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27/01/2012

Par les cheveux...

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Jean-Paul Bourre, suspendu d'antenne par le CSA !

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=


Mon pote Jean-Paul Bourre vient d'être suspendu d'antenne, sur Radio Ici et Maintenant, par les Goebbels du CSA sous prétexte que son émission du 27 Octobre dernier serait "raciste" ! Sur le site de la Confédération Nationale des Radios Associatives on peut lire :

« Assemblée plénière du 20 décembre 2011

Le CSA a constaté que la station Ici et Maintenant avait diffusé, le 27 octobre 2011, des propos à caractère injurieux, insultant et raciste au cours de l’émission consacrée à la disparition de la civilisation européenne dans laquelle la parole était donnée à M. Jean-Paul Bourre.

Il a considéré que ces propos méconnaissaient les stipulations de l’article 2-4 de la convention de la station qui lui prescrivent "de ne pas encourager des comportements discriminatoires à l’égard des personnes en raison de leur origine, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée (…)"

Le Conseil a mis en demeure l’éditeur de respecter ces stipulations. »

Nous assistons une fois de plus à un glissement sémantique du terme "racisme", meilleure manière d'évacuer le débat et de ne pas aborder les sujets qui fâchent. Il n'y a selon moi aucun "racisme" dans cette émission, juste des vérités. Vous pouvez vous faire votre propre idée, par vous-même, en écoutant l'émission dont je mets le lien ici.

L'émission se trouve encore sur le blog d'Archives de Radio Ici et Maintenant... pour l'instant.

Et à présent, répétez, avec ferveur, après moi : Csa ? Zieg Halde ! Csa ? Zieg Halde ! Csa ? Zieg Halde ! Csa ? Zieg Halde !

10:40 Publié dans Parenthèse | Lien permanent | Commentaires (3) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Les flammes, semblables à des serpents de feu se réveillaient aussitôt et rien ne parvenait à arrêter la morsure de cette lèpre ardente

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

 

« Les bombes au phosphore avaient mis le feu à des quartiers entiers de cette ville, faisant un grand nombre de victimes. Jusque là, rien d’extraordinaire, même les Allemands sont mortels. Mais des milliers et des milliers de malheureux, ruisselant de phosphore ardent, dans l’espoir d’éteindre le feu qui les dévorait, s’étaient jetés dans les canaux qui traversent Hambourg en tous sens, dans le port, le fleuve, les étangs, dans les bassins des jardins publics ou s’étaient faits recouvrir de terre dans les tranchées creusées ça et là sur les places et dans les rues pour servir d’abri aux passants en cas de bombardement. Agrippés à la rive et aux barques, plongés dans l’eau jusqu’à la bouche, ou ensevelis dans la terre jusqu’au cou, ils attendaient que les autorités trouvassent un remède quelconque contre ce feu perfide. Car le phosphore est tel qu’il se colle à la peau tel une lèpre gluante, et ne brûle qu’au contact de l’air. Dès que ces malheureux sortaient un bras de la terre ou de l’eau, le bras s’enflammait comme une torche. Pour échapper au fléau, ces malheureux étaient contraints de rester immergés dans l’eau ou ensevelis dans la terre comme les damnés de Dante. Des équipes d’infirmiers allaient d’un damné à l’autre, distribuant boisson et nourriture, attachant avec des cordes les plus faibles au rivage, afin qu’ils ne s’abandonnent pas vaincus par la fatigue, et se noient ; ils essayaient tantôt un onguent, tantôt un autre, mais en vain, car tandis qu’ils enduisaient un bras, une jambe ou une épaule, tirés un instant hors de l’eau ou de la terre, les flammes, semblables à des serpents de feu se réveillaient aussitôt et rien ne parvenait à arrêter la morsure de cette lèpre ardente. »

Curzio Malaparte, La peau

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