24/05/2012
Pour qui consent à voir, pour qui veut entendre, pour qui veut vraiment aimer
=--=Publié dans la Catégorie "Humeurs Littéraires..."=--=
J'ai longtemps cru que la Vérité était ailleurs, or si la Justice n'est pas de ce monde soyez assurés qu'elle s'en vient à grands pas et que pour venir, parce qu'il y a eu le Mystère de l'Incarnation qui fut, comprenez-le bien, une Incarnation Totale, le germe qui a été laissé et qui pousse depuis plus de 2000 ans indique que la Vérité est bien ici, à notre portée pour qui consent à voir, pour qui veut entendre, pour qui veut vraiment aimer.
Oh je suis un pécheur. Je ne suis pas digne d'écrire ce que j'écris qui peut être si mal compris et que l'on me catalogue d'hypocrite.
Je suis un laïc, j'aime le vin, la bonne chère et les femmes. Tant de choses qui, disent les clercs de la Religion, ne sont que chimères destructrices. Pourtant Dieu a planté dans ma chair, car comme disait Nietzsche "le corps est une raison supérieure", le sens de l'Appel qui est le sien et je marche sous son regard espérant marcher sous son sourire.
Quand je prendrai le Baptême, puisse Dieu faire que le Ciel s'ouvre un peu pour moi. Moi qui ai le sentiment d'éprouver le scandale de la prière non exaucée.
10:18 Publié dans Humeurs Littéraires | Lien permanent | Commentaires (1) |
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Ce n’est pas le soulèvement militaire franquiste de juillet 1936 qui est à l’origine de la destruction de la démocratie
=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

« Ce n’est pas le soulèvement militaire de juillet 1936 qui est à l’origine de la destruction de la démocratie. C’est parce que la légalité démocratique avait été détruite par le Front populaire que le soulèvement s’est produit. En 1936, personne ne croyait en la démocratie libérale telle qu’elle existe aujourd’hui en Espagne. Le mythe révolutionnaire partagé par toute la gauche était celui de la lutte armée. Les anarchistes et le parti communiste, un parti stalinien, ne croyaient certainement pas en la démocratie. L’immense majorité des socialistes et, notamment leur leader le plus significatif, Largo Caballero, le "Lénine espagnol", qui préconisait la dictature du prolétariat et le rapprochement avec les communistes, n’y croyait pas davantage. Les gauches républicaines du jacobin Azana qui s’étaient compromises dans le soulèvement socialiste de 1934, n’y croyaient pas plus. Quant aux monarchistes de Rénovation espagnole, aux carlistes, aux phalangistes et a majorité de la CEDA (Confédération espagnole des droites autonomes), ils n’y croyaient pas non plus.
Les anarchistes se révoltèrent en 1931, en 1932 et en 1933. Les socialistes se soulevèrent contre le gouvernement de la République du radical Alejandro Lerroux, en octobre 1934, appuyé par toutes les gauches, ce soulèvement fut planifié par les socialistes comme une guerre civile pour instaurer la dictature du prolétariat. Dès son arrivée au pouvoir, le Front populaire ne cessa d’attaquer la légalité démocratique. Le résultat des élections de Février 1936 ne fut jamais publié officiellement. Plus de 30 sièges de droite furent invalidés. Le président de la République, Niceto Alcala Zamora fut destitué de manière illégale. La terreur s’imposa dans la rue, faisant plus de 300 morts en trois mois.
On aimerait que les nombreux "écrivains d’histoires", défenseurs des vieux mythes du Komintern, expliquent la réflexion lapidaire du libéral antifranquiste, Salvador de Madariaga : "Avec la rébellion de 1934, la gauche espagnole perdit jusqu’à l’ombre d’autorité morale pour condamner la rébellion de 1936". »
Arnaud Imatz, Espagne : la guerre des mémoires
07:00 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Courageuses !
=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=
Manifestante tunisienne. La pancarte dit : "Développe ton cerveau plutôt que ta barbe."
00:10 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0) |
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