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20/03/2020

Château de cartes

=--=Publié dans la Catégorie "Lectures"=--=

 

 

« Ce monde-ci, celui de l’âge sombre, l’Âge du Loup, s'effondrera comme un château de cartes, car il est bâti sur du sable. Le sable de l'imposture : oubli des traditions, mépris des sages, inversion des valeurs. Comme le dit l'un de nos poèmes : "Tout art sera bouffonnerie, tout mensonge sera préféré, chacun sortira de son apparence avec fierté et arrogance. L'instruction, l'âge, l'expérience ne seront plus honorés, mais bafoués." Après tornades et incendies, la végétation reprendra sa place. De même, la connaissance retrouvera tout son lustre. »

Christopher Gérard, Le songe d’Empédocle

 

 

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Argumentaire progressiste...

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Cette lumière de lait et de miel

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« Et puis cette lumière de lait et de miel que vous versez toute entière et qui fait qu'ouvrir votre robe est doux comme la pointe du jour. Pointe du jour, mon amie, mon amour, j'ai besoin de vous respirer. »

« Bien sûr je te ferai mal. Bien sûr tu me feras mal. Bien sûr nous aurons mal. Mais ça, c'est la condition de l'existence. Se faire printemps, c'est prendre le risque de l'hiver. Se faire présent, c'est prendre le risque de l'absence... C'est à mon risque de peine que je connais ma joie. »

« On ne peut pas m'empêcher de fermer les yeux si je suis heureux. Un peu comme les portes ou les fenêtres des granges. On les ferme une fois qu'elles sont pleines. Tu es en moi comme une provision merveilleuse. »

 

Antoine de Saint-Exupéry, "Sept lettres à Natalie Paley" in Manon, danseuse et autres textes inédits

 

 

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19/03/2020

La masse de perdition

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« La masse de perdition n'a pas de conscience et n'en aura jamais, le propre de la conscience est d'isoler les êtres et c'est pour fuir leur conscience que les humains s'assemblent.
La masse de perdition est leur chemin de fuite, elle est le carrefour des solitudes avortées, elle est toujours coupable et sa damnation sera toujours dans l'ordre, elle enveloppe dans sa perte le d'avortons qui la composent. Le nombre est l'instrument du mal, le mal veut que les hommes multiplient, car plus les hommes surabondent et moins vaut l'homme. Pour être humain l'homme ne sera jamais assez rare.
En vérité, nous mourrons par les masses, les masses nous entraîneront dans les abîmes de la démesure et de l'incohérence, le salut et les masses se situent aux antipodes, nous ne pouvons être sauvés.
Quoi qu'il arrive, nous sommes légion et ceux qui parmi nous s'isolent, ne changeront plus le destin de l'univers, ils verront seulement à quoi les autres marchent, ils seront plus désespérés que les aveugles et les sourds, ils contempleront face à face une spirale sans visage et vers laquelle l'océan des somnambules roule d'un mouvement inaltérablement égal. »

Albert Caraco, Bréviaire du chaos

 

 

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Bertrand Vergely : La Liberté (Orthodoxie)

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Le socialisme

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Michel Onfray : Dos Crawlé dans sa baignoire

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PSYCHOPATHOLOGIE DU PRÉSIDENT

Devant trente-cinq millions de téléspectateurs, un record, le président de la République a excellé dans ce qu’il sait le mieux faire: tenir un double langage, dire une chose et son contraire - comme porter deux alliances...

Cette fameuse schizophrénie, jadis tenue par les psychiatres pour pathologique, est devenue dans notre époque déconstructionniste une qualité dialectique, un genre de vertu hégélienne - c'est le fameux "en même temps" devenu slogan électoraliste puis, hélas, depuis deux ans, méthode de gouvernement !

Les thuriféraires du chef de l'État prétendent qu'il disposerait d'une intelligence exceptionnelle, incompréhensible pour le commun des mortels -souvenez-vous des sorties de Gilles Le Gendre et de Richard Ferrand, deux flèches intellectuelles comme chacun aura pu s'en apercevoir. Ce génie que lui prêtent ses courtisans lui permettrait de renvoyer Descartes et le cartésianisme, sinon le plus élémentaire bon sens, aux poubelles de l’Histoire.

Voilà qui permet de faire exploser en vol le fameux principe de non contradiction, un principe de base de toute rationalité -c'était jadis un enseignement délivré dès les premières heures de classe de philosophie en terminale. Il semble que le Grand Timonier d'Amiens ait sauté la leçon, probablement parce qu'il courrait d'autres lièvres...

Selon ce principe, une chose ne peut être dite vraie en même temps que son contraire : de fait, on ne peut être à la fois mort et vivant, grand et petit, gros et maigre, crétin et intelligent, blanc et noir, musulman et chrétien, tatoué et sans tatouages, homme et femme - encore que, depuis un certain temps, un homme blanc, barbu, peut, sans se faire rire au nez, dire sur le plateau de Daniel Scheidermann qu'il est une femme de couleur parce qu'il est né au Liban en obtenant les plus plates excuses du journaliste qui ne s'en était pas aperçu... Comme quoi la contamination schizophrénique fait la course en tête avec le virus.

C'est en vertu de ce paralogisme devenu marque de fabrique présidentielle qu'Emmanuel Macron peut se permettre d’annoncer, en prenant soin de ne jamais utiliser le mot, le confinement de toute la France pour cause de coronavirus.

Donc: interdit de sortir de chez soi. Sauf quand on sort de chez soi, à savoir: muni d'une déclaration imprimée à partir de son ordinateur -bonjour les anciens sommés de se faire geeks pour l'occasion !

"La France est en guerre" fut-il dit à plusieurs reprises de façon martiale, il faut donc rester confiné chez soi, mais on peut tout de même effectuer "les trajets nécessaires pour faire un peu d'activité physique". Énième variation sur le thème du "en même temps": restez confinés mais sortez quand même...

Qui pourrait imaginer qu'en guerre, et la chose fut dite à plusieurs reprises, on puisse sortir de la tranchée pour aller faire un footing sous la mitraille, les obus, en avalant à pleins poumons les gaz de l’ypérite, en courant entre les éclats d'obus, puis rentrer, indemne, à la maison? Emmanuel Macron...

Dans la foulée, son ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, une autre flèche du carquois présidentiel, annonce clairement: "Le mot d'ordre est clair (sic): restez chez vous!". Ce qui veut donc dire, en toute bonne logique... qu'on ne saurait effectuer "les trajets nécessaires pour faire un peu d'activité physique" !

On imagine mal que Macron et Castaner ne se soient pas concertés! C'est donc une décision contradictoire à laquelle le chef de l'État nous contraint. Macron, en Dupond D, affirme: "Interdit de sortir, mais on le peut tout de même pour faire du sport"; Castaner, en Dupont T, ajoute: " je dirai même plus, interdit de sortir y compris pour faire du sport". Comprenne qui pourra !

Bon courage aux forces de l'ordre quand elles devront tenter de faire respecter la loi le carnet de contravention à la main...

Si l'on voulait tout de même obéir aux deux hommes en même temps, avouons que cette décision de Janus libérerait l'inventivité: nager le dos crawlé dans sa baignoire, faire du cyclisme dans son couloir d'appartement, descendre ses escaliers en ski, faire du parachute en sautant du haut de son armoire, partir en balade en canoë-kayak dans son évier, pratiquer la spéléologie dans la canalisation de ses toilettes, l'escalade en grimpant à ses rideaux, l'équitation en galopant sur son balcon -où l'on constate que le macronisme ouvre des possibles insoupçonnés! Quelle intelligence inédite en effet...

On peut également sortir pour des raisons de santé.

Or, nous croulons sous les prescriptions médicales qui, entre cinq fruits et légumes par jour et pas plus de deux verres d'alcool quotidiens, nous invitent à faire de l'exercice dans le genre dix mille pas par jour: quiconque remplira son formulaire en disant qu'il lui faut marcher, faire du vélo, courir, sera fondé à le faire, donc à sortir de chez lui, sans besoin d'une prescription médicale, puisque les hygiénistes nous bassinent avec ces exhortations chaque jour que Dieu fait depuis des années. Demandez à Michel Cymes, le grand prêtre de cet hygiénisme, flanqué de sa caution scientifique Adriana Karembeu : il faut bouger pour éliminer - c'est d'ailleurs également la maxime du coronavirus, son impératif catégorique ...

Je gage qu'en vertu de la logique victimaire, des associations de cardiaques ou de victimes d'AVC (je peux les invoquer, j'ai le titre aux deux, héhé...) se retourneront bientôt contre l'État en le suspectant de vouloir augmenter la mortalité en France par une production massive de crises cardiaques et de congestions cérébrales, comme on disait dans le temps, faute d'exercice physique !

Donc, le président de la République a dit: restez confinés chez vous sauf quand vous sortirez. Voilà le propos d'un philosophe, d'un sage, d'une intelligence exceptionnelle et d'un conducteur d'hommes. Jupiter, tu m'impressionnes...

Ce même discours de vingt minutes a mis à jour un second paralogisme. Un toutes les dix minutes, c'est une copie nettement à noter en-dessous de la moyenne...

Depuis des semaines, pour contrer les souverainistes avant les élections municipales et, comme toujours, tenter de pousser les feux maastrichtiens, il a été dit, dans une belle formule ciselée par les communicants: "le coronavirus n'a pas de passeport" ! C'était une belle image qui appuyait l'idée déjà martelée souventes fois que: "le coronavirus ignore les frontières".

Dans sa première intervention, le 12 mars, Emmanuel Macron avait appelé à "éviter le repli nationaliste" face au virus qui, avait-il donc dit, "n’a pas de frontières, pas de passeport". Il avait, en même temps, assuré que les fermetures de frontières, "quand elles seront pertinentes", seraient décidées "à l’échelle européenne".

Le paralogisme était donc déjà dans cette seule phrase: si le coronavirus n'a pas de frontières comment pourrait-il en avoir tout de même? Qu'est-ce qui rend "pertinent", pour utiliser son mot, qu'on les ferme ?

La conclusion s'impose: seule volonté de protéger l'Europe, un souci que ne mériterait pas la France tout juste bonne à crever, s’avérera pertinent...

La France n'a pas de frontières, mais l'espace Schengen, si; le virus ignore les frontières françaises, mais il connait celles de Schengen; il n'a pas de passeport français, car c'est un vulgaire torchon, mais il possède un passeport européen, un sublime sésame: jamais le cynisme de l'Empire maastrichien qui aspire à détruire les nations pour imposer sa loi n'aura été autant visible.

Un chef de l'État français qui expose sciemment son peuple et ne prend de mesures contre lui qu'en faveur de l'Europe, voilà le signe de la forfaiture -de la haute trahison si l'on préfère. Comment punit-on ce genre de crime? Le temps voulu, le peuple français saura répondre à cette question*.

Michel Onfray

* A l'heure où je finis ce texte, j'apprends qu'Agnès Buzyn, ministre de la santé démissionnaire en pleine épidémie, et ce afin de remplacer Griveaux mis hors-course dans les municipales de Paris, prétend dans Le Monde qu'elle aurait averti Emmanuel Macron de la dangerosité de la pandémie fin janvier 2019 et qu'il n'en aurait rien fait. Si tel était le cas, la forfaiture et la haute-trahison seraient avérés. A suivre...

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SOURCE : Site de Michel Onfray

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Albert Camus - Discours de réception du prix Nobel, 1957

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12 minutes de pure intelligence...

 

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The Violet Burning - "The Violet Burning" (1996)

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Peut-on être un groupe de Rock à tendance Punk-Post Grunge et chanter Dieu ? Le groupe américain The Violet Burning semble en être la preuve...

La formation est essentiellement le projet du guitariste-chanteur et auteur-compositeur Michael J. Pritzl, autour duquel évoluent différents musiciens en fonction des albums et des tournées.

J’ai eu la chance de voir le groupe, dans sa formule d’alors, en concert en 1996 au Plan de Ris Orangis, en première partie de Stevie Salas. Ce fut une magnifique découverte. Aussitôt après leur prestation j’achetais cet album qui demeure un de mes albums préférés de ces 30 dernières années.

Ce disque (aujourd’hui difficilement trouvable) sorti en 1996 est une merveille qui à lui seul écrase toute la production de U2 des 20 dernières années. Si vous pouvez vous le procurer d’une façon ou d’une autre, n’hésitez pas.

En voici une écoute intégrale avec les paroles en anglais qui vont avec.

 

 

Crush
Should I let you near me?
Did you take what's mine?
Maybe I should show you
Why I'm lying here
And leave you all behind
I think I caught this feeling
Standing by the light of the world
Maybe I was dreaming
Like I told you before,
I wanted to love you
Maybe I never understood
Maybe I'm just not pure
You tell me how you love me
Was that a lie?
I'm not sure
Here am I
Here am I
Standing by the river
Moving by the places that haunt me
Pure am I
We are find where we want to go
We are trying to regain control
Let the streams of light pour down on me
Let the love that heals me set me free
Come on, crush me
Let it crush me
Crush me, you crush me baby
Crush me
I wanted to love you
I wanted to trust you
I just wanted to...
Bring it on now
Bring it on now
Fill my soul, it leaks
Fill my soul, it leaks
Could you save me now?
I didn't think I would fall so far down
When you crushed me
With a kiss you embrace me
With your lips you betray me
And you crush me, now
You crush me

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Arabic Tremolo Radio

This could last all day
It's heaven when you hold me
Maybe fall like rain all around me
Heaven when you hold me
I am alive
I'm not asking (Lay me down)
You're not saying
(In your arms)
I'm not asking for much
(Let me stay)
To believe in
(In your arms)
You're not leaving
I'm not staying
This could last all day
You know that I am
Painted when you touch me
Heaven when you hold me
Open my eyes
Inside, I'm a lot like you
I'm not asking
(Lay me down)
You're not saying
(In your arms)
I'm not asking for much
(Next to your beautiful skin)
To believe in
(I can feel it)
You're not leaving
(In your arms)
Wish I was staying
Close my eyes, so I can see
Your love, the light that shines on
Oh, how you take my breath away
When you fall like rain and surround me
Baby, don't let go
Spirit, don't let go
Let me stay in your arms
I'm not asking for much
But to lay me down
Why don't you set me down
Let me hide in your arms
Let me breathe, close my eyes
Let me see, pour your love on me
Oh, how you take my breath away

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Blind

Got some time?
Have you got feelings?
Will you sell some, if I give you this stone?
I can't help it, I've nothing left to give.
See the light pour through me
Searching, but there's nothing at all
See the light when we both collide
And we fall
And I'm blind
What went wrong?
How come I stayed here?
Far away from the light in your eye
I couldn't help it, I couldn't find your love
I can see your light pour through me
Looking for the love in it all
I see the light when we both collide
And we fall
And I'm blind
It's down to me
But I couldn't barely figure it out
Why did I leave you
So far behind?
I came here
Looking for your love
Reaching for your love, in the dark
But you were fading
And I'm blind
Stone blind
And I can't reach you

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Fever

Never know how much I love you.
Never know how much I care.
When you put your arms around me,
I get a fever that's so hard to bear.
You give me fever when you kiss me.
Fever when you hold me tight.
Fever in the morning.
Fever all through the night.
Sun lights up the daytime,
And moon lights up the night.
I light up when you call my name,
And you know I'm gonna treat you right.
You give me fever when you kiss me.
Fever when you hold me tight.
Fever in the morning,
And fever all through the night.
Everybody's got the fever.
That is something you all know.
Fever isn't such a new thing.
Fever started long ago.
Romeo loved Juliet.
Juliet, she felt the same.
When he put his arms around her,
He said, "Julie, baby, you're my flame.
Thou giveth fever when we kisseth.
Fever with thy flaming youth.
Fever, I'm afire.
Fever, yeah, I burn, forsooth."
Cap'n Smith and Pocahontas
Had a very mad affair.
When her daddy tried to kill him,
She said, "Daddy, oh, don't you dare.
He gives me fever with his kisses.
Fever when he holds me tight.
Fever, I'm his missus,
So Daddy, won't you treat him right."
Now you've listened to my story,
Here's the point that I have made:
Chicks were born to give you fever,
Be it Fahrenheit or Centigrade.
They give you fever when you kiss them.
Fever if you live and learn.
Fever 'til you sizzle.
What a lovely way to burn.
What a lovely way to burn.
What a lovely way to burn.
What a lovely way to burn.

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The sun and the sky

If I was a river, deep
I would surely run
From shore to your shore
Maybe I could sweep you off your feet
Maybe I could show you some things
That we both could ignore
Do it, do it again
Say you'll be near me
Like the sun and the sky
If I could be superman
I would only wind up dead in the end
But maybe we could fly away
To the sea with each other
Maybe our worlds would collide
I see you away in the distance
Your brightness is turning me blue
Turning me blue
So, you be the sun
I'll be the sky
Hang on to me
Just give me your light

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Underwater

Can I hold you under with me?
Lately, it's a little bit hard
So breathe in deep
Let's float here for a while
Is it healing me or drowning me?
The more I live, the less I know
When we walked on water
We were perfect
Decided to go
Have I gone too far?
Lately, it's more than just a little bit hard
Cause I'm caught underwater breathing
Breathing is hard
Have I gone too far?
It's all I know
More than just a little bit hard
Caught in the undertow, reaching
It's pulling me down
Have I gone too far?
Can you reach me?
I've gone too far

Just a little bit helpless
Just a little bit helpless

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Low

I could die here tonight
Your beautiful words in my soul
I could die here tonight
And you wouldn't even notice
You wouldn't even protest
We could lie here together
Pulling the stars from the sky
Maybe things will get better
Maybe not, I don't know why
Do you feel scared like I do?
Do you feel lower than angels?
Do you feel scared like I do?
Do you feel love so high?
Bring the stars from the mountains
How far down can we go?
By the floors of the ocean
Are we falling like stones?
Am I your sinking star?
Do you feel scared like I do?
Do you feel lower than angels?
I am reaching high
Do you feel... oh... so high?
I feel your fire
I feel it
Breathe on me
Come on, breathe
Breathe on me, river that fills my soul
I could die here tonight
Your beautiful words in my soul
Maybe things will get better
Maybe I am the liar
Maybe I am the liar
Baby, I am the liar
But, I feel your fire
Near my soul
Near my heart
I feel it, breathe on me
Come on, breathe
Come on, breathe on me
Do you feel scared?
Do you feel lower?
Do you feel scared like I do?
It's your love that keeps me here
It's my heart that's caving in
You are gone and I am broken
Do you feel love so high?
Love, so high
I feel high
Near the ocean floor
Near the floors of the ocean
How far down can we go?

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Silver

I realize something is missing
I climb to the top of it all
I keep crashing down, crashing down
You say to me,
"Don't cry, I now you'll make it."
I'm in love with you
We were the lovers with silver wings
Flying too high
Melting in the rays of the sun
You say to me
"Don't cry, I know you'll make it."
I'm in love with you,
Starlight
I'm in love with you
We were the lovers in silver,
We were the lovers in silver
Do you think you'll ever come down?
Starlight
Do you think you'll ever come down?
And find me now
Reach me now
Who's gonna find me now?
I got lost
Somehow
"Don't cry, don't cry."
We were the lovers in silver
We were the lovers with silver wings
Wings to fly
Wings that don't fly, anymore

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Goldmine

Take me
To the other side
And show me
All those things inside
By the light of the moon
Hold my shaking hand
But close to me
I do not understand
Being like angels
Lined up in my head
And wanting to sit inside your heart
Wanting to sit inside your heart
Goldmine
I see that you are bright
Just don't say
That it's not worth a fight
Will I ever shine
In your eyes?
Don't leave me
Oh, don't hide tonight
I don't really hate you
I hate what I do
I'm wanting to sit inside your heart
Wanting to sit inside your heart
Words that you say, I could never forget you
Don't turn away, please, just let me inside you
No matter what words that you say
I could never forget you
Under your skin I'll go
I will always love you
Into your eyes I'll go
I will always
If I could be where you are
Love me, you move me
Crush me, bend me, please don't break me
Goldmine, goldmine
If I could be where you are
If I could find what you hide
You leave me breathless
Breathless, behind your eyes
Don't hide your eyes
You leave me
Dazzled, breathless
Behind your eyes
Under your skin

------------------------------------

Waiting

The outside world's incontinent
The wall's no longer our fence
Your skin crawls with it, what's eating you?
Flawless for our little one
Do-overs and re-runs
As you sacrifice the air you breathe
All those things life put you through
Lame excuses shouldn't do
It hasn't been enough for you, I'm waiting
Panic is our passing flu
A holiday without a view
It's not good enough for you, I'm waiting
Find ourself inside again
The outside world seems most distant
Tomorrow the sun will rise again and you will smile
And you will find yourself
And you will find yourself
And you will find yourself again
All those things life put you through
Virtue nearly buried you
Two years without a mirror, she's fading
Forgetting her mental health
Losing pieces of herself
Lost in a nursery, he's waiting on the shelf
For her to find herself
For her to find herself
For her to find herself again
(The outside world is closing in
The outside world is closing in
The outside world is, is closing in)

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Eleven

Could you fill my soul?
I just don't have what it takes
Do you?

------------------------------------

Feel

Here, waiting for the sun
Will she ever shine on us again?
Oh, inside I feel so cold
Feel what's inside of me
One last breath before we go
One last kiss upon my soul
Oh, I guess it's time to rise
Feel what's inside of me
I cannot take these lies
Heal what's inside of me
Even now, I feel like I could crumble
Here and now I feel like I could crumble
Don't let me die here, naked
Don't let me die here
Knowing these lies
Come a little bit closer now
Put your hands on my shoulders
A little bit closer now
Feel the tears run down my swollen cheeks
Feel, feel
Can I see the light?
Can I see the light?
I can't see the light
Can I see the light?

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18/03/2020

Le niveau monte...

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Si li chonsse por li Fronsse... 

 


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Préparez-vous à être sous contrôle... 

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Sauf les Français de culture française

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« Chaque jour est répété en boucle que la France doit devenir une société ouverte sur le monde et à toutes les identités, manifestement pas à l’identité française. Il ne fait décidément pas bon être français de culture française. Les Français le perçoivent avec une très grande acuité, et c’est la raison pour laquelle ils sont de plus en plus nombreux à se sentir apatrides sur la terre que leurs ancêtres ont façonnée après de longues batailles et de grandes souffrances.

En France, tout le monde a le droit d’être fier de son identité et d’en exprimer publiquement la traduction au quotidien, sauf les Français de culture française. Chaque fois qu’ils en viennent ne serait-ce qu’à exiger le respect de leur identité, ils peuvent se voir accusés de racisme, de xénophobie et à présent d’islamophobie. Pour un peuple, la négation constante de son identité est une frustration sans borne et représente une véritable humiliation. Cette humiliation se mue peu à peu en colère sourde. Comme toujours en pareille situation, il y aura un retour de balancier. »

Malika Sorel, Décomposition française

 

 

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Des étoiles...

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« Ma vie était pénible, incohérente et malheureuse, elle conduisait au renoncement et au reniement, elle avait le goût de l'amertume humaine, mais elle était riche, fière et riche, souveraine même dans la misère. Qu'importait que le petit bout de chemin qui restait jusqu'au crépuscule, fût, lui aussi, lamentablement perdu ; le noyau de cette vie était noble, elle avait de la dignité, de la race : je ne misais pas des sous, je misais des étoiles. »

Hermann Hesse, Le Loup des steppes

 

 

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Confiance...

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Un être animé viril, clairvoyant et sage...

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« N’agis pas contre ton gré, ni sans prendre conseil d’autrui, ni sans examen préalable, ni en te laissant tirailler. Que la finesse n’enjolive pas ta pensée; ne sois ni loquace ni prodigue d’affaires. En outre, que le dieu qui est en toi commande à un être animé viril, clairvoyant et sage, pourvu d’un sens civique, un Romain, un chef qui se commande à lui-même, un homme enfin qui attendrait ce qui l’appellerait hors de la vie, aisé à se délier, sans qu’il ait besoin de prêter un serment final, sans avoir besoin non plus de personne pour porter témoignage.
En cet être, une lumineuse expression du visage, l’art de se passer de l’aide extérieure et de la sérénité que procure les autres. 
Conclusion : il faut être droit et non pas redressé. »

Marc Aurèle, Pensées

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