20/06/2010
Ballon rond
=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=
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Splendide ! Je suis heureux, je vous jure, aussi heureux que si l'équipe de France avait remporté la coupe. C'est un peu con, cela étant dit, car une grande partie des joueurs jouent, pour ainsi dire... à domicile... ils pourraient faire un effort. Quoi que... chez les africains sub-sahariens, la ramener comme la ramènent nos joueurs africains... oops... pardon... nos joueurs français ces derniers temps c'est faire preuve de Volonté, de Souveraineté et... euh... de machiste mâlitude ! En ce sens, ils ont réussi ! Et c'est pour cette raison que je suis heureux, vous dis-je, heureux que ces petits enfoirés en viennent à dévoiler leur niveau mental, leur j'm'en-foutisme digne de putchistes africains, leur mépris déterminé et clairement orienté vis-à-vis de leurs supporters, du pays qu'ils sont sensés représenter, bref, leurs vrais visages, comme le dit KID A, chez ILYS, les masques tombent.
On raconte que Yoann Gourcuff est, littéralement, terrorisé par Ribéry et sa clique, ce qui ne me surprend guère, le respect chez les musulmans ne consistant pas à laisser l'autre tranquille mais plutôt à le tenir en respect ! Nuance. Ils aiment ça, c'est ce qui les fait mousser, bander et confère un semblant de sens à leurs existences misérables. Il suffit de voir comment les français de souche baissent les yeux devant les merdiques petites racailles qui font leur loi dans les quartiers dits difficiles.
Ces sales petits nantis millionnaires qui se tapent des putes mineures, qui n'en foutent pas une sur le terrain, qui traitent le sélectionneur de fils de pute en l'invitant à aller se faire enculer, qui font des doigts d'honneurs aux journalistes, puis qui refusent d'aller s'entraîner lorsque les sanctions disciplinaires tombent, ou qui clament à la presse qu'il y a un traître parmi eux, qu'il faut le trouver et le chasser, que l'insulte d'Anelka n'est pas un problème... comment ne pas songer aux élèves issus de la diversité (cette "Chance pour la France") qui refusent de se soumettre à la discipline d'un lycée et décident de se rebeller contre la moindre autorité. On n'a pas l'impression d'être en face d'adultes dignes de ce nom, responsables, disciplinés et droits. Je dois être un sale blanc occidental car mon Dieu me demande de tenir debout devant lui, comme un homme responsable, et de faire face à la vie, de la considérer à hauteur d'homme et non pas de me courber 5 fois par jour tourné vers la Mecque en signe de soumission. Yahvé aime que Jacob vienne se frotter à lui, que Job ose lui demander des comptes. Yahvé et Jésus aiment les rebelles. Et l'Esprit Saint en vient même à ouvrir les yeux à Saül de Tarse qui devient Saint Paul. Des rebelles qui tiennent tête au Destin, quoi qu'en disent les néo-païens frustrés qui oublient que même leur manière de penser, de questionner, d'interpréter et de critiquer le judaïsme ou le christianisme leur a été transmise par une Civilisation dont ils sapent les fondements par leurs vociférations de droitards frustrés. Des droitards frustrés qui ressemblent, d'ailleurs aux communistes frustrés... et aux muslims frustrés... bonnet blanc et blanc bonnet. Tout ce joli monde se rejoint. Le vrai "vivre ensemble" est là... dans cette haine et cette frustration communes que ni les uns ni les autres ne soupçonnent. Ils s'en défendent même. Les pauvres, pardonne-leur Seigneur, mais ils ne savent pas ce qu'ils font.
Alors on peut venir me traiter de "raciste", aussi, ça ne sera pas nouveau, je regrette juste le temps de Marius Trésor et Jean-Pierre Adams qui, certes, affichaient une certaine fierté Nègre (au sens ou l'entendait Senghor) mais étaient également fiers de porter le maillot tricolore et formaient, à eux deux, la redoutable "Garde Noire" que redoutaient les équipes adverses. Ils avaient l'attitude humble, ils mouillaient le maillot de la sueur de leur effort et nous faisaient rêver. Le petit yougo que j'étais n'a jamais fait de différences entre le rital Platini, le sélectionneur espagouin Hidalgo, "la Garde Noire" et les autres joueurs qui étaient blancs comme mon cul. Quand le coup de sifflet lançait le jeu, nous étions tous français et fiers de l'être. Le terrain c'était le terrain et le ballon rond c'était le ballon rond. On jugeait les hommes sur ce qu'ils mettaient dans la balance et sur leur attitude, leur comportement, leur action sportive. Et en la matière, l'équipe de France actuelle est à la ramasse, elle montre clairement ce qui attend le Pays demain, dans sa totalité : les musulmans seront solidaires des musulmans, les noirs des noirs, les beurs des beurs et les uns des autres lorsque des blancs trop blancs, trop polis, trop beaux, avec plus de 10 mots à leurs vocabulaire (Yoann Gourcuff) leur feront de l'ombre ou, plus généralement, tenteront de leur faire entendre raison, de les discipliner, de leur apprendre la retenue (l'encadrement sportif). Nous allons vers un approfondissement de la bêtise crasse, de la violence, vers le tribalisme et la loi du Clan. Les masques tombent et nous montrent les vraies faces de culs coincés, crispés dans les archaïsmes, dans des postures de "wesh wesh " des cités et qui veulent l'imposer à tout le monde. Quel bel exemple pour notre jeunesse et quel honneur pour la France, ce pays où jadis, dit-on, Dieu lui-même fut heureux ! Mais n'est-ce pas Senghor lui-même qui a dit que la Raison était hellène et que l'émotion était nègre ? En ce moment l'équipe de football de France nous le démontre tous les jours.
Je ne parlerai même pas de Domenech qui se couche comme un toutou devant ces raclures, mais j'aurai une forte pensée pour Jean-Pierre Adams qui est toujours dans un profond Coma depuis 1982 suite à une erreur d'anesthésie pour une opération bénigne du genoux.
22:06 Publié dans Franc-tireur | Lien permanent | Commentaires (9) |
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08-The Jekylls: " There's no one around you" (1994) , à propos de "Dr.Jekyll and Mr.Hyde",de Rouben Mamoulian (1932)
=--=Publié dans la Catégorie "Une Chanson, Un Film, par The Reverend..."=--=
C’est quoi l’amour ? Du sperme ou des larmes ? Les deux, bien sûr, dit ce film.
Jekyll est en quête de beauté et d’harmonie, mais Hyde se vautre dans le foutre et le sang, et les deux sont une même personne. En 1932, l’industrie cinématographique laisse encore la bride sur le cou à ses employés : ici, le contremaître Rouben Mamoulian nous parle de schizophrénie, de refoulement, de frustration sexuelle, de pénitence et de rédemption, et ses employeurs (la Paramount) lui foutent une paix royale sur son chantier, tant qu’il ne dépasse pas le budget, et qu’on voit bien les stars.
Fredric March, justement, bellâtre emplâtré semblant tout droit sorti d’un film muet, incarne pourtant parfaitement l’ambiguïté de Jekyll , pétri de bons sentiments, mais pourri d’ambition, gardien des convenances et brûlant de désir pour sa fiancée. C’est le même, méconnaissable, qui joue un Hyde de plus en plus ravagé et monstrueux au fil des transformations , terrorisant littéralement Miriam Hopkins, la tentatrice, d’un simple regard, et finissant par l’étrangler dans un râle quasi sexuel. Ensuite, Jekyll ne retrouvera son visage lisse et lunaire que lorsqu’il sera mort, abattu par la police, et ce, sans une once de morale, sans une quelconque sentence bienséante.
Dix ans plus tard, ce sera une autre histoire. Victor Fleming, empêtré dans le code Hayes et sa censure imbécile, et malgré l’apport de Spencer Tracy et d’Ingrid Bergman, ne pourra éviter l’académisme et l’édulcoration.
The Jekyll's : "There's no one around you" (1996).mp3

Philippe "The Reverend" Nicole (Bassiste-chanteur des défunts King Size et, actuellement, bassiste chez Peter Night Soul Deliverance et chez Margerin)...
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Par la même occasion, lisez ou relisez ma chronique du premier disque de Peter Night Soul Deliverance ou officie, désormais, Pierre Chevalier, ex-The Jekyll's, ainsi que The Reverend...
17:54 Publié dans Une chanson, un film... par The Reverend. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Absence de pensée
=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=
« La décolonisation a été une réaction xénophobe de peuples qui ont profité d’une conjoncture favorable pour chasser l’étranger, redevenir maître chez eux et préserver avec l’indépendance politique leur identité collective. Il est contradictoire d’être en même temps un ardent partisan de la décolonisation tous azimuts et un adversaire de toute xénophobie. »
Julien Freund, Les garde-fous et le mirador

07:00 Publié dans Franc-tireur | Lien permanent | Commentaires (1) |
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