05/11/2011
Golda Meir
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« Nous pouvons pardonner aux palestiniens de tuer nos enfants, mais nous ne pourrons jamais leur pardonner de nous obliger à tuer leurs enfants. La Paix viendra quand les Arabes aimeront leurs enfants plus qu'ils ne nous haïssent. »

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21/01/2011
"Portrait de l'antisémite", par XP
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Je vous invite à lire, toute affaire cessante, cette contribution de l'ami XP pour le site I Like Your Style qui va encore donner des furoncles à Alain Soral, Dieudonné M'bala M'bala et Houria Bouteldja. Et moi ça me met la banane lorsque Soral, Dieudo ou Houria se chopent des furoncles à cause de l'intelligence d'un texte. Sorry, no offense. Et je dirai même, don't worry, be happy...
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Tous les dimanche matin, je me délecte.
J’écoute la tranche juive des émissions religieuses, sur la radio d’État France Culture,… Vous voulez entendre un extrait ? Le voici :
Un Rabbin :
-- Vous savez, ça fait vingt ans que j’étudie la Torah et le Talmud, et je crois que nos textes sacrés n’ont pas la moindre portée spirituelle, que leur intérêt n’est pas là…
Un autre Rabbin (Il claque des mains comme un enfant) :
-- Mais c’est fantastique, ce que vous nous dites-là, continuez, continuez!
Le premier Rabbin (son air s’est assombri) :
--Je suis désolé, mais l’honnêteté m’oblige à modérer votre enthousiasme… Je vous rappelle que je suis Rabbin comme vous, et que ma lecture de nos textes est donc celle d’un juif pratiquant…
Le second Rabbin :
-- Ce n’est pas grave, continuez, continuez, mon cher ami !
Le premier Rabbin :
-- Ce n’est pas en athée qu’il m’a été donné d’approcher quelques uns des mystères de nos livres, je n’ai pas cet honneur…
Le second Rabbin :
- Tant pis ! ce n’est pas grave, continuez…
Aussitôt après avoir entendu ce genre de chose, je décroche pour m’accorder une digression et faire l’état des lieux de mon sentiment à l’égard des juifs… Je ne les aime pas spécialement, je n’ai rien contre eux, ne sortant que rarement de chez moi et de mon cercle je les connais à peine, et comme j’ai appris à tenir l’histoire pour une discipline de seconde main, je ne vibre pas spécialement au récit de leurs souffrances passées…. Les juifs, je n’en penserais rien de mal et rien de bien, si ce genre d’échange ne m’apprenait pas que je suis intrinsèquement le contraire d’un antisémite et que cette définition pourrait suffire à tracer dans les grandes lignes mon portrait intellectuel…
En vérité, le Juif aime moins la synagogue que le chemin qui mène à la synagogue. Aux définitions, il préfère les tâtonnements qui conduisent à la définition, et quand il la trouve, il la déchire pour recommencer… Le Talmud n’est fait que de ça, de définitions jetées à la poubelle sitôt la dernière lettre posée…. L’antisémite n’est pas celui qui déteste physiquement le Juif, mais celui qui est épidermiquement étranger à cette tournure d’esprit contre-nature, qui la rejette avec dégoût comme un éléphant repousse une carcasse de viande même quand il est au bord de l’anémie…. Parfois, le dimanche matin, derrière mon poste, je m’amuse à l’imaginer derrière le sien, l’antisémite métaphysique, et je pense à notre Alain Soral… Ce n’est pas n’importe qui, Alain Soral, c’est la Mona Lisa de quiconque veut faire le portrait de l’antisémite de ce début de troisième millénaire et se poser sérieusement la question juive… Le dimanche matin, je le vois suer à grosses gouttes devant la porte d’un cercle qui lui sera toujours fermée, s’affoler, lever le poing, ressentir physiquement qu’il n’est pas né pour l’exercice de la pensée en dépit des tonnes d’ouvrages savants qu’il a gloutonnement avalés dans les bibliothèques…. Il pressent qu’il se trouve par nature du côté de la connaissance et des sourates, qu’il ne s’est jamais informé d’une pensée que pour ne plus avoir à y penser, que la pensée lui pèse autant qu’elle excite nos deux Rabbins dans le poste, qu’il est de la race de ceux qui ont besoin de fixer, d’avoir des repères et des traditions-chaises roulantes, qu’il n’a pas les ailes.
Les faits sont là, le Juif incarne la pensée au marteau, la volonté de déconstruction permanente et cette aptitude à vivre dans l’inconfort, l’antisémite le ressent dans sa chair, et ce n’est pas le juif qu’il déteste mais tout ceux qui ont reçu à la naissance ce don d’aimer déconstruire, creuser et penser toujours. Flaubert disait que la bêtise, c’est de conclure, l’antisémite rêve de conclure, et ce qu’il veut, c’est la destruction de tous ceux qui sont taillés pour ne jamais conclure et dont la seule présence l’empêche de conclure en toute quiétude.
Le Juif affirme être issu du peuple élu, l’antisémite n’aime pas ça, mais ce ne ne sont pas des considérations morales ou le sentiment d’une injustice qui le rebute. Ce qui le rend fou, c’est qu’il s’agit d’une notion profondément irrationnelle, qui échappe à son radar. Pour lui, qui n’est pas fait pour la pensée mais pour les sourates et les définitions, il n’existe pas des peuples mais une notion peuple, un seul peuple multiplié par mille versions identiques, et quand l’antisémite refuse au juif le droit à la spécificité, ce n’est pas le Juif qu’il rejette mais la spécificité.
Les juifs, je ne les trouve ni aimables ni détestables, je les trouve intéressants…. Un peu comme les chinois dont je me moque de ce qu’ils pensent des faces de craie et s’ils seraient prêts à traverser un fleuve à la nage pour me sauver, mais qui me donnent quelque chose quand je les regarde faire… Je me fous que les gens soient câlins, qu’ils soient gentils, qu’ils veuillent vivre avec moi pour me coller, et tous les mongoliens aspirent à faire ça avec le premier venu… Ce que je veux, vraiment, c’est qu’ils me donnent quelque chose quand je les regarde faire… Pour le reste, ce qu’ils font de dégueulasse dans l’intimité d’une chambre ou la façon dont ils traitent leurs mères, la manière dont ils s’arrangent avec leurs petits tas de secrets, qu’un peuple intelligent et créatif soit par ailleurs égoïste et pingre, je m’en fous…. Qu’ils se démerdent avec Dieu, ça ne me regarde pas.
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21:51 Publié dans Le Salut par les Juifs | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
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18/01/2011
"Pourquoi les juifs sont si puissants et les musulmans si impuissants ?" par le Dr Saleem Farrukh.
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Un article qui va donner des furoncles à Alain Soral, Dieudonné et quelques autres...
Pourquoi les juifs sont si puissants et les musulmans si impuissants ? par le Dr Saleem Farrukh.
L’auteur est le directeur exécutif pakistanais du Centre pour la recherche et les Etudes sur la sécurité, crée en 2007. Il est donc musulman lui-même. Il est aussi chroniqueur indépendant à Islamabad et, comme vous allez pouvoir le voir, c'est un esprit libre qui n'a pas peur.
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Il y a seulement 14 millions de Juifs dans le monde, dont sept millions aux Etats-Unis d’Amérique, cinq millions en Asie, deux millions en Europe et 100.000 en Afrique. Pour chaque Juif dans le monde, il y a 100 musulmans. Pourtant, les Juifs sont cent fois plus puissants que tous les musulmans réunis. Vous êtes vous jamais demandé pourquoi ?
Jésus était juif. Albert Einstein, le savant le plus influent de tous les temps que le magazine TIME a désigné comme "personnalité du siècle » était juif, Sigmund Freud, le père de la psychanalyse, était Juif. C’était aussi le cas de Karl Marx, Samuelson Paul et Milton Friedman.
Voici d’autres Juifs, dont la production intellectuelle a enrichi l’ensemble de l’humanité :
* Benjamin Rubin a donné à l’humanité l’aiguille pour la vaccination.
* Jonas Salk a mis au point le premier vaccin antipoliomyélitique.
* Alerte Sabin a développé et améliorée le vaccin antipoliomyélitique.
* Gertrude Elion nous a donné un médicament contre la leucémie.
* Baruch Blumberg a développé le vaccin contre l’hépatite B.
* Paul Ehrlich découvre un traitement de la syphilis (une maladie sexuellement transmissible).
* Elie Metchnikoff a remporté un prix Nobel pour les maladies infectieuses.
* Bernard Katz a remporté un prix Nobel pour ses travaux sur la transmission neuromusculaire.
* Andrew Schally a remporté un prix Nobel en endocrinologie (troubles du système endocrinien, diabète, hyperthyroïdie).
* Aaron Beck a fondé la thérapie Cognitive (psychothérapie pour traiter les troubles mentaux, la dépression et les phobies).
* Gregory Pincus a développé la première pilule contraceptive.
* George Wald a remporté un prix Nobel pour son travail sur la compréhension de l’œil humain.
* Stanley Cohen a remporté un prix Nobel en embryologie (Étude des embryons et leur développement).
* Willem Kolff a crée la machine pour la dialyse rénale.
Au cours des 105 dernières années, 14 millions de Juifs ont remporté 180 prix Nobel tandis que seulement 3 prix Nobel ont été remportés par 1,4 milliard de musulmans (autres que le Prix pour la paix).
Stanley Mezor a inventé la première puce micro-informatique. Leo Szilard mis au point le réacteur nucléaire de première génération. Peter Schultz, le câble à fibres optiques. Charles Adler les feux de circulation. Benno Strauss l’acier inoxydable. Isador Kisee les films sonores. Emile Berliner le téléphone et le microphone. Charles Ginsburg le magnétoscope.
Les financiers célèbres dans le monde des affaires appartiennent tous à la religion juive, incluant Ralph Lauren (Polo), Levi Strauss (Levi’s), Howard Schultz (Starbuck’s), Sergey Brin (Google), Michael Dell (Dell Computers), Larry Ellison (Oracle), Donna Karan (DKNY), Robbins Irv (Baskins & Robbins) et Rosenberg projet de loi (Dunkin Donuts).
Richard Levin, président de l’Université de Yale, est un Juif.
Il en est de même pour Henry Kissinger (secrétaire d’État américain),
Alan Greenspan (Président de la Banque fédérale sous Reagan, Bush, Clinton et Bush, Jr.),
Joseph Lieberman, Le sénateur,
Madeleine Albright (ancienne Secrétaire d’État),
Maxim Litvinov (ministre des Affaires étrangères de l’URSS),
David Maréchal (le premier ministre de Singapour),
Isaacs Issac (gouverneur général d’Australie),
Benjamin Disraeli (Homme d’État et auteur),
Yevgeny Primakov (Premier ministre russe),
Jorge Sampaio (Président du Portugal),
Herb Gray (plusieurs fois ministre et Vice premier Ministre du Canada),
Pierre Mendes (Premier ministre français),
Michael Howard (British Home Secretary),
Bruno Kreisky (Chancelier d’Autriche) et Robert Rubin (ancien Secrétaire au Trésor).
Dans les médias, les Juifs célèbres incluent Wolf Blitzer (CNN), Barbara Walters (ABC Nouvelles), Eugene Meyer (Washington Post), Henry Grunwald (rédacteur en chef du Time Magazine), Katherine Graham (éditeur du Washington Post), Joseph Lelyyeld (rédacteur en chef, The New York Times), et Max Frankel (New York Times).
Pouvez-vous donner le nom du philanthrope le plus généreux dans l’histoire du monde ?
Il s'agit de George Soros, un Juif, qui a jusqu’à présent a fait des dons colossaux à hauteur de 4 milliards de dollars ; dont la majeure partie en aide à des scientifiques et des universités de par le monde.
Le deuxième après George Soros est Walter Annenberg, un autre Juif, qui a construit une centaine de bibliothèques en donnant un montant estimé à 2 milliards.
Aux Jeux olympiques, Mark Spitz a établi un record du genre en remportant sept médailles d’or. Lenny Krayzelburg est médaillée d’or olympique à trois reprises. Spitz, Krayzelburg et Boris Becker (tennis) sont tous juifs.
Saviez-vous que Harrison Ford, George Burns, Tony Curtis, Charles Bronson, Sandra Bullock, Barbra Streisand, Billy Crystal, Woody Allen, Paul Newman, Peter Sellers, Dustin Hoffman, Michael Douglas, Ben Kingsley, Kirk Douglas, William Shatner, Jerry Lewis et Peter Falk sont tous juifs ?
Hollywood a été fondé par un Juif. Parmi les réalisateurs et producteurs, Steven Spielberg, Mel Brooks, Oliver Stone, Aaron Spelling (Beverly Hills 90210), Neil Simon (The Odd Couple), Vaina Andrew (Rambo 1, 2 et 3), Michael Mann (Starsky et Hutch), Milos Forman (Vol au-dessus d’un nid de coucou), Douglas Fairbanks (Le Voleur de Bagdad) et Ivan Reitman (Ghostbusters) sont tous Juifs.
Pour enfoncer le clou, Washington est la capitale qui compte et à Washington, le lobby qui compte, c’est l’American Israel Public Affairs Committee, ou AIPAC. A Washington on sait que si Ehud Olmert devait découvrir que la terre est plate, l'AIPAC ferait adopter une résolution par le congrès afin de féliciter Ehud Olmert.
William James Sidis, avec un QI de 250-300, est le plus brillant homme qui ait jamais existé. Devinez à quelle Foi il appartient ?
Alors, pourquoi les Juifs sont si puissants ?
Réponse : l’éducation.
Pourquoi les musulmans si impuissants ?
On estime à 1,476,233,470 musulmans sur la surface du globe : un milliard en Asie, 400 millions en Afrique, 44 millions en Europe et six millions en Amérique.Un cinquième du genre humain est musulman. Pour chaque hindou, il y a deux musulmans, pour chaque bouddhiste il ya deux musulmans, et pour chaque Juif il y a cent musulmans. Jamais on ne s’est demandé pourquoi les musulmans sont si impuissants ?
Voici pourquoi : Il ya 57 pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), et tous ensemble ont quelques 500 universités ; une université pour trois millions de musulmans. Les États-Unis ont 5758 universités et l'Inde en a 8407. En 2004, Shanghai Jiao Tong University a compilé les performances des universités dans le monde, et curieusement, pas une université d’un pays musulman ne se trouve dans le top 500.
Selon les données recueillies par le Programme des Nations Unies pour le Développement, l’alphabétisation dans le monde chrétien se situe à près de 90% et les 15 Etats à majorité chrétienne ont un taux d’alphabétisation de 100%.
Un état à majorité musulmane, a en moyenne un taux d’alphabétisation d’environ 40% et il n’y a pas un seul état à majorité musulmane avec un taux d’alphabétisation de 100%.
Quelque 98%des scolarisés dans le monde chrétien terminent l’école primaire, tandis que moins de 50% des « alphabètes » dans le monde musulman font de même.
Environ 40% des « lettrés » dans le monde chrétien fréquentent l’université alors que pas plus plus de 2% des « lettrés » en font autant dans le monde musulman.
Conclusion : le monde musulman pour ce qui est de la diffusion du savoir est dans l'échec.
Les pays à majorité musulmane ont 230 scientifiques pour un million de musulmans. Les États-Unis ont 4.000 scientifiques par million d'habitants et le Japon en a 5.000 par million d'habitants. Dans le monde arabe tout entier, le nombre total de chercheurs à plein temps est de 35.000 et il n’y a que 50 techniciens pour un million d’Arabes (dans le monde chrétien, il ya jusqu’à 1.000 techniciens pour un million d'habitants). En outre, le monde musulman dépense 0,2 pour cent de son PIB à la recherche et développement, tout le monde chrétien consacre environ cinq pour cent de ses PIB.
Conclusion : Le monde musulman n’a pas la capacité de produire des connaissances.
Les quotidiens pour 1000 habitants et le nombre de titres de livres par million sont deux indicateurs pour savoir si la connaissance est diffusée dans une société. Au Pakistan, il existe 23 quotidiens pour 1.000 Pakistanais tandis que le ratio est de 360 à Singapour. Au Royaume-Uni, le nombre de titres de livres par million d’habitants s’élève à 2.000 alors qu’il est de 20 en Egypte.
Conclusion : Le monde musulman ne parvient pas à la diffusion du savoir et de l'information.
Les exportations de produits de haute technologie en pourcentage du total des exportations sont un indicateur important pour l’application des connaissances.
Les exportations de produits de haute technologie du Pakistan s’élèvent à un pour cent du total de ses exportations. C’est pire pour l’Arabie saoudite, le Koweït, le Maroc et l’Algérie (tous à 0,3 p. cent) alors que Singapour est à 58 pour cent.
Conclusion : Le monde musulman ne parvient pas à mettre en application son savoir.
Pourquoi les musulmans sont impuissants ?
Parce que nous ne sommes pas capables de produire des connaissances.
Pourquoi les musulmans sont impuissants ?
Parce que nous ne sommes pas capables de diffuser le savoir.
Pourquoi les musulmans sont impuissants ?
Parce que nous ne sommes pas capables de trouver des applications à nos connaissances.
Et, l’avenir appartient aux sociétés du savoir.
Fait intéressant, le PIB combiné annuel des 57 pays de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) est de moins de 2 mille milliards de dollars. L’Amérique, juste à elle-seule, produit des biens et services pour une valeur de 12 mille milliards de $, la Chine 8 mille milliards de dollars, le Japon 3,8 mille milliards de $ et l’Allemagne 2,4 mille de milliards de dollars (en parité de pouvoir d’achat).
Les pays riche en pétrole à savoir l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Koweït et le Qatar collectivement produisent des biens et services (surtout en pétrole) pour une valeur de 500 milliards de dollars, alors que l’Espagne seule produit des biens et services d’une valeur de plus de 1000 milliards de $, la Pologne catholique de 489 milliards de $ et la Thaïlande bouddhiste de 545 milliards de dollars.
La part musulmane du PIB, en pourcentage du PIB mondial, est en baisse rapide.
Alors, pourquoi les musulmans sont si impuissants ?
Réponse : Le manque d’éducation.
Tout ce que nous faisons c’est prier Dieu toute la journée et blâmer tout le monde pour nos défaillances multiples.
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12/02/2010
Edom Guermania
=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=
Pourquoi les juifs ont-il été de tous temps attaqués, pourchassés, tués, mis à l'écart, haïs ? Pourquoi Hitler a voulu éliminer le peuple juif ? La réponse de Rav Ron Chaya... à voir absolument et, surtout de bout en bout... subjuguant.
Tout est, déjà, indiqué dans l'Ancien Testament...
Ou téléchargez le fichier "wmv"directement d'ICI
21:24 Publié dans Le Salut par les Juifs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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25/05/2009
"L'horreur et la majesté des exigences infinies, des significations infinies"
=--=Publié dans la Catégorie "Le Salut par les Juifs"=--=
"Ce que l'Europe doit aux juifs ? Beaucoup de choses, bonnes et mauvaises, et surtout ceci, qui appartient au meilleur et au pire : le grand style dans la morale, l'horreur et la majesté des exigences infinies, des significations infinies, tout le romantisme sublime des problèmes moraux, et par conséquent ce qu'il y a de plus séduisant, de plus capiteux et de plus exquis dans ces jeux de lumière et ces invitations à la vie, au reflet desquels le ciel de notre civilisation européenne, son ciel vespéral, rougeoie aujourd'hui, peut-être de son ultime éclat. Nous qui assistons en artistes et en philosophes à ce spectacle, nous en sommes - reconnaissants aux juifs."
Friedrich Nietzsche, Par-delà Bien et Mal, (-250-, Peuples et Patries)
"Comment ? Vous avez choisi la vertu et les sentiments exaltés, et, en même temps vous lorgnez les privilèges des moins scrupuleux. - Mais, en choisissant la vertu,on renonce à tous les "privilèges"... (à l'intention d'un antisémite)"
Friedrich Nietzsche, Crépuscule des idoles, Maximes et traits §19
"Définition de l'antisémite : envie, ressentiment, rage impuissante comme leitmotiv de l'instinct, la prétention de l'« élu » : la plus parfaite manière moralisante de se mentir à soi-même - celle qui n'a à la bouche que la vertu et tous les grands mots. Et ce trait typique : ils ne remarquent même pas à qui ils ressemblent à s'y méprendre. Un antisémite est un juif envieux - c'est à dire le plus stupide de tous..."
Friedrich Nietzsche, (Fragments Posthumes)
"Croyez-moi : cette invasion répugnante de dilettantes rébarbatifs qui prétendent avoir leur mot à dire sur la "valeur" des hommes et des races, cette soumission à des "autorités" que toutes les personnes sensées condamnent d'un froid mépris ("autorités" comme Eugen Dühring, Richard Wagner, Ebrard, Wahrmund, Paul de Lagarde - lequel d'entre eux est le moins autorisé et le plus injuste dans les questions de morale et d'histoire ?), ces continuelles et absurdes falsifications et distorsions de concepts aussi vagues que "germanique", "sémitique", "aryen", "chrétien", "allemand" - tout ceci pourrait finir par me mettre vraiment en colère et me faire perdre la bonhomie ironique, avec laquelle j'ai assisté jusqu'à présent aux velléités virtuoses et aux pharisaïsmes des Allemands d'aujourd'hui. - Et, pour conclure, que croyez-vous que je puisse éprouver quand des antisémites se permettent de prononcer le nom de Zarathoustra ?"
Friedrich Nietzsche, Lettre à Theodor Fritsch du 29 mars 1887
"Et disons le tout d'abord à l'oreille des psychologues, à supposer que l'envie leur vienne d'étudier le ressentiment de plus près : c'est aujourd'hui chez les anarchistes et les antisémites que cette plante fleurit le mieux, ainsi qu'elle a toujours fleuri d'ailleurs, dans l'ombre, comme la violette, mais son odeur est différente." Friedrich Nietzsche, La généalogie de la morale, la "faute", la "mauvaise conscience", §11

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30/10/2008
Gainsbourg, Sioniste : Le Sable et le Soldat
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Lorsque l'ignoble Etat de Vichy baissa sa culotte devant l'occupant nazi qui imposa le port obligatoire de l'étoile jaune aux juifs qui résidaient dans la France occupée, la légende dit que le jeune Lucien Ginzburg se présenta de bonne heure au commissariat de son quartier, au lendemain de la promulgation de la loi inique, en déclarant qu'il voulait être le premier juif à la porter. Le provocateur était déjà là.

Un jour alors que sa mère discute les prix de quelques légumes auprès d'un commerçant, un milicien l'interpelle et lui fait savoir qu'elle ne porte pas son étoile et qu'elle a l'obligation de le faire.... Lucien bondit s'interposant et dit à sa mère : "Maman, il faut que ton étoile brille, tu m'entends, comme une soeur du ciel !" Le poète était déjà là également

Ce qui jette une autre lumière sur cette facette du chanteur, beaucoup moins connue, qui composa Le Sable et le Soldat en 1967, au lendemain de la guerre des 6 jours et fit don des droits de la chanson à l'Etat d'Israël.
Oui, je défendrai le sable d'Israël,
La terre d'Israël, les enfants d'Israël,
Quitte à mourir pour le sable d'Israël,
La terre d'Israël, les enfants d'Israël,
Je défendrai contre tout ennemi,
Le sable et la terre qui m'étaient promis.
Je défendrai le sable d'Israël,
Les villes d'Israël, le pays d'Israël,
Quitte à mourir pour le sable d'Israël,
Les villes d'Israël, le pays d'Israël.
Tous les Goliaths venus des pyramides,
Reculeront devant l'étoile de David.
Je défendrai le sable d'Israël,
La terre d'Israël, les enfants d'Israël,
Quitte à mourir pour le sable d'Israël,
La terre d'Israël, les enfants d'Israël.
Quitte à mourir pour le sable d'Israël,
La terre d'Israël, les enfants d'Israël."
Voyez également ce lien sur "Kif TV"...
Oui, je sais, ça va en emmerder plus d'un d'apprendre ça, mais Gainsbourg lui-même, cynique, aimait dire : "J'ai grandi sous une bonne étoile... jaune."
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03/05/2008
Dieu a sauvé Benny Lévy
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Je vole cet article du journal Le Monde vu chez Ilys...
Ou comment la flamme de l'Être peut sauver les enfants perdus du Gauchisme quand ils se retrouvent face à leurs contradictions d'éclopés... Même ce pauvre Sartre s'est retrouvé désarçonné par le Saint Alphabet... lui qui par les mots avait constaté l'absurdité de l'existence.
"L’étincelle de la Torah
LE MONDE | 02.05.08 | 12h36 • Mis à jour le 02.05.08 | 14h14
Ils sont tous là, ou presque. En cette soirée de novembre 2003, le Théâtre Hébertot, à Paris, accueille la foule des grands jours. Dans la salle, beaucoup d’anciens soixante-huitards, qui souvent s’étaient perdus de vue depuis l’époque des manifs et des meetings. Sur scène, une poignée d’”ex”, autrefois militants ou sympathisants de la Gauche prolétarienne (GP), principale organisation maoïste dans l’après-68 : les philosophes Alain Finkielkraut, Bernard-Henri Lévy et François Regnault, le linguiste Jean-Claude Milner et le psychanalyste Jacques-Alain Miller.
Tous unis pour rendre hommage à leur camarade Benny Lévy, disparu trois semaines plus tôt à Jérusalem. Au cours des années 1970, le chef charismatique de la GP avait progressivement troqué le Petit Livre rouge pour la Torah. Jetant un regard complice aux autres orateurs, Jacques-Alain Miller présente les choses ainsi : “Benny était une sorte de missionnaire, qui adressait un rappel à l’ordre aux infidèles, à la racaille que nous sommes.”
Au fil des interventions, et tandis que claquent les nouveaux mots de passe (”Juif d’affirmation”, “horizon de la Torah”…), l’assistance plonge dans une atmosphère électrique. Certains s’étranglent en silence, comme l’écrivain Olivier Rolin. “Ils sont devenus fous”, murmure une femme installée au premier balcon. “C’est la deuxième autodissolution de la Gauche prolétarienne !”, fulmine depuis le poulailler l’islamologue Christian Jambet, qui fut l’un des rares maos français officiellement reçu à Pékin, en 1969.
Autodissolution ? Le terme résume bien l’aventure de la GP, et d’emblée il est lié à la question juive. Créé à l’automne 1968 afin de perpétuer le “miracle” de Mai, ce groupe se saborde dès 1973. A l’origine de cette décision, il y a un événement crucial : les attentats perpétrés aux Jeux olympiques de Munich contre les athlètes israéliens, le 5 septembre 1972. C’est le moment-clé : au lendemain de l’attaque, alors que Jean-Paul Sartre, leur ange gardien, justifie l’opération, les dirigeants de la GP, eux, la condamnent.
Une prise de position d’autant plus inattendue que les jeunes “gardes rouges” ont fortement contribué à populariser la cause palestinienne au sein de la gauche française, à une époque où celle-ci ne s’en souciait guère. “Nous sommes tous des fedayins !”, martèle alors le journal de la GP, La Cause du peuple. Si bien qu’à la fin de sa vie, Benny Lévy ira jusqu’à lancer : “Les Palestiniens ? C’est moi qui les ai inventés !”… Une provocation que son camarade Alain Geismar, figure emblématique de Mai 68, explicite aujourd’hui ainsi : “Dans les foyers de travailleurs, on s’était aperçu qu’à cause de leurs rivalités nationales, les immigrés avaient du mal à militer ensemble. On cherchait un point capable de les unir. C’est comme ça qu’est apparue l’affaire de la Palestine, comme une figure apte à empêcher les immigrés de se taper dessus.”
Au lendemain de Munich, tout bascule. La GP, que sa rhétorique ultraviolente et son savoir-faire militaire prédisposaient à une dérive de type Brigades rouges, s’autodétruit. “Munich est déterminant, assure l’éditeur Gérard Bobillier, un ex-mao de Besançon. C’est là que la dissolution est pensée, quand on prend conscience que notre slogan “Geismar, Arafat, même combat !” débouche sur l’assassinat des athlètes israéliens.
Après des années d’activisme, d’affrontements, parfois de prison, le collectif s’éparpille et chacun essaie de retomber sur ses pieds. “A l’époque, 68 part dans le sable, il y a beaucoup de comportements d’échecs, sans parler des suicides, témoigne le sociologue Jean-Marc Salmon. Moi, je fume du hasch, je regarde ma vie passer. Une façon différente de s’en sortir est de revenir à l’absolu spirituel.” Si quelques-uns sombrent dans la drogue, plus nombreux sont ceux qui plongent dans la métaphysique : “Notre besoin d’infini, on est allé le chercher dans d’ autres textes”, explique Gérard Bobillier, qui participe aux “cercles socratiques” fondés par Benny Lévy après la dissolution, pour tenter de penser le naufrage du politique. Réunis dans une bergerie de La Grasse (Hérault), les rescapés de la GP potassent Platon et Hobbes, mais aussi Foucault et Sartre.
Avec ce dernier, dont il devient le secrétaire personnel, Benny Lévy noue très vite une relation forte, si intense qu’elle suscitera la jalousie de Beauvoir. Pour l’ancien chef maoïste, ce dialogue débouche sur une double métamorphose. Par Sartre, Lévy devient français : en 1975, le philosophe appelle le président Giscard d’Estaing pour qu’il accorde enfin la nationalité française à son protégé, né au Caire et jusqu’alors apatride. Par Sartre, surtout, Lévy (re)devient juif : de fil en aiguille, dressant le bilan de l’espérance révolutionnaire, les deux hommes lisent non seulement les classiques de la philosophie politique, mais aussi les grands textes de la tradition biblique. Un jour d’été, alors qu’ils passent leurs vacances ensemble, Benny Lévy tombe sur un passage du Sefer Yetzirah (Livre de la formation) : “Le monde, disait ce texte, était créé avec des lettres, racontera-t-il plus tard. Sartre regardait mon visage en feu : la vérité parlait, j’en étais sûr, et je ne comprenais pas un mot.”
Voici donc Lévy à la recherche de maîtres capables de le guider jusqu’aux portes du messianisme. Conjuguant prophétisme et philosophie, la pensée d’Emmanuel Levinas lui permet d’accomplir pour de bon sa conversion. Ou plutôt son “tournement”, comme il disait, qui l’amène peu à peu à devenir “observant” : “Quand Benny s’est mis à étudier la Torah, se souvient Alain Geismar, il expliquait qu’il n’était pas religieux pour autant. Et puis, un jour, il m’a dit que s’il mangeait casher, c’était parce qu’on ne pouvait pas comprendre la Bible sans vivre comme ceux qui l’ont écrite.”
Sur les camarades qui l’ont escorté après l’effondrement de la GP, Benny Lévy exerce toujours une vive fascination. Juifs ou non, qu’importe : ils sont quelques-uns à acquérir des rudiments d’hébreu avec Shmuel Trigano, à sillonner la Kabbale aux côtés de Charles Mopsik, et même à recevoir l’enseignement de Jean Zaklad, puis d’Eliahou Abitbol, deux religieux qui donnent des cours de Talmud aux soldats perdus du maoïsme français. “Parce qu’elle a un rapport essentiel à la pratique, la pensée juive est stimulante pour des gens qui font le deuil d’un engagement total, miraculeux”, s’enthousiasme Jacques Theureau, ancien dirigeant du comité de lutte Renault, toujours intarissable dès qu’il s’agit d’évoquer tel ou tel commentaire de la Torah.
Quand Lévy décide d’entrer à la yeshiva (académie talmudique) de Strasbourg, en 1984, il se dit toujours athée. Mais onze ans plus tard, c’est un “pur sujet de l’Alliance” qui franchit le pas ultime en “montant” en Israël. Désormais, ce normalien n’a plus de mots assez durs pour railler les “pitres” universitaires, la gauche parisienne, et surtout son propre passé maoïste : “J’étais un petit peu monstrueux”, ironise-t-il. Traduction : “J’étais, à ce moment-là, un juif oublieux de moi-même, mangeant n’importe quoi dans les restaurants.”
Sur ce “chemin du Retour”, emprunté avec la même intransigeance que les sentiers d’autrefois, certains “ex” de la GP essaient tant bien que mal de suivre Benny Lévy. Une poignée va étudier avec lui à la yeshiva de Strasbourg - l’un d’entre eux y est encore aujourd’hui. Plus tard, d’autres font le voyage de Jérusalem pour lui rendre visite. Une infime minorité se pose même la question de la conversion : “Si j’étais moins feignasse, j’irais étudier dans une yeshiva, je trouve cela absolument passionnant”, soupire Jean Schiavo, ancien “établi” aux usines Perrier, aujourd’hui directeur marketing d’une filiale de Wanadoo.
Mais tout en lui conservant leur amitié, nombreux sont ceux qui refusent d’accompagner Lévy jusqu’au bout de sa nouvelle radicalité : “Quand je lis les derniers textes de Benny, j’y trouve une violence monumentale, insupportable. J’ai l’impression de me couper aux pages !” souffle Denis Clodic, un ancien de chez Renault, sans doute le plus proche ami du chef mao juste après la dissolution. “Six mois avant sa mort, confie de son côté Alain Finkielkraut, Benny me bousculait encore : “Ecoute, Alain, toi et moi nous avons 120 ans. Que transmettras-tu à tes enfants ?” Et moi qui suis si étranger à la foi, je ne répondais rien…”
D’année en année, la petite troupe se disperse : “Il y a eu de la perte”, tranche Gérard Bobillier pour évoquer celles et ceux qui se sont éloignés. Lorsqu’il parle de “Benny”, ce fidèle d’entre les fidèles a des étincelles plein les yeux. Lui aussi a pensé se convertir, avant de renoncer. Patron des éditions Verdier, il a fait de sa maison une nouvelle structure de discipline et de dévouement : “J’ai décidé que mon rôle était de protéger ceux qui étudient plutôt que d’être moi-même au coeur du dispositif.”
Editeur de Benny Lévy mais aussi de Jean-Claude Milner, Bobillier porte toujours le siècle sur ses épaules. En 1968, il s’agissait d’”allumer l’étincelle qui mettra le feu à la plaine”, selon la formule de Mao. Quarante ans plus tard, c’est l’alphabet hébraïque qui constitue l’unique brasier : “Aujourd’hui, l’étincelle est dans l’étude des lettres carrées, assure Gérard Bobillier. J’ai la certitude que si cette étincelle venait à mourir, la notion d’espoir serait barrée. Le monde n’aurait plus de raison d’être.” "
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"J’ai la certitude que si cette étincelle venait à mourir, la notion d’espoir serait barrée. Le monde n’aurait plus de raison d’être." C'est qu'il me semble, aussi, que le destin de l'humanité est inextricablement lié au destin du peuple juif.
Voir aussi, sur le site du nouveau réac' une série d'article avec Benny Lévy : là
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19:03 Publié dans Le Salut par les Juifs | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
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