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12/02/2010

Edom Guermania

=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=

Pourquoi les juifs ont-il été de tous temps attaqués, pourchassés, tués, mis à l'écart, haïs ? Pourquoi Hitler a voulu éliminer le peuple juif ? La réponse de Rav Ron Chaya... à voir absolument et, surtout de bout en bout... subjuguant.

Tout est, déjà, indiqué dans l'Ancien Testament...

Ou téléchargez le fichier "wmv"directement d'ICI

 

Source

21:24 Publié dans Le Salut par les Juifs | Lien permanent | Commentaires (3) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Burqa tant de haine ?

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

Niqab et Burqa vont être interdits... c'est heureux...

...mais que les défenseurs des drouâââdlome qui croient vivre au pays des bisounours se rassurent, le Hijab, lui, est autorisé.

19:00 Publié dans Franc-tireur | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Jens Orback

=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=

"Nous devons être ouverts et tolérants envers l'Islam et les Musulmans car quand nous serons une minorité ils le seront en retour envers nous."
Jens Orback, ancien ministre suédois, social-démocrate.

 


Petite crapule de la Gôche suédoise

10:28 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

CRACKER : « I hate my generation » (1996)

=--=Publié dans la Catégorie "La Chanson du Jour, par The Reverend..."=--=

podcast

Ma génération se dit que tous ces réfugiés qui arrivent ici en traversant la mer au risque d’y laisser leur peau feraient mieux de rester chez eux.
Ma génération pense que la Nouvelle Star c’est tout de même mieux que la Starc Ac’.
Ma génération estime que la gauche et la droite, ça ne veut plus rien dire lorsqu’il y a urgence pour sauver la planète.
Ma génération s’accorde à trouver que Sarkozy est un dangereux mégalo, mais qu’il ne faudrait tout de même pas être systématiquement contre tout ce qu’il propose.
Ma génération a renoncé à : fumer dans les lieux publics, boire un verre de trop, se passer de portable, couper la radio, éteindre la télévision.
Ma génération n’a pas connu Mai 68, était trop jeune en 77, mais juge que le Grunge, c’est du réchauffé.
Ma génération est aux commandes d’un monde qui va dans le mur, mais décide de rembourser ceux qui ont oubliés de vérifier le niveau du liquide de freins avant de démarrer.

Je hais ma génération.

Philippe "The Reverend" Nicole (Bassiste-chanteur des défunts King Size et, actuellement, bassiste chez Peter Night Soul Deliverance et chez Margerin)...

 

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Note de Nebo : voilà la preuve que je suis pour une totale liberté d'expression en postant ce texte du Grand Rev' avec lequel je ne suis pas complètement d'accord... ceux qui suivent ce blog s'en doutent... j'y apporterais volontiers quelques nuances qui ont déjà été apportées en d'autres posts de ce blog. Le MRAP peut se gratter.

07:00 Publié dans La Chanson du Jour, par The Reverend. | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

11/02/2010

OTIS REDDING & CARLA THOMAS : « New year’s resolution » (1967)

=--=Publié dans la Catégorie "La Chanson du Jour, par The Reverend..."=--=

podcast

Il y a cette scène, dans « La garçonnière » (1960) de Billy Wilder, ou l’adorable Shirley MacLaine prend la décision de sa vie aux 12 coups de Minuit du réveillon : rejoindre tout de suite Jack Lemmon, qu’elle va définitivement préférer à ce grand con de Fred Mac Murray.
(Notez bien que ce n’est pas la taille qui fait le grand con. James Stewart ou Gary Cooper par exemple, ont la tête dans les nuages du haut de leur stature, alors que MacMurray ne sait pas quoi faire de ses grosses paluches et de son immense thorax qui le cloue au sol….)

Mais revenons à Shirley : plutôt que d’être l’amante choyée de son patron (Fred), et de profiter avec lui du luxueux repas de fête qu’il lui offre, elle choisit d’aller partager des spaghettis avec le petit employé qui l’aime, et qui rince ses nouilles à travers une raquette de tennis, faute de passoire. (Jack Lemmon, donc ; un mec qui s’appelle Jean Citrron et devient malgré tout une star mérite tout mon respect.)
Les spaghettis dans la raquette de tennis, c’est un jeu, manger devient ludique, en plus d’être érotique : manger des spaghettis ensemble, c’est presque faire l’amour.

Et la chanson dans tout ça, on s’en éloigne ?
Pas tant que ça : 7 ans plus tard, en énumérant leurs résolutions de nouvelle année, Otis & Carla font l’amour par micros interposés, mais au lieu de pâtes, ce sont des câbles qui les relient.

 

Philippe "The Reverend" Nicole (Bassiste-chanteur des défunts King Size et, actuellement, bassiste chez Peter Night Soul Deliverance et chez Margerin)...

16:45 Publié dans La Chanson du Jour, par The Reverend. | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Studio

=--=Publié dans la Catégorie "Musique : Rêve Vénitien..."=--=

En 2003, en Studio... lors de l'enregistrement de "Soudain l'Ouverture"...

 

*Eric James Guillemain : Chant

*Fréderic Laforêt : Basse, Programmations, Enregistrement & Mixage

*Franck Schaack : Batterie, Percussions

...et votre serviteur aux Guitares...

07:00 Publié dans Musique : Rêve Vénitien... | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

10/02/2010

Je suis celui qui porte les fardeaux du monde

=--=Publié dans la Catégorie "Citadelle : Saint-Exupéry"=--=

 

"Je suis la source de toute vie. Je suis la marée qui entre en vous et vous anime et se retire. Je suis le mal qui entre en vous et vous déchire et se retire. Je suis l’amour qui entre en vous et dure pour l’éternité.

Et vous venez m’opposer Marcion et le quatrième évangile. Et vous venez me parler d’interprétations. Et vous venez dresser contre moi votre misérable logique humaine, quand je suis celui qui est au-delà, quand c’est d’elle que je vous délivre !

O prisonniers, comprenez-moi ! Je vous délivre de votre science, de vos formules, de vos lois, de cette esclavage de l’esprit, de ce déterminisme plus dur que la fatalité. Je suis le défaut dans l’armure. Je suis la lucarne dans la prison. Je suis l’erreur dans le calcul : je suis la vie.

Vous avez intégré la marche de l’étoile, ô génération des laboratoires, et vous ne la connaissez plus. C’est un signe dans votre livre, mais ce n’est plus de la lumière : vous en savez moins qu’un petit enfant ! Vous avez découvert jusqu’aux lois qui gouvernent l’amour humain, mais cet amour même échappe à vos signes : vous en savez moins qu’une jeune fille ! Eh bien, venez à moi. Cette douceur de la lumière, cette lumière de l’amour, je vous les rends. Je vous asservis pas : je vous sauve. De l’homme qui le premier calcula la chute d’un fruit et vous enferma dans cette esclavage, je vous libère. Ma demeure est la seule issue, que deviendrez-vous hors de ma demeure ?

Que deviendrez-vous hors de ma demeure, hors de ce navire où l’écoulement des heures prend son plein sens, comme sur l’étrave luisante, l’écoulement de la mer. L’écoulement de la mer qui ne fait pas de bruit mais qui porte les iles. L’écoulement de la mer...

Venez à moi, vous à qui l’action, qui ne mène à rien, fut amère.

Venez à moi, vous à qui la pensée, qui ne mène qu’aux lois, fut amère.

Car je suis celui qui accueille. Je portais les péchés du monde. J’ai porté son Mal. J’ai porté vos détresses de bêtes qui perdent leurs petits et vos maladies incurables,et vous en étiez soulagés.

Mais ton mal, ô mon peuple d’aujourd’hui, est une misère plus haute et plus irréparable, et pourtant je le porterai comme les autres. Je porterai les chaines plus lourdes de l’esprit.

Je suis celui qui porte les fardeaux du monde.

Vous serez des enfants qui jouent.

Vos efforts vains de chaque jour, qui vous épuisent, venez à moi, je leur donnerai un sens, ils bâtiront dans votre coeur, j’en ferai une chose humaine... J’en ferai une chose humaine.

De vos amours, sèches, cruelles et désespérées, amants d’aujourd’hui, venez à moi, j’en ferai une chose humaine.

De votre hâte vers la chair, de votre retour triste, venez à moi, j’en ferai une chose humaine...

Je suis le seul qui puisse rendre l’homme à lui même ... car je suis celui qui s’est émerveillé de l’ homme."

Antoine de Saint-Exupéry, Le Courrier du Sud

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Jimi Hendrix : Bold As Love

=--=Publié dans la Catégorie "La Chanson du Jour, par The Reverend..."=--=

podcast

Merde.
Mitch Mitchell est mort.
J’apprends la nouvelle par Rock’n’Folk.
Ouais, comme au bon vieux temps, avant l’ère d’internet et de l’info en direct.
Donc ce soir, c’est la chanson de la nuit. Noire.
Si vous voulez tout comprendre à Mitch, c’est pas la peine de lire Batteur magazine. Surtout pas.
Vous avez juste à savoir qu’il a accompagné Jimi Hendrix pendant 3 ans et qu’il a joué sur trois des plus beaux albums du rock, et notamment « Axis : bold as love », et son morceau éponyme, comme on dit dans les journaux lettrés.
Accompagner, ce n’est pas seulement jouer de la batterie, c’est aussi vivre avec le groupe.
Il y a juste à écouter son drumming délicat, son sens du swing, son écoute permanente de la mélodie, et en particulier, ce break magique, à 2 minutes et quarante sept secondes.
Ce soir, je ne vous parlerais même pas de l’extraordinaire sens mélodique d’Hendrix, ni de la qualité rimbaldienne de ses paroles, écoutez juste la relance permanence de Mitch….
Rest in peace.

*Texte écrit par The Rev' en Décembre 2008...

Philippe "The Reverend" Nicole (Bassiste-chanteur des défunts King Size et, actuellement, bassiste chez Peter Night Soul Deliverance et chez Margerin)...

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09/02/2010

Bob Dylan : Like a Rolling Stone (Piano Demo)

=--=Publié dans la Catégorie "La Chanson du Jour, par The Reverend..."=--=

 

(Piano demo – 15 Juin 1965, Studio A, Columbia Records, New York City)

 

podcast

Parfois ça tient à presque rien, une grande chanson.
Je veux dire, ce qui fait qu’une idée brillante puisse se réaliser dans une forme quasi parfaite, absolue.
Des idées, Robert Zimmerman en a à la pelle depuis le début des années 60, et plus encore depuis qu’il utilise quelques accélérateurs de conscience sous forme de nicotine, caféïne, marijuana, et acide lysergique, enfin.
Ce qu’il récolte aussi, Bobby, depuis peu, c’est un tas d’emmerdements, envoyé par une belle bande d’emmerdeurs. Les coincés du cul, les censeurs de tout poil, les empécheurs de désirer en rond, à gauche comme à droite, il y en a un paquet.
Les pseudo progressistes et véritables intégristes qui lui reprochent de s’être électrifié, et qui l’émasculeraient bien, tel ce Pete Seeger qui tenta de couper à la hache les câbles d’alimentation de la sono à Newport pour faire cesser ce BOUCAN DU DIABLE.
Et puis évidemment les conservateurs classiques qui ne supportent pas que ce petit juif attifé comme une tantouze viennent leur faire la morale.

Alors, Dylan, est fatigué, fatigué, mais il continue, il continue.
Il creuse, il creuse, he’s  a digger. Dig this, man ?
Il y a cette chanson dans sa tête depuis un moment, qui se bouscule parmi des dizaines d’autres, mais celle là est spéciale, il le sait, il le sent, celle là va tout chambouler.
Alors il cherche, dans ce grand studio. Autour de lui, les autres attendent.
Il démarre au piano, la basse essaie de suivre, puis s’arrête. Lui martèle son piano bastringue, et soudain , sa voix, fatiguée, voilée, broyée. Trop de pressions, trop d’explications à donner sans arrêt, trop de mots, trop de cigarettes.
Alors, c’est juste un couplet, à l’arrache, et le premier refrain, originel. La Genèse.
Et puis, il s’arrête. « My voice is gone », dit-il. Mais pas la chanson.

Le lendemain, la version électrique et définitive débutera par un coup de caisse claire mallarméen qui à jamais abolira le vieux monde…

Philippe "The Reverend" Nicole (Bassiste-chanteur des défunts King Size et, actuellement, bassiste chez Peter Night Soul Deliverance et chez Margerin)...

23:27 Publié dans La Chanson du Jour, par The Reverend. | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Je suis vivant, c’est pourquoi je souffre

=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=

 

Je suis un homme qui, comme le Christ, écoute les commandements de Dieu.

Je suis un homme bondissant, et pas un homme assis.

Je suis heureux, car je suis amour.

Je suis un cadeau.

Je suis la faim.

Je suis un homme avec des fautes.

Je suis une transe d’amour.

Je suis moi-même un poème.

Je suis un fou qui a de la raison.

Je suis un tremblement de terre.

Je suis resté triste longtemps, car j’ai traversé la forêt.

Je suis malade de l’âme, et pas de l’esprit.

Je suis pauvre. Je suis misérable. Je suis malheureux. Je suis affreux.

Je suis un homme fort, et pas faible.

Je suis ce Dieu qui meurt si on ne l'aime pas.

Je suis un homme, et pas une bête.

Je suis tout le globe terrestre. Je suis la terre.

Je suis l’amour, et pas la férocité.

Je suis un chercheur, car je sens Dieu.

Je suis vivant, c’est pourquoi je souffre.

Je suis la nature.

Je suis le cœur de Dieu.

Je suis une colombe.

Je suis un enfant.

Je suis l’esprit dans le corps.

Nijinsky

19:00 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08/02/2010

CAMUS FASCISTE, DIXIT BHL…

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

 

Michel Onfray démasque le funeste philosophard de service...

 


La Chronique Mensuelle de Michel Onfray - Février 2010


CAMUS FASCISTE, DIXIT BHL…

BHL écrit en 1991, dans Les aventures de la liberté (p. 291-294) que Camus fut un « intellectuel courageux », un écrivain jamais pris « en défaut de noblesse ou de cœur ». Il le trouve « joyeux fêtard », « bon copain », avoue avoir le même humour que lui ( !) et affirme que, s’il avait vécu, il lui aurait sûrement « apporté les épreuves de la Barbarie ». Il conclut, après des digressions sur sa ressemblance avec Humphrey Bogart : « J’aime Camus, donc. C’est, dans cette galerie d’ancêtres, l’un des rares dont je me sente vraiment proche. Et c’est un de mes rêves que d’écrire un jour un livre qui rendrait justice à cet ancêtre ». Puis BHL traite d’« imbéciles » ceux qui feraient de lui un défenseur de l’Algérie Française, sinon un « fasciste »… Enfin ceci : « Camus et Sartre. Camus qui a eu raison contre Sartre. On ne répétera jamais assez, combien il a eu raison contre Sartre et la bande des Temps modernes. » Suit une énumération des raisons qui permettent d’étayer cette thèse…

Ce livre a été écrit, en effet, il s’appelle Le siècle de Sartre. Sa parution eut lieu fort opportunément en 2000, autrement dit pour le vingtième anniversaire de sa mort – il y a toujours un effet de souffle en librairie pour ces fêtes funestes, pourquoi s’en priver… On peut y lire ceci (p. 420-421) à propos du goût qu’avait Camus de la nature , notamment dans L’été : « Quand on se proclame ainsi l’ami du monde, des choses du soleil, quand on ne se reconnaît plus d’autre loi que celle de la fidélité à la sainte loi de la nature et de ses harmonies spontanées ». Suivent alors sur le mode lyrique une évocation de Nietzsche, de la « grande raison du corps » puis, cette conclusion à la fin d’une longue cadence proustienne : « N’y-a-t-il pas là, mine de rien, une autre matrice du pire ? n’est-elle pas, cette foi aveugle dans la nature, l’autre grande source, après l’ubris ou avant elle, du totalitarisme et, en tout cas, du meurtre ? ». On aura bien lu : Camus défenseur ontologique du totalitarisme et du crime !



La stratégie de BHL apparaît clairement dans cette volte-face majeure : il s’agit d’occuper dans le champ médiatico-philosophique une place facilement identifiable. Camus, un fils de pauvre resté fidèle à son milieu, un socialiste libertaire, un philosophe qui n’a pas appris la misère à l’Ecole Normale Supérieure mais dans sa famille, un anti-mondain plus soucieux de méditerranée que de Saint Germain des Près, un nietzschéen de gauche, l’ami des gens de peu, un pupille de la nation, boursier reconnaissant au système d’éducation de la République et défenseur de la méritocratie par l’instituteur, un solitaire solidaire, voilà, de fait, qui ne pèse pas lourd face à Sartre le fils des beaux quartiers bourgeois, l’enfant peaufiné au précepteur, le normalien agrégé plus à l’aise dans le livre que dans le monde, le socialiste autoritaire, l’ami des dictateurs, l’animal qui chasse en meute et lance ses chiens germanopratins pour tuer, sinon ses serpents pour séduire…

On comprend, idiosyncrasie écrirait Nietzsche, combien BHL a pu aspirer jadis à la pureté camusienne comme à un idéal du moi, mais combien aussi, quand on veut faire carrière, l’auteur de L’homme révolté ne peut être un modèle au contraire de celui de la Critique de la raison dialectique

Michel Onfray


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07:00 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook