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30/05/2010

Dennis Hopper est mort ! Et merde !

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=


17 Mai 1936 - 29 Mai 2010

 

Dennis Hopper est mort ! Et merde ! Je le revois en reporter-photographe halluciné dans "Apocalypse Now" ! Je le revois en motard défoncé sous LSD dans "EASY RIDER" ! Je le revois en psychopate criminel dans "Blue Velvet". Je le revois au début des années 80 en train de tenir un discours qui a emmerdé plus d'un démocrate américain en même temps que plus d'un gôchiste zéropéen et il n'a jamais lâché l'affaire face aux dégarnis du bulbe pouilleux qui avaient des comptes à lui réclamer... au nom de la LIBERTE bien entendu. Tous ces merdeux de Gauche qui ne parviennent pas à comprendre que la Liberté dont ils ont l'outrecuidance de se réclamer (les pauvres blaireaux) ne peut être appliquée par un système où l'ETAT serait le seul garant des libertés qui leurs tiennent tant à coeur ! Mais laissons- les se décomposer comme de la merde au soleil. Je suis épuisé d'avoir à rendre des comptes à ces pouilleux, ces moins que rien qui se justifient avec les moyens du bord et qui parviennent à attirer à eux les sympathies mobilisatrices alors que le bon sens se retrouve à patauger dans la semoule pour le plaisir des ces fientes de mouettes qui n'ont pas la moindre envergure.

Je t'aime Dennis, par delà la Mort qui est la tienne ! Tu avais des couilles de boeuf ! Comme Joe Perry, tu annonçais la couleur et tu n'en avais pas grand chose à foutre des donneurs de leçons, des moralistes que t'envoyais se faire foutre ! T'étais une inspiration, une sacrée gueule d'Outsider au milieu d'un tas de couchés-là qui voulaient juste se faire bien voir. Sur ta moto dans Easy Rider tu faisais chier les bien-pensants de l'Amérique Profonde puis, les années aidant, tu t'en allais lâcher tes pets de matador au nez des descendants des agoras de Berkley, tous ces fumeurs de joints qui n'ont jamais étreint l'absolue nécessité que tu ne connaissais que trop bien, tous ces enfants gâtés qui croient comprendre le peuple, le bas de l'échelle et qui ne sont que des enfants de bourgeois qui ne sentent ni sous les aisselles ni dans leurs fonds de slips. Pitoyable comédie sartrienne.

Et puis voilà le fond de la question : comme cela a été dit chez ILYS, depuis plus de 30 piges t'étais devenu Conservateur... la belle affaire. Revenu de tout, des errances de came, de sexe, d'expériences diverses que seuls les déjantés psychédéliques savent saisir pleinement tu avais, bien vite, deviné les tenants et les aboutissants de l'existence : nous crevons tous un jour, tout passe et se termine, rien ne vaut la peine de rien, tout vaut la peine de tout, rien n'est important et, du coup, tout l'est... alors autant être Conservateur et préserver ce qui, solidement, nous permet de tenir debout... et laissons les "pets de lapin" (comme les appelait Henry Miller) se dissoudre dans les airs, on ne les retient pas.

Repose en paix frangin ! Rory Gallagher avait une chanson qui portait bien son titre... "Last of the independant"...

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After emerging from rehab in 1980, Hopper became interested in politics. He has said that he was fed up with the direction the country was going under the Democrats and decided that Republicans needed to return to power. He began to espouse feelings of less government and more individual freedom, and joined the Republican party, since he believed they best embodied that philosophy. He voted for Reagan in 1984 and for George H.W. Bush in 1988 and 1992. In 2000, he supported George W. Bush for president and in 2004, he not only voted to re-elect Bush, he donated money to the campaign.

Conservatism in Hollywood :

« The controversy about me, » Hopper said in [a] 2005 interview. « I don’t think it’s going to stop me. However, a lot of people treat me differently, and they do bring it up. I’ll be at a dinner party, and somebody will say, ‘Well, you couldn’t be thinking that …’ And then you realize that everybody at the table is looking at you, and they’re like, ‘You’re kidding! You’re not really for Bush.’ And it goes around the table. It can only stop me from eating, not working. »

source : us conservatives

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Georges-Marc Benamou Crapule Stalinienne !

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

Elle est belle la Gôche incarnée encore pitoyablement par quelque raclure de bidet comme Georges-Marc Benamou, cet expert de la délation et de la dénonciation, ce premier d’la classe pour faire l’outragé et le révolté face à la réalité qui, hier soir, sur le plateau d’« On n’est pas couché », a traité Zemmour de « Fasciste » en se réclamant de Georges Clémenceau lorsque Zemmour lui a fait remarquer qu'il utilisait une méthode Stalinienne pour évacuer le débat en l'insultant. Il est beau l’anti-fasciste qui s’était déjà fait remarquer en cassant la gueule à un pauvre Marc-Edouard Nabe débutant ou bien en cirant les pompes à un ancien président socialiste décoré de la francisque, collaborateur du pied droit et résistant du pied gauche durant l'occupation.


Partie 1


Partie 2

Il se réclame de Clémenceau le petit enfoiré haineux et crispé idéologiquement qui ne peut admettre les vérités simples et pleines de bon sens qu'assène Zemmour chaque semaine sur le plateau d’« On n’est pas couché » ? Ah ! Il n'est pas stalinien, dit-il ?

Le 29 janvier 1881 suite à l’interdiction de la pièce « Thermidor » de Victorien Sardou, jugée « antirépublicaine », Georges Clemenceau répond au journaliste Joseph Reinach :

« J’approuve tout de la Révolution : j’approuve les massacres de septembre. J’approuve les noyades de Nantes, les mariages républicains où les vierges accouplées à des hommes, par une imagination néronienne, avant d’être jetées dans la Loire, avaient à la fois l’angoisse de la mort et la souffrance de la pudeur outragée. J’approuve les horreurs de Lyon, où l’on attachait des enfants à la gueule des canons, et les égorgements de vieillards de quatre-vingt-dix ans et de jeunes filles à peine nubiles. Tout cela forme un bloc glorieux et je défends qu’on y touche. Je défends que, sur un théâtre qui dépend de l’Etat, un dramaturge illustre vienne, après plus de cent ans révolus, prononcer une parole de pitié, qui serait un outrage aux mânes augustes de Robespierre et de Marat. » Georges Clémenceau

Fasciste Zemmour ? Georges-Marc Benamou est plutôt une Crapule Stalinienne !

Thanx à l'ami XP from ILYS pour m'avoir fait découvrir cette citation de Clémenceau qui montre très bien la couleur politique de cet assassin en puissance qu'est Benamou.

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25/05/2010

1933, 2010, l'histoire se répète...

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

Grâce à la vigilance de l'ami XP, toujours sur le qui vive, et par l'intermédiaire, donc des allumés d'ILYS nouvelle formule, je suis tombé sur l'information qui suit...

Sont sympas les communistes de monsieur Chavez... Nan, le communisme a mal été appliqué en URSS et dans les pays frères... c'est scandaleux... heureusement que Chavez a une âme noble... il le prouve tous les jours, en faisant le fanfaron durant de longs discours fantaisistes où il s'en prend aux USA à cause de la merde qu'il se traîne au cul... parce que pour un communiste, s'il y a de la misère, des problèmes économiques, c'est toujours la faute de quelqu'un d'autre, jamais la sienne propre...

Nos valeureux nouveaux communistes, non contents de sympathiser avec les islamistes chiites iraniens, ont décidé de s'en prendre aux... juifs... oui oui... nous ne sommes pas en Allemagne en 1933... nous sommes au Vénézuela en 2010...

Mais voyez plutôt... c'est la même connerie crasse qui se reproduit sans cesse...

A part ça... nan... y'a pas de rapprochement rouge/brun/islam... les fins observateurs hallucinent, simplement !

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19/05/2010

Hip-hop Baraka, par PARATEXT

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

Je reprends avec une jubilation non feinte ce texte de l'ami Paratext, dont je suis heureux de voir que son Blog est encore, à l'occasion, alimenté de quelques textes vivaces comme celui-ci. Tout comme le texte d'Ygor Yanka il y a quelques jours, voici une petite lecture vivifiante...

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"Il n'y a pas d'Islam militant et d'Islam modéré. Il n'y a que des variations d'intensité. Les lois coraniques ne peuvent être adoucies que très provisoirement."
"Les musulmans, et pire encore les musulmanes, sont les premières victimes de l'Islam."
Maurice G. Dantec, American Black Box (2006)

 

Si aujourd'hui nos concitoyens sont occupés à se faire la "guerre des bisous" via email box et à organiser des kiss-in devant Notre-Dame, on peut en déduire que, d'une certaine manière, l'heure est grave. Le Marché s'adresse à leur rebellitude : "Smart has the brains, stupid has the balls. Be stupid." Ils obtempèrent allègrement.
Pendant ce temps, le degré d'islamisation de la France et de l'Europe progresse chaque jour un peu plus. "Visibilité des minorités !", rétorquent les conciliateurs, les pacifistes, les ignorants paresseux. A la fois las et goguenard, on serait tenté de ne pas répondre. Pourtant, il faut se faire violence et répéter sans cesse des évidences, en revenir aux faits, se rapporter aux textes. Et témoigner. Je parlerai donc un peu de moi, ma petite personne n'ayant ici d'intérêt qu'en ce qu'elle traverse une époque et peut aujourd'hui en recracher maladroitement quelques calcifications, des cicatrices, d'apparentes vétilles.
Produit naïf et imberbe de l'école française des années 80, qu'une famille d'ouvriers désarmée ne pouvait que laisser se gâter encore plus par l'air vicié du temps, j'ai commencé de m'intéresser à l'islam dans les années 90 : le rap fut le vecteur et la première phase prit la forme d'une séance de séduction post-pubère.
Antisocial, je gardais mon sang froid, et surtout, j'aimais rester au chaud de mes molles convictions de rebelle adolescent. Et l'on sait que sur l'adolescent en rupture, l'attrait des sous-cultures est plus fort que tout. Celles-ci lui confèrent en tout cas l'appareil complet pour se survivre confortablement dans un monde fantasmé et largement binarisé. Fin des années 80, donc, la culture hip-hop (entendons le folklore d'un agrégat de pratiques urbaines venues des quartiers noirs des USA) débarque en France et dans ma chambre de jeune céfran moyen. La conversion est totale, I wish I was Black : petit blanc renvoyé à son faible taux de mélanine et à tout ce qui en découle par les renois et les rebeus que je me mets à côtoyer par antiracisme frondeur, lequel se révèle être au final une mièvre idolâtrie du melting-pot, mon imaginaire est alors proprement colonisé. La mythologie du hip-hop s'imprime progressivement en moi, façonne et reconfigure ma vision du monde, elle contamine et disculpe, oriente et invalide, approuve et tranche, labellise chacun de mes jugements esthétiques, moraux, politiques.
Deux groupes français surnagent alors dans le microcosme hexagonal : les parisiens NTM et les marseillais IAM. Ma préférence ira au second, les lyrics de Philippe Fragione aka Chill aka Akhenaton me semblant atteindre un degré de subtilité, de sophistication, d'humour, et d'érudition inouïs. Sous le joyeux brassage des thèmes abordés, l'afrocentrisme (moins prononcé, peut-être, que le massiliacentrisme) marque le pas. Et si une authentique quête spirituelle semble travailler le bonhomme, c'est notamment par lui, via les rappeurs new-yorkais qu'il fréquente, que Chill ira à l'islam.
Islam. Les phonèmes claquent. I-slam. L'euphonie me plaque. Is-lam ! Nation of Islam. Aux Etats Unis, Public Enemy fait les gros titres : Professor Griff, le "Ministre de l'Information" du groupe et proche de Louis Farrakhan, tient des propos antisémites et antihomos.(1)  L'ampleur de la polémique contraint alors PE à se séparer du martial et embarrassant ministre. A la même époque, le duo Run DMC se convertira. De ce côté-ci de l'Atlantique, l'islam méditerranéen d'Akhenaton aka Abdelhakim apparaît moins sectaire, plus sage, spirituel. Religion des pauvres des banlieues, opprimés, déracinés, non-blancs, l'image de l'islam est avant tout une grosse taffe d'Orient. Dans l'attraction qu'exerce une idée, un concept, un pays, une femme, il ne faut jamais sous-estimer le rôle que peut jouer l'exotisme. L'islam m'était suffisamment exotique pour susciter plus qu'un intérêt de circonstance : il était non seulement un signe distinctif exhibé par une catégorie de personnes aux antipodes de ceux que je me targuais de fuir, mais en outre, ceux qui me fascinaient en faisaient, en l'embrassant de manière ostentatoire, un objet de désir. Ensuite, l'islam, arboré comme étendard contre l'idéologie supposée dominante, me rapprochait de ceux avec qui j'aimais frayer. N'oublions pas qu'il est souvent vécu comme une réaction, une démarche éminemment identitaire. J'aimerais en être, être avec l'Autre, adopter les signes du ralliement, me soumettre afin d'expier ma faute, celle d'être si mal né, de géniteurs au faciès et à l'histoire non-marqués, sans saveur...

Quelques cours d'islamologie plus tard, ingurgités benoîtement sur les bancs de l'université, ma connaissance de l'islam s'étoffait relativement. Mon intérêt n'alla toutefois pas jusqu'à la conversion. Sachant aujourd'hui un peu mieux les "problèmes" rencontrés par l'apostat en islam, je m'en félicite. Enfin, distances prises avec le rap, l'islam disparut de mon horizon pour n'y revenir qu'à la lecture du premier volume du Théâtre des opérations de Dantec.

Aujourd'hui, les rappeurs qui revendiquent leur foi islamique ne sont plus en nombre négligeable. Et ils le font avec toute la diversité de postures dont l'époque puisse rêver : du soufisme d'Abd Al-Malik aux jappements peu amènes des rappeurs du label Din Records, en passant par la Fausse Piété du Spectacle de Diam's, l'image de l'islam irrigue les esprits d'un large et jeune public. Il est à craindre que la modernité et lui soient faits pour s'entendre.
L'islam séduit, il est le tentateur, il est la solution, il est le mode d'emploi, il est conservateur-révolutionnaire, ce "communisme du désert"... Il est l'effluve doux et épicé du mystique, il est la conscience tranquille du voyou, il est la rédemption du mauvais garçon, il est l'anti-France-moisie, il est l'effaceur de l'Occident, il est le barbu austère, la caillera nihiliste, le jeune cadre rationnel, la chercheuse en biologie moléculaire, l'écrivain humaniste, la collègue sympathique. Il est l'instrument, le ralliement, l'événement. Le bon, la brute, le truand. Le vilain terroriste et le bon musulman.
Faudra-t-il choisir entre deux clichés, le musulman modéré et l'islamiste intolérant ? Le sort réservé au désormais fameux imam de la mosquée de Drancy, Hassen Chalgoumi, par ses correligionnaires moins enclins à l'entente judéo-islamique donne une petite idée des conflits inter-musulmans qui attendent de s'épanouir sur les terres de la vieille Europe. L'islam n'est pas monolithique, et c'est une de ses armes les plus effilées : s'il n'était qu'un, homogène, démontrer sa nocivité serait à la portée du premier militant bas-du-front venu. Il est au contraire protéiforme et tire sa force de ses conflits internes, des tensions qui l'animent, le principal étant d'occuper l'espace au maximum.
Evidemment, s'opposer efficacement à la propagation de l'islam nécessite de se démarquer du ressentiment ou de la haine, se désolidariser de tout racisme, moteur inavouable de certains opposants à l'islam et chef d'accusation anathème préféré de l'idiot utile et du désinformateur. Il faut patiemment diffuser, en s'adaptant à notre auditeur pour ne pas heurter les réflexes conditionnés par l'antiracisme dogmatique, les connaissances de base et les faits significatifs. Nous n'avons aucune prise sur l'évolution démographique de la France : si certaines portions du territoire sont islamisées de fait, et qu'on peut donc considérer que le ver est irrémédiablement dans le fruit, un peuple connaissant son ennemi sera peut-être capable de se battre.

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(1) Pour une histoire détaillée de la Nation of Islam sur internet, voir www.racismeantiblanc.bizland.com/noi/index.htm

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18/05/2010

Le Choc des Civilisations - II

=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=

 

Trouvé chez Le Plouc-émissaire également...

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Le Choc des Civilisations

=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=

Trouvé chez Le Plouc-émissaire...

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17/05/2010

R.I.P. : Ronnie James Dio (1942-2010)

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

Ronnie James Dio luttait contre un cancer de l'estomac depuis plusieurs mois. Les dernières nouvelles étaient plutôt encourageantes. Mais il est décédé hier à l'âge de 67 ans. Il a été une des plus grandes et des plus belle voix du Hard Rock et du Heavy Metal et un des très rare chanteur à n'avoir rien perdu de sa superbe. C'est lui qui a popularisé le fameux et fumeux signe du diable, repris par toute une flopée d'adolescents en proie aux irruptions d'acné pour indiquer, sous moults beuglements arrosés de bière, combien ils sont rebelles au bon Dieu, à la société, à la famille et j'en passe. Il n'empêche, Ronnie James Dio avait une voix unique et son répertoire était parsemé de quelques textes plutôt intelligents.

 

Avec le Groupe Rainbow en 1976 : Stargazer

High noon
Oh I'd sell my soul for water
Nine years' worth
Of breakin' my back
There's no sun in the shadow of the wizard
See how he glides
Why he's lighter than air
Oh I see his face

Where is your star
Is it far, Is it far, is it far
When do we leave
I believe, yes, I believe

* In the heat and the rain
With whips and chains
Just to see him fly
So many die

We built a tower of stone
With our flesh and bone
Just to see him fly
Don't know why
Now where do we go

Hot wind moving fast across the desert
We feel that our time has arrived
The world spins while we put his wing together
A tower of stone to take him straight to the sky
Oh I see his face

Where is your star
It is far, is it far, is it far
When do we leave, yeah
I believe, I believe

*

All eyes see the figure of the wizard
As he climbs to the top of the world
No sound as he falls instead of rising
Time standing still
Then there's blood on the sand
Oh I see his face

Where was your star
Was it far, was it far
When did we leave
We believe, we believe, we believe

In the heat and rain
With whips and chains
To see him fly
So many die
We built a tower of stone
With out flesh and bone
To see him fly
But why, it don't rain
With all our chains,
Did so many die
Just to see him fly
Look at my flesh and bone
Now look, look, look, look
Look at this tower of stone
I see a rainbow rising
Look there on the horizon
And I'm coming home
Coming home, I'm coming home

Time is standing still
He gave me back my will
Oh, oh, oh, oh
Going home
I'm going home
My eyes are bleeding
And my heart is weeping
We still hope, we still hope, oh
Take me back
He gave me back my will
Oh, oh, oh, oh
Going home
I'm going home
My eyes are bleeding
And my heart is weeping
We still hope, we still hope, oh

Take me back, take me back
Back to my home, oh, oh...

Avec le Groupe Black Sabbath en 1980 : Heaven and hell

Sing me a song, you're a singer
Do me a wrong, you're a bringer of evil
The devil is never a maker
The less that you give, you're a taker
So it's on and on and on, it's heaven and hell, oh well

The lover of lifes not a sinner
The ending is just a beginner
The closer you get to the meaning
The sooner you'll know that you're dreaming
So it's on and on and on, oh it's on and on and on
It goes on and on and on, heaven and hell
I can tell, fool, fool!

Well if it seems to be real, it's illusion
For every moment of truth, there's confusion in life
Love can be seen as the answer, but nobody bleeds for the dancer
And it's on and on, on and on and on....

They say that lifes a carousel
Spinning fast, youve got to ride it well
The world is full of kings and queens
Who blind your eyes and steal your dreams
Its heaven and hell, oh well
And they'll tell you black is really white
The moon is just the sun at night
And when you walk in golden halls
You get to keep the gold that falls
Its heaven and hell, oh no!
Fool, fool!
Youve got to bleed for the dancer!
Fool, fool!
Look for the answer!
Fool, fool, fool!

 

Avec son Groupe, DIO en 1983 : Don't Talk to Strangers

Don't talk to strangers
'Cause they're only there to do you harm
Don't write in starlight
'Cause the words may come out real

Don't hide in doorways
You may find the key that opens up your soul
Don't go to heaven
'Cause it's really only hell

Don't smell the flowers
They're an evil drug to make you lose your mind
Don't dream of women
'Cause they only bring you down

Hey you, you know me, you've touched me, I'm real
I'm forever the one that lets you look and see and
Feel me
I'm danger - I'm the stranger

And I, I'm darkness, I'm anger, I'm pain
I am master
The evil song you sing inside your brain
Drive you insane
Don't talk

Don't let them inside your mind, yeah
Run away, run away, go!

No - no

Don't let them in your mind
Protect your soul

Don't dance in darkness
You may stumble and you're sure to fall
Don't write in starlight
'Cause the words may come out real

Don't talk to strangers [Don't talk to strangers]
'Cause they're only there to make you sad
Don't dream of women
'Cause they'll only bring you down
Yeah

Run, run, run, run away!

Avec le Groupe "Heaven & Hell" en 2009 : Bible Black

At last alone, his fire's dying
Burned another day
Now to pretend
And make up an ending
Somewhere far away

He reached for a book all bound in leather
Something that he knows he's never read
And the first page says beware you've found the answer
The next one says I wish that you were dead!

Don't go on, put it back
You're reading from the Bible Black!

What's this word I see
Who are you and who are me
Maybe I just stumbled in the dark

I must have been out cold
But the way the story's told
They found me lying naked in the rain... yeah

Let me go I've seen a vision
But the line has left me blind
Take me back
I must have the Bible Black!

Well here I go again
From the start to the end
I wish I could remember what I've done

Now here's another spell
It could take me straight to hell
And I feel I'm getting closer to my home

Let me go I've found addiction
And it makes me feel alive
Take me back
I must have the Bible Black!

He locks himself away and tastes the silence
Hungry for another bite of wrong
And just the words "oh Lord please take me with you"
Took him to a place we don't belong

Let him go!
He can't come back
He's reading from the Bible Black!

So if your fire's dying,
Then what's the use of trying?
I may know another place that you can go

It's hiding in the pages
But you may not come back
You're reading from the Bible Black!

Look away from the sea
I can take you anywhere
Spend a vision with me
A chase with the wind

Move closer to me
I can make you anyone
I think you're ready to see
The gates to babylon
The power of what has been before
Rises to trap you within
A magic carpet ride a genie maybe more
A city of heavenly sin
Sleep with the devil and then you must pay
Sleep with the devil, the devil will take you away
Oh gates of babylon

You can see but you're blind
Someone turned the sun around
But you can see in your mind
The gates of babylon
You're riding the endless caravan
Bonded and sold as a slave
A saber dance removing all the veils
Getting as good as you gave
A saber dance removing all the veils
Getting as good as you gave
Sleep with the devil and then you must pay
Sleep with the devil, the devil will take you away

Look away from the sea
I can take you anywhere
Spend a vision with me
A chase with the wind

Move closer to me
I can make you anyone
I think you're ready to see
The gates of babylon

The power of what has been before
Rises to trap you within
A magic carpet ride a genie maybe more
A city of heavenly sin
Sleep with the devil and then you must pay
Sleep with the devil, the devil will take you away
Black gates of babylon

The devil is me
And I'm holding the key
To the gates of sweet hell
Babylon

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Albert Camus : Les possédés...

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

Albert Camus, dernière figure de la Gauche qui fut intelligente. Sa rupture avec Sartre indique bien les contours de l'intelligence en question. Après Camus la décrépitude est allé en s'agrandissant... et Sartre, vainqueur ordurier idéologique du siècle, continua d'en modeler la mise en scène et les mises au pilori. Après Camus, le Déluge de la Connerie. Mais ici, c'est un grand moment lumineux et clair.

 

Voyez cet article, éventuellement...

 

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16/05/2010

Ils sont tellement de Gauche - (Première partie)

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

Je suis tombé sur cette longue note chez et de Ygor Yanka. Elle est dense, précise, mais accessible, au pied léger, au sourire mi-figue mi-raisin et n'épargne guère nos chers gauchistes qui voient des salauds partout sauf chez eux. Je vous en conseille la lecture, quelles que soient vos opinions, ça vivifie.

 

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IL Y A CECI d’extraordinaire avec les gens de gauche qu’ils ne doutent jamais de leurs idées. Ils ne com­prennent pas, parce qu’ils ne le peuvent pas, ne se remet­tant jamais en ques­tion, que l’on puisse être de droite sans être pour autant un abruti, un beauf et tout ce qu’on vou­dra dans le genre sous-​​développé. Ils n’ont que le mot tolé­rance à la bouche, mais ils ne tolèrent dans les faits que leurs amis poli­tiques. Le reste, ce sont des chiens, des pédo­philes ou des Nazis frus­trés. Un grat­tage de rien du tout à la sur­face de leur très sen­sible épiderme prouve régu­liè­re­ment qu’ils ne sup­portent le débat d’idées qu’entre eux, et sur des points de détail. Pour eux, l’immigration même mas­sive est un bien et cela ne se dis­cute pas. On vou­drait bien savoir pourquoi c’est un bien, sur­tout quand cette immi­gra­tion montre des signes de faible inté­gra­tion, de vio­lence ou de reven­di­ca­tions sans contre­par­tie. On ne le saura pas. C’est un bien et basta ! Pré­tendre débattre d’un tel sujet, ô com­bien sen­sible pour­tant, c’est se pla­cer sur le ter­rain de l’extrême droite, c’est faire son lit. On évacue donc la dis­cus­sion. Qui a l’outrecuidance d’insister sur la néces­sité d’un débat se voit déco­rer des plus belles fleurs de la lan­ci­nante rhé­to­rique de gauche : fas­cisme… nau­séa­bond… heures sombres de notre his­toire… Pétain, etc. Il y a comme ça des dizaines de sujets qu’il est pré­fé­rable d’éviter si l’on ne tient pas à deve­nir le putois de la belle et par­fu­mée assem­blée : l’immigration, l’islam, les États-​​Unis, les homo­sexuels, le pape, l’autorité, la police, les Juifs…

 

À moins que d’être né dans une famille très ancrée à droite, qui n’a pas été, ado­les­cent, jeune homme, natu­rel­le­ment de gauche ? Natu­rel­le­ment, parce que le jeune est tout entier tourné vers l’avenir, lui qui n’a pas encore de mémoire, à défaut de passé, de vécu. À 47 ans, je ne rêve pas d’en avoir 50. Ça vien­dra, mais je ne suis pas pressé. À 15 ans, on rêve d’en avoir 18 pour être majeur, donc libéré de la tutelle paren­tale, et pour pas­ser le per­mis de conduire. À 18 ans, si on pour­suit ses études au-​​delà du Bac, on a hâte de les ache­ver pour entrer dans la vie active, décro­cher le job de rêve, gagner confor­ta­ble­ment sa vie, s’acheter une mai­son, fon­der une famille, bref : s’installer, autre­ment dit durer. C’est alors que le temps vous rat­trape, et la réa­lité. Vous avez 30 ans et vous voici devenu ce que vous exé­criez au temps de l’acné : un bour­geois. Si vous êtes une mule de gauche, vous nie­rez bien entendu être un bour­geois. Ou si vous l’admettez du bout des lèvres, vous vous empres­se­rez d’ajouter qu’en fait, si votre train de vie est celui d’un bour­geois tota­le­ment décom­plexé, vous êtes un rebelle. Ouais, mon vieux. Un rebelle. Et vous l’êtes la plu­part du temps à bas prix. Vous êtes un rebelle parce que vous avez l’indignation facile contre les mêmes cre­vures que toujours : Sar­kozy, le CAC 40, le Vati­can, la police, Israël, etc. Vous signez volon­tiers des péti­tions en faveur des sans-​​papiers (vous n’aimez pas le mot clan­des­tin), des sans-​​abris (vous n’aimez pas le mot vaga­bond), de Cesare Bat­tisti (vous n’aimez pas le mot assas­sin), contre le Nabot (vous n’aimez pas l’expression le pré­sident de la Répu­blique), contre la répres­sion poli­cière (vous n’aimez pas l’expression main­tien de l’ordre public) ; vous êtes de toutes les mani­fes­ta­tions « citoyennes », de toutes les marches blanches et de celles aux cou­leurs plus iri­sées de l’arc-en-ciel, et vous êtes de toutes les fêtes avec bal­lons mul­ti­co­lores, chars cha­mar­rés, sono fra­cas­sante. Un rebelle pur et dur, quoi ! Autour de vous, sauf vos amis, que des mou­tons, quelques porcs, des beaufs, des cons, une armée de fachos. Vous igno­rez à quel point vous êtes pré­vi­sible et conformiste.

Lorsqu’on rêve de s’émanciper de la tutelle fami­liale et éduca­tive, on déteste évidem­ment l’autorité, dont la pre­mière de toutes, celle du père (vous ne savez pas encore que vous serez sans doute un père moins accom­mo­dant que le vôtre), ce père qui vous aime mais ne semble pas vou­loir que vous gran­dis­siez, du moins pas si vite, si bien qu’il vous humi­lie sans le vou­loir, en vous regar­dant comme un enfant alors que vous avez quatre poils au men­ton depuis hier, que votre voix res­semble à celle d’un vilain canard, que vous vous êtes foulé le poi­gnet à force de… hum. Et s’il vous humi­lie, même invo­lon­tai­re­ment, c’est parce qu’il vous déteste, c’est parce qu’il se déteste en vous, c’est parce qu’il a sur vous du pou­voir (vous n’aimez pas le mot res­pon­sa­bi­lité) et for­cé­ment en abuse (vous recon­nai­trez à 35 ans que votre père a été le meilleur père du monde). Vous haïs­sez aussi vos profs qui pré­tendent vous mettre dans le crâne des valeurs rétro­grades (vous n’aimez pas le mot savoir) dont vous n’aurez jamais besoin (mais à 40 ans, sur votre blog, vous publie­rez un émou­vant billet sur M. Char­lier, votre prof de français en sixième, un type bien, un peu sévère, mais juste, un poil auto­ri­taire, mais rien d’excessif, et sur­tout, alors que ça vous fai­sait tel­le­ment chier à l’époque, il avait cet amour bizarre, parce que désuet, pour sa langue qu’il révé­rait et dont il s’échinait, le pauvre, à vous faire aimer les sub­ti­li­tés — vous pré­fé­riez alors le mot com­pli­ca­tion —, non pour vous tour­men­ter, par sadisme, mais pour for­mer votre esprit à la cri­tique, aux nuances lan­ga­gières, à la sen­si­bi­lité, toutes choses au final essen­tielles et grâce auxquelles vous êtes à pré­sent un homme libre, au lieu d’être un citoyen vigi­lant, soit un déla­teur en puis­sance, un col­labo tout entier requis par son obses­sion du monde tel qu’il le rêve, duquel serait banni tout qui ne pense pas comme lui dans le sens du Bon, du Bien, du Juste, de l’Équitable et autres fan­tasmes majus­cu­laires). Oh ! je ne vous fais pas le reproche de vou­loir bien faire, de dési­rer très fort réduire les injus­tices, de réta­blir un peu d’humanité et de poé­sie dans ce monde de banquiers sans scru­pules, de tra­ders fous, de bour­si­co­teurs fré­né­tiques, de com­merçants avides, de pol­lueurs, d’exploiteurs des res­sources humaines et natu­relles (sinon, je suis de votre côté, sauf que je vous déteste). Je vous fais le reproche de vou­loir à toute force que la réa­lité épouse vos désirs, alors que, si, adulte, j’ai com­pris quelque chose de la vie, c’est que la domi­nait irré­duc­ti­ble­ment un prin­cipe duquel j’ai appris à tenir compte toujours, même quand cela me contra­rie : la réa­lité, votre chère enne­mie. Je com­pose avec la réa­lité, non contre elle. Elle peut certes m’agacer jusqu’au point d’ébullition, mais je ne la nie jamais. Je parle de la réa­lité dans les faits, et de l’homme dans sa nature. Il n’existe pas « d’homme bon par nature » et que la société aurait cor­rompu. La société a ses tra­vers, mais c’est elle qui nous civi­lise. Un homme seul, sorti de la société, même né bon, c’est un sau­vage ; il n’est pas méchant, mais cruel. Il ne connait pas la pitié, l’altruisme, la cama­ra­de­rie ; s’il vous croise dans son bois, il n’aura de poli­tesse à votre égard que celle de vous chas­ser (au mieux), de vous tuer (au pire) à des fins gas­tro­no­miques s’il n’a pas appris à chas­ser (et qui le lui aurait appris, avec un père fonc­tion­naire ?). Je plains les hommes, glo­ba­le­ment médiocres, col­lec­ti­ve­ment sots, voire mau­vais — mais j’en suis un et je ne nie pas le fond de ma propre nature. Et si je rêve aussi par­fois d’une huma­nité moins bru­tale et plus modeste, je ne pousse pas jusqu’au cau­che­mar de la vou­loir sous la forme ailée des anges. Aux anges je pré­fère les bar­bares ; aux mou­tons, les loups ; aux poètes lyriques, les guer­riers ; aux voyous, les flics ; à l’étranger, mon com­pa­triote — sans que cela veuille dire que je sois xéno­phobe (je vis à l’étranger, et ma tant chère femme est du pays où je vis). Vous n’aimez dans l’humanité que son bon côté, quand elle opine comme vous. Je l’aime pour son ambi­va­lence. L’ambivalence est une richesse, un tout. Vous n’acceptez pas l’homme tel qu’il est pour­tant. Vous sou­hai­tez l’appauvrir en l’amputant de ses gan­grènes. Voilà ce qui nous dif­fé­ren­cie, et c’est ainsi que je ne puis être de gauche, bien que je sois pro­gres­siste socia­le­ment, et peut-​​être davan­tage que vous, puisque j’ai toujours su res­ter pauvre.

Notre ado­les­cent, notre jeune homme déteste donc natu­rel­le­ment toute forme d’autorité, tout pou­voir (tout pou­voir est pour lui un abus de pou­voir). Les patrons ne sont pas des res­pon­sables ni des gérants d’entreprises, mais des exploi­teurs éhon­tés. Les juges et le pou­voir poli­tique marchent main dans la main, même quand ils s’opposent. Ne par­lons pas du pou­voir spi­ri­tuel, sur­tout s’il émane de Rome : un syn­di­cat de défense des prêtres pédo­philes, un lobby pour la pro­pa­ga­tion du sida. Les poli­ciers ne sau­raient pré­tendre à main­te­nir l’ordre public, vu qu’ils sont eux-​​mêmes des fau­teurs de troubles ; et des racistes, toujours (sauf l’inspecteur N’Guma). Tous des Ton­tons Macoutes, au vrai. Ces hargnes mal arti­cu­lées contre l’autorité (auto­rité n’est pas un gros mot, pas plus que père, pro­fes­seur, patron, député, juge, prêtre ou poli­cier) cachent en fait, plu­tôt mal, une souf­france : celle de n’être qu’un fils, un élève, un employé, un admi­nis­tré, un pré­venu, etc., dans un monde où cha­cun rêve d’exercer son propre pou­voir, à petite ou grande échelle. Notre ado­les­cent rage de n’avoir que bien peu de droits pour beau­coup de devoirs, mais dès qu’il est en mesure de com­man­der à son tour, il ordon­nera, et il fau­dra qu’on lui obéisse, sous peine de puni­tion. La pre­mière vic­time de ce « mar­tyr » deve­nant « bour­reau » sera sou­vent son jeune frère, un plus faible que lui, une quel­conque fille un peu rétive à son art mal­ha­bile de séduire ( «Viens me sucer, connasse ! »). S’il pousse son nou­veau vice jusqu’à la tyran­nie, il s’exonèrera de toute res­pon­sa­bi­lité (et donc, de tout par­don) en se dési­gnant lui-​​même comme une vic­time (de son père, de son prof, du curé vio­leur de son enfance, de son patron, du flic qui, alors qu’il ne fai­sait que…, etc.). Une vic­time, n’est-ce pas, ça n’a que des droits. Venant d’une vic­time, tout mal est moindre, tout péché véniel. À ce tarif-​​là, il faut excu­ser Hit­ler et acca­bler ceux qui ne virent en lui qu’un peintre médiocre. Avoir souf­fert, souf­frir, n’est en aucun cas une rai­son. C’est d’intelligence que le monde a besoin, non de com­pas­sion envers les sem­pi­ter­nels grin­cheux à qui la vie semble ne jamais sou­rire, parce qu’il est plus confor­table d’être plaints que d’agir.

Nous sommes bien là dans une vision gau­chie de la société : une société unique­ment com­po­sée d’oppresseurs et d’opprimés, de riches et de pauvres, d’exploiteurs et d’exploités, de loups et d’agneaux, etc. Comme s’il n’y avait dans la vie que des géants et des nains ! Comme s’il n’existait pas d’hommes de taille moyenne, d’ouvriers épanouis, de patrons bien­veillants, de juges intègres, de poli­ti­ciens hon­nêtes, de poli­ciers prévenants !

Le jeune homme, qui vient d’arriver sur Terre et dont la mémoire se borne à trois sou­ve­nirs vieux du mois passé, est pressé d’étreindre l’avenir ; il est opti­miste et arro­gant. Le passé, tout ce qui date d’avant lui, doit dis­pa­raitre. Les vieux (pour un gamin, je suis un vieux) doivent s’effacer, se taire ; au mieux ils radotent, au pire ils déconnent. Ils sont rin­gards et rétro­grades, nous gonflent avec leurs sou­ve­nirs du temps de Mathu­sa­lem et leurs constants rap­pels du « bon vieux temps », à quoi ils opposent une défiance à peu près totale de l’avenir et de la nou­veauté. Pour un jeune homme (le mien est un peu cari­ca­tu­ral, j’en conviens, mais il n’est de por­trait vrai que légè­re­ment forcé), le monde d’avant sa nais­sance ne fait pas par­tie de son his­toire, et les leçons que ses parents en tirent ne sont pas per­ti­nentes pour lui — inutile donc de le bas­si­ner avec des « conne­ries » d’un autre âge. La nos­tal­gie ne l’atteint pas, ni l’ennui. Un rien le diver­tit, il court au plus futile. Sa vie n’est tel­le­ment rien encore qu’il la risque volon­tiers, et risque par­fois celles des autres, par ivresse juvénile.

Notre sémillant jeune homme est sym­pa­thique et tolé­rant. N’ayant connu d’époques que celle qu’il vit pré­sen­te­ment, il ne peut com­pa­rer hier et aujourd’hui pour se livrer à la réflexion que, déci­dé­ment, le monde a bien changé, en pire ; tout va plus vite, trop vite — tel­le­ment vite qu’on peine à suivre. On construi­sait jadis pour des cen­taines d’années ; on ne construit plus que de hideux et très éphé­mères bâti­ments sans âme, pure­ment fonc­tion­nels. Les hommes jadis se saluaient ; ils se bous­culent et s’invectivent, pour des queues de cerises. Les femmes jadis ne nous jetaient pas comme désor­mais leurs sexes à la figure ; elles étaient modestes et pru­dentes, on les res­pec­tait pour ça. Un télé­phone ne vibrait pas toutes les trente secondes sur la table de notre voi­sin au res­tau­rant, un res­tau­rant où nous pou­vions après le repas fumer ciga­rette, cigare ou pipe sans le tour­ment d’offrir ce fai­sant à nos voi­sins, pour les dix géné­ra­tions à venir, un bataillon de can­cers et de mômes pré­ma­tu­rés ; itou dans les trains, les bureaux, jusqu’aux cou­loirs des hôpi­taux. Nous regar­dions les petites filles avec un peu de concu­pis­cence par­fois, au lieu d’éviter à tout prix, comme main­te­nant, de croi­ser leurs regards, des fois que la folie les pren­drait de voir en nous un pédo­phile et de le crier bien fort, à cause d’un bref sou­rire que nous lui aurions adressé, tant nous la trou­vons char­mante, sous le rap­port de l’enfance ET de la fémi­nité déjà si pré­sente. Nous avons même connu le temps des voi­tures sans cein­tures de sécu­rité, c’est dire si nous datons ! La télé­vi­sion exis­tait, en noir et blanc, puis en cou­leurs ; les ani­ma­teurs manquaient bien un peu de cha­risme, ils ne riaient guère, mais ils ne par­laient point pour ne rien dire et demeu­raient cour­tois, sans se croire tenus d’agresser leurs inter­lo­cu­teurs à coups de ques­tions oiseuses, voire indis­crètes, voire indé­centes ; ils étaient des employés du ser­vice public, non des stars à la tête, à 35 ans, de boites de pro­duc­tion employant qua­rante per­sonnes, avec des salaires à côté desquels ceux des ministres (le sum­mum de la richesse, de mon temps) semblent aussi déri­soires que les cinq sous aban­don­nés par une vieille dame dans la sébile d’un néces­si­teux du voi­si­nage. Et tant de choses qui furent, qui nous furent fami­lières, avec lesquelles nous avons grandi, et que le pro­grès nous a volées. Nous ne les regret­tons pas for­cé­ment, mais elles nous manquent, comme les che­veux lorsque nous les avons per­dus, sans lesquels nous pou­vons vivre tou­te­fois. Elles nous manquent, parce qu’elles étaient de notre temps et que nous étions du leur ; elles ne nous ont jamais paru étranges. Étranges à notre regard, et sus­pects, tous ces objets nou­veaux que la publi­cité nous vante et qui encombrent le monde sans rien appor­ter à l’âme humaine, qui ne sont d’ailleurs nou­veaux, la plu­part du temps, que sur le plan des formes, et dont nous nous pas­se­rions sans peine, dont nous nous las­sons vite, comme d’une ciga­rette après trois bouf­fées. Ce monde de formes et de cou­leurs sans cesse mou­vantes est source d’angoisse pour qui cherche non plus l’agitation et la dis­trac­tion, mais la tranquillité et la concen­tra­tion, voire le recueillement.

Tout ça pour dire ceci, que s’il est natu­rel d’aimer à vingt ans le mou­ve­ment, le bruit, la dis­trac­tion, la nou­veauté, le pro­grès dans les mœurs (je n’associe que mal­ai­sé­ment la notion de mœurs avec celle de pro­grès, mais enfin…), la tech­nique omni­pré­sente et tous ces bidules qui émer­veillent la jeu­nesse et flattent sa vanité, s’il est natu­rel d’être à vingt ans de gauche, c’est-à-dire de croire en la per­fec­ti­bi­lité des hommes, de pen­ser dur comme fer que l’Histoire a un sens — il est natu­rel aussi, l’âge venant, de ne plus ajou­ter foi à ces calem­bre­daines et de virer réac­tion­naire, par sou­daine aller­gie à une moder­nité qui nous insulte chaque jour en nous fai­sant sen­tir à quel point nous sommes des caves. Nous sui­vons le mou­ve­ment, nous accro­chons jusqu’à un cer­tain point, avant de tout lâcher pour nous concen­trer sur l’essentiel, parce que le temps nous file entre les pattes, parce que nous n’avons que trop perdu d’heures à bavas­ser de rien avec per­sonne, à nous occu­per des affaires d’autrui, à nous indi­gner en pure perte contre les mêmes salades que toujours, à cou­rir aux culs de toutes les filles, à récol­ter les tem­pêtes dont nous avons semé les vents. Nous ne sommes pas fati­gués de vivre, bien au contraire. Nous avons plei­ne­ment conscience que notre vie, qui vous parait si misé­rable (écou­ter Pur­cell deux heures durant, faut-​​il être rin­gard !), est une belle et pré­cieuse — et unique ! — chose, si bien que nous ne la risquons plus stu­pi­de­ment pour épater les copains et copines ; nous sommes plus atten­tifs à notre santé, tant phy­sique que morale et intel­lec­tuelle, au point d’écarter sans bar­gui­gner toute nui­sance réelle ou sup­po­sée (la publi­cité, un mau­vais livre, une piètre émis­sion, une femme sans tête — dût son corps être le rêve d’un sculp­teur antique —, les ragots et les gugusses, les gens qui tournent autour du pot pour fina­le­ment accou­cher d’une rumeur, les bavards férus de psy­cho­lo­gie laca­nienne et ceux qui bandent en reli­sant Hei­deg­ger, les mou­che­rons boni­men­teurs, les cos­tu­miers d’opérette et les forains dis­gra­ciés, les démar­cheurs à domi­cile, les enfants, les Belges et autres cala­mi­tés à deux, trois ou quatre pattes). Nous vou­lions tout, à vingt ans ; nous ne vou­lons plus qu’une chose vingt ans plus tard : qu’on cesse de nous emmer­der, qu’on nous foute la paix.

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15/05/2010

Démocratie

=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=

"Je ne suis pas un démocrate et je professe l’inégalité, je pense même qu’il n’y a pas de salut hors du privilège et que le reste est un avortement recommencé. Le but de l’ordre se réduit à former une classe en état de tout maintenir et principalement les formes, l’Histoire nous enseigne que rien au monde n’y supplée et que les universités et les collèges ne sauraient remplacer les traditions qu’on hérite au sein d’une famille en état de les conserver : que ces familles disparaissent et ce qu’un peuple a de plus excellent s’évanouit. Les démocrates veulent que l’on prélude à chaque génération et que, de préférence, on parte du néant pour arriver à l’être, et je leur ferai remarquer l’absurde d’un système où l’on rejoue l’acquis avec la certitude de le perdre et brûle ses trésors sur l’autel de l’Envie, appelée par pudeur Justice. Un homme replongé dans une foule besogneuse se consume à ravoir ce qu’il pouvait avoir et s’épuise à gagner ce que l’idole de l’Egalité confisque : arts, lettres, politesse, urbanité, chevalerie et ce qu’on imagine de plus honorable, enfin ce tout ensemble où les raisons de vivre d’un grand peuple se ramassent et que ce peuple n’atteint qu’au travers de ses élus."

Albert Caraco, Le galant homme

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Robert Plant : Tin Pan Valley

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=


Toujours une forme incroyable l'ami Robert Plant... Les années n'ont pas entamé d'un iota ses qualités musicales.

I come from Tin Pan Valley and I'm moving right along
I live on former glory, so long ago and gone
I'm turning down the talk shows, the humor and the couch
I'm moving up to higher ground, I've found a new way out

There's parasols and barbeque's and loungers by the pool
The late night conversations filled with 20th century cool
My peers may flirt with cabaret, some fake the rebel yell
Me, I'm moving up to higher ground, I must escape this hell

Let me suspend my thirst for knowledge in your powder, sweat and sighs
A grudge of Christian women, a stain of spotless wives
A perfect destination inside a perfect world
I take the bottle to the baby, you take the hammer to the pearl

Like this
Oh like this
Like this
Oh like this

Every day's like Sunday, down here on memory lane
Salad days and no good ways can drive me quite insane
A cocktail clouded troubadour attempts to speak in tongues
He's said, “Enough, I'm through the door I'm moving right along
Along, along, along, along”

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Le I-Pod du Pape

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=


Nos chers journalistes qui aiment tant conchier le Pape n'ont pas même voulu relever qu'il était très Rock and Roll, le Saint-Père, ce qui est une nouveauté, il faut bien le dire.

L'Osservatore Romano, quotidien officiel du Vatican, a publié, en Février dernier, la liste des 10 albums que le Pape Benoît XVI apprécie le plus entre deux airs de Mozart (qu'il affectionne particulièrement pour la plus grande joie de Philippe Sollers et de la mienne)... Mazette, ça rigole pas ! C'est même du Serious Business !

1. "Revolver" des Beatles
2. "If I could only remember my name" de David Crosby
3. "The Dark Side Of The Moon" de Pink Floyd
4. "Rumours" de Fleetwood Mac
5. "The Nightfly" de Donald Fagen
6. "Thriller" de Michael Jackson
7. "Graceland" de Paul Simon
8. "Achtung baby" de U2
9. "Morning Glory" du groupe Oasis
10. "Supernatural" de Carlos Santana

Reprenons tous en choeur : "Pas de Boogie Woogie avant la prière du soir..."

 


The Beatles - Revolver (Part 1 of 4)



The Beatles - Revolver (Part 2 of 4)



The Beatles - Revolver (Part 3 of 4)



The Beatles - Revolver (Part 4 of 4)



David Crosby - If I Only Could Remember My Name



Pink Floyd - Dark Side Of The Moon (Part 1)



Pink Floyd - Dark Side Of The Moon (Part 2)



Pink Floyd - Dark Side Of The Moon (Part 3)



Pink Floyd - Dark Side Of The Moon (Part 4)



Pink Floyd - Dark Side Of The Moon (Part 5)



Fleetwood Mac - Rumours



Donald Fagen - The Nightfly



Michael Jackson - Thriller



Paul Simon - Graceland



U2 - Achtung Baby



Santana - Supernatural

 

Je n'ai pas trouvé "Morning Glory" d'Oasis... mes excuses.

 

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Merci à Bro' Eric James Guillemain de me l'avoir signalé...

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14/05/2010

Téléphone Arabe

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

 

Je ne saurais trop vous conseiller de lire ce petit article impeccable, signé par SK, une des plumes du Blog ILYS...

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Selon une dépêche AFP publiée dans Yahoo Actualité, lors de son discours du 13 Mai à Fatima au Portugal, le pape a, je cite:

affirmé qu’avortement et mariage homosexuel étaient parmi les “défis les plus insidieux et les plus dangereux” d’aujourd’hui.

Les guillemets nous suggèrent qu’il s’agit d’une citation directe du discours. Cette information est reprise telle quelle dans quasiment tous les sites d’information, notamment par Le Figaro, relayée dans Médiapart, Le Monde, Le Point, Les Echos, L’express, France Soir, le site d’Europe 1, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, Corsematin etc…
D’autres n’hésitent pas à broder autour : “Le mariage gay fustigé au Portugal” pour Libération, rien de moins. “A Fatima, le pape s’en prend à l’avortement et au mariage gay” peut-on lire sur TF1 news.” Pour Benoit XVI : Avortement et mariage gay sont “insidieux et dangereux” ” titrent ensemble le Post et le Nouvel Obs, “Il a dénoncé avec force à Fatima l’avortement et le mariage homosexuel qui figurent selon lui parmi les “défis les plus insidieux et les plus dangereux” ” peut-on lire encore sur france2.fr.

Fichtre ! Le Pape s’en est encore pris à deux dogmes indiscutables et tabous.
Un lecteur pourrait avoir la curiosité de lire le discours entier de notre cher Panzer-Pape, il devrait bien y dénicher quelques perles réactionnaires bien juteuses…
On peut facilement trouver le discours complet du Pape du 13 Mai sur le site de La Croix ou sur
Zenit. En voici un extrait qui contient la délicate expression en question, les “défis les plus insidieux et les plus dangereux” :

Que vos activités d’assistance, d’éducation ou de charité soient complétées par des projets de liberté qui promeuvent l’être humain, dans la recherche de la fraternité universelle. Se situe ici l’engagement urgent des chrétiens dans la défense des droits humains, attentifs à la totalité de la personne humaine dans ses diverses dimensions. J’exprime ma profonde appréciation pour toutes ces initiatives sociales et pastorales qui cherchent à lutter contre les mécanismes socio-économiques et culturels conduisant à l’avortement et qui tiennent clairement compte de la défense de la vie, de la réconciliation, et de la guérison des personnes blessées par le drame de l’avortement. Les initiatives qui ont pour but de sauvegarder les valeurs essentielles et premières de la vie, dès sa conception, et de la famille, fondée sur le mariage indissoluble entre un homme et une femme, aident à répondre à certains des défis les plus insidieux et les plus dangereux qui aujourd’hui s’opposent au bien commun. Ces initiatives constituent, avec beaucoup d’autres formes d’engagement, des éléments essentiels pour la construction de la civilisation de l’amour.

On voit bien que c’est très différent de ce que l’AFP prétend et qui a été ensuite repris en coeur par l’ensemble des médias. En aucun cas la prétendue “citation” en question est authentique. On peut bien sûr l’interpréter avec plus ou moins de mauvaise foi, extrapoler, mais jamais le Pape n’a prononcé ce qui a ensuite été présenté comme parole d’Evangile.

Alors quoi, c’était si dur de vérifier ses informations en consultant le discours complet d’un seul click ? Qu’est ce que cela prouve ?
Que les journalistes sont des fainéants incapables, des nuls, que l’info tourne en boucle comme une folle, que chacun recopie les âneries du voisin, et que personne, à aucun moment n’a la conscience professionnelle de vérifier ce que tout le monde finit par répéter comme des automates stupides. Pourquoi cette info s’est répandue comme un feu de brousse ? parce qu’elle satisfait leurs préjugés. Le discours du Pape au Portugal a été encore une fois l’occasion pour les médias de démontrer leur effarante incurie, l’inanité de leur petit monde incestueux avec ses idées obligatoires, son jargon formaté et ses préjugés grotesques. On pourrait y voir une preuve supplémentaire de leur connivence dans la manipulation la plus grossière et la plus écoeurante. Mais en vérité, s’il y a connivence, c’est bien dans la bêtise et la nullité.
Qu’ils crèvent.

 

-SK-

Source : Téléphone Arabe.

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Tea Party : Halcyon days

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=


Un groupe bien injustement sous estimé...

alone, left here in dust
amidst my fears and doubts
life's shattered dreams I could have
done without
now chthonic life has set its sights on
making me a slave to its ways
i wait for return
until then my soul it burns
and it burns only for you...

i'll be with you soon...

night it falls on me endlessly
i search for you in this blindness
a prodigy of lust and loss
'till sleep comes down

i can't explain, but disdain remains
suome treason i can't reason
they left me here for dead my dear
barely breathing, but i'm still breathing

now i see a light
i figure it's shining from above
i think they've finally come
the halcyon days

and i'll be with you soon...

I'm crawling now up
towards the sound
of vengeance moving swiftly
i've conquered fear
i've shed my tears
now i'm seething, and i'm still breathing

and I'll be with you soon...

now i see a light
I think its shining from above
i think they've finally come
the halcyon days

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13/05/2010

Incultes antiracistes !

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

Je suis tombé là-dessus, ça date un peu... mais c'est incroyablement révélateur de la crasseuse connerie ambiante !

« ...SOS Racisme veut porter plainte contre la Mairie d’Orange pour "incitation à la haine raciale". L'association dénonce les affiches promouvant le marché de Noël de la ville,du 28 au 31 décembre. Au second plan, y sont visibles des croix gammées, symboles du régime nazi. La Ville a tenu a dégonfler la polémique. "La salariée qui a fait l'affiche s'est servie de Photoshop (logiciel de retouche d'image ndlr). Parmi les nombreuses photos, elle a retenu la photo d'un tissu traditionnel indien et il semblerait que dessus il y ait des croix gammées puisque la croix gammée en Inde a un sens", a expliqué André-Yves Beck, directeur de la communication. « Les affiches vont être retirées, il n'y a pas de quoi faire un sketch, a-t-il tranché. » L'explication ne satisfait pas l'assocation antiraciste, qui maintient sa plainte. « J'ose espérer que le procureur de la République de Carpentras et le préfet de Vaucluse vont donner aussi une suite,parce que c'est inadmissible », s'est indigné Me Patrick Gontard, avocat de SOS Racisme. Le sujet est d'autant plus sensible que la ville d'Orange est dirigée depuis 1995 par Jacques Bompard, ancien du Front National puis du Mouvement pour la France... »

L'Express - 20 novembre 2009

Finkielkraut a raison, l'antiracisme est devenu le communisme du XXIème Siècle. Si ces cons s'écoutaient ils iraient s'en prendre à un bon paquet de peuples à travers le monde qui usent de ce symbole sans la moindre arrière-pensée. Qui donc leur fera fermer leur sale gueule ?

 

 

Et comment ? Les juifs aussi seraient des Nazis ?

 

Voyez, éventuellement, ça...

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