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06/08/2018

Gary Clark Jr. - When My Train Pulls In

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Températures jamais atteintes... qu'ils nous disent...

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Le taré et le dictateur...

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05/08/2018

DAVID BOWIE - THE HEART'S FILTHY LESSON (Live 1996)

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Nos lois et leurs lois...

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04/08/2018

Tee-Shirt...

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03/08/2018

Mesdames, faites votre choix...

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02/08/2018

Seuil de Tolérance...

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01/08/2018

L'Art...

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31/07/2018

Se noyer dans une terne uniformité

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« Je suis convaincu, en effet, que les Nations ne doivent jamais accepter de voir disparaître ce qui fait leur identité propre. Dans une famille, les différents membres ont beau avoir le même père et la même mère, ils ne sont pas des individus indifférenciés, mais bien des personnes avec leur propre singularité. Il en va de même pour les pays, qui doivent veiller à préserver et développer leur culture propre, sans jamais la laisser absorber par d'autres ou se noyer dans une terne uniformité. "La Nation est en effet, pour reprendre les termes du Pape Jean-Paul II, la grande communauté des hommes qui sont unis par des liens divers, mais surtout, précisément, par la culture. La Nation existe 'par' la culture et 'pour' la culture, et elle est donc la grande éducatrice des hommes pour qu'ils puissent 'être davantage' dans la communauté" (Discours à l'UNESCO, 2 juin 1980, n. 14). Dans cette perspective, la mise en évidence des racines chrétiennes de la France permettra à chacun des habitants de ce Pays de mieux comprendre d'où il vient et où il va. »

Benoît XVI, Discours à la conférence des évêques de France, 14 septembre 2008

 

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Fascisme

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« Tenez, encore un qui, tout sincèrement démocrate qu'il est, a été remué par certains accents du fascisme, ceux qui correspondent d'ailleurs à une vérité humaine : fatigue du bavardage, de la discorde professionnelle, besoin de créer, de construire, désir d'être un chef, petit ou grand, mais qui a une tâche devant lui, et derrière lui une équipe solide. Vous savez, Jerphanion, le vieux syndicaliste que je suis, tout en condamnant le fascisme comme un énorme péril international, n'a jamais pu s'empêcher de reconnaître que certaines réactions fascistes sont normales et salubres. Le fascisme isolé est sûrement un poison. Mais une certaine dose de fascisme circule dans toute société qui se porte bien… Oui, mais essayez de dire cela à la tribune, ou même dans un journal de gauche ! On croira que vous êtes passé à l'ennemi, ce qui est exactement le contraire de la vérité. Ce n'est pas passer à l'ennemi que de lui chiper ce qu'il peut avoir de bien pour en faire profiter la bonne cause… Mais je m'égare. »

Jules Romains, Les hommes de bonne volonté, T25 : Le tapis magique

 

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30/07/2018

La prochaine étape...

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

 


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Au sortir d'une soirée arrosée en compagnie de mon épouse et d'un ami...

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Moi -- Je me souviens de ce film d'Alexandre Arcady, "Le Grand Pardon", 1982... y'a une scène ou le Parrain de la Mafia juive, interprété par Roger Hanin, va rendre visite au Parrain de la pègre algérienne pour discuter le bout d'gras à propos d'une guerre entre clans et d'un cadavre de trop. L'algérien le reçoit tout sourire et on voit à travers une fenêtre un petit garçon blond qui joue (si ma mémoire est bonne) du violoncelle... et le parrain algérien dit au parrain juif : "Je l'ai fait avec une française, c'est un fifty/fifty"... et il balance son prénom, que j'ai oublié... un prénom tout ce qu'il y a de plus français... genre François, Frédéric ou Michel...

Bref... ce que je veux dire... c'est qu'en 1982... disons 1981, le film a dû être tourné l'année précédente, l'immigration était encore considérée dans une optique d'Assimilation... même pour un parrain de la pègre algérienne en mal de réussite et de reconnaissance qui par la loi de la rue cherchait juste à sauter les étapes. Il se salissait les mains pour que sa descendance, dans le pays, porte un "prénom gaulois" et ait, si on y réfléchit deux secondes, une place organique dans ce paysage français... Ensuite, se sont déployées les années "Mitterrand"... et on s'est mis à entendre le terme "intégration" à tire larigot. Face à l'arrivée massive de migrants, on demandait, désormais, aux gens de s'intégrer juste aux moeurs et aux lois, aux Us et Coutumes du pays qui les accueillait. Dans une très large mesure, ça pouvait encore fonctionner, car on se disait encore, c'est une immigration provisoire, viendra un moment où ces immigrés retourneront chez eux... après quelques années de labeurs, à l'approche de leur retraite... bref... C'était sans compter sur toutes les Aides Sociales tricotées par les socialistes et OFFERTES à tous les malheureux de la terre. Appel d'air redoutable.

Puis, à présent... on parle carrément d'inclusion. Ce qui implique le postulat suivant : "Venez tels que vous êtes. Conservez l'intégralité de ce que vous êtes... non pas entre les quatre murs de votre foyer, mais partout... dans la rue... dans les files d'attentes administratives... dans les entreprises... PARTOUT... Votre présence sera notre enrichissement."
Enfin... c'est ce qu'affirment les progressistes qui ne vivent pas dans les quartiers dits "populaires"... mais passons...

Voilà... on est passé de l'Assimilation... à l'Intégration... et, à présent, à l'Inclusion... je me demande quelle sera la prochaine étape...

Irina -- L'absorption... la nôtre, bien entendu...

Moi -- ...

 

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29/07/2018

Blackwashing

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

 


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Omar Sy vient d'obtenir le premier rôle pour interprêter Arsène Lupin, dans une nouvelle série financée par Netflix.
Ce qui est pathétique avec le "Blackwashing", c'est que bien que prétendument "progressiste", il n'y a rien de plus "raciste" comme procédé... puisque en "colorisant" Arsène Lupin... demain James Bond... la Torche Humaine dans l'équipe des "Fantastic 4" et je ne sais qui d'autre, cela sous-entend que les Noirs n'ont pas de héros à proposer et qu'on doit leur faire l'aumône des héros issus de l'imaginaire occidental...

Paradoxalement... moi le petit blanc originaire de Serbie et ayant grandi en France, je n'ai jamais eu envie de "blanchiser" les héros de ma jeunesse... je vibrais aux coups d'éclats des sabres des Samouraïs... aux cris de guerre des indiens des plaines... je faisais des sauts dans ma chambre en me prenant pour Bruce Lee... et je rêvais d'atteindre le paroxysme guitaristique de Jimi Hendrix... Noirs, peaux-rouges ou faces bridées... je portais avec un même élan tous ces êtres dans mon coeur mais sans souhaiter renoncer un seul instant à ce que j'étais, ni sans désirer m'emparer de leur héritage en oubliant de faire mention de leurs origines.

 


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Ce que, en revanche, vous ne verrez jamais...

 


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28/07/2018

Honneur...

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

 

 

Né le 9 octobre 1895 en Georgie aux USA, Eugène Bullard est le fils d'un ancien esclave martiniquais, et d'une amérindienne de la tribu des Creeks. Il reçoit une éducation sommaire et son père le bat souvent. Pourtant Bullard est persuadé qu'une autre voie existe. Victime du racisme en Amérique, son père lui dit " En France, un homme y est jugé par son mérite, et non par la couleur de sa peau ".

Suite à ces paroles, il désire rejoindre la France mais n'ayant aucun moyen, il va vivre en errance pendant plus de deux ans, avec des gens du voyage qui lui apprendront à monter à cheval. Il parvient à devenir garçon d'écurie puis jokey.

En 1912, il réunit toute ses économies et part pour l'Ecosse en bateau, ou il devient un spectacle humain dans une foire, avant de se lancer dans des championnats de boxe.

En 1913, ses succès l'emmènent combattre à Paris, ou il voudra s'installer. Au déclenchement de la guerre, il se vieilli d'un an sur ses papiers, et s'engage aussitôt dans la légion étrangère. Il est affecté au 1er régiment étranger d'infanterie et envoyé au combat.

Transféré au 2ème régiment de marche, Il participe aux combats de la Somme, de Champagne et de Verdun avant d'être grièvement blessé à la cuisse le 5 mars 1916.

Envoyé en convalescence, il fait la fierté de ses officiers. Il est cité à l'ordre du régiment, et décoré de la croix de guerre. Déclaré inapte à l'infanterie, il part le 2 octobre 1916 pour effectuer une formation de pilote. Il devient l'un des premiers pilotes de chasse noirs de l'histoire. Il abat deux appareils ennemis.

Avec la volonté des USA d'entrer dans la guerre à partir d’août 1917, il tente de se faire enrôler dans le "Lafayette Flying Corps", mais ses succès entraînent la jalousie des autres pilotes américains, notamment à cause de sa couleur de peau. Pour ne pas qu'il s'engage, les américains vont prétexter une bagarre avec un adjudant français qui l'aurait insulté, pour le déclarer inapte médicalement au vol. Il réintègre le 170ème régiment d'infanterie français, en servant d'aide de camp à l'arrière jusqu'à l'armistice.

Après la grande guerre, il devient musicien de jazz dans les cabarets parisiens et est nommé responsable d'un bar à Pigalle, dont le succès fait qu'il le revend pour acheter un autre bar et ouvrir une salle de sport. En 1923, il se marie avec Marcelle Strautmann, fille d'un commerçant alsacien.

Ses relations dans le monde de la nuit vont l'amener à se construire un cercle d'amis aujourd'hui mondialement connus : Louis Armstrong, Joséphine Baker et Langston Hughes.

Les américains vivant à Paris ne supportent pas l'ouverture d'esprit des français par rapport aux soldats de couleur, et Bullard sera de nombreuses fois diffamé et attaqué physiquement et verbalement. Un énième scandale éclate, lorsque les américains décident d'inaugurer un monument pour les pilotes de la "Lafayette Flying Corps". En effet, le nom de Bullard n'y apparaît pas. Devant le scandale, et Bullard qui est protégé par ses anciens officiers français, la plaque ne contiendra finalement que les noms de ceux morts au combat.

Parlant couramment allemand, il devient agent de contre espionnage pour la France dès 1939. Il se réengage dans l'armée, et part pour le front en 1940 avec le 51ème régiment d'infanterie d'Orléans. Blessé le 18 juin 1940 à la colonne vertébrale, il est évacué en secret et soigné en Espagne. En juillet 1940, il part pour les USA avec ses filles, devant encore subir la ségrégation du personnel médical qui ignore complètement son parcours. Il devient alors un ardent défenseur de la résistance, et fait l'éloge de ces français qui ont refusé de se soumettre.

Après la seconde guerre mondiale, il exerce divers petits métiers, mais sa blessure le limite fortement. Il perçoit une rente de blessé de guerre de l'Etat français, et achète un appartement dans le quartier de Harlem à New York. En 1949, il participe à une manifestation pacifiste pour les droits des afro américains et on peut l’apercevoir sur un film se faire battre par deux policiers sans aucune raison.

Se sentant rejeté partout ou il va, il vit seul dans son appartement, entouré des photos des stars qu'il a connu, et de ses décorations. En 1954, il est invité par la France pour ranimer la flamme sur la tombe du soldat inconnu. Charles de Gaulle en profitera pour, en 1959, lui décerner la légion d'honneur avec ces mots "un véritable héros français, et le plus français des américains !".

Bullard meurt dans l'anonymat et la solitude, d'un cancer de l'estomac le 12 octobre 1961. Il est enterré avec son uniforme de légionnaire, et ses officiers de la grande guerre font le déplacement pour lui rendre les honneurs au cimetière de Flushing.

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Benalla Macron Gate

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