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23/03/2017

Substantifique moelle...

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

 



"La politique de la France, une indépendance dans l’Europe, non pas pour s’y fondre, non pas pour s’y confondre, mais pour construire des partenariats structurés.
Avec les Allemands en particulier, qui en effet doivent partager le fardeau, mais qui doivent nous aider à tenir en Afrique, au Proche et Moyen-Orient, notre position, et une indépendance parce que la priorité de ma politique, ne vous en déplaise Madame Le Pen, ce sera la sécurité des Français dans la lutte contre Daesh, dans la lutte à l’intérieur et à l’extérieur.


Donc j’aurai cette politique de crédibilité, de continuité, l’indépendance avec les moyens, loin du chaos, loin de l’insulte à l’égard de l’Europe, une politique de responsabilité.
Parce que notre Histoire, celle de la France et des États-Unis, c’est une histoire séculaire, nous avons ensemble construit la paix dans le monde, nous avons fait renaître, mais oui ne vous en déplaise Monsieur Mélenchon, on l’a fait avec des alliances historiques, et à cet égard, et parfois avec les Russes, et nous aurons là-dessus un désaccord, parce que les Russes ne partagent pas, aujourd’hui... ( ?)

Je ne construirais pas mon indépendance, comme vous le proposez, Madame Le Pen, en allant me rapprocher de Monsieur Poutine. Je la construirai avec les outils de cette indépendance avec une politique de responsabilité, avec une vraie politique européenne. Voilà !"

Emmanuel Macron, 20 mars 2017

 

-- Analysez la position d'Emmanuel Macron sur l'Union Européenne, les Affaires Etrangères et Relations internationales, en en tirant la substantifique moelle... Vous avez 4 heures.

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Au nom de la Rose...

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22/03/2017

Débat au sommet...

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- Pas mal tes pompes Fifi !
- Il les a pas payées !
- Ta gueule Jean-Luc !
- Un cadeau de tes enfants ?
- Ta gueule Benoît !
- Mdr... Lol...
- Ta gueule Marine

 

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Pour quand elle l'enlève...

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21/03/2017

Trump...

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20/03/2017

les lois sont sans vigueur, le gouvernement reconnaît son impuissance pour les faire exécuter

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« Cependant les lois sont sans vigueur, le gouvernement reconnaît son impuissance pour les faire exécuter ; les crimes les plus infâmes se multiplient de toutes parts : le démon révolutionnaire relève fièrement la tête, la constitution n'est qu'une toile d'araignée, et le pouvoir se permet d'horribles attentats. Le mariage n'est qu'une prostitution légale ; il n'y a plus d'autorité paternelle, plus d'effroi pour le crime, plus d'asile pour l'indigence. Le hideux suicide dénonce au gouvernement le désespoir des malheureux qui l'accusent. Le peuple se démoralise de la manière la plus effrayants ; et l'abolition du culte, jointe à l'absence totale d'éducation publique, prépare à la France une génération dont l'idée seule fait frissonner. »

Joseph de Maistre, Considérations sur la France - 1796

 

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Le Parti Socialiste et l'amour propre...

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Un con ça ose tout et c'est à ça qu'on le reconnaît... 

 


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19/03/2017

Les robots tuent-ils l'emploi ?

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Plus t'as de robots... moins t'as d'emplois... enfin, il paraît...

 


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R. I. P. : Chuck Berry (18 Octobre 1926 – 18 Mars 2017)

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Sans lui... pas de Rolling Stones... pas de Beatles (quand ils en avaient marre de composer, ils reprenaient "Rock and Roll music", hymne par excellence... ou "Roll Over Beethoven")... pas de George Thorogood... pas de Animals... pas de Yardbirds... pas de Inmates et tout ce qui en découle...

Pierre angulaire du Rock and Roll... Charles Edward Anderson Berry alias Chuck Berry est mort ! A l'âge de 90 ans !

18 Octobre 1926 – 18 Mars 2017...

En compagnie des grands bluesmen de l'écurie CHESS, Muddy Waters, Howlin' Wolf... et de l'inventeur du Diddley Beat, Bo Diddley... il aura contribué à transcender le Blues du Delta par l'électricité... en portant positivement sa "Négritude"... et en faisant chier les promoteurs de spectacles racistes des USA dans les années 50/60 et 70 qui ne rêvaient que de se faire du fric sur son dos...

Il est loin d'avoir été un ange... mais quelle classe !... quelle inventivité lyrique toujours autour de la même structure musicale, de la même intro guitaristique rejouée ad vitam aeternam (intro outrageusement volée à son pianiste de Boogie, Johnnie Johnson, et transposée à la guitare)...

Et des textes coupés au cordeau... tellement rythmiques par moment qu'on peut le considérer comme le Parrain du Rap avant l'heure. Pour vous en convaincre écoutez les couplets de sa chanson "Maybellene"... ou "Jo Jo Gunne"... pour ne citer que celles-là...

Repose en paix !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18/03/2017

"EXTINCTIONS DES FEUX ! " hurlait mon père.

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« Je lus tous les livres de D.H. Lawrence. Cela m'amena à d'autres. Cela m'amena à H.D. la poétesse. Et puis à Huxley - le plus jeune, l'ami de Lawrence. Tous ces livres qui m'arrivaient dessus ! Un livre conduisait à un autre. Arriva Dos Passos. Pas très bon, non, vraiment, mais assez bon quand même. Il me fallut plus d'une journée pour avaler sa trilogie sur les U.S.A. Dreiser ne me fit rien. Mais Sherwood Anderson, alors là, si ! Et puis ce fut Hemingway. Quels frissons ! En voilà un qui savait pondre ses lignes. Quel plaisir ! Les mots n'étaient plus ternes, les mots étaient des choses qui pouvaient vous faire chantonner l'esprit. Il suffisait de les lire et de se laisser aller à leur magie pour pouvoir vivre sans douleur et garder l'espoir, quoi qu'il arrive.

Mais retour à la maison.

"EXTINCTIONS DES FEUX ! " hurlait mon père.

C'était les Russes que je lisais maintenant, Gorki et Tourgueniev. Mon père avait pour règle que toutes les lumières devaient être éteintes à huit heures du soir : il voulait pouvoir dormir pour être frais et dispo au boulot le lendemain. A la maison il ne parlait que de ça. Il en causait à ma mère dès l'instant où il franchissait la porte et jusqu'au moment où ils s'endormaient enfin. Il était fermement décidé à monter dans la hiérarchie.

"Bon alors, maintenant, ça suffit, ces putains de bouquins ! Extinction des feux !"

Pour moi, tous ces types qui débarquaient dans ma vie du fin fond de nulle part étaient la seule chance que j'avais d'en sortir. C'étaient les seuls qui savaient me parler.

"D'accord ! D'accord !" lui répondais-je.

Après quoi, je prenais la lampe de chevet, me faufilait sous la couverture, y ramenais l'oreiller et continuais de lire mes dernières acquisitions en les appuyant contre l'oreiller, là, en plein sous la couvrante. Au bout d'un moment, la lampe se mettait à chauffer, ça devenait étouffant et j'avais du mal à respirer. Je soulevais la couverture pour reprendre un bol d'air.

"Mais qu'est-ce qui se passe ? Ca serait-y que je verrais de la lumière ? Henry, tu m'éteins tout ça !"

Je rabaissais la couverture à toute vitesse et attendais le moment où mon père se mettait à ronfler.

Tourgueniev était un mec très sérieux mais qui arrivait à me faire rire parce qu'une vérité sur laquelle on tombe pour la première fois, c'est souvent très amusant. Quand en plus la vérité du monsieur est la même que la vôtre et qu'il vous donne l'impression d'être en train de la dire à votre place, ça devient génial. Je lisais mes livres la nuit, comme ça, sous la couverture et à la lumière d'une lampe qui chauffait. Tous ces bons passages, je les lisais en suffoquant. Pure magie. »

Charles Bukowski, Souvenirs d'un pas grand-chose

 

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17/03/2017

Un très curieux suicide

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« Notre société se prépare un très curieux suicide : elle est trop lâche pour se battre sur les fronts où on l'attaque et elle délègue à la défense de ses bastions, en un combat qu'elle renie secrètement, les derniers de ses fils qu'elle n'a pas contaminés. Elle les couvre de breloques, elle leur bâtit une légende en même temps qu'elle négocie en tapinois leur abandon. »

Michel Déon, Les poneys sauvages

 

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Trouver un endroit où me cacher, un endroit où il n'était pas obligatoire de faire quoi que ce soit

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« La route que j'avais devant moi, j'aurais presque pu la voir. J'étais pauvre et j'allais le rester. L'argent, je n'en avais pas particulièrement envie. Je ne savais pas ce que je voulais. Si, je le savais. Je voulais trouver un endroit où me cacher, un endroit où il n'était pas obligatoire de faire quoi que ce soit. L'idée d'être quelque chose m'atterrait. Pire, elle me donnait envie de vomir. Devenir avocat, conseiller, ingénieur ou quelque chose d'approchant me semblait impossible. Se marier, avoir des enfants, se faire coincer dans une structure familiale, aller au boulot tous les jours et en revenir, non. Tout cela était impossible. Faire des trucs, des trucs simples, prendre part à un pique-nique en famille, être là pour la Noël, pour la Fête nationale, pour la Fête des Mères, pour... les gens ne naissaient-ils donc que pour supporter ce genre de choses et puis mourir ? »

Charles Bukowski, Souvenirs d'un pas grand-chose

 

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16/03/2017

Avenir bouché...

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« Quant à ma vie, elle était toujours aussi lamentable qu'au jour de ma naissance. Une seule chose avait changé : maintenant, et ce n'était jamais assez souvent, je pouvais boire de temps en temps. Boire était la seule chose qui permettait de ne pas se sentir à jamais perdu et inutile. Tout le reste n'était qu'ennuis qui ne cessaient de vous démolir petit à petit. Sans compter qu'il n'y avait rien, mais alors ce qui s'appelle rien d'intéressant dans l'existence. Les gens vivaient en-deçà d'eux-mêmes, les gens étaient prudents, les gens étaient tous pareils. "Et dire qu'il va falloir continuer à vivre avec tous ces connards jusqu'au bout", pensais-je (...).

Il était évident que je ne serais jamais capable de me marier et d'avoir des enfants. Et pourquoi l'aurait-il fallu alors que je n'étais même pas foutu de me trouver un boulot de plongeur dans un restaurant ?

Mais peut-être que je serais pilleur de banques ! Un truc d'enfer ! Quelque chose qui auraut du panache, de la gueule. On ne tentait sa chance qu'une fois. Pourquoi être laveur de vitres ?

J'allumai une cigarette et continuai de descendre la colline. Etais-je donc la seule personne que cet avenir bouché rendait fou ? »

Charles Bukowski, Souvenirs d'un pas grand-chose

 

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15/03/2017

Dédommagement...

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14/03/2017

Discours de Campagne...

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