20/05/2026
Motivation...
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Action immorale ?
02:24 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (4) |
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19/05/2026
Hu hu hu hu hu !
18:23 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (1) |
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Déclin...
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Enrichissement...
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Comme une étoile au point du jour
=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=
« Celle qu'on aime, on la voit s'avancer toute nue. Elle est dans une robe claire, semblable à celles qui fleurissaient autrefois le dimanche sous le porche des églises, sur le parquet des bals. Et pourtant elle est nue — comme une étoile au point du jour. A vous voir, une clairière s'ouvrait dans mes yeux. A voir cette robe blanche, toute blanche comme du ciel bleu.
Avec le regard simple, revient la force pure. »
Christian Bobin, Une petite robe de fête
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Deux mamans...
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18/05/2026
Quand t'entends causer le Recteur de la Grande Mosquée de Paris...
14:14 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (5) |
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Vengeance odorante
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Il pousse devant lui le troupeau de ses pensées
=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=
« L'homme livide c'est l'homme social, c'est l'homme utile, persuadé de son utilité. C'est l'homme de la plus faible identité — celle de maintenir les choses en état, celle du mensonge éternel de vivre en société. Et puis il y aurait un autre type d'homme. Inutile, celui-là. Merveilleusement inutile. Ce n'est pas lui qui invente la brouette, les cartes bancaires ou les bas nylon. Il n'invente jamais rien. Il n'ajoute ni n'enlève rien au monde : il le quitte. Il s'en découvre quitté, c'est pareil. On l'aperçoit ici ou là. Il pousse devant lui le troupeau de ses pensées. Il rêve dans toutes les langues. De loin, visible. Il est comme ces gens du désert, ces hommes bleus. Il est comme ces gens aux chairs teintées du tissu qui les garde du soleil. Il a le cœur perclus de bleu. On l'aperçoit ici ou là, dans les révoltes qu'il inspire, dans les flammes qui le mangent. Dans les livres qu'il écrit. C'est pour le voir que vous lisez. C'est pour les heures nomades, pour la brise d'une phrase sous les tentures de l'encre. Vous allez de livre en livre, de campement en campement. La lecture, c'est sans fin. C'est comme l'amour, c'est comme l'espoir, c'est sans espoir. »
Christian Bobin, Une petite robe de fête
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Fascism...
05:05 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Bally c'est ballot...
01:09 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le Lion rugit...
01:07 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (15) |
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