans, entre 2002 et 2004. Beau tableau. Résultat de l'affaire après passage au tribunal : 18 mois de prison avec sursis, 10.000 euros d'amendes et interdiction de contact habituel avec les mineurs. Il n'a pas perdu ses droits civiques. Le parquet avait requis seulement 3 années de prison dont 2 avec sursis, 5 ans de privation des droits civiques et une interdiction définitive d'exercer toute activité en relation avec les enfants. Pour viols présumés. En effet, nous ne sommes pas aux USA, c'est sûr. Alors je les comprends nos chers socialistes, 25 ans de prisons en comparaison c'est parfaitement exagéré.

(Mode ironique "off")

 Quelle belle image les socialistes nous donnent !

 

22:12 Publié dans Parenthèse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

La "Victime présumée" de DSK tremblait, crachait et voulait vomir...

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

Selon Lorraine Millot, correspondante pour Libération...

La femme de chambre qui accuse Dominique Strauss-Kahn de l’avoir agressée n’a pas immédiatement alerté ses collègues : elle s’était cachée dans un couloir, où elle a attendu que DSK quitte sa chambre et où une responsable d’étage l’a trouvée peu de temps après, rapporte John Solomon, investigateur au Center for Public Integrity dans un récit très détaillé publié par le Daily Beast. La collègue, venue inspecter l’étage, a tenté de calmer la jeune femme, comprendre ce qui s’était passé et l’a ramenée dans la suite 2806, raconte John Solomon, citant des « sources proches de l’enquête » (c’est à dire la police ou le bureau du procureur). Ophelia (le nom que la femme de chambre utilisait au Sofitel) tremblait et avait des nausées, a rapporté la supérieure qui l'a interrogée la première. Ophelia s’inquiétait aussi de perdre son emploi pour être entrée dans une chambre encore occupée par un client, selon ce même récit.

La première collègue a ensuite appelé la responsable de toutes les femmes de ménage, qui a aussi interrogé Ophelia, avant d’alerter un agent de sécurité de l’hôtel. Celui-ci a mené un troisième interrogatoire, pendant lequel Ophelia « a semblé traumatisée, allant une fois aux toilettes pour essayer de vomir et crachant à plusieurs reprises sur le sol et les murs de la suite » poursuit John Solomon, citant toujours ses mêmes « sources ». L’agent a ensuite appelé le chef de la sécurité de l’hôtel, qui a tenté une quatrième fois d’interroger Ophelia, laquelle se montrait de plus en plus « traumatisée et malade », s’inquiétait du risque d’être licenciée et n’était pas sûre de pouvoir même porter plainte. Convaincu qu’il y avait bien eu agression, et que les quatre récits successifs d’Ophelia avaient été cohérents, le chef de la sécurité de l’hôtel a alors appelé la police, vers 13h30, une heure environ après les faits présumés.

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Pendant ce temps là, les féministes (pour une fois qu'elles servent vraiment à quelque chose) sont en colère...

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13:43 Publié dans Parenthèse | Lien permanent | Commentaires (31) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Le dévergondage toujours croissant de ses conversations saugrenues ou niaises

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

« Tel qu'un ermite, il était mûr pour l'isolement, harassé par la vie, n'attendant plus rien d'elle; tel qu'un moine aussi il était accablé d'une lassitude immense, d'un besoin de recueillement, d'un désir de ne plus rien avoir de commun avec les profanes qui étaient, pour lui, les utilitaires et les imbéciles.
En résumé, bien qu'il n'éprouvât aucune vocation pour l'état de grâce, il se sentait une réelle sympathie pour ces gens enfermés dans des monastères, persécutés par une haineuse société qui ne leur pardonne ni le juste mépris qu'ils ont pour elle, ni la volonté qu'ils affirment de racheter, d'expier, par un long silence, le dévergondage toujours croissant de ses conversations saugrenues ou niaises. »

Joris-Karl Huysmans, À rebours

07:00 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook