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14/05/2018

Cohésion Républicaine...

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13/05/2018

Propagandastaffel...

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La classe médiatico-politique de ce pays est en dessous de tout... 

 


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Train

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On ne dit pas "S. N. C. F."... on dit "Seu NeuCeuFeu"... sachez-le...

 


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Volontarisme Politique...

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12/05/2018

Les muses modernes...

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11/05/2018

Se faire sauter...

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Poutine en pleine séance de drague...

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10/05/2018

Heilung : "In Maidjan" (Live)

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Le Paganisme germanique de bien avant le Christianisme...

 

Heilung

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Dieu a le sens de l'humour pour démasquer le malfaisant...

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09/05/2018

Regret

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07/05/2018

En cours de zombification...

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« Pour résoudre les [crises financières imprévues], on fait appel à l’État (sauvez les banques !) en socialisant les pertes. Quant aux résistances, on ne lésine pas sur les moyens pour les abattre. Afin de "zombifier" les Européens, jadis si rebelles, on a découvert entre autres les avantages de l’immigration de masse. Celle-ci a permis d’importer de la main d’œuvre bon marché, tout en déstructurant les identités nationales. L’installation à demeure d’allogènes accélère aussi la prolétarisation des travailleurs européens. Privés de la protection d’une nation cohérente, ils deviennent des "prolétaires tout nus", des zombies en puissance, d’autant qu’ils sont culpabilisés par le rappel nauséeux de forfaits imaginaires comme la colonisation, imputés à leurs aïeux.

Une difficulté inattendue est cependant venue des immigrés eux-mêmes. Étrangers aux codes de conduite européens, ils ont constitué dans les banlieues des communautés islamisées. Une partie des territoires, jadis nationaux, échappent ainsi à la loi du pays envahi au profit de celle des "grands frères".

Quant à la cohabitation avec les indigènes européens, il n’y faut pas trop songer, sauf au cinéma. Ceux qui n’ont pu fuir vers des quartiers moins envahis, se terrent, manifestant leur souffrance par des votes de refus quand l’occasion leur est donnée. Une conséquence imprévue est que la lutte des classes cède devant le partage ethnique.

Il arrive ainsi que les indigènes en voie de "zombification" renâclent. Pour fairte passer la pilule, le système a eu le trait de génie d’utiliser les fils et petits-fils des anciens staliniens et autres trotskistes, tous recyclés dans la glorification du "doux commerce", la libération sexuelle et la sacralisation des immigrés. Ils fournissent l’important clergé inquisitorial de la religion de l’humanité, ce nouvel opium du peuple dont le foot est la grand-messe. Cette religion a ses tables de la loi avec les droits de l’homme, autrement dit les droits du zombi, lesquels sont les devoirs de l’homme. Elle a ses dogmes avec la religion humanitaire, et son bras séculier, l’OTAN, les tribunaux internationaux ou nationaux. Elle pourchasse le Mal, c’est-à-dire le fait d’être différent, individualisé, d’aimer la vie, la nature, le passé, de cultiver l’esprit critique, et ne pas sacrifier à la divinité humanitaire.

(…)

L’une des particularités du système est qu’il se nourrit de son opposition. Quand on s’en étonne, on oublie que l’opposition gauchiste partage avec le système la religion de l’Humanité et la fringale de la déconstruction, donc l’essentiel. On oublie que le "doux commerce" a besoin de la contre-culture et de sa contestation pour nourrir l’appétit illimité du "jouir sans entraves" qui alimente le marché. Il récupère la rébellion factice du monde culturel (les "cultureux"). Et même il l’institutionnalise. C’est le rôle des ministères de la Culture, paravent des commandes mirifiques du non-art officiel. Les formes expérimentales les plus loufoques renouvellent le langage de la pub et de la haute couture qui se nourrissent de la nouveauté, du happening. Les droits des minorités ethniques, sexuelles ou autres, sont également étendus sans limites puisqu’ils se concrétisent par des nouveaux marchés, offrant de surcroît une caution morale au système. L’illimité est l’horizon du "doux commerce". Il se nourrit du travail des taupes à l’œuvre dans la culture, le spectacle, l’enseignement, l’université, la médecine, la justice ou les prisons. Les naïfs qui s’indignent de voir célébrer de délirantes ou répugnantes bouffonneries, n’ont pas compris qu’elles ont été promues au rang de marchandises et sont de ce fait à la fois indispensables et anoblies.

La seule contestation que le système ne peut absorber est celle qui récuse la religion de l’Humanité, et campe sur le respect de la diversité identitaire. Ne sont pas solubles dans le "doux marché" les irréductibles qui sont attachés à leur cité, leur tribu, leur culture ou leur nation, et honorent aussi celles des autres. On les appelle "protestataires" ou "populistes" »

Dominique Venner, Le Choc de l’Histoire

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04/05/2018

Mai 2018

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Marsault, le Boss...

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29/04/2018

La permanence des flux migratoires...

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« La question de l’intensité des flux migratoires est essentielle pour la compréhension de la crise des banlieues ; c’est un élément qui occupe une place négligeable dans la plupart des diagnostics consacrés aux quartiers sensibles. Ce point permet pourtant de comprendre que la "fonction" des quartiers sensibles a totalement changé depuis trente ans.

Sous le double effet de la métropolisation et de la transformation de l’immigration de travail en immigration familiale, ces territoires sont pour partie devenus des sas entre le Nord et le Sud ; c’est aujourd’hui leur principale fonction. Ce constat, que les politiques répugnent à assumer, s’applique à une part croissante des ZUS situées dans les grandes agglomérations. Le parc de logements sociaux mais aussi le parc privé dégradé (…) ont permis d’accueillir une part importante des vagues migratoires depuis la fin des années 1970 jusqu’à nos jours. Analyser, encore aujourd’hui, la situation de ces quartiers en chaussant les lunettes des années 1970 relève d’une forme de gâtisme. (…)

L’importante mobilité dans les ZUS illustre ce rôle de sas où des ménages précaires viennent régulièrement prendre la place d’autres qui peuvent quitter ces quartiers. Ce "mouvement perpétuel" est engagé dans tous les quartiers sensibles des grandes villes ; partout des primo-arrivants, légaux ou illégaux, et/ou des ménages précaires viennent prendre la place de ménages en phase d’intégration sociale et celle des jeunes diplômés. Car contrairement aux idées reçues, les quartiers et communes sensibles sont très attractifs ! C’est d’ailleurs un point que l’on n’aborde jamais, mais il faut savoir que les bailleurs sociaux de banlieue sont submergés par les demandes de logement. (…) Evidemment, ces territoires n’attirent pas les classes moyennes ni les ménages en phase d’ascension sociale, mais il n’en demeure pas moins que ces quartiers contribuent à répondre à la demande de logements d’une part importante de la population.

(…)

La permanence des flux migratoires induit mécaniquement des difficultés sociales spécifiques à ces lieux qui attirent des populations précaires et qui subissent le départ de ménages actifs et de jeunes diplômés. Dans ce contexte, il est injuste d’évaluer la politique de la ville à l’aune de l’évolution des taux de chômage. En réalité, et compte tenu de la forte mobilité de la population depuis vingt ans, on peut affirmer que, sur ces territoires, l’Etat républicain n’a pas démissionné. Les pouvoirs publics, et notamment les services sociaux, n’ont en réalité cessé de s’adapter et de répondre à une demande sociale de plus en plus forte et spécifique. Les indicateurs sociaux "en stock" et autres tableaux de bord passent sous silence cette réalité. De la même manière, l’évolution du profil des habitants du parc de logement sociaux ne dit rien de l’investissement, en général sans faille, des bailleurs sociaux. »

Christophe Guilluy, Fractures françaises

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Rapport Borloo, "une erreur de diagnostic"

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L'ancien élu PS et président de SOS-Racisme appelle à "rétablir l'ordre républicain", avant l'adoption de toute mesure.

"L'heure n'est plus aux rapports d'experts, l'heure est à l'action". Les premières lignes du rapport sur les banlieues de Jean-Louis Borloo, remis ce matin au Premier ministre Edouard Philippe, annoncent 19 "programmes" pour réparer et redynamiser les quartiers oubliés de la République. Sans convaincre pour autant Malek Boutih, ancien député PS de l'Essonne, ex-président de SOS-Racisme et récent auteur lui-même d'un rapport sur la radicalisation de la jeunesse.

Dix-neuf programmes pour l'éducation, l'emploi, les transports, la sécurité... Après lecture du rapport, diriez-vous que les quartiers ont enfin des raisons d'espérer ?

Ce rapport porte la marque de l'ingéniosité et de l'esprit de Jean-Louis Borloo, mais il est voué, comme tout ce qui a été entrepris précédemment, à un échec profond. Parce qu'il est basé sur une erreur d'analyse fondamentale, qui consiste à penser que la banlieue dysfonctionne sur l'encadrement, le social, l'économie, alors que dans ces territoires, c'est la République qui est en train de s'effondrer. Le temps passant, l'accumulation des erreurs politiques a changé la nature de certains territoires où règne désormais le désordre social. Ce sont des territoires en marge de la République.

Ces quartiers "en marge" doivent-ils bénéficier d'un traitement différent des autres territoires, ce qui semble être la philosophie profonde du plan Borloo ?

Le rapport préconise une sorte de "Make banlieue great again". Mais ce temps est révolu. Soit la banlieue rejoint la France, soit la fracture qui est déjà terrible va continuer à s'aggraver. La banlieue est vue dans ce texte comme une start-up potentielle pour la France. Il s'agirait plutôt de renouer avec une tradition très ancrée : celle d'une République garante du traitement égalitaire de tous les citoyens, pas seulement les plus géniaux ou les plus excentriques. Nous devons normaliser ces quartiers. Oui, il peut y avoir des réalités sociales différentes, mais pas de "pays" dans le pays.

Quitte à renoncer à toute discrimination "positive", comme la création de cette "académie des leaders" qui serait réservée, dans un premier temps, aux jeunes des quartiers ciblés ?

L'objectif, c'est d'envoyer ces jeunes à l'ENA, pas dans la sous-ENA. Je préfère avoir cinq jeunes issus de ces quartiers à l'ENA plutôt que mille dans une sous-ENA. Parce que la lecture, en creux, c'est que l'on considère que la population et ces zones territoriales ne peuvent plus avoir une espérance dans ce pays. C'est de la charité politique, pas une politique républicaine.

Qu'entendez-vous exactement par une "politique républicaine" ?

Commencer par rétablir un ordre républicain social. Le "gangrénage" par la violence détruit tous les efforts de ceux qui continuent à se battre dans ces territoires. Prenons le cas de l'Education nationale : le rapport s'appuie sur des stéréotypes complètement faux. Certes, il s'agit de milieux populaires et pauvres, mais aujourd'hui, c'est la violence qui empêche les gosses de pouvoir étudier, et qui conduit les parents à les envoyer dans des écoles privées. Il y a une rupture de confiance totale. Les gens ne croient plus à l'Etat pour assurer la sécurité et l'avenir de leurs enfants. L'éducation, c'est un problème de décomposition sociale, mais aussi de violence. Il y a urgence à faire de toutes les écoles de la République des bastions de tranquillité, à l'abri des voyous et de tous ceux qui veulent faire du mal à la jeunesse. La police est donc une priorité, une condition sine qua non au lancement de tout processus. Le rapport n'en parle pas beaucoup, car il a été pensé à côté de la société. Une fois que l'ordre républicain est rétabli, vous pouvez engager des mesures. Ca doit être l'objectif prioritaire. Un objectif simple, mais qui paraît aujourd'hui inatteignable. Et c'est cela qui est inquiétant.

Pour vous, ces 48 milliards d'euros promis par le rapport ne serviront donc à rien ?

Ce rapport est une boîte à idées, plus ou moins neuves. Avec quelques gadgets dans l'air du temps comme le développement du numérique. Le dispositif va finir comme une petite poire financière, pour étancher la soif pour les villes en difficulté et répondre aux cris d'alarme des élus, comme Stéphane Gatignon. On tend un filet pour retenir ces zones sous contrôle. Au final, il restera une petite enveloppe de 500 millions d'euros par an. Il y aura trois ou quatre expériences pilotes, du grain à moudre pour les éditorialistes, mais la décomposition, elle, va suivre son cours.

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SOURCE : L'Express

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28/04/2018

« Plan banlieues » de Borloo : Rachida Dati sort la sulfateuse

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LE SCAN POLITIQUE - La maire du VIIe arrondissement de Paris estime que l'ancien ministre « veut sauver les banlieues avec les vieilles recettes » qui « ont pourtant déjà échoué ».

Ne parlez pas à Rachida Dati du « plan banlieues » de Jean-Louis Borloo. « Des vieilles recettes », juge la maire LR du VIIe arrondissement de Paris, au lendemain de la présentation à Matignon du rapport de l'ancien ministre. Dans un communiqué, l'ex-garde des Sceaux estime vendredi que Jean-Louis Borloo « veut sauver les banlieues » après « avoir échoué à électrifier l'Afrique », réféfence à la fondation « Energies pour l'Afrique » lancée en 2015.

« Le fil conducteur de ce plan, c'est encore des milliards supplémentaires à fonds perdus pour de l'assistanat. Et ce alors que depuis 2004 et la création de l'ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine, NDLR) plus de 60 milliards d'euros ont été déversés sur ces quartiers dits populaires », attaque l'eurodéputée qui estime que les résultats ne sont pas au rendez-vous malgré les fonds débloqués. « Alors à quoi vont servir ces 48 milliards (le montant des investissements réclamés par Jean-Louis Borloo, NDLR) d'impôts supplémentaires ? À financer une École Nationale d'Administration pour banlieusards, alors que le décrochage scolaire intervient dès le collège, que la violence et la désintégration républicaine gangrènent une partie de ces territoires. Et ce n'est pas la tarte à la crème "du numérique" qui empêchera les fractures », fustige Rachida Dati, en écho à certaines des propositions formulées jeudi.

C'est aussi sur le terrain de la sécurité que l'ancienne ministre de la Justice éreinte Jean-Louis Borloo : « Il est proposé de remplacer les “grands frères” des années 90 par ce qu'il qualifie de “nouvelles Marianne”, les mères comme femme-relais en les assignant au pied des immeubles », note-t-elle. Et de glisser : « Quel mépris et quel sexisme ! » « Ce plan ne comporte ni responsabilité, ni devoir, ni sécurité. Alors non, les impôts des Français ne doivent pas contribuer à notre affaiblissement, pour la seule bonne conscience de ceux qui méprisent ou victimisent les habitants de ces territoires », tance Rachida Dati.

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SOURCE : Tristan Quinault-Maupoil, pour Le Figaro

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