22/05/2026
Des nouvelles fraîches de notre insignifiante élite...
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Coexister...
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L'étatisme...
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Western mentality of our youth
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De la robe de coton aux pensées interdites
=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=
« Il faudra des années avant que l'herbe repousse, avant qu'un nouvel amour revienne peupler les lieux du désastre, et les lieux du désastre c'est vous tout entière, de la robe de coton aux pensées interdites, de votre goût du thé à votre mélancolie du printemps. Vous tout entière. »
Christian Bobin, Une petite robe de fête
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21/05/2026
Patapouf... et sa greluche sont dans la place !
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Un an...
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Un monde de plus en plus merveilleux...
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Tanguy...
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Vous étiez la beauté de chaque jour
=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=
« Je vous reconnaissais. Vous étiez celle qui dort tout au fond du printemps, sous les feuillages jamais éteints du rêve. Je vous devinais depuis longtemps déjà, dans la fraîcheur d'une promenade, dans le bon air des grands livres ou dans la faiblesse d'un silence. Vous étiez l'espérance de grandes choses. Vous étiez la beauté de chaque jour. Vous étiez la vie même, du froissé de vos robes au tremblé de vos rires.
Vous m'enleviez la sagesse qui est pire que la mort. Vous me donniez la fièvre qui est la vraie santé. »
Christian Bobin, Une petite robe de fête
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Jouir...
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20/05/2026
Délinquant
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Orthodox
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Vous avanciez comme le feu
=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=
« Dans le moulin de ma solitude, vous entriez comme l'aurore, vous avanciez comme le feu. Vous alliez dans mon âme comme un fleuve en crue. Et vos rives inondaient toutes mes terres. Quand je rentrais en moi, je n'y retrouverais rien : là où tout était sombre, un grand soleil tournait. Là où tout était mort, une petite source dansait. Une femme si menue qui prenait tant de place : je n'en revenais pas. Il n'y a pas de connaissance en-dehors de l'Amour. Il n'y a dans l'amour que de l'inconnaissable. »
Christian Bobin, Une petite robe de fête
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Action immorale ?
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19/05/2026
Hu hu hu hu hu !
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Déclin...
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Enrichissement...
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Comme une étoile au point du jour
=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=
« Celle qu'on aime, on la voit s'avancer toute nue. Elle est dans une robe claire, semblable à celles qui fleurissaient autrefois le dimanche sous le porche des églises, sur le parquet des bals. Et pourtant elle est nue — comme une étoile au point du jour. A vous voir, une clairière s'ouvrait dans mes yeux. A voir cette robe blanche, toute blanche comme du ciel bleu.
Avec le regard simple, revient la force pure. »
Christian Bobin, Une petite robe de fête
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Deux mamans...
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18/05/2026
Quand t'entends causer le Recteur de la Grande Mosquée de Paris...
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Vengeance odorante
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Il pousse devant lui le troupeau de ses pensées
=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=
« L'homme livide c'est l'homme social, c'est l'homme utile, persuadé de son utilité. C'est l'homme de la plus faible identité — celle de maintenir les choses en état, celle du mensonge éternel de vivre en société. Et puis il y aurait un autre type d'homme. Inutile, celui-là. Merveilleusement inutile. Ce n'est pas lui qui invente la brouette, les cartes bancaires ou les bas nylon. Il n'invente jamais rien. Il n'ajoute ni n'enlève rien au monde : il le quitte. Il s'en découvre quitté, c'est pareil. On l'aperçoit ici ou là. Il pousse devant lui le troupeau de ses pensées. Il rêve dans toutes les langues. De loin, visible. Il est comme ces gens du désert, ces hommes bleus. Il est comme ces gens aux chairs teintées du tissu qui les garde du soleil. Il a le cœur perclus de bleu. On l'aperçoit ici ou là, dans les révoltes qu'il inspire, dans les flammes qui le mangent. Dans les livres qu'il écrit. C'est pour le voir que vous lisez. C'est pour les heures nomades, pour la brise d'une phrase sous les tentures de l'encre. Vous allez de livre en livre, de campement en campement. La lecture, c'est sans fin. C'est comme l'amour, c'est comme l'espoir, c'est sans espoir. »
Christian Bobin, Une petite robe de fête
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