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03/10/2018

Torse nu...

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02/10/2018

La France en Marche...

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Nymphomaniac, le Retour

 

Deux Poids, deux Mesures : quand Micron avait déjà affaire à un doigt d'honneur...

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Et si la mort n'existait pas...

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20/09/2018

De plus en plus difficile de ne pas être un salaud

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« Plus que jamais on n'est "motivé" dans son travail que quand on est ambitieux socialement, quand on a envie de faire gagner beaucoup d'argent à son entreprise, et d'en gagner beaucoup soi-même. Pour les autres, ceux qui ne sont pas spontanément acquis à la cause de l'Economie déchaînée, il n'est pas facile d'échapper au constat que travailler sans contribuer d'une façon plus ou moins intolérable au scandale qu'est notre société relève de l'exploit. Il y a dans notre génération comme une conscience diffuse et douloureuse qu'il est de plus en plus difficile de ne pas être un salaud, dans ce qu'on fait au quotidien et qui nous fait vivre. »

Matthieu Amiech, Le cauchemar de Don Quichotte. Sur l'impuissance de la jeunesse d'aujourd'hui

 

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14/09/2018

Les 12 fêtes et Pâques en Orthodoxie

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Suite à la demande de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF) d'encourager les catéchèses dans les paroisses, un groupe de fidèles sensibles aux racines juives des Évangiles et du Nouveau Testament a proposé de présenter durant l'année 2010-2011 un cycle de catéchèses bibliques, pour les adultes, interparoissiales. La première catéchèse a eu lieu à la paroisse Notre-Dame-Souveraine de Chaville, après la divine liturgie (à 13h00) le 19 septembre 2010, elle a été donnée par Laurent Kloeble, étudiant à l'Enseignement théologique à distance de l'institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris. 

L’homme est appelé à participer pleinement à l’Economie Divine par sa propre Divinisation... Coeur de l’Orthodoxie...

Une conférence en deux parties pour comprendre plein de choses... et surtout tout ce que le christianisme doit au Judaïsme...

Une belle manière de commencer cette nouvelle année liturgique, (selon le calendrier Julien, aujourd'hui, nous sommes le 1er septembre)...

 

 

 

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Alexandre Scriabine - Symphonie no 3 ("Le divin Poème")

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Alexandre Scriabine

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13/09/2018

Carlo Gesualdo - Miserere

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Carlo Gesualdo

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12/09/2018

Finkielkraut : A la recherche du temps présent

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&

 

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Merci à Paglop...

 

Qu'est ce que le roman en particulier, et la littérature en général, ont à dire sur le monde contemporain qui ne peut se résumer aux enquêtes et statistiques des sciences sociales.

Sans les sciences sociales nous ne saurions pas comment la société fonctionne. Elle nous ouvre les yeux sur le monde dans lequel nous baignons et nous évoluons. Elle nous révèle en outre notre propre fonctionnement. Elle montre, impitoyable, ce qui pense en nous quand nous croyons naïvement agir et penser par nous même. On peut leur savoir gré de cette démystification salutaire sans leur abandonner pour autant tout le terrain. Le mot de science est certes intimidant mais il ne confère pas aux sciences sociales le monopole du vrai. Il y a d'autres accès à la réalité que celui que leurs enquêtes et leurs statistiques nous ménagent. L'étude du temps est aussi affaire de la littérature.

Avec Benoît Duteurtre, pour son livre "Pourquoi je préfère rester chez moi" et Patrice Jean pour "L'homme surnuméraire"...

 

 


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Joe Bonamassa - Taxman

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11/09/2018

La force

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« La peur du péché semble à beaucoup, par une dangereuse illusion, la peur d’une responsabilité, le refus de courir un risque, comme s’il fallait plus de courage pour commettre le péché que pour y renoncer. En vérité le péché tente, il attire, on y tombe. La force demanderait plutôt que l’on surmonte la tentation. »

Claude Jean-Nesmy, Saint Benoit et la vie monastique

 

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L’option fondamentale entre Dieu et Satan.

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« Qui éprouverait à présent de l’angoisse à l’idée qu’il se bat réellement contre Satan ? Tel est pourtant un des aspects essentiels d’une spiritualité qui n’est pas seulement celle de Saint Benoit, mais de tous les Pères du désert, et de Saint Paul lui-même qui, le premier, nous parle du dur combat contre le Prince de ce monde. Est-il d’ailleurs tellement inattendu qua la paix soit le prix d’une lutte sans concession ? La sagesse des nations nous l’enseigne autant que l’existence du Patriarche des moines : la véritable paix ne résulte jamais d’une démission ou d’une fuite devant nos responsabilité ; elle s’achète au prix d’un choix. Que l’on prenne avec Saint Augustin l’image des deux cités, ou avec Saint Ignace celle des deux étendards, c’est toujours, plus simplement, l’option fondamentale entre Dieu et Satan.


 
 L’illusion serait pourtant d’imaginer que l’on puisse prendre parti une fois pour toutes, en entrant au monastère par exemple. Ainsi pense naïvement tous ceux qui voit dans cette décision la fin du combat et l’établissement dans une paix désormais inaltérable. Que l’on en félicite les moines ou que l’on leur reproche comme une trahison, et comme l’acquisition à trop bon compte d’une félicité sans ombre, c’est la même erreur. Quiconque, au contraire, se jette résolument à la poursuite des réalités surnaturelles, doit bientôt sentir s’affronter en lui Dieu et le diable. Tout engagement pour Dieu entraîne ainsi la nécessité de s’armer contre l’ange déchu. Cela est bien visible dès le premier engagement chrétien, que sanctionne le sacrement du baptême : la renonciation à Satan va de pair avec l’enrôlement dans l’Eglise. Il n’en est point autrement dans la vie monastique. »

Claude Jean-Nesmy, Saint Benoit et la vie monastique

 

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Joe Bonamassa & Jimmy Barnes - Lazy

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10/09/2018

Coopérer à l’œuvre de la Création ou de la Rédemption

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« En quoi diffèrent les "moines" de ceux que le langage courant appelle "religieux", mot qui recouvre en fait tous les membres des ordres récents (je veux dire fondés à partir du XIIIè siècle, tout étant relatif). Tous c’est bien évident, cherchent à mener une vie parfaitement évangélique – autant du moins qu’il est possible – et, pour ce faire, tous prennent l’engagement solennel des trois vœux de religion : pauvreté, chasteté, obéissance. Si les moines ont une formule un peu différente (stabilité, conversion des mœurs et obéissance), elle recouvre en fait celle des trois vœux classiques, et la différence ne peut donc être cherchée de ce coté.

Partons de ce qui est le plus simple à délimiter : les "religieux" se groupent généralement dans un but défini : ils sont enseignants ou hospitaliers, ou bien voués à l’apostolat, à la presse catholique, que sais-je encore ? Les grands ordres, eux, par le fait même de leur développement, sont appelés à répondre aux multiples besoins de l’Eglise, mais ils n’en restent pas moins orientés dans un sens également déterminé : les Dominicains sont frères prêcheurs et maîtres en doctrine sacrée – sans pour autant qu’ils en aient le monopole – ; les Franciscains, marqués par leur Père saint François, s’adressent plutôt à des auditoires populaires ; quant aux jésuites, les écoles et les missions occupent une bonne part de leurs activités, depuis l’origine de la Compagnie.

Mais les moines ? La question leur est souvent posée par des fidèles ou même par des religieux d’autres ordres, qui, habitués, à classer par spécialisation, se demandent quelle peut bien être la différence spécifique des moines. Beaucoup répondent alors que leur rôle propre dans l’Eglise est d’assurer la prière commune ou, comme on dit un peu drôlement, les "beaux offices" (car les Dominicains ou les Franciscains ont eux aussi l’office du cœur). Mais on sait, à présent, combien une telle réponse est peu recevable, encore qu’elle commence à nous aiguiller sur une voie plus juste : la vie monastique est en effet certainement une vie de prière, ou, si l’on veut utiliser cette terminologie dangereuse, une vie contemplative.

En réalité, ce qui rend si difficile toute réponse à une pareille question sur la "spécificité du monachisme", c’est que, par le fait même, on pose le problème dans une optique tout à fait différente de celle qui est à l’origine de l’institution monastique. En bref, une telle définition est un anachronisme.

Nous sommes en effet dans une ère de spécialisation. Or ce processus à peu près irréversible de notre civilisation a commencé à quelle époque ? Autour de l’an 1200. La naissance des ordres au sens moderne du mot, dans la première moitié du XIIIè siècle, manifeste précisément dans le domaine de la vie religieuse cette tendance nouvelle. L’institution monastique, elle, remonte à un âge antécédent ; il ne faut donc pas lui attribuer des préoccupation ultérieures. […].

Saint benoît, lui, n’appelle point ses disciples à une tâche donnée à l’avance. Il s’adresse dans le prologue de sa règle à tous ceux qui veulent comme lui plaire à Dieu seul, et chercher à le servir vraiment. En quoi, dira-t-on, un tel programme diffère-t-il de la vie la plus simplement, la plus universellement chrétienne ? En rien, c’est vrai. Il importe de comprendre ce point avant de faire les distinctions nécessaires. Un moine est d’abord un homme à tout faire. Certaines tâches semblent moins indiquées et la tradition monastique s’est bien souvent interrogée sur ce qui convenait ou non ; mais en fait, au cours de l’histoire, on a vu que les moines pouvaient servir à toutes chose dans l’Eglise : tour à tour, et selon les besoins, ils ont été défricheurs, agents de commerce, hommes d’industrie. Ils ont construits des églises par milliers, ouvert des routes, lancé des ponts, fondé foires et marchés. Ils ont été apôtres – convertissant une bonne partie de l’Europe – puis pasteur d’âmes, mais aussi maîtres d’école, humanistes auxquels nous devons la transmission de la culture antique, théologiens, exégètes, canonistes, historiens, mathématiciens, médecins ; à l’occasion même, ils ont joué le rôle de super-diplomates, conciliateurs entre les Etats ou bien encore entre le pape et l’empereur, artisan inlassables de l’unité dans une chrétienté qui n’était pas moins divisé que le monde d’aujourd’hui.

On a tellement répété tout cela que certaines expressions font l’effet de clichés : les "moines défricheurs", ou encore "les savants bénédictins". mais l’on ne remarque pas suffisamment que ces hommes ont été capables de remplir tant bien que mal toutes ces tâches seulement dans la mesure où leur vocation ne les rivait point à une œuvre déterminée qui aurait été exclusive des autres. Ils n’ont pu faire tout que parce qu’ils ne se sentaient faits spécialement de rien de tout cela.

Répétons-le : on n’entre dans un monastère que pour y trouver Dieu plus pleinement. Mais comme Dieu peut se trouver partout et en tout, aucune activité n’est donc exclue de la vie des moines, du moment qu’elle peut se concilier d’une part avec les exigences les plus générales du régime claustral, et qu’elle se trouve d’autre part correspondre à la volonté plus particulière de Dieu sur chaque âme (c'est-à-dire à ce que nous appellerions la destinée de chacun, au sens chrétien de ce mot). Quoi que fasse le moine, sa tâche lui parait toujours occasionnelle : c’est un moyen entre une infinité d’autres, mais c’est aussi le bon moyen puisqu’il lui est actuellement donné, pour s’unir à Dieu et coopérer à l’œuvre de la Création ou de la Rédemption. Le moment venu, il changera donc d’occupation sans regarder en arrière – pour autant du moins qu’il se conduit bien réellement comme un moine – montrant ainsi qu’il reste libre à l’égard de tout ce qui n’est jamais qu’une "occupation", le but de sa vie demeurant toujours au-delà, en Dieu. »

 

Claude Jean-Nesmy, Saint Benoit et la vie monastique

 

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Charité Chrétienne

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« Les monastères ont connu, à différentes époques, une richesse inouïe. Ceci n’était pas prévu par saint Benoît. [D’autant que là où séjournait saint Benoît,] au mont Cassin la bourse et les caves de l’abbaye pouvaient se trouver à peu près vide. La Règle au surplus prévoit que l’on ne cherche point à s’enrichir par des gains excessifs sur les produits du travail monastique. Mais il s’est trouvé que la foi des riches de ce monde, dans le haut Moyen Age surtout, a voulu doter les monastères. Fallait-il refuser ce don périlleux ? Les monastères préfèrent appliquer une autre règle traditionnelle de la pauvreté et du travail chrétien, que saint Benoit avait lui-même pratiquée et prescrite : le surplus, qu’on le donne aux pauvres, c'est-à-dire cette fois aux mendiants.

On se scandaliserait facilement de la fabuleuse richesse des grandes abbayes au Xè ou au XIIè siècle ; mais sait-on assez que Cluny nourrit en une seule année jusqu’à dix-sept mille pauvres, et il n’y eut guère de monastère qui n’entretînt chaque jour les indigents par centaines ? En un temps, de surcroît, où l’assistance sociale de l’Etat restait, et pour cause, à peu près nulle, les moines eurent non seulement à secourir indigents, orphelins, vieillards ou réfugiés, mais aussi à remplir les tâches couteuses dont se charge désormais l’administration publique. Si bien que, malgré leurs immenses ressources, on vit des abbés – en particulier saint Odilon de Cluny lui-même – aller jusqu’à vendre les pièces du trésor de la sacristie pour faire face aux besoins de leurs frères les pauvres, afin que "tout soit partagé à chacun selon ses besoins". »

Claude Jean-Nesmy, Saint Benoit et la vie monastique

 

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Joe Bonamassa - Self Inflicted Wounds

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