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12/08/2018

Stone Temple Pilots - Interstate Love Song

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11/08/2018

Au frigo...

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« Cette époque va mettre son âme au frigo. Moi, je crois aux héros et aux saints. Les autres m'emmerdent. Entre le monde du fric et celui de Mao, il doit bien y avoir un peu de place pour des hommes pauvres mais libres. »

Xavier Grall, Solo

 

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Sylvain Tesson, 50 minutes d'intelligence...

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Alice Cooper - Halo of Flies

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10/08/2018

Se tenir debout quoi qu'il arrive

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« La seule vérité est de se tenir debout quoi qu’il arrive, de faire face à l’absurdité du monde pour lui donner une forme et un sens, de travailler et de se battre si l’on est un homme, d’aimer si l’on est une femme. »

Dominique Venner, Le cœur rebelle

 

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Un murmure des temps anciens et du futur

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« La tradition est un choix, un murmure des temps anciens et du futur. Elle me dit qui je suis. Elle me dit que je suis de quelque part. Je suis du pays de l'arbre et de la forêt, du chêne et du sanglier, de la vigne et des toits pentus, des chansons de geste et des contes de fées, du solstice d'hiver et de la Saint-Jean d'été, des enfants blonds et des regards clairs, de l'action opiniâtre et des rêves fous, des conquêtes et de la sagesse. Je suis du pays où l'on fait ce que l'on doit parce qu'on se doit d'abord à soi-même. Voilà pourquoi je suis un cœur rebelle. Rebelle par fidélité. »

Dominique Venner, Le Coeur Rebelle

 

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Alice Cooper - Desperado

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09/08/2018

Faire revivre, en cette époque mécan­iste, la fac­ulté de l’âme de se détacher de tout

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« Ce qu’il nous faut faire revivre, en cette époque mécan­iste, c’est la fac­ulté de l’âme de se détacher de tout, et de jouir de la vie en dépit de tout. Sur les cir­con­stances extérieures, il est rare que nous puis­sions quelque chose. Les soucis d’argent, les soucis amoureux, les soucis que nous cause de l’ambition, les soucis de santé, les soucis dus au chô­mage, aucun ne nous n’y échappe. Ils sont là, et nous aussi, nous sommes là ! Sup­porter la douleur physique, gaspiller nos journées à des corvées absur­des, devoir pren­dre des déci­sions, cajoler, men­acer, duper autrui ou en être dupe à son tour, avoir de pénibles et stériles entre­vues avec des gens plus éloignés de nous que des archanges ou des gyrins – tout cela, c’est la vie, tout sim­ple­ment. Seul un nom­bre infinitési­mal de créa­tures réus­sis­sent, grâce à la faveur divine, à échap­per à tout cela. Subir telle ou telle douleur, avoir à affron­ter telle ou telle dif­fi­culté, c’est cela, vivre. La vie, ce n’est pas autre chose. Si vous déclarez for­fait devant tout cela, déclarer for­fait devant la vie. Si vous êtes inca­pable de ressen­tir une jubi­la­tion intime et secrète lorsque vous ten­tez de vous sous­traire à tout cela, aussi bien que mal­gré tout cela, mieux vaudrait vous sui­cider. Mieux vaut cent fois être mort, plutôt que de mener une vie de souffrances. »

John Cowper Powys, Apologie des sens

 

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Quelques efforts spasmodiques et dérisoires

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« Il est grand temps main­tenant de nous poser la ques­tion cap­i­tale et de chercher la cause de cette expres­sion morne et ten­due, cette expres­sion de hâte et de fièvre – cette expres­sion à la fois si apathique et si anx­ieuse, d’où sont absentes la joie de vivre et la paix – qui se lit sur le vis­age des pas­sants que nous croi­sons dans les grandes métrop­o­les occi­den­tales. C’est une expres­sion exacte­ment sem­blable, en fait, à celle que l’on pour­rait observer sur les traits des four­mis, les plus mis­érables des insectes asservis à la cou­tume. Si un film nous mon­trait des images de four­mis en gros plans géants, nous auri­ons à coup sûr l’impression de nous voir dans un miroir !

Et cette apathie per­pétuelle, ce mélange de gri­saille et de ten­sion – quelle en est la cause psy­chique ? Tout sim­ple­ment le manque d’intelligence, l’incapacité de recon­naître où il faut chercher le bon­heur ! Car enfin on ne peut sup­poser que tous les indi­vidus désirent être ainsi mornes et mis­érables. Ils font, de fait, quelques efforts spasmod­iques et dérisoires pour s’arracher à cette effroy­able indif­férence, à cette futil­ité pous­siéreuse. Ils vont au “ciné” ; ils s’invitent les uns chez les autres ; ils boivent ; ils forniquent ; ils lisent les faits divers. Mais tous ces remèdes restent man­i­feste­ment inef­fi­caces – ou sont suivis d’effets si éphémères qu’ils ne valent pas la peine d’être mentionnés.

Certes, les plantes, les arbres, les ani­maux, les rep­tiles, les oiseaux et les pois­sons sont mor­tels, et con­nais­sent, qui plus est, une mort trag­ique; mais tant qu’ils sont vivants – il suf­fit de les regarder pour en être cer­tain ! – ils jouis­sent de longues péri­odes d’extase de vivre, alter­nant avec des péri­odes de paix pro­fonde et de sat­is­fac­tion indépen­dante. Ils sont la proie de mille ter­reurs, en butte à mille périls. Leur vie, tout comme la nôtre, n’est qu’un inter­minable com­bat pour se pro­curer de la nour­ri­t­ure. Mais par­al­lèle­ment à ces dan­gers et souf­frances trag­iques dont leur vie abonde, ils con­nais­sent – de façon répétée, bien qu’intermittente – la jouis­sance intense et mag­ique que leur cause ce sim­ple fait pri­mor­dial qu’ils sont en vie, qu’ils ne sont pas encore morts ! Alors que tant d’habitants de nos grandes villes, quant à eux, pour­raient tout aussi bien être morts, étant donné le peu de plaisir qu’ils tirent de ce fait essen­tiel qu’ils sont encore en vie. »

John Cowper Powys, Apologie des sens

 

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Eleven - Reach Out

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08/08/2018

Je suis le prince débile issu d’une lignée de colosses

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« Je suis le prince débile issu d’une lignée de colosses et qui va peut-être clore une race. Je mourrai sans postérité, stérilisé par l’atome ou égorgé par un fanatique. Et mes frères auront le même sort. Des géants nous précèdent, des héros et des savants, des explorateurs de la terre et des explorateurs de l’âme, des César et des Antoine, des monarques et des capitaines, des silhouettes sévères en robe de bure, de belles courtisanes ou des brutes implacables. Tout un cortège de grandes figures, resplendissantes de splendeur et de puissance, se déroule à nos yeux, immense fardeau pour nos contemporains dérisoires. Voici que s’amassent à l’Orient les nuages sinistres de la ruée païenne et barbare. »

Jean de Brem, Le Testament d'un Européen

 

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Taxez-moi de romantisme, qu’importe !

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« Chaque geste que vous ferez vers une Europe unifiée protègera un peu plus le trésor du monde. Taxez-moi de romantisme, qu’importe ! Pour moi, le trésor du monde, c’est une infante de Vélasquez, un opéra de Wagner ou une cathédrale gothique. C’est un calvaire breton ou une nécropole de Champagne. C’est le Romancero du Cid ou le visage hugolien de "l’enfant grec". C’est un tombeau des Invalides ou le Grand Aigle de Schönbrunn, l’Alcazar de Tolède ou le colisée de Rome, la Tour de Londres ou celle de Galata, le sang de Budapest ou le quadrige orgueilleux de la Porte de Brandebourg devenue le poste frontière de l’Europe mutilée. Pour toutes ces pierres, pour tous ces aigles et pour toutes ces croix, pour la mémoire de l’héroïsme et du génie de nos pères, pour notre terre menacée d’esclavage et le souvenir d’un grand passé, la lutte ne sera jamais vaine. Frêle Geneviève de Paris, patronne de l’Europe, seule contre les hordes mongoles, tu symbolises notre esprit de résistance. Et toi, vainqueur blond au visage de dieu, macédonien aux dix milles fidèles, Alexandre, toi qui conquis le monde oriental avec ta foi et ton épée, dressé contre le destin et le sens de l’Histoire, tu symboliseras peut-être un jour le triomphe de l’Europe impériale. »

Jean de Brem, Le Testament d'un Européen

 

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Doyle Bramhall II - Harmony

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07/08/2018

Je sens peser sur mes épaules misérables le poids démesuré du plus glorieux des héritages...

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« Je sens peser sur mes épaules misérables le poids démesuré du plus glorieux des héritages. A moi, qui ne suis rien et qui n’apporte rien, la civilisation fait un cadeau gigantesque : le patrimoine de l’Europe. Il est fait de trésors et de souvenirs. Chacun de nous, je crois, à Londres et à Vienne, à Berlin et à Madrid, à Athènes et à Varsovie, à Rome et à Paris, à Sofia et à Belgrade, doit ressentir le même drame. Chacun de nous est le dernier des Européens. Je suis le prince débile issu d’une lignée de colosses et qui va peut-être clore une race. Je mourrai sans postérité, stérilisé par l’atome ou égorgé par un fanatique. Et mes frères auront le même sort. Des géants nous précèdent, des héros et des savants, des explorateurs de la terre et des explorateurs de l’âme, des César et des Antoine, des monarques et des capitaines, des silhouettes sévères en robe de bure, de belles courtisanes ou des brutes implacables. Tout un cortège de grandes figures, resplendissantes de splendeur et de puissance, se déroule à nos yeux, immense fardeau pour nos contemporains dérisoires. Voici que s’amassent à l’Orient les nuages sinistres de la ruée païenne et barbare. Je vais mourir. Je meurs. Et la race Europe avec moi. Avec nous. Je ne laisserai rien. Depuis cinquante ans j’ai dispersé l’héritage. Et laissé le royaume du ciel en friche. Je n’aurais pas d’héritiers dans ce monde hostile et chaotique. Je ne puis laisser qu’un message : l’histoire, la très belle histoire d’une civilisation mortelle, qui se croyait invincible. Une civilisation pour laquelle des milliards d’hommes ont lutté et vaincu pendant trente siècles. Personne ne sera là pour me lire. Qu’importe. Voici comme un dernier cri de rage et d’amertume. »

Jean de Brem, Testament d'un Européen

 

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Doyle Bramhall II & Gary Clark Jr. - She's Alright

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