Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/07/2009

Hommes-Femmes : Quelle identité?

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

 


 

Débat entre Eric Zemmour et Chantal Delsol lors de l'émission, "Les mardis des bernardins", pour la chaîne KTO. Une fois de plus, je vous suggère de mettre en route la vidéo, puis d'appuyer sur pause dés qu'elle commence, ce afin de la laisser se charger complètement. Vaquez à vos occupations et revenez d'ici une ou deux petites heures. KTO met toujours un temps fou à charger ses émissions. Une fois la vidéo pleinement téléchargée vous pourrez être en mesure de la visionner de bout en bout sans interruption. Je dois dire que Chantal Delsol est un peu désemparée face au trublion guilleret qu'est Zemmour et qui fait mouche.

 

Voyez également cette ancienne note avec un lien vers un article dense du Grain de sable...

07:00 Publié dans Parenthèse | Lien permanent | Commentaires (9) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08/07/2009

I like to move it move it...

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

 

Y'a pas que Michael Jackson qui savait danser... Les perroquets blancs aussi... et ils envoient grave, comme disent les djeuns.

 

20:08 Publié dans Music... | Lien permanent | Commentaires (5) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Abdeslam Bahiad, "Lumière de Dieu"...

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

Nous nous étions déjà bien marré avec Omar Bakri et sa fifille danseuse topless, et j'apprends par une lecture du Figaro, sur la toile, que le responsable de la mosquée d'Orange a été écroué il y a deux semaines pour... proxénétisme. Après quelques rapides recherches via Google, voici ce que j'ai trouvé :

 

Abdeslam Bahiad, trois de ses fils et une complice déférés ce matin (26 Juin 2009)


Abdeslam Bahiad, 54ans, aurait d'abord joui, à Orange, d'une aura de bon samaritain. À la fin des années 90, sa réputation grandissant au sein de la communauté musulmane, plusieurs familles maghrébines d'Orange auraient même remis le destin de leurs jeunes filles, cousines, ou amies restées au pays, entre ses mains. 


Abdeslam Bahiad, un homme craint dans la communauté musulmane d'Orange

Mais le patron de la mosquée "Lumière de dieu", depuis trois ans, ne s'est visiblement pas contenté de ce statut... non lucratif. Peu à peu, il aurait mis sur pied un vaste réseau de prostitution reposant sur de jeunes Marocaines, âgées de 14à 25 ans, à qui l'on promettait une vie meilleure et une régularisation.

Rapidement rentable, son business lui aurait permis de se bâtir un patrimoine immobilier, "au moins dix appartements à Orange et une maison de 300m², où il vit avec sa famille, confiait hier une source proche du dossier. Un patrimoine bien conséquent pour un homme arrivé en France en 68 et qui n'a travaillé que 9 ans en tant qu'ouvrier agricole!" C'est dans ces appartements que les jeunes femmes effectuaient leurs passes avec des clients contactés par téléphone ou bien rencontrés dans le bar "LeFrance", situé en face de la police municipale d'Orange et propriété de... Abdeslam Bahiad! Au coeur de ce que des proches de l'affaire n'hésitent pas à qualifier de "traite humaine", Abdeslam Bahiad aurait enrôlé trois de ses fils: Abdelgafour, 24 ans, Omar, 31 ans et Niky, 33 ans.

"Ils étaient ses hommes de main. Certaines prostituées auditionnées expliquent qu'ils les auraient frappées et violées. L'une d'elle, qui était tombée enceinte, affirme même que l'un d'eux l'a frappée à coups de poings au ventre pour qu'elle perde l'enfant", détaillait l'une de nos sources. Après une enquête longue et minutieuse, démarrée au début de l'année 2008, la Police judiciaire d'Avignon a pu identifier et faire témoigner six prostituées de Bahiad. 

"Mais il y en a eu des dizaines", déplorait un proche de l'enquête. L'une d'entre elles, Drissia, 42 ans, aurait d'ailleurs tenu le rôle de la mère maquerelle dans le "système Bahiad". "C'est elle qui allait chercher certaines des gamines au Maroc. Elle en a même ramené dans le coffre de sa voiture. Les familles de ces pauvres gamines payaient entre 7000 et 9000€ pour que leur enfant ait la chance de venir en France." Une chance qui allait rapidement tourner au cauchemar. 

"Elles étaient totalement sous pression puisqu'il avait l'intelligence de ne pas, ou très peu, leur faire payer de loyer donc elles étaient redevables. Mais le pire est qu'elles ne touchaient rien du commerce de leurs corps! L'une d'elles raconte même qu'elle touchait seulement, de temps à autres, cinq euros pour pouvoir téléphoner à ses enfants restés au Maroc", continuait l'une de nos sources. 

A. Bahiad, ses trois fils et Drissia ont été placés en garde à vue mardi et seront présentés au juge d'instruction Monteil ce matin. Ils sont soupçonnés d"aide au séjour irrégulier, de proxénétisme aggravé et de blanchiment d'argent". Les Bahiad, mutiques durant les auditions, parlent pourtant d'un "complot des prostituées".

 

Source : La Provence.com

 

Ces blaireaux, au moins, nous feront marrer jusqu'au bout... dangereux mais totalement ringards.

 

Voir aussi Le Nouvel Obs.

14:55 Publié dans Parenthèse | Lien permanent | Commentaires (3) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

07/07/2009

Dieu est grand... y'a de l'espoir...

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

Voici le père...

Voici la mère...

ne me demandez pas pourquoi, mais je préfère de loin la fille...

Le monsieur c'est Omar Bakri, un barbu haineux et livide dont le pote Anjem Choudary vient de traiter notre charmante première dame de France de "putain" histoire d'énerver notre cher président, Nicolas Sarkozy, après ses propos trempés à propos du niqab et de la burqa. Or sa fille est danseuse topless. Voyez l'article chez Bivouac.

Et savourons un peu d'avantage les formes avantageuses de sa fifille...

Aïe aïe aïe... miskina... il y eut un temps plein de bonheur...

Dieu est grand, y'a de l'espoir... si les filles des mahométants se mettent à nous montrer leur cul et à jeter les sacs de patates dont on voudrait les recouvrir on finira peut-être par s'en sortir...

Voyez aussi cet article du SUN...

Qu'est-ce qu'on se marre !

 

"Mais vous ne triompherez pas (...). Craignez le courroux de l'homme en bermuda ! Craignez la colère du consommateur, du voyageur, du touriste, du vacancier descendant de son camping-car ! (...) Nous nous battrons. Et nous vaincrons. Bien évidemment. Parce que nous sommes les plus morts." Philippe MurayChers Djihadistes

07:00 Publié dans Parenthèse | Lien permanent | Commentaires (11) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

06/07/2009

JIM JONES REVUE, Par The Reverend...

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

Ok, vous connaissez déjà les interventions classieuses du Révérend en ces lieux. J'ai énormément de retard, le concernant, une longue, très longue tirade de délicieux morceaux à mettre en ligne, mais mes occupations me coincent et je ne suis pas tout à moi. Sans compter que j'ai également une longue, très longue chronique à finir à propos de l'ancien (et non moins excellent) groupe du Rev', mais là aussi, le temps joue contre moi et j'ai, malheureusement, d'autres priorités en ce moment. Il n'empêche, The Reverend a le coup d'oeil malin, et il sait prêter l'oreille dans les directions qui causent... J'me comprends moi, m'sieurs dames.

Le mois dernier, The Rev' a proclamé que le concert de JIM JONES REVUE à Périgueux était LE concert du mois. Je n'y étais pas, mais il a probablement bien fait, car il a, en la matière en tout cas, toute ma confiance...

 

Le concert du mois : JIM JONES REVUE, Périgueux, 06/05/2009

 

Ce soir, la Jim Jones Revue est en ville.


A Périgueux (Dordogne), précisément. Hier, c’était Rennes, demain, ce sera Bilbao. A Hard working band, comme on dit. 
L’Agent Secret, qui les a déjà repéré à Tulle (Corrèze), m’intime donc l’ordre de faire les 600 kms de déplacement, une broutille par rapport à leur infernale tournée européenne. 
L’équation est simple : 7h00 de route pour un shot de rock’n’roll pas plus long qu’une mi-temps de football, mais nettement plus intense que l’intégralité de la tournée mondiale de U2 en cours. 
On arrive donc juste à temps pour la première partie, un quarteron de suédois qui enfile péniblement les recettes éculées d’un hard rock seventies à la Humble Pie, mais sans le talent et la dimension tragique d’un Steve Marriott. Et ce n’est pas les imitations à répétition de Wayne Kramer par le second guitariste qui y changeront quelque chose… 
On s’ennuie, mais ça fait monter l’excitation. Mi-temps, pause bière au bar. 
Retour dans la salle. « You-ou, Rupert ! ». 
C’est l’Agent Secret qui s’adresse ainsi au guitariste de Jim Jones en train d’installer son matos. 
Ah, Rupert ! Vous voyez Fonzy dans Happy days ? 
Eh bien, c’est le même, mais avec 30 cm en plus (non, pas là ou vous le pensez…). 
Rupert est bien élevé, il dit bonjour.


Le pianiste arrive lui aussi. Elliot, qu’il s’appelle. Incorruptible donc, mais pas jusqu’au point de boire de l’eau. Lui passera le set entier debout devant son piano, sans pour autant évoquer un quart de seconde Michel Berger.

Tiens, voilà le bassiste. Ce cher Gavin s’est manifestement fait une couleur : noir corbeau. En plus, il s’est collé du rimmel autour des yeux. Très gothique, ce soir. Une sorte d’Elvis, sans le beurre de cacahouète sur les hanches. Nettement plus sulfureux que le couineur de Placebo, aussi. Les quelques gamines présentes ne s’y trompent pas, et n’auront d’yeux que pour lui.

Mais c’est vrai que les autres font un peu plus peur. 
A commencer par Jim Jones himself...

 

...qui en guise de bonjour, pousse un hurlement dans le micro. 
Signal du départ pour trois quarts d’heure d’électricité sensuelle, de rythmes vaudou, et de transe-sexuelle. 
Ça commence par le bien nommé « Rock’n’roll psychosis »...

... et ça finit en rappel par une reprise du « New Orleans » de Wilson Pickett
Entre temps Jim Jones (méfiant ce type : il a collé son frangin Nick à la batterie, comme ça il n’a pas à surveiller ses arrières..) aura demandé vainement plusieurs fois de monter la guitare en retour, pour finalement planter son micro chant dans l’ampli de Rupert. 
Comme ça, on l’entend, la guitare. 
Backstage, il nous dira qu’il n’était pas très en forme ce soir.

Mince, alors.

 

Note technique : le bassiste joue sur une demi-caisse qui ressemble à une Epiphone mais bon le principal c’est :

-qu’elle est belle 
-qu’il la porte bien 
-qu’il sait la maltraiter avec douceur. 

Allez en paix.
"

Philippe "The Reverend" Nicole (Bassiste-chanteur des défunts King Size et, actuellement, bassiste chez Peter Night Soul Deliverance et Margerin)

Photos originales par Secret Agent (Petite marchande d'allumettes et ex-manageuse des King Size).

-----------------------------------------------------

-----------------------------------------------------

Pour en savoir plus à propos de Jim Jones Revue :

Leur Site Officiel

Leur Page MySpace

-----------------------------------------------------

Par la même occasion découvrez ou redécouvrez King Size...

----------------------------------------------------

Ain't it sweet to get wild ? Huh ?

14:50 Publié dans Music... | Lien permanent | Commentaires (7) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook