10/05/2026
Un événement unique dans l'histoire...
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Commentaires
Je ne nie pas que la Révolution française ait été particulièrement ignoble mais le Royaume Uni qui a scrupuleusement conservé sa monarchie n'est pas en meilleur état que le France, je crois même bien pire (leurs Mélanchoniens sont au pouvoir).
Il y a donc d'autres facteurs à l'oeuvre, lesquels?
Écrit par : realist | 10/05/2026
Ha
Poser la question c'est y répondre
Ça aurait à voir avec la substitution du peuple originel ?
Écrit par : L'avatar | 10/05/2026
@ Réalist
Pour dire les choses rapidement, la Monarchie anglaise a perdu la moitié de son pouvoir en 1214, au lendeman de la Bataille de Bouvines, quand le roi d'Angleterre Jean sans Terre est revenu la queue entre les jambe après avoir perdu toute son armée. Les Comtes et les Ducs anglais ont alors forcé le roi à signer la "Magna Carta", qui abolissait entre autre l'Absolutisme, et toute omnipotence royale.
La Révolution Anglaise de 1642 (!!) achèvera de vider toute consistence en faisant du roi un acteur secondaire.
Écrit par : Mario le prince de Mautordu | 11/05/2026
Ah, de Maistre, je me souviens du plaisir que je pris à le lire dans l'édition "Bouquins", plaisir née de cette somptueuse prose qui n'est pas tout à fait classique, mais résonne comme un écho de l’admirable mouvement si ample que l’on retrouve chez Tite live dans ses vastes mises en perceptives historiques, il n’est jusqu’aux accents cicéronien qui ne viennent doter la phrase de cette autorité augurale habituelle aux textes que l'histoire retient. Comment on sent que cet homme a traduit et retraduit les grands écrivains et orateurs de l’antiquité , qu’il fut bercé par la longue études des classiques grecs et romains, tout comme le furent les meilleurs orateurs révolutionnaires. Et c’est ainsi que des deux côtés d’une barrière tant morale qu’historique se retrouvaient deux groupes ayant connu une même formation et parlant une langue commune pour exprimer des foi différentes.
Bien évidemment, on pourrait poser comme axiome de départ qu'on ne trouvera pas plus d'objectivité et de bonne foi dans la vision maistrienne de la Révolution qu'il n'y en aurait chez un commissaire politique contant la glorieuse épopée de la révolution rouge. La réalité du personnage nous incite à dire très clairement qu'ici le cas est bien plus complexe qu'il n'y parait. Car ce qu'il y a de plaisant et d'insolite chez le comte, c'est son côté initié, mystique de loge secrète (réellement secrète, pas une simple franc-maçonnerie de salon), et en effet, de Maistre est l'un des disciples de cet étrange pèlerin qu'était Martines de Pasqualis, l'un des hauts supérieurs et probablement fondateurs (mais pas de preuves formelles à ma connaissance) des "Chevaliers bienfaisants de la cité sainte" une société maçonnique qui fut des plus agissantes et qu'on retrouvera s'agitant d'importance lors du si fameux convent maçonnique de Wilhelmsbad de 1782, convent qui jusqu'à ce jour reste l'événement le plus important de l'histoire maçonnique des deux derniers siècles. Le plus intéressant étant l'amitié ou, du moins, les liens attestés, indiscutables,qui existèrent entre de Maistre et Louis Claude de Saint Martin dit le philosophe inconnu l'un des mystiques de l'ombre les plus importants de tout le 18eme siècle (et penser qu'on voie venir des gens qui vous cherchent noise en brandissant leur de Maistre alors qu'ils ignorent tout de ce pan si important de sa vie. Comment voulez-vous, là comme en tant de matières, prendre ces personnes au sérieux. Ce sont des enfants ignorants ).
Il est quand même piquant de voir un défenseur du trône et de l'autel comme de Maistre fricoter avec le haut gratin de la franc maçonnerie la plus exclusive, l'aristocratie des frères! Il est clair que ces gens n'avaient pas la moindre chance de gagner au grand jeu de la politique qui est l'art de faire advenir ses idées dans le réel. En effet, on voit mal un futur sénateur jacobin, un avocat de la Montagne s'amuser à perdre du temps en société pseudo mystique. vous imaginer Fouché palissant sur des traductions douteuses de la Kaballe? Non, la nature fait bien ce qu'elle fait et ces gens devaient être remplacés. Quoi qu'il en soit, De Maistre, Comte par privilège d'héritage, dont la famille devait tout à un trône, n'allait certainement pas savoir analyser correctement ce phénomène multifactoriels que fut la Révolution Française. Remercions-le cependant de nous avoir laissé un très beau texte qui, s'il est de fort peu d'utilité en matière de compréhension économique et productiviste dans l'Europe de son temps, n'en est pas moins un texte sublime avec des pages qui ressemblent parfois à de grandes traces de foudres dans un ciel historique boulversé. Les esprits spéculatifs, ceux qui s'attachent à cette vérité voilée que les mythes transportent sans toujours bien comprendre eux-mêmes ce dont ils sont les messagers, verront peut-être en De Maistre, bien au delà de l'annonciateur de la fin d'un monde et la voix du rejet de ce qui vient, l'annonciateur plus ou moins inconscient d'une vérité peu agréable à l'homme : que le sang versé à larges rasades est son régime habituel et sans doute nécessaire -je dis plus ou moins inconscient, parce qu'un homme qui fut proche de Saint Martin l'un des plus grands mystiques de son siècle, et qui eut une correspondance avec Willermoz l'un des hommes les plus introduits dans les loges initiatiques d'Europe en savait peut-être plus qu'on ne le croit généralement. Quelque citations pour illustrer ce que nous venons d'avancer :
"On sait que les nations ne parviennent jamais au plus haut point de grandeur dont elles sont susceptibles, qu’après de longues et sanglantes guerres. Ainsi le point rayonnant pour les Grecs, fut l’époque terrible de la guerre du Péloponèse ; le siècle d’Auguste suivit immédiatement la guerre civile et les proscriptions ; le génie français fut dégrossi par la Ligue et poli par la Fronde : tous les grands hommes du siècle de la reine Anne naquirent au milieu des commotions politiques. En un mot, on diroit que le sang est l’engrais de cette plante qu’on appelle génie. (...) Il n’y a que violence dans l’univers ; mais nous sommes gâtés par la philosophie moderne, qui a dit que tout est bien, tandis que le mal a tout souillé, et que, dans un sens très-vrai, tout est mal, puisque rien n’est à sa place."
sans doute, c'est en ces endroits que de Maistre s'élève très au dessus du partisans, de l
Quand à ce qui de la notre de Révolution, et de ce qu'elle a produit, les chiffres sont là qui prouvent une augmentation drastique de la production. La disparition de ces immenses domaines mal gérés et constamment déficitaires et improductifs au profit de plus petits domaines désormais gérés selon de toutes nouvelles techniques d'agriculture bien plus efficaces qui font disparaitre les famines. On ne note plus une seule famine majeure à dater de 1994. L'espérance de vie explose.
Il y a là dessus un livre remarquable, à l'école des hautes études il me semble, qui a accumulé les recherches à partir des registres de naissance et d'enterrements. D'autre travaux ont été fait mais j'ignore s'ils ont été rattachés aux domaines de la statistique ou à l'académie de médecine. Mais c'est un fait, les famines s'amenuisent drastiquement puis disparaissent. Il y a encore une disette sur Paris en 1795 et un danger de disette en 1817, principalement à l'est, danger heureusement contenu. Peu de temps après la chute de Napoléon, toute la logistique qui avaient servi à l'armée et qui nous avait enseigné bien des choses sur la rapidité des transports et leur efficience maximum est mise au service du transport des marchandises et à leur commercialisation; c'est un vif succès. Les laboratoires liés au conservatoire des arts et métiers ont ainsi sorti une sorte de condensé des archives qui montrent le boum de notre commerce et l'émergence rapide d'un classe moyenne y compris dans les campagnes. Quant à l'alphabétisation elle fait un bond immense. C'est qu'en effet on a désormais besoin d'une armée de clercs, de comptables, de personnes aptes à toutes sortes d'écritures. Bref, la France sort de la R2volution et des guerres napoléonienne comme une grande puissance commerciale qui va bientôt définitivement exploser avec l'industrialisation. Mais ce qui a permis cela c'est aussi l'invention de mesure qui, d'abord réservées au territoire national gagne bientôt toute l'Europe : c'est l'avènement triomphale du système métrique. Le mètre, le centimètre, etc tout cela remplace peu à peu les diverses mesures qui étaient à l'oeuvre en Europe, le système français s'impose par sa simplicité, sa rationalité, son efficacité (sauf en Angleterre assez longtemps même s'ils finiront par l'adopter). L'incroyable chaos qu'étaient la diversité des mesures dans la France royaliste ou l'on ne comptait pas de la même manière à Perpignan, Strasbourg, Grenoble ou Carcassonne s'achève enfin. C'en est fini des pertes de temps, d’énergie donc d'argent. Un dynamisme nouveau et conquérant se répand à travers toute l’Europe.
Et puis bien sûr il y a cette avancée majeure, capitale, amenée par la Révolution : la promotion au mérite. C'est ce qui a permis à nos officiers, fils d'aubergiste ou de douaniers pour certains de nos plus glorieux maréchaux d'Empire, de dominer l'Empire pendant 15 ans. S'en est enfin fini de cette caste de fin de race devenue parfaitement inutile et qu ne savaient plus que croquer des fortunes léguées par de lointains ancêtres qui eussent rougi de leur descendants. Grâce au nouveau paradigme qui voit se mettre en place la compétence comme critère principal d'embauche, la France est toute prête à rayonner. Il y a désormais des lycées pour former la jeune élite, des écoles tel que polytechnique et les Arts et métiers, l'école des chartes qui formera les meilleurs archivistes d'Europe avec la bibliothèque anglaise et certaines archives allemandes -sauf que nous, nous rattrapons d'un coup plusieurs siècles, c'est un miracle. Et sur certains points nous sommes les meilleurs. nous inventons ainsi le système moderne de classification de rangement dans les bibliothèques, classification qui sera reprise dans le monde entier. Ma France invente également nombre des traits de la muséologie qui deviendront des classiques. C'est qu'il faut bien classer de manière scientifique tous ces cabinets privés, parfois riches de milliers de pièces, qui ont été confisqués. C'est la toute nouvelle académie des sciences qui s'en charge, et les protocoles qu'elle met au point notamment en ce qui concerne le classements des pièces à l'intérieur des musés serviront de modèles dans le monde entier. C'est ça aussi, la Révolution.
Alors, si on veut s'attaquer aux fruits de la Révolution, il va falloir être capable de fourbir des outils argumentatifs un peu plus fin. Et ce serait un navrant aveu de défaite que d'aller citer des textes religieux et d'aller brandir des déclarations apocalyptiques. Ce serait même assez risible et gênants pour les farceurs théologiques qui s'en voudraient prévaloir.
Mais les esprits sont-ils seulement capable de penser et d'argumenter de manière froide et polie sans devenir absurdement émotionnel, à l'écoute de leurs tripes, tout prêt aux outrances car ils n'ont que leur convictions mais rien de solide sur lesquelles l'étayer. Rien de plus triste, amusant aussi, que ces gens saisi d'une colère outrancière parce que la seule idée qu'on puisse remettre en cause leur certitude battis sur des préjugés et leur seules présomptions, sans qu'ils possèdent la moindre preuves chiffrables, bien au contraire, leur apparait comme un insupportable blasphème. Comprennent-ils seulement que l'ardeur de leur colère, la brûlure de l'outrage qu'ils ressentent...ne sont aucunement des preuve chiffrables, quantifiables, de ces seules preuves agissantes sur les cerveaux scientifiques, de formations et de discipline, lesquels sont les seuls à délivrer la validation à l'échelle mondiale de la véridicité des sources et des données présentées. CE processus de validation est trans-civilisationnelles, respectés et acceptés de tous les rectorats dont les diplômes sont internationalement reconnu, ils établissent un consensus que tous acceptent. Les egos et les certitudes religieuses ou politiques n'y sont aucunement relevantes car seules comptent les chiffres, les données et les systèmes de validations authentifiés. Le reste relèvera du mythe, de la croyance, de la foi personnelle.
Écrit par : Restif | 11/05/2026
pensées décousues de 5 heures du matin après une bonne insomnie des familles.
PS parfois je me pose ces questions que d'autres ne semblent pas vouloir regarder en face se contentant d'injurier la Révolution ou de la glorifier. Comment mille ans d'une monarchie qui a survécu à des invasions, des guerres civiles, des revendications dynastique déchirants le tissu même de la nation, ville contre ville, région contre région, comment ces mille ans ont-ils pu s'achever à cause d'une crise économique - enfin, c'est ce qu'on nous raconte. Mais enfin, l'argent, un Philippe le Bel l'aurait trouvé en faisant si nécessaire arrêter tous les grands argentiers de son royaume, il eut mis les banquiers en prison, la fortune des plus grands nobles eut été saisi illico, l'argent de l’Église transféré à l’État royal sous la couverture fictionnelle de prêt forcé à l'oint de dieu (c'est ça ou le coup des templiers!), tout pour que vive sa monarchie. Tout au long de l'histoire de France on a vu les plus puissants banquiers être dépouillé du jour au lendemain, certains grands aristocrates ont vu leur terres saisi et confisquées, et faut-il vraiment rappeler le précédent des templiers, ou comment faire cesser ses dettes les plus colossales d'un trait de plume accompagné de quelques milliers d'arrestation et d'un dossier aussi bidon que bien monté? Et la preuve que la France recélait tout ce qui était nécessaire à un budget sain, c'est qu'il faudra moins de dix ans à Napoléon pour avoir un budget excédentaire sans même compter l'apport des conquêtes de toute manière absorbé par le fonctionnement de l'armée et l'administration des territoires conquis. Après Napoléon, Louis XVIII n'aura aucun mal a garantir à la France un budget tout à fait correct (Louis XVIII : l'un des hommes avec lesquels le pays est dès plus ingrat. Il a su faire une France prospère, il ne s'est aucunement vengé de ses anciens ennemis, même les pires, il a su utiliser tout le monde, même Fouché durant un temps. Si son successeur Charles X avait eu la moité de sa cervelle nous serions toujours en monarchie constitutionnelle, ce qui ne serait pas une mauvaise chose).
bref, je suis dubitatif. IL semblerait bien que dans ces derniers temps, la monarchie avait perdu tout instinct combattif, tout ressort de survie. Si ce n'avait pas été la Révolution, c'eut été autre chose qui l'eut mis à bas. Au moins la Révolution fut elle nationale et su réveiller tous les instincts guerriers du pays. Mais dire que la France était alors la première puissance d'Europe...Comment en est on arrivé là si vite que quelques centaines d'avocats de province ont suffit pour mettre à terre le plus beau et le plus ancien royaume d'Europe. J'ai beau accumuler les réponses convenues que je n’énumérerais pas ici -ce ne sont pas de bien grands mystères, elles trainent dans tous les cours d'histoire de l'Europe - quelque chose de capitale m'échappe, je le pressens, le subodore; le devine là dans l'ombre de l'histoire.
To be continued...
(bien que le mystère reste hélas impénétrable. on en devine très vaguement la forme quelque part dans l'épaisseur de l'inconnu historique; et ça s'arrête là. Frustrant.)
Écrit par : Restif | 12/05/2026
@ Rétif
A mon humble avis, et je ne suis pa le seul à le coire, la Révolution Française, et chaque événement de ce genre, trouve leurs origines dans l'évolution des mentalités, et donc des comportements, tant est qu'à un moment donné les Hommes ne sont plus en conformité avec le cadre qui les a vus naître.
En 1789, la Monarchie était à côté de ses pompes en ne parvenant pas à prendre en mesure ces évolutions anthropologiques, dont la première était la montée en puissance de la bourgeoise d'argent.
Écrit par : Mario le prince de Mautordu | 12/05/2026
@ mario et restif
tout à fait!
c'est la monnaie qui dirige le monde, c'est la monnaie qui dirige la terre/
c'est comm'ça et y a rien à faire
(air de rap peu connu, mais qui, pour une fois, résume bien le truc)
enfin, il n'y avait pas que ça
disons que les fermiers généraux, en d'autres termes les profiteurs de paix (mais il s'en trouve d'identiques en temps de guerre), ont fait tomber Louis ixe vé bâton pour éviter d'éternuer, eux aussi, dans la sciure
aujourd'hui, ce sont les mêmes, appelez les comme vous voulez, profiteurs de paix, oligarques, fermiers généraux, mais nommez les , un tel à la tête d'orange, un autre à celle de SFR, une autre au board de St Laurent, un autre encore nommé aux commandes d4EDF (ou engie...) et ceci sans bourse délier, du moins au début... après, lorsque l'affaire devienrt rentable, on privatise les profits...
demandez vous comment un type sans apports financiers a pris le contrôle d'une société de tilifonie mobile qui nécéssite, par définition, l'injection de masses colossales de capitaux, comment des inconnus sans un sou vaillant possèdent des journaux, tellement peu rentables qu'ils ne vivent que des subventions allouées par les pouvoirs publics
oligarques les définit très bien
Écrit par : l'avatar | 12/05/2026
Y a de vrais furieux par ici.
Écrit par : Grégory | 12/05/2026
@ grégory
mais Habsolument!
je me revendique, totalement, intégralement, universellement furieux!
de la tête (chauve) aux pieds (creux et bossus)
et ça date pas d'aujourd'hui!
ni même d'hier ou d'avant-hier
la révolution a instauré le capitalisme de connivence que la royauté avait tenté de mettre en place (cf la faillite de la compagnie des indes, celle de la banque law et toutim)
l'augmentation de la production observée par restfi après la révolution et la rentabilisation des domaines relève de cet esprit capitalistique, faut que ça rende, que ça produise, que ça bosse, faut que l'indigène sue le burnous, faut que la roue de ta brouette fasse cricricri au lieu de couic....couic.....couic
non franchement, la révolution vronzaise et la révolution industruielle ont généré l'art du pressurage des masses, dont on voit le résultat aujourd'hui
d'un coté, des travailleurs physiques exténués
de l'autre des "travailleurs intellectuels" démotivés (explosion du nombre de burnes outes) réalisant bien que leur bullshit-job est un leurre et qu'ils sont la prochaine variable d'ajustement
et pour finir, des inutiles que l'on défraye avec du pognon volé à la apremière catégorie
au dessus de tout ça, une mince couche (mais pesante quand même ) de crétins qui t'expliquent que tout va bien, qu'il est inutile de réfléchir, de lire, qu'il faut allumer la télé, faire ses 5 prières par jour ou l'équivalent(sa course à pied tous les jours, trier ses déchets et voter comme y faut aux élections, tout ça est pareil) et qu'il va falloir remettre le masque pour éviter le virus qui hante
ouiche, je suis un vrai furieux
et chuis pas l'seul!
Écrit par : l'avatar | 13/05/2026
Bien envoyé Kamarad !
J'ajouterai en plus que la notion de peuple a alors pris un sens complètement différent, car le peuple nouveau du XIXe siècle et d'aujourd'hui a été réduit à l'état de statistique.
Théoriquement, ce sont les Hommes qui font Société, excpté dans le cas présent où la Société fait les Hommes dont elle a besoinpuis les jette le moment venu.
L'existence et l'acceptation de l'immigtration de masse le démontre tout simplement. Les gouvernants se fichent de savoir qui tient la pelle, du moment que ça creuse.
Écrit par : Mario le prince de Mautordu | 13/05/2026
Donc messieurs, vous pointez comme "responsables" (étant acquis que c'est plus complexe qu'un simple groupe se décidant à prendre le pouvoir de manière consciente) l'argent, la très puissante et insigne grosse galette bien décidée à ne pas se faire dépouiller de son pouvoir quelque jour par l'arbitraire royal. Où disons plus franchement par la vigilance royale et ses aptitudes à la survie soudain réveillé; ce qui ne devait pas se produire... Mais l'Argent, Lui, se défiait : au cas ou surgirait un gaillard un peu moins nouille que les divers ministres vues depuis une petite cinquantaine d'années qui n'avaient rien montré de bien reluisant. Aussi la vigilance de l'argent se calmait-elle : il n'y avait pas péril en la demeure. Pourtant ils n'avaient pas tort, en principe,, de craindre que ne vienne un jour un mâle digne de ce nom (c'eut pu être une reine à la forte tête hein! je ne voudrais pas que Nemesis me tombe sur le poil). Ce qu'ils n'avaient sans doute pas prévu, c'est que ce formidable individu ne travaillerait certainement ni pour les formes anciennes et usées du pouvoir, ni encore moins pour l'Argent qui n'est qu'un outil. IL servirait un Principe qui le dépasserait, en commençant par lui-même, mais lui -même ne serait que l'incarnation d'une époque nouvelle : lui aussi serait un instrument, mais à la différence de l'Argent ce serait un instrument humain et conscient de sa condition d'instrument humain, avec d'autres rêves que la seule domination sur des ruminants ou des prédateurs à combattre et à repousser, calmer, régenter jusqu'à la prochaine attaque. Par contre, je ne crois pas que ni les riches ni les révolutionnaires non piqués de la tarentule épuratrice (le genre Pol Pot dont on peut voir les prémices chez un Marat et plus tard un Babeuf) ni même l'individu supérieur prêt à rafler la mise, non je ne pense vraiment pas que tous ceux là aient mesurés les risques qu'ils encouraient à se désolidariser aussi complètement de la vieille haridelle royaliste. C'est le mythe de la boite de Pandore ou de la jarre de Salomon qui ne devait pas être ouverte. Je ne m'avancerais pas d'avantage sur ce que je vais brièvement élaboré, parce que ce serait bien trop long à développer et parce que je crains sincèrement de ne pas avoir les outils philosophiques indispensables à une telle recherche, à l'élaboration de problématiques signifiantes. Je ne suis tout simplement pas assez balaise, et croyez que ça n'est pas de la fausse modestie. Bon, je vais tacher de m'expliquer en deux mots: pour moi, le plus grand danger né de la Révolution française, un danger qui lui est lié consubstantiellement, est symbolisé dans ce qui est regardé comme l'une des ses plus grandes réussites : le système métrique. Avant ça, oui, c'était le chaos, mais un chaos à hauteur humaine, chaque mesure était liée à sa ville, sa campagne, sa manière de vivre et de compter. Avec le système métrique commence quelque chose qui va aller en s'accélérant, en avançant de manière exponentielle : le règne de la mesure universelle, l'éradication du particulier au profit d'un idéal universel qui l'emporte sur tout particularisme. En réalité, c'est le début du règne du nombre et donc, très bientôt, de la technique. Heidegger a écrit des pages d'une profondeur assez terrifiantes sur l'ère de la technique, sur ce que représente son règne. IL est un phulosophe moins connu, oarce que le souabe lui faisait trop d'ombre, qui a pourtant exploré plus avant que quiconque ce que représente cette ère de la technique, Guther Anders . Enfin, cette seconde ère pour lui. Pour ceux qu'intéresse pareil sujet il est nécessaire de lire son livre de 1956 "L'obsolescence de l'Homme;
sur l'âme à l'époque de la deuxième révolution industrielle" 300 p. On le trouve gratis sur internet en pdf. MAis je vais m'arrêter là. Il m'apparait que l'Europe a vu naître deux evolutions (ou révolutions) succesives qui, en vérité, se suivent et s'emboitent l'une dans l'autrre : la Renaissance à partir (en gros) de1453. Cette date me parait en valoir une autre, et si je la choisi c'est qu'elle marque l'invention de l'imprimerie par Gutenberg, ce qui est quand même une borne indiscutable dans le surgissement de la Renaissance. Dater le commencement de la fin de la Renaissance est bien plus ardu. D'abord parce que certains pourraient soutenir sans idiotie qu'elle n'a jamais cessé, qu'elle s'est contenté de couver en silence tel un feu sous la cendre avant d'exploser à nouveau sous la forme de la Révolution Française. C'est un point de vue et il faut reconnaitre qu'il n'est pas facilement démontable. IL me semble pourtant que la Saint Barthélémy en 1572 marque radicalement la fin du rêve de concorde qui avait existé un moment entre les divers doctes d'où qu'ils viennent. Les meilleurs esprits chez les évangélistes -qui faisaient le pont entre les deux grandes écoles chrétiennes - comme les grands esprits les plus écoutés, les plus respectés parmi les protestants, tout particulièrement Erasme de Rotterdam -bien que beaucoup virent plutôt en lui un évangéliste on ne pouvait nier cependant que ses textes avaient beaucoup poussé le cause du protestantisme en prônant la liberté de culte . Les catholique, il faut bien le dire, furent les moins enthousiastes et ne se montrèrent nullement prêt à rendre les armes spirituelles au milieu d'une embrassade apostolique universelle. Sans doute leur histoire plus que millénaire, lingue de 15 siècle, savait que les hérésies ne peuvent jamais se concilier. Quelqu'un doit perdre. Ils avaient vu passer les nestoriens, les gnostiques, et leur plus terrible danger, les ariens. L’Église se souvenait de ce temps où 80 % des évêques avaient choisi l'arianisme, il ne restait que 20% de fidèle au dogme originel, celui qu'il avaient adopté
(il est assez curieux que les deux hommes aient eu à un moment donné la même compagne, la philosophe Hanna Arendt)
On dirait vraiment qu'une maladie de langueur s’était répandu sur les élites du royaume.
Quand on pense qu'on a joué, devant le roi de France, Le mariage de Figaro et qu'on a chanté, deux fois (c'est bissé sur la partition) les paroles suivantes :
Par le sort de la naissance,
L’un est roi, l’autre est berger ;
Le hasard fit leur distance ;
L’esprit seul peut tout changer.
De vingt rois que l’on encense,
Le trépas brise l’autel ;
Et Voltaire est immortel.
Quand on en arrive là, la chute de la bastille devient superflue. Elle tombera parce que le peuple a besoin de gros symboles bien épais, mais l'essentiel à déjà eu lieu. "par le sort de la naissance/ l'un est roi l'autre est berger". Autrement dit, fini le dogme du roi élu comme représentant de dieu sur terre, non, c'est un simple hasard "le hasard fit la distance/ l'esprit seul peut tout changer". Voilà encore mieux, le roi n'est respectable que par un caprice du hasard, autrement dit il n'y a nulle raison sérieuse de le respecter et le plus beau c'est de clamer que "l'esprit seul peut tout changer". Et effectivement, on verra la montée au pouvoir d'un Napoléon Bonaparte, conquête qui ne devra son succès qu'à son seul génie, c'est à dire esprit comme le clamait cet opéra qui décidément était plus un programme politique qu'un divertissement artistique. Ce qui éclate sans plus se cacher dans les vers finaux lorsqu'il est clamer ouvertement "Et Voltaire est immortel". Mon dieu, donner l'immortalité, c'est à dire le succès suprême à l'homme qui toute sa vie à combattu pour le mérite personnel, qui n'a cessé de prétendre que les places devaient aller aux meilleurs dans leurs sciences et plus jamais à la naissance, ce qui était nier plus de 10 siècles de féodalité, de pouvoir par la naissance et l'héritage, c'était enterrer en chanson le principe cardinal sur lequel s'était construit la royauté. Dès lors, s'en est fini du respect pour la monarchie, chacun la juge une chose dépassée, ce qui va suivre ne sera que la suite très logique de cette réalisation, de cet état de fait que tout le monde a brusquement compris, et notamment ce soir de Paris ou dans la capitale du roi ou on a joué à son nez des chanspns qui nullifiaient , bafouaient et niaient ouvertement les principes mêmes qui fondaient le trône. Et que poivaient-ils dire désormais, ceux qui avaient ouvertement recués devant l'interdiction dont il avait pourtant fortement été question, car tous n'étaient pas stupide, le commissaire au spectacle et quelques autres avaient exigés le retrait de cet opéra comique, et Louis avait d'abord accepté &avant de lamentablement céder devant une cabale mené par ses principaux courtisans, ces pauvres têtes de linotte incapables de comprendre que ce soir là c'étaient leurs vies et leurs biens qu'ils venaient de miser dans un jeu qu'ils ne comprenaient même pas. Au contraire de leurs adversaire qui s'ils ne pouvaient tout prévoir, et beaucoup d'entre eu mourrons de s'être cru trop fort et les maitres de ce qu'ils allaient déchainer, comprenaient quand même un peu mieux ce qui était en jeu.
Voila ce qu'on gagne à vouloir montrer à quelle point on est un pouvoir ouvert et tolérant : on se fait cracher à la gueule pour commencer et 3-4 ans après on se fait décapiter. Puis on tranche le cou de votre très jeune et charmante femme, enfin c'est votre fils qui mourra de coups, d'insultes d'une bassesse ignoble et d'abominables traitements. Vive la tolérance et la bonhommie...
Oh Roi... Il est bien dommage que vous ayez oublié comment vos ancêtres ont conquis et maintenu leur pouvoir sur ce royaume. Ce ne fut point par la tolérance et la bonté mais par la force, les récompenses et la loyauté. Loyauté de ceux qui vous ont suivi et ont combattus et risqué leur vie pour vous, loyauté de votre part, vous qui leur avez donné les terres et biens des ennemis vaincus et en avez fait des comtes, des ducs et des barons écoutés et respectés dans vos conseils.
Mais tout danger est loin d'être écarté. Passons pour l'instant sur ceux des vôtres qui ne se trouvent pas assez bien loti, qui trouvent qu'on à trop avantagé untel qui n'en a pas fait autant que celui qui maugrée, et n'oublions pas ce silencieux, là bas, qui se dit dans un coin de sa tête que ce n'est pas une si grande chose, qu'un roi, et qu'une couronne lui irait bien pourvu qu'il fasse suffisamment de promesses autour de lui. Vous retrouverez tout ceux là et bien d'autres encore. Si vous êtes un chef, pas une brute mais un leader digne de ce nom, vous pressentez déjà ces mécontentements et ces ambitions...
Mais il y a tout le reste, tout ces peuples vaincus qui existent toujours, et ils ont des alliés. Sans oublier que désormais vous faites peur, même ceux que vous n'avez pas combattu désormais se défient de vous "et s'il voulait nous conquérir, nous aussi?"
derrière eux ils ont laissés des haines, des désirs de revanche, tous les vaincus de maints peuples écrasés par votre race ont rêvé de vous voir vaincu, et tous ces paysans broyés, saignés de taxes injustes qu'ils sont les seuls à payer puisque ni vos prêtres qui ne servent qu'à dispenser des messes à un dieu auquel ils ne croient plus depuis des années voire des générations, ni vos nobles inutiles ne déboursent le moindre sou. Les dynasties vaincus, on a pu les absorber, traiter avec elles, mais ces paysans, ces fermiers qui nourrissent votre royaume, ce sont les éternels floués qui n'attendaient qu'un signe de faiblesse pour vous égorger. Et voilà que surgit toute une petite bourgeoisie 'éclairée" qui se propose pour les guider. Évidemment qu'ils vont sauter sur l'occasion.
Noël sur terre !! Ils mentent, certain de bonne foi mais qu'elle importance? Tu va incendier l'Europe, la tétaniser, et lui faire comprendre à jamais que les armées sorties du sein des peuples regardent les bataillons de nobles comme autant d'enfants indisciplinés qu'il faut châtier. 10 siècles courbés sur la glèbe
Le gros argent, celui des fermiers généraux, ne semble pas avoir été bien intelligent et n'a visiblement pas compris ce qui allait lui tomber dessus. Toute cette grosse bourgeoisie d'affaire a joué avec le feu de la manière la plus stupide et la plus inconsciente possible. Croyaient-il vraiment pouvoir faire sortir le génie "peuple" de sa bouteille, qu'il leur obéirait en tous point, au doigt et à l’œil,et puis qu'il s'en retournerait sagement dans sa bouteille dès qu'on le lui demanderait avec le sourire qu'on réserve au chien qui a bien obéi? Mille ans a être tout en bas de la hiérarchie, 1000 ans à n'être regardé que comme des animaux taillables et corvéables à merci, 1000 ans d’humiliation qui avait vu chaque juste revendication écrasée dans le sang, chaque jacquerie se solder par des massacres démesurés, sans parler de tous ces villages ruinés par des parties de chasse de nobles indifférent aux vies qu'ils brisaient, se gaussant des filles qu'ils avaient culbutés sans même y penser , après tout elles étaient aussi là pour ça et c'était déjà bien les honorer que de leur faire gouter du noble , riant à large gorges de ces paysans qu'ils avilissaient gratuitement, qu'ils affamaient, dont ils détruisaient les maigres avoir sans jamais manquer après cela de venir exiger leur impôts seigneuriaux. A ces mêmes villageois... 1000 ans de colère, de haine et d'humiliation venaient de sortir de leur lit en une marée prodigieuse, et aucun ordre de gros bourgeois n'allait calmer ce déferlement. Des gilets jaunes puissance 10 000 sous amphétamines et prêt à mourir puisque la vie n'était que misère et déshonneur de toute façons. Les seuls qui survivraient à cette déferlante seraient ceux qui tenteraient de la chevaucher, la Montagne, les cordeliers de Danton, les jacobins, mais eux-mêmes seraient balayés in fine. Mais d'ici là l'armée serait prête à prendre le relais. Et elle serait une carrière ouverte à tous ceux qui se sentaient assez courageux et belliqueux pour tenter leur chance. Ce serait le loto par le sabre, la fameuse phrase si exquisement trompeuse de Bonaparte disant à ses soldats "vous portez le bâton de Maréchal dans votre giberne". Ouais, "cent pour cent des gagnants ont tenté leur chance" aurait-il pu écrire s'il avait été d'un autre siècle...
Bref cette fois ci, l'homme d'exception qui avait tant fait défaut à la monarchie, l'homme qui musèle le chaos et dompte les foules, balaye les ennemis et dote l’Europe d'un code législatif qui fera l'admiration de l'Europe puis du monde et servira d'exemple dans des dizaines de pays.
J’ai lu avec attention les hypothèses portant sur cette éruption, la Révolution française. Ce sont là des idées pertinentes, intelligentes, et pourtant, pas plus que mes hypothèses ou ce que j'ai pu lire ailleurs je ne trouve une explication qui m'apaise dans son ensemble,qui réponde à tous les mystères de cette cour, de cette noblesse qui voit s'approcher ouvertement menaçant -songer encore une fois à ce qu'on ose chanter à la face du roi dans ce Mariage de Figaro qui, tout génial qu'il soit, n'en est pas moins un bréviaire d'antiroyalisme, d'antinoblesse. IL y a là quelque mystère méphitique, tous ces gens là semblent sous le coup d'un sortilège.
L'avatar a pleinement raison de pointer le rôle prépondérant de l'argent ( je ne m’arrêterais pas aujourd’hui sur l'étouffante horreur de l’oligarchie d'aujourd'hui qui gagne peu à peu tous les pays, tous les systèmes. Je ne crois d'ailleurs pas avoir les capacités pour traiter correctement pareil sujet), mais pourquoi cette fois ci a-t-il été si régnant ? Napoléon pourtant saura bien le plier et s'en faire obéir, pourquoi pas la monarchie? Elle parait être devenue faible, impuissante, frappé de léthargie. Comme si elle savait qu'elle avait fait son temps, comme si elle s'attendait à être remplacé. C'est terrifiant, une monarchie de mile ans qui se laisse glisser dans le néant !
Enfin, même notre pouvoir actuel le pouvoir macroniste, lorsque il s'est senti menacé pour de bon par les gilets jaunes, n'a pas hésité à recourir à la plus franche brutalité. on ne compte plus le nombre des éborgnés, certains, et plus qu'on ne pense, on perdu des doigts voire la main entière, des gens ont été jeté plusieurs mois en prison, poursuivi, astreint à de multiples amendes. CE n'est pas par un caprice de juges anti français que la France a été condamné par l'Europe pour traitement inhumains et répression sauvage. Le dossiers est très documenté; on peut se le procurer à la cour européenne. C'est édifiant. J'avoue que devant cette débauche de violence mon cœur balance. Bien sûr, on ne peut qu'être du côté de ces gens qui ont été littéralement écrasés. D'un autre côté, force est de reconnaitre qu'ils avaient eux-mêmes commencés à se montrer très violent et extrêmement menaçant. Je ne suis pas fâché de savoir que le pouvoir en France est encore capable de mettre drastiquement à la raison des gens qui pensent qu'il faut ressortir les guillotines et qu'on règlera les problèmes en pendant les macronistes. Désolés, mais ce n’était pas tolérables.
De tous les démons qu'il faut impérativement tenir scellés par tous les sceaux les plus absolus, le Démon de la violence débridé, sans autre but réel que le déchainement irraisonné est bien le pire. J'ai vu les regards terrifiés des secrétaires et des simples employés de bureau de je ne sais plus quel ministères que les gilets jaunes avaient commencé d’entourer comme pour une attaque, et vraiment en cet instant je n'ai eu qu'un souhait : dégager cette foule malade d'agressivité qui n'a plus rien d'humain, qui n'est plus que cet animal abject qu'on appelle une foule. Et s'il faut les euthanasier, aller y, tout plutôt que cette atroce terreur sur le visage de ces malheureuses secrétaire qui ne sont pour rien dans la politique de Macron mais que ces damnés auraient lynchés avec joie.
Ceci me rappelle l'une des hypothèses que j'ai lu dans l'un des commentaires qui répondait à peu près à ma question sur cette énigme de l'éruption de la Révolution. Les esprits avaient changés, ce n'étaient plus les mêmes hommes; leurs valeurs avaient évoluées ainsi que leurs mentalités, c'est Mario qui avance ça et ça me parait vrai. Sans doute le vaste et terrible ébranlement des idées qui sera baptisé Renaissance a du ressembler à ça, une vague calme et ample qui emporte peu à peu tout sur son passage: les sciences, la politique -c'est l’époque ou parait le Prince - la religion -la Réforme - et bien sur l'incroyable agrandissement du monde avec la découverte des Amériques, du Canada. Tout est bouleversé jusqu'à l'art de la guerre qui voit les canons s'améliorer de manière spectaculaire rendant l'art des sièges inutile, aucune muraille ne résistant au nouveau boulets. Il faudra Vauban pour trouver une parade viable.
Pourtant, tout ne s'est pas déroulé comme une série de places fortes qui s'écroulent sans combattre les unes après les autres Tous les camps fortifiés ne furent point délaissés. Dès l'affaire des placards (des pamphlets pro protestant placardés sur les portes des palais y compris sur la porte de la chambre personnel du roi !) François 1er révoque les privilèges des évangélistes qui étaient la tête de pont du protestantisme dans le royaume. Ils fulmines des édits contre la religion réformés et dresse des armées punitives pour qui n’obéirait pas.
Et de fait, bientôt, les protestants se replient sur leurs villes fortes et ils ne peuvent plus jouer ce rôle de loyaux sujets sous le masque duquel ils avançaient sans cesse leurs garnisons. C'est le temps de la grande clarification. . On sait ou cela conduira le pays : guerres de religions sans merci, S. Barthélemy, puis arrivé d'Henry IV et édit de Nantes qui s'il parait être une victoire protestante est en fait une défaite, puisque à part la Rochelle toutes leur places fortes et forteresses sont confisquées en échange de leur droit à entendre la messe comme ils l'entendant. Agrippa d'Aubigné - immense poète et prodigieux écrivain, guerrier d'élite aussi - sera à la tête des ultras protestants qui ont parfaitement compris qu'en acceptant les conditions d'henry trois ils assuraient le succès personnel d'Henry de Navarre bientôt devenu le roi Henry IV, d'autant que le catholique Henri 3 l'avait adopté comme successeur au trône. Sa conversion au catholicisme lui assure certes le pouvoir sur toute la France mais en fait à leurs yeux d'ultras un renégat. Ils ont échangé une position forte, une armée entraînée, sans doute la meilleure de France voire d'Europe, contre une reconnaissance formelle de leurs libertés religieuse et la couronne de France pour leur chef, à condition qu'il renonce sa religion, la leur. Le marché leur apparait comme une duperie. Pourtant ils sont trop peu nombreux: ceux qui ont combattus l'on fait pour Henry, ils lui font confiance, ils ne cherchent pas la guerre civile ni à dominer la France, il ne désirent qu'être respectés dans leur foi et voir leur droit religieux établit. Et cela, Henry le leur donne. Ils s'en contenteront. Peut-être bien parce que cela fait déjà plus de douze ans qu'ils guerroient sans cesse, sans repos, sans certitude de victoire finale. Alors, ils ne suivront pas Agrippa d'Aubigné et son groupe, ce qui nous vaudra le retrait d'Aubigné au "désert" (ainsi nomme-t-on le retrait de la vie mondaine en un nom qui évoque le souvenir des hébreux "au désert". Il fait retraite en son manoir loin de tous ses anciens amis. C'est là qu'il écrira l'un des plus prodigieux poème de toute la langue française. 10 000 vers répartit en sept chants : Misères, Princes, La Chambre Dorée, Les Feux, Les Fers, Vengeances, et Jugement. Les droit des protestants leur seront retirés plus de cent ans après, Louis IV aura la stupidité de les mettre dans l'obligation de partir de France, donnant ainsi à Genève le monopole de la haute horlogerie et d'une partie de la joaillerie. Crétin solaire.
En tous cas on voit bien que les institutions ne se rendent pas aisément aux nouvelles idées, la preuve la plus évidente en étant ce prodigieux mouvement de la Contre-réforme que lance l’Église catholique et qui, de fait, maintiendra une grande part de l'Europe dans le giron catholique et lancera ses missionnaires sur le monde avec succès.
On ne verra rien de tel résister aux forces déchainées par la Révolution. Sans doute parce qu'elle a partie liée quasiment dès le départ avec ce chien increvable de capitalisme, qui est la véritable nouvelle donne. Adieu honneur, principe de fidélité, loyauté; foi...Non que cela fut réellement respect" auparavant évidemment. Mais l'idéal, aussi inatteignable fut-il, restait quand même d'un autre ordre que le seul fait de faire fortune. Je peux me tromper et idéaliser, c'est fort possible, et l'obtention du pouvoir a toujours été le but humain. Quand même...Un Saint François d' Assise sauvant à lui seul une Église qui s'écroulait sous l'hypocrisie et l'incapacité à redonner espérance, d'un coup ondoyant le monde d'une nouvelle jeunesse jaillit du seul Évangile, lui, fils, de riche marchand. Bien plus tard dans les siècles à venir la soudaine et stupéfiante conversion d'Armand Jean Bouthillier de Rancé, ce libertin, qui, voyant ce que devient après la mort l’objet de sa flamme, la si aimé madame de Montbazon se jette d'un coup à la Trappe et lui rendant son lustre d'antan à travers les plus rudes disciplines monastiques. Et quelque 150 ans plus tard c'est l'incroyable bravoure d'un Ney, d'un Murat et la levée en masse de toute un peuple qui, un instant, croit réellement apporter la liberté au monde. Comment ,e pas penser que quelque chose de la jeunesse du monde, de son adolescence, s'est enfui, et qu'on est passé directement du stade chien fou à celui de vieillard pseudo raisonnable, en vérité atteint d'un azlheimer civilisationnel...
Car nous voilà effectivement arrivé, sans masque, à l'ère des oligarques.
Je me permets quand même de faire remarquer qu'il existe un système, gigantesque qui ne se laisse aucunement dicter sa politique par des ultra riches : la Chine. là bas, pas question de privilégier les gains, mêmes énormes, à court termes. Le riche à le droit de s'enrichir tant qu'il obéit scrupuleusement aux ordres et directives du parti, sinon et bien...IL disparait. Parfois il resurgit quelques temps après, plus mince, et entièrement convaincu des directions choisis par le parti, Jacques Ma en sais quelque chose.
Et ce qu'il y a d'amusant et d'intéressant, c'est qu'ils n'acceptent aucune grande fortune dans les instances dirigeantes. Pour eux, la situation des USA ou une poignée de billionaires sont en train de pourrir la réputation du pays pour des dizaines d'années, de ruiner à fond leurs relations avec des alliés de 80 ans et de démolir leur propre jeunesse à grand coups de dettes irremboursables est quelque chose de lunaire qui ne les amuse pas du tout car ils ont besoin du partenaire américain.
Tout cela nous a mené bien loin de la Révolution Française, je m'en excuse. Il est vrai que depuis près d'un an je n'ai rien écrit à part un com de trois - cinq lignes par ci par là et deux articles ennuyeux sur des écrivains peu lus de la fin du 19eme; une vraie purge au bout du compte.
Ici, qu'elle que soient mes erreurs et je ne doute pas qu'elles soient de taille, je ne me suis pas ennuyé. J'ennuie mes courageux lecteurs mais au moins peuvent-ils cesser de s'infliger cette prose dès qu'ils en ont envie. Et puis ce n'est pas comme si je prétendais avoir de subtiles réponses; foutre non; j'ai surtout des rêveries et des questions.
Hasta la vista.
(QUOI : Tout ça pour ça! C'est vraiment un fumiste ce R.)
Écrit par : Restif | 13/05/2026
"Dans une nation de galanterie, dans une nation composée d’hommes d’honneur & de chevaliers, je croyais que dix-mille épées seraient sortis de leurs fourreaux pour venger la reine Marie-Antoinette, même d’un regard qui l’aurait menacée d’une insulte ! — Mais le siècle de la chevalerie est passé. — Celui des sophistes, des économistes & des calculateurs lui a succédé; & la gloire de l’Europe est à jamais éteinte."
Edmund Burke
Écrit par : Mario le prince de Mautordu | 14/05/2026
C'est même pire que ça : une bande de jeune nobles braillard et fortement éméchè,- on était encore au tout début de la révolution quand rien n'était totalement décidé, le moindre geste symbolique comptait -, bref ces jeunes soiffards inconscients qu'ils représentaient toute la noblesse malgré eux,et la royauté,trouvèrent malin, juste après un courtois bonsoir de la reine, de lever des poignards et de lancer de grands serments d'égorgements des députés du Tiers et de la populace qui les soutenait, et tout ça bien évidement devant les domestiques qui, comme s'est étonnant! n'étaient pas de bien chauds partisans du parti royaliste, surtout ce parti royaliste ultra. CAr à ce moment là le peuple n'était pas encore anti Louis XVI, le vieux prestige jouait encore. Mais ces demeurés et d'autres qui les avaient rejoint firent jouer 20 fois de suite "Oh Richard, oh mon roi" une ritournelle d'operette qui pour les esprits de l'époque était le signe de l royauté la plus exalté. Résultat des courses, le lendemain, dans les divers clubs révolutionnaire et, ce qui est pire, dans la foule par le bouche à oreille, on s'écriait et se prévenait qu'une Saint Barthélémy des patriotes se préparait.
On ne trouvera aucun de ces jeunes vas de la gueule pour protéger la reine, Fersen n'était pas de leur compgnoe. Je veux croire que le pus grad nombre se réfugia en Angleterre, Chateaubriand nous a laissé d'ecellents portraits de ces français en terre albionne. Il faut d'ailleurs reconnapitre que les angl&is se montrèrent on ne peut plus acceuillants, créant des postes de maître de danse, d'escrie, de langue et autre métiers subitement nécessaire, etout cela pour aider leur h$otes improvisés sans que le point d'honeur en souffrit. On peut dire ce qu'on veut sur les anglais, mais lorsque la France subit quelque fièvre ou/et catastrophe, révolution ou occupation ,les habitants sont là pour aider Pas toujours les gouvernants, bien qu'en 40 Churchill ait été largement à la hauteur, mais les habitants répondent présent. IL faut lire les souvenirs de ces garçons de la France libre et de l'accueil sans grand mots mais bien réel qu'ils reçurent de l'anglois.
J'ai lu Butke il y a bien longtemps de cela. Ce n'est pas une lecture que je referais, elle est par trop triste. Une chose qu'on peut donner au coup de fouet nzpoléonien, c'est qu'il sun ressusciter les notions d'honneur, de couragen, de sacrifice. Les maréchaux et tous ces officiers fait tels sur le champ de bataille représentèrent un moment la chance d'une nouvelle aristocratie. Car les aristocraties sortent naturellement des guerres. vous ne discutez pas des 35 heures avec l'homme capable de vous protéger, de fédérer les bonnes volontés, de vous insuffler la foudre, le courage d’organiser des défenses et des attaques. Une fois que tout ce calme, en admettant que vous soyez du côté des vainqueurs, vous obéissez à ceui qui vous a sauvé la peau et, incidemment les biens. Le dernier de ce calibre en France fut De Gaulle. CE n'est pas un saint, les canonisations autour de son nom m'énerve souverainement. IL a commis des erreurs, ce n'était pas un Dieu. Part exemple sa grande politique arabe de la France fut à mon humble avis une grosse erreur. Peut-être sa constitution, bonne pour lui qui savait en user avec modération et qui prouva par les actes qu'il était capable d'abandonner le pouvoir lorsqu'il se sentait désavoué, un exemple qu'on plus revu,oui, il est fort possible que cette constitution ait été trop naïve étant donné ce qu'est le genre humain. Certes, d'un côté elle nous protège du chaos, de l'instabilité systématique (quoi qu'on a vu ces derniers temps que le boxon réussissait par moment à s'immiscer) mais le prix à payer est le maintient au pouvoir de gens qui auraient grand besoin de prouver au pays qu'ils sont toujours relevant, et ce en plongeant dans le grand test de la légitimité, l'élection direct.
Est-il besoin de dire que depuis les phénomènes observés par Burke, que Napoléon répara en partie avant que la bourgeoisie Louis philipparde suivi de celle du troisième empire si bien peinte par Zola n'en finisse avec les a^mes et les cœurs d'une façon qui rendrait l'époque actuelle virginale. C'est quand même l'époque où l'on va faire son marché ouvertement au foyer des jeunes filles (et des petites filles...) de l'opéra. Je ne sais pas si les gens, qui ont autre chose à faire, nourrir les enfants, payer nos diverses chaises numériques et autres, peuvent se rendre compte de la bassesse à laquelle descendit le second empire. Pas étonnant que la Prusse nous ait balayé, elle était la main de dieu aidant à nettoyer un peu de cette pourriture.
Le monde a soif d"héroisme et de sacrifice. IL est làs à en mourir de l'individualise forcené qui n'a apporté que tristesse et dépression. Mais nous avons peur de nus faire voler...quoi? nos abonnements netflix? Le monde à grand soif de courage et de charité, il a besoin aussi en tous cas dans nos société occidentale, de se pardonner mutuellement ses emportements, cette certitude d'avoir raison alors que très probablement nous ne voyons qu'une moitié du tableau, l'un comme l'autre, refusant de prendre en compte les angoisses et les douleurs de l'autre et finissant par nous conspuer pour des querelles qui ne sont pas vitales directement pour le pays. Et des questions qui demandent d'avantage de tête froide et moins d'émotionnelle.
En espérant que si ce n'est notre génération, au moins la suivante commencera de prouver aux Burke du futur que l'humanité et singulièrement la France, l'Europe, tout l'occident vivent toujours animés par l'espoir et le désir de se dépasser jusqu'à l'illimité.
(L'agence saptiale européenne a bien réussi toute seule l'incroyable mission Rosetta que les américains avaient cru torpiller pour de bon en s'en retirant. Et bien, contre toutes attente et contre toutes les probabilités, alors qu'elle était brocardé et moqués par les administrateurs de la Nasa (pas les scientifiques, toujours plus sages et plus enfants en même temps que leurs crétins jaloux de gouvernants faisant la paire avec les grattes paliers du budget et de la direction générale. Pas la direction scientifique hein..) alors qu'on en était arrivé au point que certains officiels américains espéraient que les européens se rateraient, les scientifiques de l'agence spatiale européenne -avec notamment deux français a la tête de départements capitaux, dont l'un dont j'oublie le nom, décisif, qui est là depuis le début, qui a vécu le départ puis l'abandon total des américains), bref, alors que les obstacles s'accumulaient et bien ils les ont tous vaincus, trouvant des solutions innovantes auxquelles personnes n'avaient pensé pour pallier le départ des énormes budgets américains et de leur technologie de pointe. On a fabriqué autre chose, moins chère, plus futée, et ça a marché ! Rosetta a commencé d'envoyer ses données absolument révolutionnaire. Après avoir amassée maintes données, Rosetta fait une chose proprement incroyable: n'ayant pas assez d’énergie pour toute la mission, elle va se mettre en hibernation pour plus de quatre ans (ou 5 j'ai un doute mais bon, c'est de cet ordre . Oh, et puis c'est sur wiki et 300000 forums, pages,encyclopédie alors allez y voir,hein!). oui, cette merveille de technologie se met en hibernation plusieurs années, gardant juste ce qu'il faut d’énergie pour maintenir une température qui empêche le gel. ET au bout de très longues années pour les scientifiques qui attendent ici, en bas, depuis maintenant bien trop longtemps vu que leur modèle est théorique, n'a jamais été testé et qu'absolument rien ne garantit que ça reparte. ET ils y a un milliard et demie d'euro en jeu plus toute la réputation de l'agence -et son avenir - l'agence qui contre vent et marée et devant l’incrédulité polie de leur propres gouvernants -la France elle n'a rien lâché, confiance! l'école française. Bon, il veut quand même quelques renâclements coté budget-. Bref l'agence a voulu malgré toutes les difficultés imprenables sur le papier, y arriver, faire sans les américains, dont certains se réjouiraient de nous voir nous planter style "vous voyez bien que sans nous vous n'arriverez à rien". Mais ils ont gambergés, sortis équations et petites révolution technologiques -les panneaux solaires permettent désormais de se passer de la technologie américaine d'énergie, c'est très récent, c'est même pilote mais c'est faisable, bien que risqué- malgré tout nos super ingénieurs, nos cosmologues et autres spécialistes des signaux a très grande distance ne sont pas certains du tout que le signal va repartir à des centaines de milliers de kilomètres de là , alors qu'il s'agit quand même d’atterrir sur une comète en plein vol, un peu l'équivalent de se poser sur un boulet de canon fraichement tiré. Avec toutes les infos que doivent collecter les machine du super labo qui a été incorporé à tout le bouzin. Ben oui, puisque sans les propulseurs miniaturisés américains à l’énergie atomique qui auraient permis de revenir, il a bien fallu trouver une solution. On ne peut pas rejoindre le labo sur terre avec ces installations, on ne peut pas faire se rejoindre le labo terrien et tous les échantillons de roches, de gaz, d'atmosphère et de tant d'autres choses encore à analyser ? ET bien il n'y a qu'à envoyer un labo là haut, en sélectionnant avec haute précision les experiences capitales à faire. Et c'est ce qui fut décidé d'accomplir et c'est ce qu'ils ont accomplis. Et puis finalement, après quelque 5 ans dans l'hibernation sans certitude aucune qu'il se reveille, c'est arrivé : le signal de rosetta est sorti de son sommeil. CA marchait! Et tout à marché, Rosetta est tout simplement la plus grande réussite de l'exploration spatiale depuis la mission Apollo. Mais, chut, c'est européen et même assez français quoi qu'il n'y ait rien à dire , l'Allemagne et l’Angleterre sont bien vorésente et l'Italie avait présidé à l'assemblage, non j'ai laissé parlé mon chauvinisme mais même s'il est vrai que la France a eu une place importante, le projet est fondamentalement européen. ET ça c'est suer. C'est la preuve ultime donné aux yankee qu'on peut se passer e faire mieux, et réussir sur des projets fous auxquels ils avaient renoncés.
Alors j'ignire totalement so Rosetta est, d'une certaine manière, bizarre, une réponse aux critiques de Burke il y a deux cent ans de cela. Ce que je sais par contre, c'est que Rosetta est la reuve qu'une certazine chevalerie de l'esprit n'est pas morte. Qu'elle passe aujourd'hui par d'autres structures, qu'elle revêt d'autres costumes, mais que la flamme brûle encore et qu'il y a toujours des "chevaliers" pour ramasser le gant et dire à celui qui se prend pour le plus fort à qui tous doivent respect :" tu n'est pas plus que tes pairs. Et sans eux tu n'es rien. Joutons un peu histoire de voir si tu es si fort que ça".
Je suis un incurable romantique. Après tout, c'est quand même une force qui existe. Ce désir de participer à la grandeur, j'ai la faiblesse (mais est-ce une faiblesse) de croire très profondément qu'il est ancré dans l'homme et qu'il le définit plus que le désir d'accumuler de l'argent. Que ce soi par la foi, la passion de créer, de sauver son peuple, de réparer des âmes ou des paysages blessés, il y a chez l'homme ce désir d'agir noblement. Ne nous laissons pas déborder par ce déluge d'ignominie que nos médias voudraient nous faire prendre pour le vivant portrait de notre espèce. Car c'est faux.
Écrit par : resti...n peace | 15/05/2026
Au cas où certains voudraient en savoir plus sur Rosetta, je balance l'adresse donnant sur l'excellent docu de Mi code :
https://www.youtube.com/watch?v=oOsl-Cgu34g&t=1115s
en espérant que ça veuille bien passer. vous verrez, c'est plaisant, y a que cette sal***ie de pub qui nous les brise menue mais bon, il faut souffrir pour être beau mentalement!
Écrit par : rest'aurer l'âme humaine | 15/05/2026
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