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31/10/2016

Socialisme...

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30/10/2016

Julian

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Ji pas comprendre...

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29/10/2016

Khmers Verts...

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28/10/2016

Cool

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27/10/2016

Shit we don't need...

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26/10/2016

La refonte générale de nos modes de gouvernement politique et de nos métaphysiques

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« Le nouveau slogan de cet attroupement de la vieille droite et de la nouvelle gauche "nationales-socialistes" est on ne peut plus clair : No Free trade. Stop Globalization.

C’est au moment où l’économie marchande de troisième type accouche enfin de sa production terminale, qui ne peut nous entraîner que dans la refonte générale de nos modes de gouvernement politique et surtout de nos métaphysiques, que l’on se dresse avec le plus de fougue contre le mouvement de cette révolution.

Plus grave encore, on veut désormais nous faire revenir à la situation d’avant Bretton Woods, on essaie de nous faire croire que le monde va pouvoir repartir en arrière, comme une vulgaire bobine vidéo, on veut rétablir des contrôle frontaliers, des contrôles nationaux, ces fameux contrôles "démocratiques", dont on invoque la préséance maintenant qu’ils sont dans l’impossibilité même d’exister.

Plutôt que d’aller faire le singe sur la façade du Palais des congrès où les grands banquiers du monde tiendront conseils, ne vaudrait-il pas mieux proclamer que le temps est venu de mettre en faillite le système onucratique et national qui nous "gouverne" depuis l’Apocalypse ? Plutôt que d’accuser la grande bourgeoisie transnationale de ne faire que ce pour quoi elle est faite, pourquoi ne pas créer ce gouvernement de la Terre que Nietzsche appelait de ses voeux il y a déjà plus d’un siècle, et pour commencer instituer cette Fédération européenne qui seule pourra montrer le chemin, oui, pourquoi ne pas vouloir entreprendre le nécessaire surpassement de nos minables institutions démocratiques et nationales, incapables d’inventer un cadre politique et philosophique à la hauteur des colossales baronnies financières qui s’édifient sans attendre sur le nouveau paradigme du monde ?

Oui, en effet, pourquoi ?

Mais parce que personne ne tient vraiment à ce que le système onucratique (Tiers État-nations impuissants et désormais virtuels + monopole stratégique des USA + explosion des microcommunautés socioculturelles + bureaucratie onuzie et bourgeoisie planétaire omnipotentes) s’effondre, ni même se réforme, cette fiction contente tout le monde, des patrons de l’OMC à ses plus féroces contempteurs de l’extrême-gauche ou de l’extrême-droite radicale. Comme à l’époque des papes et des antipapes, chacun y puise suivant ses aspirations et ses penchants, et il y en a vraiment pour tous les goûts ! Le différencialisme communautariste qui n’a eu de cesse depuis deux ou trois générations que de vouloir détruire toute idée d’État, en invoquant frauduleusement la liberté, toute idée de loi, en la minant de droits, qui a tué Dieu avec le positivisme, le néopaganisme, voire avec la Bible elle-même, qui a dégradé le concept de nation en l’égalisant à celui de simple tribu, inventé l’affirmative action, les gender studies et les micro-identités, tout autant que le suprématisme, l’afrocentrisme, l’écoterrorisme et une bonne centaine d’illuminismes concurrents, ce même différencialisme communautariste qui place le lapin ou le poulet sur la même échelle de valeurs que l’homme, lâche toutes les larmes de son pauvre corps, à l’unisson avec les dames-pleureuses de "la-République-à-la-Nation", maintenant qu’une nouvelle élite corporative et métanationale se constitue par-dessus leurs minuscules horizons, forclos dans le quadrillage sémantique du néopositivisme.

Qui, honnêtement, pourrait s’en plaindre ?

Pas moi en tout cas, car à choisir entre les jésuites et les Borgia, ma décision est prise depuis longtemps, vous l’aurez compris. »

Maurice G. Dantec, Manuel de survie en territoire zéro. Le Théâtre des opérations 1 : journal métaphysique et polémique, 1999

 

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Des puissances prophétiques sont proches

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« Chaque automne ramène l'ange de la Mélancolie. (...). Les fruits mûrissent et sont cueillis ; les feuilles se colorent et tombent. Les corneilles s'attroupent et tournoient en essaims au dessus des champs dégarnis. Les jours deviennent plus courts, la nuit survient de bonne heure ; on redécouvre le feu et les lumières. Voici que s'approche le temps des fêtes des Morts, des visites au cimetière, mais aussi des visitations nocturnes de divinités aux mains pleines de dons. Les rêves commencent à changer de teinte ; des traits prophétiques s'y entrelacent.

Nous allons vers le temps le plus mystérieux de l'année, celui des Douze nuits, et aussi des fêtes de la Lumière. On la protège, elle devient lumière des cavernes, lumière cachée, source de promesses. Au jardin, la première nuit de gel a ravagé les fleurs : la capucine, les dahlias, les derniers lys, les asters, les fritillaires impériales et les volubilis multicolores le long de la clôture. Seuls les chrysanthèmes persistent à fleurir, simples et multiples, en teintes diverses, et aussi des roses attardées, souvent jusqu'en décembre. Le pas froisse les feuilles jaunes des noisetiers, les feuilles de cuivre des hêtres, les feuilles lie-de-vin de la vigne vierge.

Les grives s'abattent sur le jardin, en quête des baies rouges, s'étant déjà gavées des baies noires du sureau. Elles s'élancent par vagues sur les pelouses et y traquent les vers. Les geais, eux-aussi, et les pics quittent les orées de forêts pour les jardins. Les verdiers s'agitent ; ils épluchent les petits cônes des thuyas. Le premier bouvreuil se pavane sur la barrière. Bientôt, le rouge de son vêtement brillera d'une vive lumière sur la neige.

Ce qui vient encore des fleurs a un double sens : l'adieu et le retour. (...). Le printemps place aussi ses avants-postes. Dans la forêt, la rose de Noël se somme de houppes vertes. Dans un angle de son jardin, le jardinier retourne le fumier, cependant que le brouillard dégoutte des branches. (...). Mais le lilas qui, en été, ombrageait cette place, a déjà gonflé ses bourgeons ; c'est justement ces derniers jours qu'ils ont grossi, rougeâtres. Ces runes annoncent ce qui va revenir, prophétisent les merveilles de mai. (...).

Voici les provisions engrangées ; les greniers et les caves s'emplissent des dons des champs et des jardins (...). Dans leurs trous dorment les musaraignes et les muscardins, le blaireau, le hamster ; ils ont bouché l'issue de leurs galeries et vivent sur ce qu'ils avaient emmagasiné durant l'été. La charpente de la grange abrite le sommeil du loir, et dans les hautes montagnes, la marmotte est entrée dans son long hivernage. (...).

Le mois des grisailles amène les adieux à la Nature. Dans sa suite, surviennent la tristesse, les fêtes des morts, la mélancolie. Pourtant, des puissances prophétiques sont proches, et germe une gaieté plus silencieuse et plus secrète que celle des fêtes de la moisson et de la vendange. »

Ernst Jünger, Graffiti/Frontalières

 

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Chimie

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25/10/2016

La France en 2016

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24/10/2016

Le professorat... une invitation au voyage...

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23/10/2016

L'œuvre de Satan

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« Il est rare que les mouvements de foule spontanés ne soient pas, en fait, plus ou moins manipulés. Et l'on imagine aussitôt une sorte de chef d'orchestre tout-­puissant, grand manipulateur en chef tirant sur des milliers de ficelles dans tous les pays du monde et secondé par des solistes de génie. Il semblerait que rien n'est plus faux. Dans ce monde en proie au désordre de l'esprit, certains parmi les plus intelligents, généreux ou pernicieux, s'agitent spontanément. C'est leur façon à eux de combattre le doute et de s'échapper d'une condition humaine dont ils refusent l'équilibre sécu­laire. Ignorant ce que réserve l'avenir, ils s'y engagent néanmoins dans une course folle qui est une fuite en avant et, sur leur chemin, font sauter toutes les voies de repli, celles de la pensée, évidemment. Ils tirent chacun les propres ficelles liées aux lobes de leurs cer­veaux et c'est précisément là que réside le mystère contemporain : toutes ces ficelles se rejoignent et pro­cèdent, sans concertation, du même courant de pensée. Le monde semble soumis, non pas à un chef d'orchestre identifié, mais à une nouvelle bête apocalyptique, une sorte de monstre anonyme doué d'ubiquité et qui se serait juré, dans un premier temps, la destruction de l'Occident. La bête n'a pas de plan précis. Elle saisit les occasions qui s'offrent, la foule massée au bord du Gange n'étant que la dernière occasion en date et sans doute la plus riche de conséquences. Peut-être est-elle d'origine divine, plus certainement démoniaque ? Ce phénomène peu vraisemblable, né il y a plus de deux siècles, a été analysé par Dostoïevski. Il l'a été aussi par Péguy, sous d'autres formes, dans sa dénonciation du "parti intellectuel". Et encore par l'un de nos pré­cédents papes, Paul VI, ouvrant enfin les yeux au déclin de son pontificat et reconnaissant l'œuvre de Satan. Rien n'arrête la bête. Chacun le sait. Ce qui engendre, chez les initiés, le triomphalisme de la pensée, tandis que ceux qui luttent encore en eux-mêmes sont saisis par l'inutilité du combat. Archange déchu, Ballan reconnut aussitôt les serviteurs de la bête et leur offrit ses services. C'est aussi une explication. »

Jean Raspail, Le camp des saints

 

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Il reste aux hommes à jouir dans l’instant de leur irresponsabilité

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« Pour apprécier à sa juste valeur la part du gauchisme dans la création du novhomme et dans la réquisition de la vie intérieure, il suffit de se souvenir qu’il s’est caractérisé par le dénigrement des qualités humaines et des formes de conscience liées au sentiment d’une continuité cumulative dans le temps (mémoire, opiniâtreté, fidélité, responsabilité, etc.) ; par l’éloge, dans son jargon publicitaire de "passions" et de "dépassements", des nouvelles aptitudes permises et exigées par une existence vouée à l’immédiat (individualisme, hédonisme, vitalité opportuniste) ; et enfin par l’élaboration des représentations compensatrices dont ce temps invertébré créait un besoin accru (du narcissisme de la "subjectivité" à l’intensité vide du "jeu" et de la "fête"). Puisque le temps social, historique, a été confisqué par les machines, qui stockent passé et avenir dans leurs mémoires et scénarios prospectifs, il reste aux hommes à jouir dans l’instant de leur irresponsabilité, de leur superfluité, à la façon de ce qu’on peut éprouver, en se détruisant plus expéditivement, sous l’emprise de ces drogues que le gauchisme ne s’est pas fait faute de louer.

La liberté vide revendiquée à grand renfort de slogans enthousiastes était bien ce qui reste aux individus quand la production de leurs conditions d’existence leur a définitivement échappé : ramasser les rognures de temps tombées de la mégamachine. Elle est réalisée dans l’anomie et la vacuité électrisée des foules de l’abîme, pour lesquelles la mort ne signifie rien, et la vie pas davantage, qui n’ont rien à perdre, mais non plus rien à gagner. »

Jaime Semprun, L'Abîme se repeuple

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Perfectionnements techniques

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« Parmi les choses que les gens n'ont pas envie d'entendre, qu'ils ne veulent pas voir alors même qu'elles s'étalent sous leurs yeux, il y a celles-ci : que tous ces perfectionnements techniques, qui leur ont si bien simplifié la vie qu'il n'y reste presque plus rien de vivant, agencent quelque chose qui n'est déjà plus une civilisation ; que la barbarie jaillit comme de source de cette vie simplifiée, mécanisée, sans esprit ; et que parmi tous les résultats terrifiants de cette expérience de déshumanisation à laquelle ils se sont prêtés de si bon gré, le plus terrifiant est encore leur progéniture, parce que c'est celui qui en somme ratifie tous les autres. C'est pourquoi, quand le citoyen-écologiste prétend poser la question la plus dérangeante en demandant : "Quel monde allons-nous laisser à nos enfants ?" il évite de poser cette autre question, réellement inquiétante : "À quels enfants allons-nous laisser le monde ?" »

Jaime Semprun, L'Abîme se repeuple

 

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La Gauche est un incendie qui dévore et consume som­brement...

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« Jubilation. Les vrais amateurs de traditions sont ceux qui ne les prennent pas au sérieux et se marrent en marchant au casse-pipe, parce qu’ils savent qu’ils vont mourir pour quelque chose d’impalpable jailli de leurs fantasmes, à mi-chemin entre l’humour et le radotage. Peut-être est-ce un peu plus subtil : le fantasme cache une pudeur d’homme bien né qui ne veut pas se donner le ridicule de se battre pour une idée, alors il l’habille de sonneries déchirantes, de mots creux, de dorures inutiles, et se permet la joie suprême d’un sacrifice pour carnaval. C’est ce que la Gauche n’a jamais compris et c’est pourquoi elle n’est que dérision haineuse. Quand elle crache sur le drapeau, pisse sur la flamme du souvenir, ricane au passage des vieux schnoques à béret et crie "woman’s lib !" à la sortie des mariages en blanc, pour ne citer que des actions élémentaires, elle le fait d’une façon épouvan­tablement sérieuse, "conne" dirait-elle si elle pouvait se juger. La vraie Droite n’est pas sérieuse. C’est pour­quoi la Gauche la hait, un peu comme un bourreau haïrait un supplicié qui rit et se moque avant de mourir. La Gauche est un incendie qui dévore et consume som­brement. En dépit des apparences, ses fêtes sont aussi sinistres qu’un défilé de pantins à Nuremberg ou Pékin. La Droite est une flamme instable qui danse gaiement, feu follet dans la ténébreuse forêt calcinée. »

Jean Raspail, Le camp des saints

 

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