29/04/2010
Le Don de l'Inquiétude
=--=Publié dans la Catégorie "Humeurs Littéraires..."=--=
Est-ce que j’adhère à ma pratique ? Je n’ose pas m’avouer à moi-même que je suis de la même chair que tous ceux qui m’ont marqué en tant qu’artistes ? Cela paraîtrait orgueilleux malgré toute mon humilité. Au rasoir je déplie les chairs sous l’épiderme. J’y vois des univers.
Quand le rêve se déploie, Nombres et Chiffres s’exclament silencieusement. L’Infini tisse ses variations sans limites, formes changeantes et immuables. Ondes intérieures. Luminosités. Rythmes. Et tout est là-bas, ailleurs, en dehors et en dedans.
Aussi, ceci : les eaux vertes intérieures, nauséabondes, dans la fosse septique où nous amassons nos merdes psychiques et où personne n’ose aller voir. Méfiance. Une merde de trop et ça déborde. Par tous les trous : du nez, des oreilles, des yeux, de la bouche et ça pisse et ça chie, d’étranges ectoplasmes auto-construits par des mois et des années de tassages autoritaires, d’étouffements abusifs. Je songe à ce film, « Soudain l’été dernier ». Je songe, également, à leur tenir tête à tous. Parfois je suis sur la limite des limites, m’invitant presque à l’abolition de tout impératif moral. Rendre tout permis. Les incendier tous. Je suis épuisé par une pénible affection qui vient de ses eaux vertes intérieures. J’ai poussé ma quête dans ses ultimes retranchements en l’état actuel de choses. J’ai parfois un visage livide, morbide, proche de la démence. Un sourire parvient à l’éclairer un court instant.
Enfant j’ai été un rêveur malheureux. Adolescent je devins résolu. Adulte : disparues mes belles résolutions.
La Vie, je l’ai célébrée. Elle m’a éreinté et affaibli. Mais je ne suis pas fini encore. Il faudrait qu’elle m’achève.
Il ne faut rien dompter. Apprivoiser plutôt.
Il y a une joie de vivre à communiquer...à offrir en partage. Même si la situation semble désespérée. Sollers dirait : « mon propos est le suivant : je cherche le bonheur sur fond noir »...
Le système n'attend que ça de nous,(C'est mon avis) : que nous désespérions suffisamment pour rester tranquilles et être, du coup, facilement manipulables. Être heureux, aujourd'hui, avec des choses simples (un repas fraternel, l'amour de la Culture, un air de musique, jouer avec des enfants, faire vraiment l'amour, se promener au bord de la mer, croquer des raisins, caresser un chat, donner les miettes de la table aux oiseaux, voyager, rire à flanc de montagne, fumer un bon joint, boire un Sauternes Glacé, faire les bouquinistes, dialoguer, etc...) être heureux aujourd'hui, disais-je, c'est un acte de Révolte. C'est tout le contraire « d'être RE » comme dit la publicité du Club Med'... C'est se contenter de ce qu'on a, tenter de l'améliorer en prenant date avec soi-même, ne pas s'apitoyer sur son sort…et c'est TRÈS DIFFICILE À APPLIQUER! Mais, avec le temps, j'y arrive de plus en plus. C'est une affaire d'équilibre et l'équilibre ne s'obtient qu'avec le temps.
Les hurlements de Nietzsche ont traversé tout le 20ème Siècle. Massacres. Sang. Horreur. Négation du corps jusque dans sa pseudo-libération. Mise en troupeau du bétail humain. Règne de plus en plus évident de la médiocrité. Planification et normalisation en cours. Tout part en couilles !
On s’en sortira ! On est condamnés à s’en sortir.
« Je suis tourné vers ceux qui portent le don de l'inquiétude et je crie vers eux. » Pierre Drieu la Rochelle

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28/04/2010
01-Neil Young & Crazy Horse: "Fuckin' up" (Bootleg, 25 juin 1996, Stockholm) , à propos de "Year of the Horse, de Jim Jarmusch (1997)
=--=Publié dans la Catégorie "Une Chanson, Un Film, par The Reverend..."=--=
D’abord, il y a ce fantastique fondu enchaîné qu’opère Jim Jarmusch entre deux versions de « Like a hurricane », distantes de 20 ans.
Le message est simple : en dehors des cheveux qui ont raccourci et des corps qui ont grossi, l’intensité est la même, le son est plus puissant, et, miracle, l’énergie est toujours au rendez-vous !
Dés le début, le générique met les choses au clair :
ce film est « fièrement » filmé en super 8, et il est fortement recommandé de « monter le son » ! Alors l’image est granuleuse et la bande son craque, comme un vieux vinyle, mais on se dit bien vite que c’est toujours ainsi que les concerts devraient être filmés, parce que le rock digne de ce nom est une chose rare et précieuse, pas un simple objet de consommation, et que Jarmusch, tel un explorateur ayant découvert l’Eldorado, nous ramène quelques pépites dérobées, des images volées, et des sons oubliés.
Faut-il rappeler les titres de gloire de Big Jim, du rustique « Down by law » à l’élégante épure de « Ghost dog », en passant évidemment par ce « Dead man » qui marqua sa rencontre avec Neil Young, celui-ci signant la musique du film qui allait offrir son dernier rôle à un Robert Mitchum impérial ?
Alors, oubliez tous vos préjugés sur Jarmusch (« le plus européen des cinéastes américains ») et Neil Young (« le plus américain des chanteurs canadiens ») : ici il s’agit d’un groupe de rock filmé par un fan.
Pour s’en convaincre, il suffit de regarder les cinq premières minutes du film : après un simulacre d’interview, les choses sérieuses commencent avec une version hallucinée de « Fuckin’ up », où le vieux Neil, évoluant en bermuda grunge, est enfoncé sur son aile droite par son guitariste rythmique, Frank Sampedro, qui, véritablement déchaîné, lance à plusieurs reprises un majeur bien tendu au public , histoire d’illustrer clairement le propos de la chanson ! Tout le reste est à l’avenant, alternant images d’archives et concerts récents, dans un jeu de ping pong incessant entre le passé et le présent, sorte d’éternel retour électrique et ludique.
Décidément, ce n’est pas l’âge qui compte, mais la rage qui nous dévore encore. Et voir des cinquantenaires faire les cons dans une station service après avoir traité Jarmusch (40 ans passés) de gamin est tout à fait réjouissant.
It’s better to burn out than to fade away...
Plus que jamais, oui.
Philippe "The Reverend" Nicole (Bassiste-chanteur des défunts King Size et, actuellement, bassiste chez Peter Night Soul Deliverance et chez Margerin)...
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Fierté Tribale
=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=
Malika Sorel :
« les personnes issues de l’immigration viennent de sociétés à fonctionnement tribal. »
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Percer l'oeil reptilien
=--=Publié dans la Catégorie "Humeurs Littéraires..."=--=
Nous sommes littéralement prisonniers de notre vision réduite et égocentrique. Cannibales-carnivores. Pulsions instinctives niées quand elles sont lumineuses, portées au grand jour quand elles sont carnassières…mais, bien-sûr, aseptisées, cliniques. Soit disant maîtrisées. Pas maîtrisées pour un sou. On nous parle de « guerre propre ». C’est un grand élevage qui nous tient. Camp de concentration adouci pour nous le rendre juste plus supportable.
Pour y voir plus clair il me faut percer l’œil reptilien.
09:46 Publié dans Humeurs Littéraires | Lien permanent | Commentaires (0) |
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27/04/2010
"Pédophilie : du crime au tabou" par François Miclo
=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

Rubens, Le Rapt de Ganymède.
J’ai passé mon dimanche à chercher des mouchoirs. Pas de vulgaires kleenex, mais des mouchoirs en soie. Quand on est maire de Paris, on n’essuie pas ses larmes dans n’importe quoi et c’est à Bertrand Delanoë que je voulais envoyer un petit paquet enrubanné, afin que, le moment venu, il ait de quoi sécher ses pleurs. Car, le moment viendra, comme il vient pour tout homme, où il plaira à Dieu de rappeler à lui le cardinal Bertone et, ce moment-là, Bertrand Delanoë aura beaucoup de chagrin. Peut-être sera-t-il même inconsolable.

Bertrand Delanoë
Certes, il y a deux semaines encore, le maire de Paris trouvait “choquants” les propos de ce cardinal qui associait dans une même phrase homosexualité et pédophilie : “De telles prises de position, écrivait le premier magistrat parisien dans le plus indigné des communiqués, sont d’autant plus dangereuses qu’elles stigmatisent délibérément une identité et portent ainsi atteinte au respect de la diversité et de la liberté individuelle.”
Or, depuis – il faut dire qu’une semaine entière a passé, l’éternité quoi ! –, Bertrand Delanoë a changé, puisqu’il salue, dans le plus ému des communiqués, la mémoire de Jean Le Bitoux, grande figure des combats homosexuels français et fondateur de Gai pied, disparu le 21 avril.
Quel rapport entre Jean Le Bitoux et Tarcisio Bertone ? Aucun, évidemment. Enfin, si. Les deux établissent, à leur manière, un lien entre homosexualité et pédophilie. Le premier, secrétaire d’Etat du Saint-Siège, le fait le 12 avril dernier au détour d’une conférence de presse donnée au Chili. Il ose affirmer qu’on lui a rapporté que certains spécialistes lient homosexualité et pédophilie : levée générale de boucliers. Quant au second, Jean Le Bitoux, ses manières sont un peu plus rudes. Il y a quelques années, il affirmait qu’homosexualité et pédophilie avaient partie liée, sans s’attirer autre chose à sa mort que la “gratitude” du maire de Paris pour son “courage militant”. Allez y comprendre quelque chose.

Cardinal Bertone
Dans un court entretien donné au magazine gay Illico en mars 2001, Jean Le Bitoux revenait sur l’histoire du mouvement militant homosexuel : “En France, l’homosexualité vient d’une culture pédophile avec André Gide. En 1968, il existait même un comité d’action pédérastique révolutionnaire. Dans le discours du GLH à partir de 1975, il y a tout un héritage du FHAR notamment sur la question pédophile. À l’époque, il s’agissait de libérer son corps, libérer ses fantasmes. Il ne faut pas oublier qu’à cette époque-là la majorité est à 21 ans, ce qui est bien tard. Dans les années 1970, tout est à libérer y compris l’enfant qui est corseté comme la femme, comme l’homosexuel. Aujourd’hui, on ne parle plus du tout du même enfant. L’enfant des années 1970 était l’esclave d’une vieille civilisation, l’enfant d’aujourd’hui est extrêmement sacralisé.” Il poursuivait : “Tony Duvert tenait une rubrique dans Gai Pied où il affirmait : la question pédophile existe et certains gays sont pédophobes et ils considèrent que l’émancipation des homosexuels se fera sur le dos des pédophiles. On a inventé un homosexuel qui laisse de côté la question pédophile.”

Jean Le Bitoux
Contrairement à beaucoup de sa génération (dont Bertrand Delanoë), Jean Le Bitoux n’avait pas la mémoire qui flanche. Il se souvenait même très bien des positions de Guy Hocquenghem, de René Schérer ou encore de Michel Foucault.
Dans les années 1970, tous plaident pour une reconnaissance des sexualités que l’on n’appelle pas encore “minoritaires”, mais “périphériques”. Et loin de se contenter d’être des militants LBGT (lesbien, bisexuel, gay, trans), ils sont des militants LGBTP. Ils incluent le “P” de la pédophilie dans leurs revendications. Militants homosexuels et pédophiles deviennent compagnons de route et font front commun contre l’“ordre bourgeois” qui tient les “sexualités périphériques” pour des pathologies, des déviances, quand ce n’est pas pour des crimes.
C’est notamment le cas de Michel Foucault au tournant des années 1980 qui défend la pédophilie ou, plutôt, qui refuse qu’on l’enferme dans une monstrueuse figure psychiatrisée : l’auteur de L’Histoire de la sexualité dénonce ce qu’il pressent advenir – et qui adviendra pour connaître son paroxysme à Outreau – : la sacralisation de l’enfant innocent et la condamnation a priori de l’adulte. L’un et l’autre victime et criminel par nature : bourreau, fais ton office ! Cependant, que faire du désir sexuel de l’enfant ? Car pour Foucault, Hocquenghem ou Schérer, l’enfant n’est pas que pure candeur : il est aussi un être sexuellement désirant. Et désirable.
Dans ces années-là, la question de la sexualité de l’enfant n’est pas un tabou. L’intelligentsia française envoie, par exemple, en 1977 une pétition au Parlement réclamant la suppression de la majorité sexuelle et la dépénalisation des actes sexuels avec les moins de 15 ans. Dans les mêmes années, Libération publie des annonces de lecteurs cherchant des partenaires de 12 à 18 ans. Quant à Daniel Cohn-Bendit, il écrit avoir eu des jeux à caractère sexuel avec des enfants et s’en vante même sur le plateau d’Apostrophe, sans d’ailleurs que les gendarmes ne l’attendent à la sortie de l’émission pour lui passer les bracelets.
C’est que la pédophilie n’a pas la connotation nécessairement criminelle qu’elle a aujourd’hui. Le pédophile a encore, si l’on peut dire, des humanités : il s’idéalise en continuateur de l’antique pédéraste, en éraste qui ne serait fait que pour apprendre la vie à un éromène, en pédagogue qui aimerait les enfants. “Alcibiade, monte donc sur les genoux de Socrate, il va te faire réviser ta philo.”
Puis, le chemin des militants homosexuels et pédophiles se sépare. Cela se produit, selon Jean Le Bitoux, en 1982, avec l’affaire du Coral. Une dénonciation calomnieuse à propos de jeunes ados violés, des personnalités impliquées, un grand scandale médiatique : c’est une affaire d’Outreau avant l’heure – mais sans l’empressement de l’instruction à embastiller la terre entière.
Seulement, le “mal” est fait : les militants homosexuels ont obtenu, en août 1982, la dépénalisation de l’homosexualité et ils ont désormais autre chose à faire que de s’occuper de leurs anciens compagnons de route, d’autant plus qu’ils sont devenus, avec cette sale affaire du Coral, passablement encombrants. Et Jean Le Bitoux de conclure de façon cinglante : “Aujourd’hui, je pense que les pédophiles sont toujours les boucs émissaires des homosexuels. Le débat n’est plus du côté d’un espace de liberté que les pédophiles n’ont toujours pas, mais du côté de la jeunesse des homosexuels.”
Mince alors ! Tarcisio Bertone a dû lire Jean Le Bitoux, qui ose le plus odieux des amalgames et établit une relation entre pédophilie et homosexualité.
Qu’a-t-il dit, au fait, de si scandaleux, le cardinal ? “Nombre de psychologues, de psychiatres ont démontré qu’il n’y avait pas de relation entre célibat et pédophilie mais beaucoup d’autres ont démontré, et m’ont dit récemment, qu’il y avait une relation entre homosexualité et pédophilie.” Voilà ce qu’a déclaré Bertone, répondant à une question posée lors d’une conférence de presse au Chili.
À moins de confier à Robert Faurisson la réécriture de l’histoire du mouvement homosexuel en France depuis André Gide jusqu’aux années 1980 et de brûler à Paris-Plage l’œuvre de Michel Foucault, la vérité nous oblige à donner raison à Tarcisio Bertone : la relation entre homosexualité et pédophilie a été posée, depuis fort longtemps, par des intellectuels qui n’étaient ni des “fascistes” ni des “réactionnaires”, mais des militants et des théoriciens de l’homosexualité, les tenants d’une avant-garde luttant contre ce qu’ils appelaient la “vieille morale bourgeoise” et une société qui surveille et punit.
Seulement, le mot pédophilie ne peut plus être prononcé sans emporter avec lui tout sens critique. Il vaut condamnation immédiate à celui qui en est suspecté, comme à celui, d’ailleurs, qui oserait interroger et remettre en cause ses présupposés. Surtout ne pas se demander s’il n’existerait pas une légère différence entre un violeur d’enfants et un amateur de beautés adolescentes : non ! à défaut de la tête, on leur coupera indistinctement les couilles. Ne pas se demander non plus ce qu’est la pédophilie, mais enfermer le mot et son indétermination sous le masque monstrueux et infrangible du pédophile, nouvel ogre de la fable contemporaine. La pédophilie n’est plus seulement un crime. Elle est un tabou, la camera oscura d’une sexualité qui s’estime désormais affranchie de toute histoire.
François Miclo pour Causeur
15:31 Publié dans Franc-tireur | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La Présence
=--=Publié dans la Catégorie "Humeurs Littéraires..."=--=
La Présence en moi de quelque chose de difficile à cerner. Bouillonnement qui relève à la fois du meilleur comme du pire. Comme si une transformation radicale allait m’entraîner dans sa spirale. Quelque chose de la sorte. Ce n’est pas la première fois que j’éprouve ce genre de sentiment complexe et il ne s’est pas toujours passé quelque chose. J’ai l’impression d’être un œuf en gestation.
10:00 Publié dans Humeurs Littéraires | Lien permanent | Commentaires (0) |
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26/04/2010
La Roue Tourne... Alleluia !
=--=Publié dans la Catégorie "Musique : Rêve Vénitien..."=--=
Lorsque je suis arrivé au sein des Sentinels, en Septembre 1991, c'était en remplacement de leur guitariste, Philippe Calabria. Mais très rapidement le groupe The Sentinels est devenu VENICE. Et l'aventure a suivi son cours. Et Philippe Calabria ? Qu'est-il devenu ? Il est devenu Pasteur...
Je respecte le choix de Philippe, bien entendu, mais pour ma part... je n'ai pas pour projet ou ambition de devenir pope.

Venice - 2004 (de gauche à droite : Franck Schaack - Frédéric Laforêt - Eric James Guillemain - Nebo)

The Sentinels - Années 80 (avec Eric James Guillemain à gauche et Philippe Calabria à Droite - encadrant leurs compagnons)

Philippe Calabria - années 2000 - Sympathique pasteur)
Philippe Calabria a écrit un livre... qui, semble-t-il, s'est bien vendu.
22:46 Publié dans Musique : Rêve Vénitien... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Couple
=--=Publié dans la Catégorie "Humeurs Littéraires..."=--=
D’une façon générale on forme un couple en espérant qu’il est et demeurera une construction fixe, inaltérable, immuable. Or, les premiers meubles installés et les premiers vêtements rangés dedans, les premiers draps inaugurés dans le nid douillet (home sweet home), les premiers petit-déjeuners pris ensemble entre quatre yeux pétillants, le couple change déjà, n’est plus le même. On peut se faire des déclarations d’amour quotidiennes, se promettre la Lune à défaut de Mars, dire « toujours » et « rien que toi », chercher la fusion, la routine telle une valse enivrante (mais d’un mauvais vin) nous fera effectuer les mêmes gestes, adopter la même attitude avec constance et sans discernement, distribuer les mêmes caresses, éprouver les mêmes désirs, et nous nous mentirons en très bons comédiens, parfois même en excellents acteurs, en nous persuadant mutuellement que nous sommes identiques au premier jour béni des dieux et égaux à nous-mêmes. Faux, bien-sûr. Le temps nous change. Le temps change l’autre. Nous nous réveillons un jour à côté d’un ou d’une inconnu(e). Il ou Elle nous a échappé. Il ou Elle nous échappe encore. Nous redoutons l’inconnu. Nous quémandons avec nostalgie le retour de la routine salvatrice. Mais la Vie balaye ça d’une simple pulsion. Une pulsion vitale, pour être plus précis.
La vérité c’est qu’un individu est en constante mutation. Qu’il le veuille ou non. S’il se refuse à cette évidence, le cancer le guette. S’il s’accroche à ce qu’il croit acquis, le retour de manivelle sera foudroyant. Il y a LUI, il y a Elle. Le couple est encore une troisième entité qui devrait trouver une dynamique et l’appliquer, y répondre, se construire ainsi dans le changement, le dialogue constant, la redéfinition commune de règles en perpétuelles avancées. Les envies, les désirs peuvent changer de cibles. Pour l’UN, pour l’AUTRE, pour le COUPLE. Ce sont là trois secteurs qui se doivent de trouver leurs Libertés particulières, leurs confrontations communes d’où doivent aussi émerger des obligations, des devoirs auxquels on ne peut échapper. Un couple qui dure dans la joie est un couple dont les protagonistes savent changer ensemble par le dialogue tel que l'a défini David Bohm.
11:27 Publié dans Humeurs Littéraires | Lien permanent | Commentaires (2) |
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S'acculer au mur de la réalité
=--=Publié dans la Catégorie "Humeurs Littéraires..."=--=
Les faux dieux s’affrontent dans la joie. Que nous reste-t-il sinon nos yeux pour pleurer ? Les larmes souvent nous empêchent de voir la réalité avec clarté. Le monde est rentré dans une vibration particulière. Une accélération mortuaire est apparue dans le cours de la vie. L’espace des possibles est ouvert, large, comme une offrande qu’il ne tient qu’à nous de prendre.
Il s’agit bien de se mettre le couteau sous la gorge, de s’acculer au mur pour se confronter aux lumières du monde, au HAZAR du MEKTOUB, forcer les faits ou conjuguer avec eux. Exorciser le mal, la ténèbres et la défaite de l’Être.
Site officiel Jérôme Lagarrigue
07:00 Publié dans Humeurs Littéraires | Lien permanent | Commentaires (0) |
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25/04/2010
La mise à mort de la vieille carne impuissante qui fut la gloire du monde.
=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=
"Nous nous sommes déguisés, pour que personne ne puisse reconnaître ce que furent les vertus des hommes de notre monde, nous nous sommes barbouillés de peinture et de sang pour manifester notre mépris envers tout ce qui a fait la grandeur qui nous a faits. Nous assistons avec joie, enthousiasme uniquement à ce qui nie, détruit, dénature, ce qui fut l’œuvre de l’Occident. Nous trépignons sur son corps et crachons à son visage. Si le XIXe siècle a trahi par la conne conscience (ce qui ne fut jamais la vérité de l’Occident), nous, nous trahissons par la mauvaise conscience, qui devient à la limite pur délire. Quand on voit le cinéma des vingt dernières années, on est confondu de se rendre compte que seuls les films qui ont diffusé le mépris, l’ordure, la flagellation ont réussi. Et nul argument ne peut servir en face de ces évidences, de ces lieux communs totalement acceptés (…)
Je vois l’Europe marcher à grands pas vers sa fin. Non pour des raisons économiques ni techniques ni politiques, non qu’elle soit submergée par un tiers monde, en réalité impuissant, non qu’elle soit aussi mise en question par la Chine, mais parce qu’elle est partie pour son suicide. Toutes les conduites (je dis bien toutes) des Techniciens, des Bureaucrates, des Politiciens, et en plein accord fondamental, malgré la contradiction apparente, les discours des philosophes, des cinéastes, des scientifiques sont toutes des conduites suicidaires. Tout facteur positif qui peut apparaître est aussitôt retourné, déformé, inverti, pour devenir un nouveau chef d’accusation ou un moyen de destruction. La Gauche a triomphalement rejoint la Droite dans cette course à la mort, et le christianisme célèbre ses noces avec le marxisme pour procéder à la mise à mort de la vieille carne impuissante qui fut la gloire du monde."
Jacques Ellul, Trahison de l’Occident, 1975
21:02 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Karl
=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=
"Je suis auto-fasciste. Je ne discute jamais avec moi-même ! Karl Lagerfeld
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24/04/2010
Philippe Muray par Finkielkraut et Luchini
=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

L'émission "Répliques", sur France-Culture ce matin, préparée et animée par Finkielkraut, recevait Fabrice Luchini afin d'évoquer Philippe Muray. Grand moment. Savourez...

Voyez, à l'occasion, ce texte de Philippe Muray de 2005, sur le site du RING...
22:57 Publié dans Franc-tireur | Lien permanent | Commentaires (3) |
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Enoch Powell, Rivers of Blood
=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=
Reportage de la BBC, sous-titré en français, consacré au controversé Enoch Powell.
Partie 1/4
Partie 2/4
Partie 3/4
Partie 4/4
Pour les aficionados d'Eric Clapton, en 1976, le guitariste fit scandale lors d'un concert à Birmingham en prenant position pour Enoch Powell. Complètement saoul, il tint un discours radical et raciste à l'encontre des étrangers, les invitant même à quitter la salle de concert puis le pays lui-même. Il s'est depuis excusé pour ses propos emportés, néanmoins, encore récemment, il a précisé que le discours d'Enoch Powell n'avait rien à voir avec son discours de junkie sur le retour de 1976 et il a persisté à dire que la Grande-Bretagne était face à une immigration non maîtrisée et que la culture britannique en était, par conséquent, menacée. Lorsque l'on sait que parmi ses meilleurs amis se trouvent des gens comme B.B. King, Buddy Guy ou le défunt John Lee Hooker, de même lorsque l'on sait l'admiration sans borne qu'il porte au génial Robert Johnson, il est clairement évident qu'Eric Clapton n'est aucunement raciste... cela ne l'empêche pas de faire preuve de bon sens et de raison.
17:39 Publié dans Franc-tireur | Lien permanent | Commentaires (0) |
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23/04/2010
Riposte laïque persiste et signe !
=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=
Entretien avec Pierre Cassen, de Riposte Laïque :
Entretien 1/2 :
L’interdiction du voile intégral - La commission parlementaire - Liberté individuelle - Constructions de Mosquées en France - Prières dans les rues de Paris.
Entretien 2/2 :
La Suisse et les minarets - les réactions indignées contre le vote suisse - Débats identité Nationale - Le front national et le discours républicain - les débouchés politiques ?.
Trouvé sur La Luette...
17:07 Publié dans Franc-tireur | Lien permanent | Commentaires (0) |
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22/04/2010
Rémi Brague et Dominique Urvoy - Les Racines de l'Europe
=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=
Trouvé chez Le Nouveau Réactionnaire. Emission "Répliques", animée par Alain Finkielkraut sur France Culture. Il reçoit, ici, Rémi Brague et Dominique Urvoy.

Rémi Brague
17:30 Publié dans Franc-tireur | Lien permanent | Commentaires (0) |
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21/04/2010
21 Avril
=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=

Nous sommes le 21 Avril 2010. Souvenez-vous du 21 Avril 2002. Ce fut hilarant. D'un comique remarquable. Toute cette France qui a chié dans son froc, uniquement par principe, face à la Bêêête îîîmmonde qui s'en allait revenir pratiquer la ratonnade, pour sûr...
Allez lire l'article de Didier Goux... et ayez une pensée pour ce brave Lionel... il doit se faire chier depuis.


21:40 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Philippe Sollers - Qui sont les nouveaux bien-pensant ?
=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=
Trouvé chez Le Nouveau Réactionnaire. Emission "Répliques", animée par Alain Finkielkraut sur France Culture. Il reçoit, ici, Philippe Sollers.

19:29 Publié dans Franc-tireur | Lien permanent | Commentaires (0) |
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20/04/2010
Michel Onfray - Du Bon Usage de la Révolte
=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=
Trouvé chez Le Nouveau Réactionnaire. Emission "Répliques", animée par Alain Finkielkraut sur France Culture. Il reçoit, ici, Michel Onfray.

22:16 Publié dans Franc-tireur | Lien permanent | Commentaires (3) |
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18/04/2010
Finkielkraut : réflexion sur le métissage
22:48 Publié dans Franc-tireur | Lien permanent | Commentaires (0) |
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R.I.P. : Peter Steele, January 4, 1962 – April 14, 2010
=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=
R.I.P. : Peter Steele, January 4, 1962 – April 14, 2010
Récemment, Peter Steele, après avoir été un farouche athée, a proclamé être retourné à la Foi Catholique de son enfance...
"There are no atheists in foxholes, they say, and I was a foxhole atheist for a long time. But after going through a midlife crisis and having many things change very quickly, it made me realize my mortality. And when you start to think about death, you start to think about what’s after it. And then you start hoping there is a God. For me, it’s a frightening thought to go nowhere. I also can’t believe that people like Stalin and Hitler are gonna go to the same place as Mother Teresa." Peter Steele
01:55 Publié dans Music... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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04/04/2010
HRISTOS VOSKRESE
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31/03/2010
Rhââââh ! Tremble France, les zeurléplussombres deuh nôt'histoire reviennent...
=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=
Alors voici les fameux propos de Zemmour qui ont offusqué les bobos moyens...
Aux valeureux défenseurs de nos idéaux drouâdlommistes qui continuent à se hérisser aux propos de Zemmour concernant la sur-représentation des personnes d'origine africaine sub-saharienne ou nord africaine dans la délinquance, je suggère de lire, par exemple, cet article du journal Le Monde qui date déjà de 2008... ou alors, ils peuvent jeter un oeil sur un rapport officiel du Sénat, à moins qu'ils ne désirent traiter, également, tous nos sénateurs de "Monstres" comme cet insignifiant maoïste de Gerard Miller qui a traité Zemmour de "Monstre" sur le plateau de L'Objet du Scandale" sur France 2.
Sinon, ils peuvent toujours, si ils en ont les couilles, se faire leur propre opinion en allant consulter la liste des personnes recherchées sur le site officiel du ministère de l'intérieur.
De même, je vais dans un instant avoir affaire au MRAP, à la LICRA, et à toutes les sacro-saintes associations merdiques sensées nous remettre dans le droit chemin aussitôt que nous dévions de la route officielle sensée nous apporter le bonheur et la sécurité... Attention ! (Roulements de tambour !)
J'affirme que la plupart des pédophiles, dans ce pays, sont BLANCS !
Et j'affirme également que la plupart des Serials Killers répertoriés comme tels sont BLANCS aussi !
Mouloud Aounit, je t'attends... et je prends les paris qu'il ne se passera rien. Normal... vous savez bien pourquoi... j'ai dit des vérités mais qui ne les dérangent pas.
22:06 Publié dans Franc-tireur | Lien permanent | Commentaires (2) |
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30/03/2010
Le rappeur Cortex donne son opinion sur Bilger et Zemmour
=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=
Ah ! Chers amis ! Mon coeur palpite d'exaltation. Nous avions déjà Morsay, impressionnant par son élévation d'âme et sa qualité verbale unique. Là, à présent, nous avons Cortex, un rappeur qu'est du Lourd, comme on dit par chez ouam et qui porte, vous allez voir, très bien son nom d'artiste. Il nous fait bénéficier ici, gratuitement, comme c'est aimable de sa part, de son analyse redoutable concernant Zemmour et Bilger ! Attention, si vous n'avez pas le niveau intellectuel conséquent pour vous confronter aux flamboyances de son verbe, passez votre chemin et allez regarder M6 ou TF1. Parce que là, c'est du top niveau. Nous avons affaire à un membre de l'Elite du Rap, Afrika Bambaataa peut aller se rhabiller et tous les grands bluesmen noirs avec lui.
Calez-vous bien devant votre Pc ou votre Mac, parce que le bonhomme il décoiffe.
18:14 Publié dans Franc-tireur | Lien permanent | Commentaires (2) |
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26/03/2010
Zemmour et les pitbulls
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"Ils dénoncent au nom de la morale, excommunient au nom de la tolérance et prétendent interdire au nom de la liberté. En général, pour nos maccarthystes de la gauche indignée qui passent leur temps à traquer le dérapage raciste, homophobe ou idéologique, un clou chasse l’autre. Hortefeux, Besson, Frêche et même Robert Ménard qui a commis les crimes d’avouer qu’il préfèrerait que sa fille soit hétérosexuelle et de dire qu’il ne se battrait pas pour éviter la peine capitale à Dutroux: la liste des infréquentables s’allonge chaque jour.
Seulement, maintenant qu’ils ont planté leurs crocs dans les mollets de notre confrère et ami Eric Zemmour, les pitbulls de la pensée correcte ne semblent pas décidés à le lâcher. Ces grands humanistes veulent sa tête. Rien de moins. Il est vrai que Zemmour charrie. Pour commencer, il refuse de participer au déni de réalité qui leur tient lieu de pensée. C’est ainsi qu’il a osé évoquer la surreprésentation des Français issus de l’immigration dans la population carcérale – un fait parfaitement connu. Vérité déplaisante précisément parce que c’est une vérité d’ailleurs. Mes aïeux, quel charivari ! La LICRA s’énerve, le CSA s’inquiète, les belles âmes vocifèrent en boucle, ses chers collègues trouvent que la liberté d’accord mais que quand même il exagère.
Par-dessus le marché quand il ne la ramène pas avec le réel rien que pour nous gâcher la vie, l’ami Zemmour a sur la plupart des sujets des opinions différentes de celles des gardiens de la doxa – et même parfois des miennes : sur l’IVG, il pousse le bouchon un peu loin à mon goût de femme libérée.
On peut ne pas partager les idées de Zemmour et même être choqué par elles. Justement, ses procureurs au tout petit pied emmenés par de supposés humoristes aussi indéboulonnables qu’ils se croient rebelles adorent l’impertinence. Ils devraient être ravis qu’on les choque.
Mais non : ils aiment la diversité en tout point sauf pour les opinions et adorent la liberté de penser à l’unique condition qu’on pense comme eux. Il faut les comprendre, les pauvres : toute expression d’une divergence leur rappelle les heures les plus sombres de notre histoire. Et après, ils digèrent mal.
Il faut saluer la rédaction et la direction de RTL – oui, je sais, j’y travaille, comme ça, les petits esprits pourront m’accuser de faire du gringue à mes patrons, ça les occupera. Bien que les propos de l’ennemi médiatique numéro un aient été diversement appréciées rue Bayard, la station affiche sa solidarité avec son chroniqueur. Dans ces conditions, les rumeurs de son licenciement par Le Figaro ne peuvent être qu’infondées. Imagine-t-on Etienne Mougeotte qui brave si courageusement le pouvoir se coucher devant la meute ? Pas un instant. Il est certain que Patrick de Carolis, également sommé de toutes parts de débarquer le trublion, ne se laissera pas intimider. Quant au CSA qui ne trouve rien à redire aux calomnies proférées chaque matin entre deux banalités par Stéphane Guillon ainsi qu’à pas mal d’autres crapuleries cathodiques, on ne le voit pas céder à la tentation de la censure.
Saluons également le CRAN (Conseil représentatifs des associations noires) qui a emporté hier le pompon de la dégueulasserie. L’association avait tenté de porter plainte contre le journaliste après que celui-ci avait, horresco referens, affirmé qu’il existe des différences entre les races – perso j’aurais parlé de cultures mais tout le monde a compris. Il se trouve que cette plainte a été déclarée irrecevable – une nouvelle qui, curieusement, n’a pas fait grand bruit. Mais cela n’a pas empêché l’association de féliciter Etienne Mougeotte pour sa courageuse et supposée décision de virer Zemmour et d’appeler ses autres employeurs à l’imiter. Quand le CRAN n’est pas d’accord avec quelqu’un, il n’imagine pas que l’on puisse argumenter. Virez-le ! Devant tant de panache, on reste sans voix.
Oui, il est rassurant de savoir qu’il existe encore des espaces de liberté. Blague à part, il est salutaire que s’expriment des voix comme celle d’Eric Zemmour. Ne nous y trompons pas. Avec sa liberté, c’est la nôtre qui est menacée."
Elisabeth Lévy, pour Causeur

21:57 Publié dans Franc-tireur | Lien permanent | Commentaires (21) |
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25/03/2010
Eric Zemmour : Melancolie Française
=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=
Eric Zemmour sur l'excellent site Canal Académie. Il évoque son ouvrage "Mélancolie Française" pour lequel il a reçu le prix du livre incorrect. Vous pouvez écouter l'émission directement en ligne ou télécharger le fichier mp3 en cliquant sur le "cercle podcast". Passionnant.

23:18 Publié dans Parenthèse | Lien permanent | Commentaires (1) |
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