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04/04/2017

Une once de vanité gâte un quintal de mérite...

=--=Publié dans la Catégorie "Humeurs Littéraires..."=--=

 

L'emportement et la colère des socialistes franchouillards (dont ils contaminent de leurs sinistres effluves la France entière) peut varier en fonction des circonstances et de leurs états d'âmes idéologiques, selon que les victimes de la terreur servent ou non leur stratégie compassionnelle ! 

De même qu'ils n'ont pas allumé de bougies pour les britanniques, ils n'ont pas fait scintiller la Tour Eiffel aux couleurs du pays de Dostoïevski. "Nous sommes tous américains"... mais apparemment pas russes. "Je suis Nice", mais pas Saint Petersbourg... pas même allemand pour les viols et attouchements à l'égard de le gente féminine de l'autre côté du Rhin un soir de Nouvel An. Je suis Charlie, mais pas Vladimir. En revanche ils sont persuadés, bien entendu, d'être désignés pour faire advenir notre époque.

Ils indiquent ainsi qu'ils vantent et magnfient leur gloriole et leur suffisance plutôt qu'ils n'honorrent les innocentes victimes...

Routine...

Un Proverbe persan affirme : “Une once de vanité gâte un quintal de mérite.” Si l'on considère le degré de vanité dont font preuve les socialistes français, on se demande ce qu'il peut bien leur rester comme supposé mérite. 
Elie Faure avait bien compris cela, lui qui écrivait dans "Découverte de l'archipel" : "La vanité et la crainte du ridicule sont les traits les plus saillants du caractère français. C'est étrange, à coup sûr, la vanité étant neuf fois sur dix la source du ridicule."

Et ça n'est pas demain la veille que ces gens-là parviendront à mesurer l'écart magistral qu'il y a entre la perception enflée qu'ils ont d'eux-mêmes et ce que leur triste égo a produit (de positif pensent-ils) dans notre société. Car en vérité, les grands hommes sont hantés par l'inquiétude, ils se rabaissent constamment, car si ils sont conscients de leurs qualités, ils craignent par-dessus tout leurs propres manquements, leurs défauts, leurs faiblesses. Les socialistes, eux, au-delà d'un certain âge, l'expérience exigeant ses droits, savent bien qu'ils ne sont qu'imposture et que leur domination ne vaut rien... mais ils ont développé l'Art de recouvrir tout cela d'un gigantesque masque : celui du Progressisme.

Il faudra bien un jour, tôt ou tard, avoir les couilles qu'il convient pour dresser un bûcher aux vanités françaises...

 


Quelques français, devant l'Ambassade Russe à Paris, sauvent l'honneur

 

 

Pendant ce temps-là... Tel Aviv s'illumine aux couleurs de la Russie...

 


Pendant ce temps-là, puisqu'il faut battre campagne pour ratisser des voix...

 

18:45 Publié dans Humeurs Littéraires | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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