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04/10/2010

La petite histoire des rockers de droite

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

Bob Dylan contre la guerre au Vietnam, The Clash contre le gouvernement Thatcher, JoeyStarr contre le gros Eric Raoult : au nom d'une croyance populaire trop répandue, le rock roulerait majoritairement à gauche. Sauf que, derrière certaines idoles des jeunes d'hier et d'aujourd'hui se cachent parfois de bons vieux conservateurs. Peut-on être rock et kiffer les pages saumon du Figaro?

À première vue, le rock roule à gauche. Il y a eu les protest songs, Woodstock et la foire fourmillante et communautaire, les éructations vitupérantes de Jello Biafra, les appels à la paix de Lennon, les rassemblements du 21 avril 2002, « We Are The World », le flower power, la dénonciation de l'Angleterre thatchérienne, le hardcore US du début des années 80, les Inrocks en avant-postes auto-désignés du combat « culturel » antisarkosyste. Aux Etats-Unis, chaque élection est l'occasion d'un nouveau compagnonnage entre entertainment et Parti démocrate. Sans compter l'aréopage de zazous, voyous, androgynes, artistes maudits, rebelles, érotomanes déréglés, toxicos qui peuplent le monde du rock. Quand on est tout ça à la fois, on a plus de chances de se sentir à l'aise du côté des gauchos, des babos, même des bobos et libéraux libertaires que des défenseurs du terroir, du port d'armes, de l'interdiction de l'avortement, ou des adeptes du tea party aux Etats-Unis.

Pourtant, l'histoire est plus compliquée. On a assisté, dès les débuts du rock, à des dérapages plus ou moins contrôlés de nos différentes idoles. Dans une édition de juin 2006, le journal conservateur de référence aux Etats-Unis, the National Review, s'est livré à un exercice amusant de catalogage des morceaux qui peuvent aider le réactionnaire friand de bon son à sortir de sa solitude politique. On y répertorie tous les thèmes chers à la droite.

D'abord, l'épuisement fiscal du rocker, quand, avec l'âge, la prospérité amène à revoir ses priorités. C'est le « Taxman » de 1966, ras-le-bol libéral et anti-distributif de George Harrison, sur l'album Revolver.


Beatles : Taxman

La désillusion contrerévolutionnaire, avec « Won't Get Fooled Again » des Who, qualifiée de « chanson la plus conservatrice de l'histoire du rock » par National Review,


The Who : Won't get fooled again

ou « Revolution », encore des Beatles.


Beatles : Revolution

A noter, aussi, les titres qui chantent le Sud « white trash », « hillbilly », rural et réactionnaire, avec « Sweet Home Alabama » de Lynyrd Skynyrd ou « The Night They Drove Old Dixie Down », par The Band. Les chants bellicistes, comme « Don't Tread on Me », par Metallica, en soutien des Etats-Unis contre l'Irak de la première guerre du Golfe, ou, le « Neighborhood Bully » de Dylan, sur Infidels, en 1983, en soutien d'Israël deux ans après le bombardement d'une centrale nucléaire en Irak.

LYNYRD SKYNYRD « Sweet Home Alabama »



The Band : The night they drove old Dixie down


Metallica : Don't tread on me

 

Particularité anglo-saxonne : les chansons « prolife », comme « Brick » par Ben Folds Five,


Ben Folds : Five brick


« Abortion », de Kid Rock


Kid Rock : abortion


ou « The Icicle Melts » par les les Cranberries.


Cranberries : The Icicle Melts


Pas mal de chansons pro-famille aussi : « Stay Together for the Kids » par Blink 182,


Blink 182 : Stay together for the kids


et même, avant ça, « Wouldn't it Be Nice » des Beach Boys, ode pro-mariage et pro-abstinence à une vie hétéropatriarchale simple et sans heurts.


Beach Boys : Wouldn't it Be Nice


Quelques chansons qui dénoncent l'esprit de repentance du monde occidental blanc « Get Over It » des Eagles,


The Eagles : Get Over It


voire le controversé « Guilty of Being White » de Minor Threat, pourtant toujours marqué très à gauche et punk.


Minor Threat : Guilty of Being White


Quelques titres culturellement conservateurs, qui dénoncent la décadence littéraire et poétique de l'époque, avec « Rime of the Ancient Mariner » d'Iron Maiden


Iron Maiden : The Rime of the ancient mariner - part 1/2


Iron Maiden : The Rime of the ancient mariner - part 2/2


ou « 20th Century Man » par les Kinks qui préfèrent Rembrandt, Titien, de Vinci ou Gainsborough aux peintres modernes.


The Kinks : 20th Century Man

 

Les grands rockers de droite viennent souvent du hard et metal : James Hetfield de Metallica, favorable au port d'armes, Dave Mustaine, Metallica puis Megadeth, devenu chrétien pratiquant, Gene Simmons, de Kiss, connu pour ses remarques controversées à propos de l'Islam, C.C. Deville de Poison, ou encore Alice Cooper. Il y a les idoles pop conservatrices gnangnan, comme Britney Spears ou Jessica Simpson, un peu comme Clara Morgane est sarkozyste chez nous. Mais les champions officiels du conservatisme rock aux Etats-Unis sont Kid Rock et Ted Nugent, pratiquement inconnu de notre côté de l'Atlantique, mais dont les shows sont des grands rassemblements patriotiques, pro-armes, pro-chasse, défendant de la peine de mort. Il y a enfin le cas moins connu des punks conservateurs, menés par Johnny Ramone, pro-Bush et libertarien, c'est-à-dire hostile à l'intervention de l'Etat, ce qui n'est pas forcément contradictoire avec la culture Do it yourself, opposée aux institutions et au système.

La France a bien sûr ses rockers ou chanteurs de droite. On pensera évidemment à Sardou (« Les Ricains », « Je suis pour», « Le temps des colonies », « Le France »). Mais pendant longtemps, surtout avec Mitterrand, la variété française file des noces tranquilles avec l'antiracisme, l'humanisme et le multiculturalisme. C'était le cas, par exemple, de Renaud (« Tonton, laisse pas béton ») ou Balavoine. En France, le rocker de droite, c'est Johnny Halliday, dont on peut suivre le destin météorique des années 60 jusqu'à aujourd'hui, pour comprendre les modifications d'une figure pop en même temps que son influence sur la construction des clivages politiques.

Comme le dit l'historien Yves Santamaria, dans Johnny, sociologie d'un chanteur, Johnny est à la fois « le chanteur des pauvres et des seconds couteaux », une « figure de la jet-set, (incarnant) une marginalisation par rapport au parcours scolaire érigé en norme », « franchouillard », mais pro-américain, parfois prosioniste, au moins dans les années 60 quand Israël avait le statut de victime héroïque et n'était pas encore perçue comme entité coloniale, critique à propos d'une fiscalité jugée excessive et méfiant à propos de la culture des élites, en dépit de références à Hemingway ou d'un bout de route dans les années 80 avec Godard et Nathalie Baye.

A la fin du XXème siècle, « il incarne le volet droitier de l'alternance politique », (Santamaria), la France qui gagne, même si ça n'est pas forcément celle qui se lève tôt. Il réalise la synthèse entre une France mondialisée, friquée, mobile, décomplexée par rapport à l'argent et la dépense, sceptique face à la haute culture (et au moins la Princesse de Clèves) et une autre France populaire, passionnée par son pays, volontiers cocardière et jugée « beauf » par les élites culturelles. En somme, ce caractère hybride de Johnny Halliday, c'est exactement la synthèse politique réalisée par Sarkozy en 2007, qui ressemble à celle de Nixon aux Etats-Unis dans les années 60, entre les milieux populaires conservateurs du Sud et les élites financières du Nord-Est. Avec l'alternance, c'est Johnny Halliday, qui incarne la révolution politique de l'élection de Nicolas Sarkozy, un peu comme si l'élection de 2007 était la revanche des neuilléens en 4X4 et des patrons de bar de province, tous deux blancs, avec « Quelque chose de Tennessee » dans l'autoradio, sur les bourgeois de centre-gauche, les profs et les professions intellectuelles dragués par Jack Lang.

TEXTE: Antoine Roos

 

Source : Vox Pop Mag

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07/09/2010

Laurent Rossi et les Guitares Daguet

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

Après vous avoir donné des nouvelles du Rev', y'a pas d'raison qu'j'vous cause pas d'un autre passionné, mon pote Laurent Rossi. Non, pas le fils de Tino, Laurent Rossi, le frère de Bro' Vince mon frère des 1000 et 1 guerres psychiques. Je sais, vous n'en avez rien à foutre et, à dire vrai, je cherche pas à vous cassez les bonbons avec ma fratrie, mais... comment dire... Bro' Vince on se connaît depuis 1972, nous avions 7 ans et notre amitié est indéfectible depuis. Et quand nous étions deux satanés branleurs, à tirer des plans sur la comète, en dignes branleurs que nous étions (j'insiste), y'avait le frangin de Bro' Vince, qu'avait 5 piges de plus que nous et qui, moi, m'impressionnait beaucoup. Parce que si vous voulez, y'a Jimi Hendrix et Jimmy Page, y'a Johnny Winter et Stevie Ray Vaughan... et puis y'a Laurent Rossi. Quand je l'ai vu et entendu jouer pour la première fois je devais avoir 14 piges, un truc comme ça. Et bien je suis rentré à la maison, ce soir-là, avec des notes incisives plein la tête, des larsens dévastateurs, des rhythmiques funky dans le corps entier et des wha wha dégueulantes plein la cervelle, de l'électricité parcourant mon système nerveux. Je me suis dit : "Mec, tu vas te sortir les doigts du cul et tu vas jouer au lieu de faire juste ton pseudo-Johnny Ramone !" Et l'histoire, autant vous le dire, a suivi son cours.
Mais, amis lecteurs, tout ceci n'est qu'un prétexte pour vous parler de Laurent Rossi, certes, guitariste talentueux qui gagne à être connu, mais surtout des Guitares Daguet, un luthier bien de chez nous, Made in France, dont la qualité des instruments concurrence largement celle des anglo-saxons. Pourquoi ? Parce que c'est fabriqué avec amour. Cherchez pas à comprendre si vous n'aimez pas les guitares.

Et c'est Laurent Rossi, justement, qui en fait la promotion, ici, sur ces deux petits films fort sympathiques. Il y va doucement, là, il se la raconte pas. Il veut juste faire la pub d'un luthier qui le mérite. Mais vous pouvez également faire un saut sur la page Myspace du groupe au sein duquel officient Laurent et Bro' Vince, WOLFONI ! Yes ! Comme le dit si bien Bro' Vince : Enjoy !

 

 

DAGUET GUITARES

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30/08/2010

Jocelyn Pook

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

Penchez-vous sur le cas de Jocelyn Pook qui est, indiscutablement, avec Lisa Gerrard, une femme compositeur qui fait honneur à son sexe. Vous reconnaîtrez certaines musiques si vous êtes cinéphile.

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29/08/2010

Dans la Caverne du Révérend du Rock...

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

Des nouvelles du Rev'. Après l'aventure King Size, The Rev' a quitté Peter Night Soul Deliverance, non sans avoir enregistré un magnifique album avant, dont je vous parlerai bientôt, et le groupe Margerin. Mais pourquoi donc ? Et bien pour se lancer dans une nouvelle aventure.


Cliquez sur la photo

Consultez les chroniques du Rev'. Chanson du jour ou Cinéma. That's serious business.

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19/08/2010

UNCLE TUPELO : Satan, your kingdom must come down

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

Satan, your kingdom must come down
Satan, your kingdom must come down
I heard the voice of Jesus say
Satan, your kingdom must come down

Gonna pray until they tear your kingdom down
Gonna pray until they tear your kingdom down
I heard the voice of Jesus say
Satan, your kingdom must come down

Gonna shout until they tear your kingdom down
Gonna shout until they tear your kingdom down
I heard the voice of Jesus say
Satan, your kingdom must come down

UNCLE TUPELO

 

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11/08/2010

Blindside : Pitiful

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

Je les avais déjà évoqués il y a un bon moment (plusieurs années ? Je ne sais plus...) mais l'envie me prend de vous offrir le mp3 de ce morceau emblématique.

Blindside est un groupe de Metal Scandinave. Jusque là tout baigne. Mais ils sont chrétiens, ce qui est plus surprenant. Cela ne les a pas empêchés de rencontrer un grand succès en Suède et aux alentours... et même de se construire son public dans les pays anglo-saxons. Si vous pratiquez l'anglais, je vous laisse juge de cette superbe chanson...

podcast

as I recall when my stomach turned
and I was hiding away from myself
away from you
like nothing (but something) was terribly wrong
and I admit that I was only waiting for the right time (night time)
the right moment for you to look away
(though you never did I pretended for a while)
so I could walk where I don't belong

I remember every word you said
come back in time come back
and I remember I'd soon be dead
pitiful so pitiful

but I know as they hammered those nails
into your beautiful hands
your eyes they tried to search for mine
but I look away
now your eyes are the only thing that can save me
I'm still afraid of them piercin'
you're breaking into my prison
just pretended for a while
my soul is dying and I won't look away

I remember every word you said
come back in time come back
and I remember I'd soon be dead
pitiful so pitiful

pitiful
pitiful
pitiful
pitiful
so pitiful

and I remember every word you said
this time I won't look away
and I remember every word you said
and this time I won't look away

and I remember every word you said
come back in time come back
and I remember I'd soon be dead
pitiful so pitiful

and I remember every word you said (pitiful)
come back in time come back (pitiful)
and I remember I'd soon be dead (pitiful)
pitiful so pitiful

 

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09/08/2010

Deftones : Rocket Skates

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

You're red, soaking wet.
I'm right next to you.
You're red, soaking wet.
Lets writhe, let me see you trip.
One move that will keep you wet.
Let's fall in a long sadistic trance.
Put the keys in our hands.

Guns. Razors. Knives.
(Fuck with me)
Guns. Razors. Knives

You're red soaking wet.
I'm right next to you.
You're red, soaking wet.
Lets sail in this sea of charms.
Lets drown underneath the stars.
Lets drink with our weapons in our hands.
Lets sleep in this trance.

Guns. Razors. Knives.
(Fuck with me)
Guns. Razors. Knives

You're red soaking wet.
I'm right next to you.
You're red soaking wet.

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Je vous souhaite un bon trip...

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Deftones : Diamond Eyes

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

To the edge 'till we all get off
I will take you away with me
Once and for all

Time will see us realign
Diamonds reign across the sky
Shower me into the same
Realm

Calculate I'll embrace hold on
(Come with me now)
Right away outer space with me
Once and for all

Time will see us realign
Diamonds reign across the sky
Shower me into the same
Realm
Time will see us realign
Diamonds reign across the sky
I will lead us to the same
Realm

When the coffin shakes
And the needle breaks
Come right away with me
Come on you're sick ?
Once and for all

Time will see us realign
Diamonds reign across the sky
Shower me into the same realm
Time will lead us to the same realm
I will lead us to the same realm

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Chino Moreno : "I don't like listening to people's problems -- I like music. Music has been smothered with that complaining since the early-'90s. It gets old. Instead of going to the opposite side of the spectrum and listening to Black Eyed Peas, which is just straight silly, I choose to listen to more instrumental music. I do very little singing about myself on this record. I love songs where I can totally take myself out of being human. I can sing about really odd things, and they don't necessarily have to pertain to me at all. It paints a picture. Those are the kind of lyrics I grew up with -- like The Cure. Really visual images and no storytelling."

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Il faut croire que le Verbe lui joue des tours... laisse glisser, ici et là, des fulgurances dont il ne doit pas même mesurer la portée.

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Vers la Limite jusqu'à ce que nous soyons tous enlevés
Je t'emmenerai au loin avec moi
Une fois et pour toutes

Le temps nous verra nous réaligner
Les diamants règnent à travers le ciel
Me lavant dans le même
Royaume

Prémédite, j'étreindrai, attends
(Viens avec moi maintenant)
Tout de suite hors de l'espace avec moi
Une fois et pour toutes.

Le temps nous verra nous réaligner
Les diamants règnent à travers le ciel
Me lavant dans le même
Royaume
Le temps nous verra nous réaligner
Les diamants règnent à travers le ciel
Je nous emmènerai dans le même
Royaume

Quand le cercueil tremble
Et l'aiguille casse
Viens tout de suite avec moi
Viens tu es malade
Une fois et pour toutes

Le temps nous verra nous réaligner
Les diamants règnent à travers le ciel
Me lavant dans le même Royaume
Le temps nous emmenera dans le même Royaume
Je nous emmènerai dans le même Royaume

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Nébuleuse MWC 922, enregistrée par les télescopes Palomar et Keck.

Comment se fait-il que cette nébuleuse ait une forme carrée ? Personne ne le sait vraiment.

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" Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d'auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu. Son éclat était semblable à celui d'une pierre très précieuse, d'une pierre de jaspe transparente comme du cristal. Elle avait une grande et haute muraille. Elle avait douze portes, et sur les portes douze anges, et des noms écrits, ceux des douze tribus des fils d'Israël : à l'orient trois portes, au nord trois portes, au midi trois portes, et à l'occident trois portes. La muraille de la ville avait douze fondements, et sur eux les douze noms des douze apôtres de l'agneau. Celui qui me parlait avait pour mesure un roseau d'or, afin de mesurer la ville, ses portes et sa muraille. La ville avait la forme d'un carré, et sa longueur était égale à sa largeur. Il mesura la ville avec le roseau, et trouva douze mille stades; la longueur, la largeur et la hauteur en étaient égales. Il mesura la muraille, et trouva cent quarante-quatre coudées, mesure d'homme, qui était celle de l'ange ". Sainte Bible, Apocalypse 21 : 10-17

" [...] La muraille était construite en jaspe, et la ville était d'or pur, semblable à du verre pur. Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de pierres précieuses de toute espèce : le premier fondement était de jaspe, le second de saphir, le troisième de calcédoine, le quatrième d'émeraude, le cinquième de sardonyx, le sixième de sardoine, le septième de chrysolithe, le huitième de béryl, le neuvième de topaze, le dixième de chrysoprase, le onzième d'hyacinthe, le douzième d'améthyste. Les douze portes étaient douze perles; chaque porte était d'une seule perle. La place de la ville était d'or pur, comme du verre transparent... " Sainte Bible, Apocalypse 21 : 18-21

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Les signes s'amusent de nous...

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Deftones : Minerva

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

I get all...numb
When she sings it's over
Such a strange numb
And it brings my knees to the earth

And God bless you all
For the song you saved us...

You're the same...numb
When you sing it's over
Such a strange numb
It could bring back peace to the earth

So God bless you all
For the song you saved us...oh...
For the hearts you break, everytime you moan...

I get all...numb
We're the same... numb
And it brings our knees to the earth

So God bless you all
For the song you saved us... oh...
For the hearts you break, everytime you moan
And God bless you all on the earth...

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Je deviens... engourdi
Quand elle chante c'est fini
Si étrangement engourdi
Et ça me fait poser mes genoux à terre

Et que dieu vous bénisse tous
Pour la chanson qui nous a sauvés...

Tu es comme moi... engourdi
Quand tu chantes c'est fini
Si étrangement engourdi
Cela pourrait ramener la paix sur terre

Et que dieu vous bénisse tous
Pour la chanson qui nous a sauvés... oh...
Pour les coeurs que tu brises
A chaque fois que tu gémis...

Je deviens... paralysé
Nous sommes pareils... paralysé
Et ça nous fait poser genoux à terre

Et que dieu vous bénisse tous
Pour la chanson qui nous a sauvés... oh...
Pour les coeurs que tu brises
A chaque fois que tu gémis
Et que dieu vous bénisse tous sur terre...

-------------------------

Minerva

Deftones

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Deftones : Hexagram

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

 

Quand Chino Moreno hurle... la souffrance existentielle est exorcisée... la catharsis fait son oeuvre... l'étrange poésie de Chino officie... peut-être a-t-il simplement tiré le Yi-King pour formuler l'intuition de jeu que la Vie a déposé en lui ? Les mauvaises langues diront qu'il a fumé par-delà toute mesure, ce qui ne serait pas faux. Mais qu'importe...

 

Paint the streets in white ! 
Death is the standard 
Breach for a complex prize ! 

I think it's sweet of you
And your parents are proud...
But I would expect it from anyone 
Now to protect life's indigenous sound !

Worship ! Play, Play 
Worship ! Play ! Worship ! Play

How the streets they swell !
While the animals make their way through the crowds !
If you keep listening you can hear it for miles...
God, I trust everyone quicker with every faint smile ! 

Worship ! Play, Play 
Worship ! Play ! Worship ! Play

And the crowd goes wild !
And the camera makes you seasick !
God it's so sweet of you and I know you're proud
And the car bomb hits quick click, faint smile !
It's the same sound... it's the same, same... sound....
And the crowd goes wild !
And the camera makes you seasick !
God it's so sweet of you and you know I'm proud
And the car bomb tick ticks with the same sound !
Its the same sound ! With the same sound...
Hexagram...

 

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Peindre les rues en blanc !
La Mort est le standard
Infraction pour un prix complexe !

Je pense que c'est gentil de ta part
Et tes parents sont fiers...
Mais je m'attendrais à ça de n'importe qui
Pour protéger à présent les sons indigènes de la vie

Adorer ! Jouer, jouer
Adorer ! Jouer ! Adorer ! Jouer

Combien transpirent les rues
Tandis que les animaux se fraient un chemin à travers les foules
Si tu persistes à écouter tu peux entendre ça sur des kilomètres alentours
Seigneur, J'ai bien plus vite confiance en n'importe qui doté d'un vague sourire

Adorer ! Jouer, jouer
Adorer ! Jouer ! Adorer ! Jouer

Et la foule devient sauvage
Et la camera te donne le mal de mer
Seigneur c'est gentil de ta part et je sais tu es fier
Et la voiture-bombe frappe vite en un déclic, vague sourire
C'est le même son... c'est le même, même... son
Et la foule devient sauvage
Et la camera te donne le mal de mer
Seigneur c'est gentil de ta part et tu sais que je suis fier
Et la voiture-bombe compte à rebours avec le même son !
C'est le même son ! Avec le même son...
Hexagramme...

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Deftones

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01/08/2010

The Amboy Dukes 2009

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Avant d'être la star du Hard Rock que l'on connaît, Ted Nugent, redoutable guitariste aux incessantes controverses (il chasse à l'arc et au fusil, milite pour la liberté du port d'arme, vote républicain et passe son temps à insulter tout ce que l'Amérique comporte de démocrate) a été membre d'un groupe de rock psychédélique légendaire dans les environs de Detroit, ville industrielle, où un certain son est né et a contribué fortement aux heures glorieuses de la musique populaire américaine : la Tamla Motown d'une part, mais aussi The MC5, The Stooges et le groupe, donc, du jeune Ted Nugent, The Amboy Dukes.
Le 17 Avril 2009 le groupe s'est reformé le temps de 3 chansons à l'occasion de la remise d'un titre honorifique aux Detroit Music Awards au Fillmore de Detroit. Les voici pour vous...

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19/07/2010

It’s not Christmas time anymore it’s Armagideon

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Si vous sortez la Ganja, allez-y doucement ! Back to the Roots !

 

Another band... same shit !

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15/06/2010

The Clash : Guns of Brixton

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13/06/2010

Ashes of a hero - Rolling Stones, Live 1976 à Paris

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Petit complément indispensable à l'album officielle de la tournée de 1976, "Love You Live", ici, bien que le son ne soit pas de qualité première, nous trouvons les dernières flamboyances sombres et assassines d'un ange déchu : Keith Richards. Défoncé jusqu'à la moelle, il joue pour survivre. Durant les concerts de Paris, donnés aux Abattoirs, il a appris la mort de son fils Tara, âgé d'à peine trois mois. Lui et sa compagne d'alors, Anita Pallenberg, mettront du temps à s'en remettre, mais Keith tiendra sa place sur scène en serrant les dents jusqu'à la fin de la tournée, le 23 juin 1976 à Vienne.

Hey Negrita.mp3

Ain't too Proud to Beg.mp3

Fool to Cry.mp3

Starfucker.mp3

Hand Of Fate.mp3

Angie.mp3

 

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17/05/2010

R.I.P. : Ronnie James Dio (1942-2010)

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

Ronnie James Dio luttait contre un cancer de l'estomac depuis plusieurs mois. Les dernières nouvelles étaient plutôt encourageantes. Mais il est décédé hier à l'âge de 67 ans. Il a été une des plus grandes et des plus belle voix du Hard Rock et du Heavy Metal et un des très rare chanteur à n'avoir rien perdu de sa superbe. C'est lui qui a popularisé le fameux et fumeux signe du diable, repris par toute une flopée d'adolescents en proie aux irruptions d'acné pour indiquer, sous moults beuglements arrosés de bière, combien ils sont rebelles au bon Dieu, à la société, à la famille et j'en passe. Il n'empêche, Ronnie James Dio avait une voix unique et son répertoire était parsemé de quelques textes plutôt intelligents.

 

Avec le Groupe Rainbow en 1976 : Stargazer

High noon
Oh I'd sell my soul for water
Nine years' worth
Of breakin' my back
There's no sun in the shadow of the wizard
See how he glides
Why he's lighter than air
Oh I see his face

Where is your star
Is it far, Is it far, is it far
When do we leave
I believe, yes, I believe

* In the heat and the rain
With whips and chains
Just to see him fly
So many die

We built a tower of stone
With our flesh and bone
Just to see him fly
Don't know why
Now where do we go

Hot wind moving fast across the desert
We feel that our time has arrived
The world spins while we put his wing together
A tower of stone to take him straight to the sky
Oh I see his face

Where is your star
It is far, is it far, is it far
When do we leave, yeah
I believe, I believe

*

All eyes see the figure of the wizard
As he climbs to the top of the world
No sound as he falls instead of rising
Time standing still
Then there's blood on the sand
Oh I see his face

Where was your star
Was it far, was it far
When did we leave
We believe, we believe, we believe

In the heat and rain
With whips and chains
To see him fly
So many die
We built a tower of stone
With out flesh and bone
To see him fly
But why, it don't rain
With all our chains,
Did so many die
Just to see him fly
Look at my flesh and bone
Now look, look, look, look
Look at this tower of stone
I see a rainbow rising
Look there on the horizon
And I'm coming home
Coming home, I'm coming home

Time is standing still
He gave me back my will
Oh, oh, oh, oh
Going home
I'm going home
My eyes are bleeding
And my heart is weeping
We still hope, we still hope, oh
Take me back
He gave me back my will
Oh, oh, oh, oh
Going home
I'm going home
My eyes are bleeding
And my heart is weeping
We still hope, we still hope, oh

Take me back, take me back
Back to my home, oh, oh...

Avec le Groupe Black Sabbath en 1980 : Heaven and hell

Sing me a song, you're a singer
Do me a wrong, you're a bringer of evil
The devil is never a maker
The less that you give, you're a taker
So it's on and on and on, it's heaven and hell, oh well

The lover of lifes not a sinner
The ending is just a beginner
The closer you get to the meaning
The sooner you'll know that you're dreaming
So it's on and on and on, oh it's on and on and on
It goes on and on and on, heaven and hell
I can tell, fool, fool!

Well if it seems to be real, it's illusion
For every moment of truth, there's confusion in life
Love can be seen as the answer, but nobody bleeds for the dancer
And it's on and on, on and on and on....

They say that lifes a carousel
Spinning fast, youve got to ride it well
The world is full of kings and queens
Who blind your eyes and steal your dreams
Its heaven and hell, oh well
And they'll tell you black is really white
The moon is just the sun at night
And when you walk in golden halls
You get to keep the gold that falls
Its heaven and hell, oh no!
Fool, fool!
Youve got to bleed for the dancer!
Fool, fool!
Look for the answer!
Fool, fool, fool!

 

Avec son Groupe, DIO en 1983 : Don't Talk to Strangers

Don't talk to strangers
'Cause they're only there to do you harm
Don't write in starlight
'Cause the words may come out real

Don't hide in doorways
You may find the key that opens up your soul
Don't go to heaven
'Cause it's really only hell

Don't smell the flowers
They're an evil drug to make you lose your mind
Don't dream of women
'Cause they only bring you down

Hey you, you know me, you've touched me, I'm real
I'm forever the one that lets you look and see and
Feel me
I'm danger - I'm the stranger

And I, I'm darkness, I'm anger, I'm pain
I am master
The evil song you sing inside your brain
Drive you insane
Don't talk

Don't let them inside your mind, yeah
Run away, run away, go!

No - no

Don't let them in your mind
Protect your soul

Don't dance in darkness
You may stumble and you're sure to fall
Don't write in starlight
'Cause the words may come out real

Don't talk to strangers [Don't talk to strangers]
'Cause they're only there to make you sad
Don't dream of women
'Cause they'll only bring you down
Yeah

Run, run, run, run away!

Avec le Groupe "Heaven & Hell" en 2009 : Bible Black

At last alone, his fire's dying
Burned another day
Now to pretend
And make up an ending
Somewhere far away

He reached for a book all bound in leather
Something that he knows he's never read
And the first page says beware you've found the answer
The next one says I wish that you were dead!

Don't go on, put it back
You're reading from the Bible Black!

What's this word I see
Who are you and who are me
Maybe I just stumbled in the dark

I must have been out cold
But the way the story's told
They found me lying naked in the rain... yeah

Let me go I've seen a vision
But the line has left me blind
Take me back
I must have the Bible Black!

Well here I go again
From the start to the end
I wish I could remember what I've done

Now here's another spell
It could take me straight to hell
And I feel I'm getting closer to my home

Let me go I've found addiction
And it makes me feel alive
Take me back
I must have the Bible Black!

He locks himself away and tastes the silence
Hungry for another bite of wrong
And just the words "oh Lord please take me with you"
Took him to a place we don't belong

Let him go!
He can't come back
He's reading from the Bible Black!

So if your fire's dying,
Then what's the use of trying?
I may know another place that you can go

It's hiding in the pages
But you may not come back
You're reading from the Bible Black!

Look away from the sea
I can take you anywhere
Spend a vision with me
A chase with the wind

Move closer to me
I can make you anyone
I think you're ready to see
The gates to babylon
The power of what has been before
Rises to trap you within
A magic carpet ride a genie maybe more
A city of heavenly sin
Sleep with the devil and then you must pay
Sleep with the devil, the devil will take you away
Oh gates of babylon

You can see but you're blind
Someone turned the sun around
But you can see in your mind
The gates of babylon
You're riding the endless caravan
Bonded and sold as a slave
A saber dance removing all the veils
Getting as good as you gave
A saber dance removing all the veils
Getting as good as you gave
Sleep with the devil and then you must pay
Sleep with the devil, the devil will take you away

Look away from the sea
I can take you anywhere
Spend a vision with me
A chase with the wind

Move closer to me
I can make you anyone
I think you're ready to see
The gates of babylon

The power of what has been before
Rises to trap you within
A magic carpet ride a genie maybe more
A city of heavenly sin
Sleep with the devil and then you must pay
Sleep with the devil, the devil will take you away
Black gates of babylon

The devil is me
And I'm holding the key
To the gates of sweet hell
Babylon

16:52 Publié dans Music... | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook