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14/05/2017

La France périphérique va t-elle exploser ?

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Christophe Guilluy

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Un homme idéal, respectueux des autres comme de lui-même

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« On comprend donc que l’humanité ne soit venue à la démocratie que sur le tard (car ce furent de fausses démocraties que les cités antiques, bâties sur l’esclavage, débarrassées par cette iniquité fondamentale des plus gros et des plus angoissants problèmes). De toutes les conceptions politiques c’est en effet la plus éloignée de la nature, la seule qui transcende, en intention au moins, les conditions de la "société close". Elle attribue à l’homme des droits inviolables. Ces droits, pour rester inviolés, exigent de la part de tous une fidélité inaltérable au devoir. Elle prend donc pour matière un homme idéal, respectueux des autres comme de lui-même, s’insérant dans des obligations qu’il tient pour absolues, coïncidant si bien avec cet absolu qu’on ne peut plus dire si c’est le devoir qui confère le droit ou le droit qui impose le devoir. »

Henri Bergson, Les Deux Sources de la morale et de la religion

 

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13/05/2017

"C'est mon métier."

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Tant pis si la mesure n'est pas populaire

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"L'arrivée de réfugiés est une opportunité économique. Et tant pis si la mesure n'est pas populaire."

Emmanuel Macron, Le Figaro, 7 septembre 2015.


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La FraÔnce... cet Ardent Pays...

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61,3 %

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Si en tenant compte des chiffres que je communiquais il y a quelques jours, on fait l'effort de regrouper les pourcentages des non votants (Non inscrits + inscrits qui se sont abstenus d'aller voter) et des votes nuls... à savoir 33,9% + 7,6%... on obtient le chiffre record de 41,5%... Bref... premier "PARTI DE FRANCE" ! D'une !

De deux, si on ajoute à ces 41,5% les votes pour Marine Le Pen, Macron n'a été élu, en vérité, qu'avec 38,7% des voix... il a en face de lui 61,3% des français qui ne veulent pas de lui !!!!! Ce qui, pour être très exact, ne lui donne aucune légitimité si ce n'est celle de la règle des Votes effectivement exprimés !

Enfin, de trois, cela relève ici de la gageure que de continuer à concevoir notre système démocratique selon le fonctionnement qui est le sien car, dans le fond, en des temps de crises morales et politiques comme le nôtre, il ne participe qu'à une seule et unique chose : entretenir le système qui n'avantage que les énarques, les fonctionnaires et le dispositif qui nous spolie, nous ment et nous soumet !

 


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Les écologistes de plus en plus crédibles...

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11/05/2017

Political Correctness

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Mettre leurs invités à quatre pattes

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« Nul besoin d’avoir un grand sens de l’État ni un sens excessif de votre dignité pour ne pas voir sans malaise, côte à côte, au Grand Journal, le président du Conseil constitutionnel et le président de l’Assemblée nationale se tortiller sur leur chaise pour se faire applaudir par des gamins fonctionnant au sifflet. Embarrassés, patauds, piquant des fards devant une Bimbo, humiliés par les lazzi d’un trio de montreurs d’ours auxquels ne manquent plus que la chambrière et le cerceau pour mettre leurs invités à quatre pattes et les faire sauter au travers (prochaine étape). Le politique ne se cabre même plus, il rampe. »

Régis Debray, Rêverie de gauche

 

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Capitale du Frankistan... bientôt...

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10/05/2017

Faire barrage... encore et toujours...

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Ce gigantisme qui n'est que la contre-façon malsaine d'une croissance

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« Aux hommes de la fin du XIXe siècle, la Décadence romaine apparaissait sous l'aspect de patriciens couronnés de roses s'appuyant du coude sur des coussins ou de belles filles, ou encore, comme les a rêvés Verlaine, composant des acrostiches indolents en regardant passer les grands barbares blancs. Nous sommes mieux renseignés sur la manière dont une civilisation finit par finir : ce n'est pas par des abus, des vices ou des crimes qui sont de tous temps, mais par ce gigantisme qui n'est que la contre-façon malsaine d'une croissance, ce gaspillage qui fait croire à l'existence de richesses qu'on n'a déjà plus, cette pléthore si vite remplacée par la disette à la moindre crise, ces divertissements ménagés d'en haut, cette atmosphère d'inertie et de panique, d'autoritarisme et d'anarchie, ces réaffirmations pompeuses d'un grand passé au milieu de l'actuelle médiocrité et du présent désordre, ces réformes qui ne sont que des palliatifs et ces accès de vertu qui ne se manifestent que par des purges, ce goût du sensationnel qui finit par faire triompher la politique du pire, ces quelques hommes de génie mal secondés perdus dans la foule des grossiers habiles, des fous violent, des honnêtes gens maladroits et des faibles sages. »

Marguerite Yourcenar, Sous bénéfice d'inventaire

 

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Le goût du travail inutile, du plaisir imbécile

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« C'est fou ce que les hommes ont le goût du travail inutile, du plaisir imbécile, comme ils aiment s'entourer de signes qui prolongent leur enfance, peut-être la seule période rassurante de leur vie. »

Michel Déon, Un taxi mauve

 

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L’équilibre écologique ancestral brisé à tout jamais

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« Las, comme dit Péguy (et Berthelot dans ses bons jours), l’époque est venue de ceux qui font le malin. De ceux qui considèrent qu’être né en dernier est un gage de supériorité. De ceux qui regardent le passé avec un petit sourire paternaliste. « Si l’on supprimait les haies, on gagnerait en surface agricole », pensèrent les malins en clignant de l’oeil. Il y eut les remembrements intensifs, la destruction des haies subventionnée par l’État, le comblement des mares, l’assassinat des grenouilles rieuses et des tritons crêtés, l’agrandissement des parcelles et la monoculture : là où l’on cultivait dix espèces, il n’en resta plus qu’une qu’il fallut inonder de pesticides pour éviter les maladies que toute culture unique appelle. Le résultat ne se fit pas attendre : ruissellement, érosion, inondations, cours d’eau pollués, disparition des poissons, appauvrissement des nappes phréatiques, assèchement des zones humides, disparition des oiseaux, prolifération des vers et des insectes nuisibles, utilisation de la chimie, là encore, pour s’en débarrasser. Quinze millions d’hectares remembrés. Un million cinq cent mille kilomètres de haies arrachées (sur deux millions !). Des destructions irréversibles. L’équilibre écologique ancestral brisé à tout jamais. Du vandalisme vendu sous le nom de progrès. De la bêtise crasse et orgueilleuse. »

Olivier Maulin, Le bocage à la nage

 

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09/05/2017

La perception verticale

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« Le petit homme contemporain sait comment il se nomme et de qui il est directement issu. Là se borne sa certitude. Et encore… De la notion du temps, il ne reçoit qu’une perception horizontale, quelque chose de dérisoirement limité. Dans l’éruption continue à la surface de la terre, il se retrouve aggloméré à des milliards d’autres hommes… De la perception verticale, celle qui se hausse par l’échelle du passé, et qui lui rendrait sa noblesse, quelle que soit la modestie de son lignage, il n’a pas conscience. Souvent il la refuse. Débarrassé de ce bagage, il s’imagine courir plus vite ! Il galope en rond, le petit homme, comme une carne au bout d’une longe, avec son anonymat pour piquet. Il n’en sortira jamais. Alors ? […]

Il ne sait rien. En quoi cela le concerne-t-il ? Il se tient seul, au centre de sa vie passagère, entre son père et son fils, bornes extrêmes de son existence […] Alors vous mesurez combien immense et proche est le désert… Je trouve cela inadmissible, révoltant, incroyable, navrant. Je demeure persuadé que la chaîne resta longtemps solide et qu’elle commença à se perdre à l’aube du monde moderne, quand les hommes s’éloignèrent du vrai pour s’occuper de balivernes. »

Jean Raspail, La hache des steppes

 

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